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L’amie de ma mère ‍

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Voici mon récit érotique trans avec l’amie de ma mère, une expérience inoubliable.

Bonjour à tous. Je m'appelle Alexandra, j'ai 19 ans. Je viens souvent lire les histoires de ce site et aujourd'hui, j'ai décidé de vous raconter la mienne. Fantasme ou vécu ? A vous de juger !

Cette histoire s'est déroulée chez moi il y a quelques semaines. Je vis encore chez mes parents, dans un coquet petit pavillon de la banlieue parisienne. Ce jour là, ma mère avait invité une amie à passer la journée à la maison. C'était un beau dimanche de fin de printemps. Nous avons profité du jardin tout l'après-midi. Le soir venu, alors que nous finissions de dîner, ma mère, qui est infirmière a été appelée d'urgence à l'hôpital pour remplacer une collègue absente. Je suis donc restée seule avec Isabelle, une charmante brune d'une quarantaine d'années, aux formes généreuses.

Nous avons alors commencé à boire. Un peu, au début, puis de plus en plus, au fil de la soirée. Au bout d'un moment nous nous sommes échauffées quelque peu et la discussion, s'est naturellement orientée vers le sexe. Nous avons d'abord discuté de nos première fois, puis de nos diverses expériences et, enfin, de nos différents amants. Je dois reconnaître que j'ai bien moins d'expérience qu'Isabelle. Mais, après tout, je n'ai aussi que la moitié de son âge. Il me reste du temps pour parfaire mon éducation sexuelle.

Sous prétexte qu'il commençait à faire chaud, l'amie de maman retira son pull. A ma grande surprise, je pouvais deviner ses seins arrogants sous son tee-shirt moulant. Elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge. Isabelle me demanda si, malgré ma relative jeunesse, j'avais déjà eu l'occasion de faire l'amour avec une femme. Je lui répondis, un peu intimidée, qu'en effet, j'avais eu une courte relation avec une fille de ma classe l'année dernière. Bizarrement, elle me demanda alors si je l'avais déjà fait avec une femme spéciale. Etonnée, je lui demandai alors ce qu'elle entendait par " spéciale ". A ce moment, elle baissa prestement sa courte jupe et sa culotte de dentelle. Ebahie, je vis apparaître un très beau sexe masculin, aux dimensions tout à fait honorables. J'étais stupéfiée et excitée à la fois. La meilleure amie de maman était un transsexuel et je ne suis pas du tout certaine qu'elle le savait.

L'excitation gagnant du terrain et l'alcool aidant, je lui demandai si je pouvais toucher le gros membre. Apparemment ravie de son effet, elle s'approcha de moi sans tarder. Je commençai immédiatement à branler la queue bandée. J'avais déjà une solide expérience dans ce domaine, n'hésitant jamais à caresser une tige masculine dans les toilettes du lycée quand la proposition venait d'un beau mâle. Je commençais à mouiller abondamment. Ma petite culotte était trempée et je sentais ma moule qui baignait dans son jus.

J'avais envie de mettre le pieu dans ma bouche, d'en sentir le goût sur ma langue, d'en téter la bave avec mes lèvres. Je me penchai donc sur le ventre d'isabelle pour emboucher la bite surprise et lui prodiguer les caresses les plus folles, les attouchements les plus osés. La queue devenait de plus en plus grosse, déformant mes joues. Je pompai le dard pendant un bon moment, tandis que ma partenaire caressait ma tête, guidant ses allers et venues sur le manche.

Sentant son désir monter, Isabelle me demanda de cesser la fellation et me pria de me déshabiller. J'obéis de suite. Elle m'allongea brutalement sur le canapé et entrepris de me lécher la chatte. Elle était douée pour ça, c'était bon, et même très bon. Après une dizaine de minute de ce broute-minou torride, elle leva les yeux vers moi et me demanda si j'étais prête. Interloquée, je n'eus pas le temps de répondre car, déjà, elle m'enfonçait sa bite noueuse dans la vulve. Ca rentrait comme dans du beurre, malgré la taille conséquente de l'engin. Il faut dire que je n'avais jamais mouillé autant. L'idée de me faire défoncer par une femme aux formes parfaites dotée d'une queue vigoureuse entre les jambes me rendait littéralement folle.

La pénétration fût géniale et à la hauteur de cette excitation. Isabelle enfonçait véritablement ma chatte. Je ressentais presque de la douleur, mais je voulais malgré tout qu'elle continue. Le mandrin de la femme me taraudait la chatte à grands coups réguliers. De temps à autre, elle faisait tourner le bout de sa bite au fond de mon vagin, comme une cuillère au fond d'un pot de crème. Je jouis alors une première fois. Puis, elle me retourna sans ménagement et me défonça le cul. Ce fut la deuxième nouveauté de la soirée pour moi. Cette initiation anale passa comme une lettre à la poste. J'étais bien trop excitée pour m'apitoyer sur mon sort ou m'arrêter à de vaines considérations. La bite féminine entra dans mon cul comme elle était entrée précédemment dans ma chatte, sans douceur excessive, mais sans difficulté particulière non plus. Le jus qui avait coulé de ma chatte dans la raie de mon cul suffit amplement à lubrifier mon petit trou jusque là inviolé.

Quelques minutes plus tard et alors que j'avais déjà ressenti plusieurs secousses annonciatrices de l'orgasme dans mon ventre, un coup de butoir plus appuyé au fond de mes boyaux m'entraîna vers le plaisir final. Isabelle sortit prestement sa queue du fourreau, me retourna d'un mouvement brusque et dirigea un jet chaud sur mon visage. Je reçus le foutre sur mes joues et mes lèvres, trop fatiguée pour protester. J'étais en sueur et complètement crevée, car nos ébats duraient depuis déjà un bon moment.

Nous avons échangé un baiser langoureux dans lequel nos salives se mêlaient à un peu du sperme qui coulait dans ma bouche, puis nous nous sommes endormies. Au petit matin, avant que maman ne rentre, Isabelle s'en est allée, mais elle m'a promis que nous nous reverrions bientôt, avec son amante cette fois-ci.

Maintenant, des que je repense à cette soirée, je me dis que je n'ai jamais connu pareille jouissance avec tous mes partenaires masculins et j'ai hâte de la retrouver.

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