- Récit érotique
- /
- Récit lesbien
- /
- Deux chattes en feu...
Deux chattes en feu qui se dévorent

Une rencontre intense vous attend dans mon histoire lesbienne enivrante.J'étais au Lycée, je venais d'avoir mes 18 ans. Dans la semaine, nous avions un cours de sport qui se terminait à 17 H 30. C'était le dernier cours de la journée. La prof obligeait donc deux élèves à rester à la fin du cours pour l'aider à ranger les ballons, les cerceaux et le reste. Je ne sais pas pourquoi, je n'avais jamais eu à assumer cette corvée .
Pourtant, un jour, une fille de ma classe, à la fin du cours, m'a prise à part et on s'est mises à discuter, de tout et de rien. Surtout de rien, si mes souvenirs sont bons. Ce qui s'est passé devait arriver, on a été les deux dernières à quitter le gymnase. La prof nous a donc invité à venir l'aider. L'autre chose qui devait arriver, on est rentrée aux vestiaires alors que toutes les autres étaient rentrées chez elles.
Certes, on a eu le vestiaire pour nous toutes seules. On s'est déshabillées chacune sur notre banc et on s'est retrouvées ensuite à la douche. Plus de 10 poires de douches pour nous toutes seules et pourtant elle s'est mise à la poire à coté de moi. Elle avait 1 an de plus que moi et son corps était bien formé. Pour ma part, j'avais quand même de jolis seins et des fesses bien musclées.
Toujours est-il , alors que je levais la tête vers le jet d'eau pour me mouiller les cheveux, elle m'a posé une question que je n'ai pas entendue. (bruit de l'eau). Poliment, j'avais répondu oui ! Alors que j'avais toujours la tête levée, les yeux fermés, elle est passée derrière moi et a empoigné mes deux seins et serrant fort mes tétons entre ses pouces et index. Surprise par cette manoeuvre, on le serait à moins, j'ai eu pour seul réflexe que de tendre les bras devant moi pour m'appuyer sur le mur de la douche. J'étais surprise de ne m'être rendu compte de rien et j'avais honte de me faire caresser par une autre femme. Je devais être rouge des pieds jusqu'à la tête. Mais bon sang, que c'était bon.
Collée à moi, je sentais ses seins s'écraser sur mon dos. Mes tétons étaient devenus tout durs et sous ses caresses, mon vagin venait de s'ouvrir. En plus j'étais vierge et c'était relativement nouveau pour moi. Alors que sa main gauche continuait ses caresses magiques sur mon sein, mon coeur devait battre à 180, elle a écarté mes cheveux sur mon épaule droite. Ceci, tu le devines, afin de laisser le champ libre à sa bouche. Ses deux mains ont repris leurs caresses et me malaxaient les seins comme j'ignorais encore qu'on pouvait le faire. Dans le même temps, elle m'embrassait le cou, les épaules. Personne n'avait jusqu'alors su m'apporter autant de plaisir avec seulement deux mains et une bouche.
Comme on peut s'en douter, j'ai pas tardé à atteindre mon premier orgasme. Mon clitoris et mes tétons étaient durs comme de la pierre. Je sentais bien ma mouille couler mon entre jambes! Je pense qu'elle a vu que j'allais crier ma jouissance, parce qu'elle m'a retournée et m'a plaquée contre le mur de la douche, calant ses jambes entre les miennes et sa langue dans ma bouche ouverte, sans arrêter ses merveilleuses caresses sur mes seins.
Mon second baiser sur la bouche a été le plus beau de toute mon existence. Aujourd'hui encore, j'ai l'impression qu'il a duré une éternité. Tout à coup, ses lèvres ont quitté les miennes et elle est venue placer son index sur ma bouche. Comme pour m'intimer l'ordre de me taire. Le gardien du gymnase faisait-il sa ronde ? Dans l'état où j'étais, je ne pourrais le dire ! Je me trouvais dans un demi-coma, aujourd'hui encore, je ne saurais dire ce qui s'est réellement passé. Ce dont je me souviens, c'est que j'ai repris mes esprits alors qu'elle était en train de me lécher les seins. L'un après l'autre, méthodiquement, comme si elle ne voulait pas qu'il y ait de jaloux. Après ça, elle m'a pincé les tétons, entre ses lèvres d'abord puis entre ses dents. Cette caresse, si elle peut sembler douloureuse pour celle qui la reçoit m'a apporté un bonheur que je ne pouvais pas imaginer. Je sentais ses dents tirer mes tétons vers l'avant et ça me mettait dans un état. ! J'arrivais progressivement à mon deuxième orgasme.
Si le mec qui m'a embrassée, pour la première fois sur la bouche, en classe de troisième au collège s'était douté qu'il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi en m'embrassant les seins, il m'aurait sans doute pas embrassée aussi haut. Quoi que, à l'époque, je n'avais pas beaucoup de poitrine !
La douche n'était pourtant pas fini ! En effet, pendant qu'elle me léchait et me triturait les seins, sa main droite et venue se poser sur ma fesse avant de glisser sur la cuisse pour la relever à l'horizontale. J'étais dans un tel état d'excitation ! Alors, tout en maintenant ma cuisse écartée, elle s'est accroupie à mes pieds et s'est occupée de mon sexe. Tout d'abord elle titilla mon clitoris avec son pouce, avant de l'exciter d'avantage avec quelques habiles coups de langue. Entre deux soupirs je parvint à lui dire un non, assez fort qui attira son attention.
Je crois qu'elle a compris alors que j'étais toujours vierge et que je ne voulais pas perdre mon pucelage. Ce n'est pas que ma partenaire ne me plaisait pas, mais, un dépucelage est unique, comme une naissance ou une mort. Je voulais être dépucelée en profondeur. Si mon hymen était transpercé, je voulais qu'il le soit par quelque chose qui attendrait le fond de mon vagin ! Ca peut paraître irrespectueux envers mon inspiratrice sexuelle, surtout envers la personne qui m'a fait connaître mes premiers orgasmes, mais, vous savez comment c'est. L'amour, c'est comme le reste, on idéalise toujours ! Toujours est-il qu'après lui avoir confirmé ma virginité, elle en conclut, qu'il était préférable de ne pas aller trop loin.
Ensuite, elle m'expliqua, que "maintenant que je connaissais la route, il me fallait me frayer mon propre chemin". Ce fut à mon tour de lui caresser, les seins, de partir à la découverte de sa langue au fond de sa bouche, à la découverte de ses tétons, puis enfin, de ses lèvres de son clitoris et même de son vagin. Pendant que, à quatre pattes sur elle, je pénétrais trois ou quatre centimètres de ma langue dans sa chatte, elle repris son massage sur mon sein gauche et profitant de la dilatation de mon anus, y pénétra le majeur de sa main droite puis le majeur et l'index avant d'imprimer un mouvement de va-et-vient à l'intérieur qui coïncidait avec mes coups de langues sur sa chatte. Nous avons jouis toutes les deux à l'unisson.
Puis retombant de notre béatitude, nous nous sommes regardées. Nous avons éclaté de rire. Puis naturellement, nos bouches se sont jointes et nous nous sommes embrassées. Puis, elle eu un mouvement réflexe du poignet, comme si elle voulait regarder sa montre. Montre qui était posée sur son banc. Il était presque 18 H 30 ! Pour prolonger la magie de ce moment d'extrême jouissance, nous nous sommes rhabillées mutuellement. C'est plus sympa que de jouer à la poupée que de remonter une culotte sur des jambes qu'on vient d'étreindre, de mettre un soutien gorge sur des seins qu'on vient d'embrasser et de se faire rhabiller par des doigts qui nous ont fait jouir.
Nous nous sommes donc finalement retrouvées habillées et prêtes à renter chacune chez soi. Heureusement, nous avons pu traverser la cour du Lycée sans nous faire remarquer. Il faut dire qu'à cette heure là, il était vide ! Une fois devant le portail, elle m'expliqua où elle habitait. C'était pas très loin de chez moi ! Elle m'annonça que le Samedi de la semaine suivante, elle fêterait ses 19 ans et que bien sûr j'étais invitée. Elle me donna rendez-vous devant chez elle à 14 heures en me recommandant bien de n'en parler à personne et de ne pas lui acheter de cadeaux. ! "Sa famille lui en donnait assez comme ça ! ". Par contre elle insista sur le fait que je devais être présente et que si je m'habillais suivant les consignes qu'elle me donnerait d'ici là, c'est elle qui aurait un cadeau pour moi !
Le jour dit, je sonnais à sa porte, vêtue d'une mini jupe noire, d'un chemisier blanc et de chaussettes, culotte et soutien gorge blancs, dans mes souliers noir. Maintenant que j'y pense, j'étais habillée comme une fille modèle ! C'est elle qui m'ouvrit la porte. Je pensais trouver plein de gens en train de danser, de boire ou de grignoter. Mais rien ! Le petit jardinet qui s'étendait entre la maison et le mur de clôture était seulement meublé d'une petite table de deux chaises et de rafraîchissements posés près de celles-ci. Nous étions seules. Ses parents étaient partis pour la journée et ne revenaient que tard dans la soirée.
Une fois le portail fermé derrière moi, elle me pris par les épaules, déposa un tendre baiser sur ma bouche tout en laissant sa main droite tomber sur mon sein, avant de le masser un peu. Comme la semaine précédente dans la douche du gymnase, cette pression sur le sein m'excita et je laissais inconsciement ma bouche s'ouvrir pour qu'elle puisse y pénétrer sa langue. Pendant qu'elle m'embrassait, sa main a glissé vers mes fesses et m'accompagnant d'une légère poussée, elle m'invita à rentrer dans la villa. Une fois à l'intérieur elle me remercia pour ma confiance et pour avoir accepté de suivre ses consignes vestimentaires. Je pris alors conscience que nous portions au moins en apparence, la même tenue. Ensuite, elle m'annonça, le programme. Tout d'abord visite de sa chambre, ensuite, mon cadeau et enfin, si je le souhaitais, rafraîchissements dans le jardin.
Sûre de ne trouver que du bonheur à la suivre, nous sommes montées dans sa chambre. Là elle me proposa de m'asseoir à coté d'elle sur son lit. Elle se leva pour aller entrefermer les volets, ce qui plongea toute la pièce dans une pénombre de salle de cinéma. Puis elle revint s'asseoir à mes coté et m'annonça qu'elle allait vérifier si j'avais bien suivi toutes ses consignes. "Bien sûr, je pouvais vérifier de mon coté qu'elle en avait fait autant". Sa main se dirigea vers ma poitrine et elle commença à déboutonner mon chemisier. Prise un peu au dépourvu, je pris quelques instants avant d'en faire autant sur sa chemisette. Nous nous sommes donc retrouvées toutes deux en soutien-gorge. Elle put alors constaté que j'avais suivi ses consignes. Elle me proposa de retirer mes chaussures. Pour cela, je me suis assise sur le bord du lit et elle, à genoux à mes pieds entrepris de desserrer les boucles de mes chaussures avant de me les enlever. Puis ce fut à mon tour de lui retirer les siennes.
Après cela, nous nous sommes retrouvées face à face au pied du lit pour nous retirer nos jupes. La mienne tenait par une petite ceinture, c'est dire qu'elle fut vite à mes pieds. La sienne, certainement empruntée à sa mère, tenait par une fermeture éclair. C'est un nom prédestiné que la fermeture éclair. En effet, une fois ouverte, en un éclair, la jupe se retrouva par terre ! Et face à face, vêtues seulement de nos socquettes de nos culottes et soutien gorges, nous sommes parties dans un fou rire. Elle s'est approchée de moi et pendant qu'elle défaisait l'attache de mon soutien-gorge, je faisais glisser sa culotte le long de ses cuisses. D'un rapide mouvement des jambes, elle expédia le bout de tissu à terre rejoindre le nos jupes.
Je tendais mes bras vers l'avant pour lui indiquer qu'elle pouvait libérer mes seins de leur entrave. Elle se pencha en avant pour embrasser mes seins et en profita pour saisir l'élastique de ma culotte et le baisser à son tour. De mon coté, je déboutonnais son soutien gorge. Et alors que les bras tendus, elle faisait glisser ma culotte le long de mes cuisses, je tirais à moi son soutien avant de l'envoyer sur le tas de nos vêtements. Comme nous étions à genoux face à face, elle ne pouvait m'ôter ma culotte ! Elle posa ses deux mains sur mes épaules. J'attendais que ses doigts descendent sur mes tétons pour retrouver le plaisir découvert sur la douche. Pourtant, c'est tout à fait autre chose qui se produisit ! Elle me poussa énergiquement en arrière !
Je retiens ma chute en posant les mains à plat, sur le lit, les bras tendus en arrière. Mais elle avait obtenu ce qu'elle désirait. Elle fit tomber ma culotte sur mes chevilles et profitant de ma position, elle s'allongea sur moi avant de reprendre ses baisers et caresses sur mes seins. Comme sous la douche quelques jours plus tôt, nous nous sommes embrassées, caressées. Cette fois-ci, par contre, elle arrêta ses caresses juste avant que je jouisse. Dans ma béatitude, je ne compris pas pourquoi, mais elle me dit de patienter et quitta sa chambre. Lorsqu'elle revint, moins de cinq minutes plus tard, elle ramena avec elle un balais, une pioche et une petite boite en carton. Moi aussi, il m'a fallu quelques secondes pour réaliser ! Elle m'annonça alors que nous allions pouvoir toutes les deux, jouir de nos fantasmes en même temps. Vous allez voir comment. La boite s'est avéré être une boite de préservatifs qu'elle avait achetée, deux jours après l'épisode de la douche.
Avant de venir me retrouver sur le lit, elle enfila un préservatif au bout du manche de chacun des deux outils. Puis elle approcha le balais. Nos caresses reprirent de plus belle et nous fîmes ce qui s'appelle un 69. Je gobais goulûment ce clito alors qu'elle me caressait les lèvres, pénétrant une phalange dans mon anus pour augmenter mon excitation. Au moment où je criais ma joie, partie dans un nouvel orgasme, je sentis quelque chose de dur et de long pénétrer mon hymen et venir buter au fond de mon vagin. J'étais dans un tel orgasme que je n'ai senti aucune douleur, pourtant, elle l'avait, fait. Elle m'avait dépucelé la chatte avec un objet qui m'avait pénétrée jusqu'au fond du vagin.
Et je peux le dire, au moment où j'ai été dépucelée, j'ai joui ! Ce qu'aucun homme, même expérimenté, n'aurait pu me promettre, c'est une fille qui me l'offrait pour son anniversaire. Revenant de mon orgasme, j'ai compris qu'elle avait éprouvé autant de plaisir que moi. Pourtant, je lui demandais à quoi devait servir la pioche. Celle-ci m'expliqua qu'à chaque absence de ses parents, elle "s'amusait à se préparer les trous". Elle avait été dépucelée lors d'une colonie de vacances, par un jeune qu'elle n'avait plus jamais revu. Pour s'enlever, le goût de cette disparition, elle s'amusait donc à se pénétrer la chatte et même l'anus avec le balais.
Elle attendait que je l'aide à se caresser et s'exciter suffisamment pour arriver à se pénétrer sur le manche de pioche, beaucoup plus gros. Nous sommes donc reparties dans nos caresses pour terminer par un 69, où pour la première fois de ma vie, je sentais des doigts, une langue et même un nez, pénétrer entre mes lèves. J'ignore si toutes les femmes connaissent ça, mais quand c'est bien fait, quel pied ! De mon coté, j'ai rentré trois doigts d'une même main dans son vagin. J'ai les doigts fins, mais il me semblait que 3 doigts, c'était un minimum, vu le diamètre de l'outil en question. Elle réagissait plutôt bien à mes caresses. Il faut dire que le va et vient des doigts dans sa chatte et de mon pouce sur son clito auraient excité n'importe quelle femme !
Ses caresses continuaient sous moi et alors qu'elle commençait à se raidir à faire des mouvements qui ne m'étaient plus inconnus, j'ai attrapé le manche de pioche et l'ai enfoncé de 5 cm dans sa chatte béante. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ce genre d'outil, a au bout de son manche, sculpté une sorte de gland. Il était tout entier dans sa chatte, mais loin de crier, elle semblait aimer ça. Aussi j'ai enfoncé de 5 cm de plus, puis 5 autres. J'ai réussi à enfoncer l'engin de 2 ou 3 cm supplémentaires, quand, elle a joui ! Profitant de son excitation, j'ai enfoncé l'engin jusqu'à rencontrer une résistance. Cette coquine avait dans son ventre 20 cm de manche de pioche ! Les acteurs de films pornos peuvent aller se rhabiller. 20 cm de manche de pioche, c'est énorme.
Et je continuais à enfoncer, les va et vient la maintenaient en état d'excitation permanent. J'attendais que mon orgasme arrive. Alors que je la croyais perdu dans sa jouissance, je ne me suis pas rendu compte qu'elle avait attrapé le balais ! Alors que je "jardinais son vagin" avec un manche de pioche, elle "nettoyait de tous mes préjugés" le mien avec le manche à balais. Mon orgasme est arrivé alors que le sien doublait d'intensité. Nous avons continué comme ça quelques minutes. Depuis, j'ai fait l'amour avec des hommes, mais aucun n'a réussi à me donner autant de plaisir que ce jour là.
Nous nous sommes assises côte à côte, au bord du lit et nous nous sommes embrassés à nouveau. Alors que je nous croyais reparties pour d'autres moment de plaisir, elle m'a prise par la main, pour m'amener dans la salle de bain. Là, elle me fit me pencher en avant et prenant appui bras tendus sur le rebord de la baignoire. Là elle souleva, l'un après l'autre mes mollets pour retirer mes socquettes. Avant que je rentre dans le bain, elle me retint par le bassin, déposa une petite bise sur mes fesse et retira le préservatif qui pendait toujours de ma chatte. J'en fit de même avec elle et on se promit de garder toute la vie le préservatif de notre dépucelage commun. Malheureusement j'ai égaré le mien quelques années plus tard.
Son père a été muté très loin l'année suivante et elle et moi nous nous sommes perdues de vue ! Pourtant, avant cela, nous avons fêté, toutes les deux, nos anniversaires toutes les 2 ou 3 semaines. La dernière fois, nous étions capables, toutes les deux de nous enfoncer le manche de pioche dans le vagin et dans l'anus ! C'est assez douloureux la première fois, mais avec de bonnes caresses avant, ça devient relativement agréable après. J'aurais pu vous raconter ma première fois avec un homme, mais j'ai jugé que la première fois avec une femme, m'ayant apporté tant de plaisirs, devrait vous plaire aussi.
Si ce récit vous a plu, je vous invite à me le dire. Si les compliments sont assez flatteurs, je vous la raconterai peut-être, cette première fois avec un homme ! ?
Voir un autre article sur le thème Récit lesbien : Ses doigts m'écartent et m'explorent
