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Sa langue me torture de plaisir

Sa langue me torture de plaisir


Je vais vous raconter mon expérience lesbienne intime.Plus jeune, une fois j'avais eu envie des seins d'une fille. Pas une jalousie, mais l'envie de les embrasser. C'était dans les douches du gymnase. Ils étaient beaux, bien galbés et ses mamelons plus gros que mon doigt.

Vers mes 18 ans, je m'étais contentée d'envier mes copines qui avaient des petits amis et qui me faisaient saliver en racontant leurs exploits. Cela semblait si merveilleux que j'avais très envie de goûter aux garçons.

Pour la première fois je me laissais draguer et dans le cinéma quand il glissa sa main sous mon soutif, j'ai frissonné. Il me plantait les doigts dans les seins et me pinçait les mamelons. Puis il commença à m'embrasser sur la bouche en entortillant sa langue et ça, ça m'a dégouttée. Mais je le laissais faire quand il a glissé sa main sur ma cuisse et l'a glissée sous ma culotte. Je ne devais n'attendre que ça parce qu'après quelques caresses j'ai joui comme une folle. Je n'avais pas été très discrète car dans les rangs devant nous un "Silence!" jaillit. Ainsi donc j'avais un petit copain. Ne restait plus qu'à être pénétrée par son sexe.

On ne se fréquentait que depuis trois semaines quand mon petit copain me chevaucha pour la première fois. Je l'avais suivi dans sa chambre et je m'étais prêtée docilement à ses besoins. Il m'avait allongée sur le dos, mes jambes relevées et mes pieds sur ses épaules et il m'avait pénétrée. Une seule chose me plaisait : la pénétration. Je m'étais mise le doigt et aussi une bougie qui trônait sur le manteau de la cheminée dans ma chambre. J'aimais ça, avoir mes lèvres écartées, mes doigts ou la bougie qui s'enfonçaient dans mon ventre et rester là, sans rien faire.

J'aurai bien voulu en rester là. Mais déjà il s'agitait, m'écrasait les seins sous ses paumes. Je ne sais pas s'il le faisait exprès, mais ça me faisait mal. Puis il s'accrochait à ma poitrine et son ventre butait sur le mien et.... il a jouit. Sans me laisser répondre, mon petit ami m'a dit d'un ton péremptoire: "Ça t'a plu!" Puis il m'a dit de me dépècher parce que ses parents allaient arriver.

Celui-ci, je l'ai jeté dès le lendemain et je me suis laissée séduire par un autre que je fréquentais depuis quelques semaines. Un jour je l'ai emmené au mariage de ma meilleure amie. Elle n'avait que 17 ans et je trouvais que c'était l'emmener à l'abattoir. Je commençais à avoir mon idée sur les hommes qui, peut-être à part mon père, ne semblaient pas trop prêter attention à leur compagne. Mais tout le monde semblait ravi de tout cela.

Je ne connaissais pas sa mère car ses parents étaient divorcés. A la mairie, je fus présentée. Comment décrire ce qui m'arriva. En voyant cette femme, ma poitrine avait pris feu et mon ventre tout autant. Je ne savais que faire. Elle m'a prise la main et m'a dit de me calmer. Puis eurent lieu les cérémonies. Je ne vivais plus. Ma pensée basculait et mon corps me brûlait. Comment appeler cela? Etait-ce un coup de foudre? En tout cas, dans ma tête se bousculaient tant de choses. Mon dieu! je suis lesbienne. Que vont en penser mes parents? Mon père à tout le moins va me massacrer.

Puis je me suis calmée et j'ai tenté de me raisonner. Après tout, j'avais peut-être rêvé! Cette femme ne s'intéressait pas à moi! Je n'aurai qu'à me souler pour que ça passe! Après une bonne nuit de sommeil...

J'étais incapable de la regarder parce que chaque fois que je levais les yeux sur cette femme, j'étais envahie d'une bouffée de désir et je rougissais. Je me résolus à ne regarder que devant moi, les grands-parents de mon amie qui semblaient former un couple idéal et éternel.

Je n'avais qu'une envie: m'enfuir. M'enfuir parce que je pensais que tout le monde savait, avait découvert mon secret. On avait encore du temps avant qu'arrive le moment du gâteau. Je me levais, allais aux toilettes. Je me lavais les mains, entrais dans un box et j'allais en fermer la porte quand elle se mit à résister. Je me retournais. La mère était là, devant moi, Elle me poussa et ferma le loquet de la porte.

Sans que je puisse résister -j'en étais bien incapable-, elle posa sa bouche sur la mienne et nos langues se mêlèrent. Puis elle abandonna mes lèvres pour venir murmurer à mon oreille qu'elle m'aimait. Que dès qu'elle m'avait vue, elle m'avait aimée. Elle continua à murmurer en m'assurant qu'elle n'avait jamais aimé les hommes -comment avait-elle fait ma meilleure amie alors?- et que moi aussi je ne les aimais pas.

"Pardonne-moi!" me dit-elle, puis elle m'abandonna. J'étais anéantie et je m'assis sur le siège où j'ai pissé dans ma culotte, oubliant que je ne l'avais pas ôtée. Quelle idiote je faisais. Ainsi donc, j'étais une "homosexuelle"! Qu'est-ce qui allait m'arriver!

C'est la voix de mon petit ami qui m'a ramenée à la réalité. Il me cherchait pour que je puisse manger du gâteau! Que c'était vain et puéril! Je retirais ma culotte et la jetais dans la tinette.

La soirée se passa et heureusement je n'avais plus de penser à ce qui venait de m'arriver. La noce se mit à danser et je passais moi aussi de bras en bras. De bras d'hommes ou de gamines qui voulaient danser avec moi. Sur le coup de minuit, ma copine s'est éclipsée avec son mari et mon petit ami m'a suggéré qu'on aille finir la nuit...

A vrai dire, je ne savais plus à quelle branche me raccrocher. Après ses aveux, la mère de la mariée m'avait abandonnée. Je m'abandonnais aux fantasmes de mon copain qui arrêta sa voiture dans un petit bois où il me fit subir les derniers outrages. Avant cette fatale journée, j'aurai compris ses besoins. Qu'il s'acharne sur mes seins ou qu'il m'enfile ses doigts, qu'il jouisse dans moi ou dans mes mains, ça ne me gênait pas. Ça fait partie de la vie sexuelle de tout couple.

Mais cette nuit-là j'ai ressenti ça comme un viol. Ceux qui violent les lesbiennes le font pour les punir d'être comme ça. Mais mon ami ignorait mon état. Des tas de pensées traversaient mon esprit. Est-ce qu'on naît homosexuelle? Pourquoi le baiser de cette femme m'avait tant bouleversée? Est-ce que j'allais continuer à aimer être pénétrée? Saurait-elle me rendre heureuse? Que penserait mon ami quand il saurait ça?

Il était plus de midi quand le lendemain ma mère est venue me réveiller. Le téléphone, c'était pour moi. La correspondante, disait maman, n'avait pas voulu en dire plus. C'est sûremement les gens du mariage, ils vont peut-être t'inviter à finir les reste avec eux...

J' étais fébrile en prenant le combiné. Ma mère finit enfin par me laisser. Une voix féminine me parlait : "Allo! C'est moi, tu te souviens? Je t'aime..."

J'étais brisée et les larmes me sont montées aux yeux. La voix continuait et me donnait rendez-vous: "Je suis au coin de la rue, viens tout de suite..."

Je protestais que je dormais encore il y a peu et que je devais me laver, mais la douce voix me dit d'enfiler une robe et de venir comme ça.

Il y avait une voiture stationnée au coin de notre rue. A mon approche, une silhouette ouvrit la porte et sortit pour me faire signe. Je me précipitais. On démarra et on roula sans rien dire mais quand on passa devant un hôtel, la femme fit bifurquer la voiture et se gara.

"Viens!" Je la suivais sans mot dire. Elle me tirait par la main. Le réceptionniste ne parut pas surpris de voir deux femmes réserver une chambre. Nous avions la clé. Je suivais mon amie dans les couloirs. Elle n'arrêtait pas de me faire presser.

Je n'étais pas la seule à être troublée. Elle avait du mal à mettre la clé dans la serrure mais finit quand même par ouvrir la porte. Quand nous fûmes enfermées, ses premiers mots furent pour me demander ce que j'en pensais. Je restais muette.

- C'est mon âge qui te fait peur?

Non, je n'avais pas peur. Et puis si, j'avais peur. Elle continua:

- Tu sais, je n'ai que 35 ans, ça ne fait pas beaucoup de différence entre nous. Tu sais, je sais que c'est toi. Depuis mon divorce, j'ai coupé les ponts avec tout ça! Cela fait huit ans que je n'ai pas fait l'amour et que je ne me suis même pas masturbée! Est-ce que tu te masturbes?

Elle était tout contre moi et on se donna un délicat baiser. Pour la première fois j'aimais embrasser et être embrassée. Puis elle se mit à me déshabiller et me poussa délicatement sur le lit avant de se déshabiller à son tour. J'étais fascinée par ses ongles qu'elle avait comme des griffes. Surprenant mon regard, elle me dit que c'était du faux qu'elle s'était payé pour le mariage de sa fille.

J'avais soudain besoin qu'elle vienne se coller contre moi, sentir ses seins contre les miens, ses mains sur mon corps, des doigts. Alors, elle se pencha sur moi et fit glisser ses seins sur mon ventre, les remonta sur les miens où elle les écrasa. C'était magnifique de sensualité. Je sentais ses tétons sur les miens, ses mains sur mes bras, ses lèvres sur les miennes, sa langue mêlée à la mienne.

Puis je sentis les doigts qui me pénétraient. Un puis deux, qui se retiraient, les ongles qui se plantaient dans mes chairs, m'écartaient, puis les doigts qui me pénétraient à nouveau. C'était un supplice. Chaque fois que je sentir monter mon orgasme, elle retirait ses doigts et je retombais, épuisée.

Mais enfin, elle voulut bien me gracier et je jouis dans un hochettement de mon corps. J'étais épuisée. Je réalisais soudain que je ne connais pas son prénom et l'appeler Madame me pesait. Dominique m'avait faite jouir, j'avais besoin de ses bras pour me ressourcer et je me calais contre elle. Je caressais son sein, en portais à ma bouche le mamelon que je suçotait.

Vers les 6 heures, Dominique me réveilla. Elle était encore nue et se penchait sur moi, ses longs seins blancs pendant sous son torse. J'y posais mes mains.

Jusqu'ici nos conversations avaient été très anonymes. Pour la première fois, Dominique m'appelait par mon prénom, me disait que si je le voulais je pourrais profiter de ses seins et du reste chaque fois que j'en aurai besoin. A nous deux, on pouvait acheter un apart, vivre ensemble, être heureuses.

Elle me déposa devant ma porte malgré mes cris et me recommanda de tout dire à mes parents. A dire vrai, je ne savais pas comment présenter la chose, mais ce que me dit ma mère m'encouragea à me dévoiler. Maman me demanda si le mariage de mon amie ne me donnait pas envie d'en faire autant.

Je la regardais dans les yeux. Où trouvais-je donc cette force?

- Maman, tu sais, je suis homosexuelle!

Ma mère resta sans rien dire, un peu comme si on l'avait assommée puis elle repris du poil de la bête et se mit à murmurer:

- Homosexuelle! Tu es homosexuelle...

Mon père arriva à ce moment là et ma mère se tourna vers lui. Cela devait lui en coûter de dire ça mais quand mon père comprit sa réaction fut de dire que ça me passerait, que j'avais bien le droit de m'amuser. Pour des hétéros, deux femmes qui font l'amour ensemble c'est pour voir ce que ça fait, pour s'amuser. Je me rappelais les avoir entendu raconter l'histoire de leurs amis qui rencontraient des femmes et des couples pour évidemment s'amuser. Ma mère avait demandé à papa si les deux hommes faisaient quelque chose ensemble et il avait répondu que ça l'étonnerait.

Maman finit par dire que jamais elle ne serait grand-mère et conversation s'arrêta là. Le soir même elle vint dans ma chambre pour me demander si j'avais une amie, si le garçon que je fréquentais jusqu'ici c'était pour faire comme les autres.

- Tu sais, maman, j'aime faire l'amour et je suis sûre qu'avec elle ce sera merveilleux.

- Puisses-tu dire vrai!

Et d'un coup me vint une idée:

- Tu sais, si elle veut, je me ferais féconder!

Sa réaction fut de me dire de ne pas me sacrifier si je n'aimais pas ça. Mais je répondis que faire l'amour sans aimer pour être fécondée, ça ne me dérangeait pas. Le moment était aux confidences. Et je révélais que j'avais fait l'amour avec des garçons et réflexion faite, je ne les avais jamais aimés.

J'en savais beaucoup sur mes parents et j'étais sûre que ces cris, ces gémissements continus, presque toutes les nuits, c'était qu'ils aimaient ça. Mes parents baisaient très souvent.

- Tu sais, on fait des choses qu'on devrait pas?

Je m'étonnais.

- On fait l'amour quand j'ai mes règles, ton père me prend dans les fesses...

J'éclatais de rire:

- Papa t'encule! J'aurais jamais cru ça!

- Oh! si tu savais, continua ma mère...

Maman était partie de ses confidences et j'apprenais tout des besoins sexuels de mes bigots parents. Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais, était donc leur discours habituel!

- Maman, tu sais, c'est pas elle qui me sodomisera!

Ma mère me laissa et depuis ce jour-là, il me sembla que leurs rapports avaient diminué de fréquence. Mais tout se calma. Six mois plus tard, je quittais ma chambre pour celle que j'allais désormais occuper avec la femme que j'aimais. On avait trouvé un bel appartement et nous étions impatientes de nous retrouver le soir pour passer du bon temps.

Ses mains sur mes seins, sa bouche sur ma peau, ses doigts qui me rendent folle, je ne les quitterais jamais. Jamais un homme ne m'a fait jouir aussi bien. Et moi, je crois que je suis assez douée. Il n'y a qu'à voir mon amie, son regard quand elle a joui à son tour, comme elle me supplie de recommencer. La première chose qu'on a faite ensemble fut de nous épiler. Je l'ai épilée et elle m'a épilée. Et après, nous nous sommes données l'une à l'autre en un soixante-neuf merveilleux.

J'aime être dans ses bras quand elle me masturbe. J'aime qu'elle vienne sur moi pour me donner ses seins. J'aime, oui j'aime une femme et je suis heureuse comme ça!

Nous n'avons pas eu recours à un amant. Depuis notre union, aucun homme ne nous a touchées. Ce fut presque irréel, presque instantané. Actuellement, nous sommes enceintes toutes les deux (voir photo joint) et ma mère sera grand-mère comme elle le désirait.

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