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Mamie trans
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Je vais vous parler d’une histoire torride trans qui m’a bouleversé.
Je me suis toujours interrogée sur ma famille, mais sans vraiment aller jusqu'au bout de la démarche, sans formuler complètement les questions qui me dérangeaient. Toute petite déjà, je sentais bien que quelque chose ne collait pas. Aujourd'hui, à seize ans, j'ai enfin trouvé les réponses qui me manquaient tant. Grâce au vieux journal intime de ma grand-mère, que j'ai trouvé en rangeant le grenier, j'en sais un peu plus sur mon passé familial. Surtout, je sais enfin pourquoi j'ai toujours eu trois mamies. Laissez-moi vous lire quelques passages du fameux journal et vous comprendrez mieux où je veux en venir.
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Jeudi 12 février 1971
Depuis hier, je suis marié. J'ai épousé Léonce car il le fallait bien. J'ai eu la très mauvaise idée de lui faire un enfant et il n'était pas question, pour sa famille, de le faire disparaître. J'ai été lâche et j'ai accepté de fonder une famille. Ce n'est pas que je n'aime pas Léonce, c'est une femme agréable, jolie et je suis certain qu'elle fera une bonne épouse et une bonne mère. Mais je ne peux m'empêcher de penser à mes amours anciennes avec les garçons du pensionnat. Comme j'aimais leur servir de petite femme, comme je me sentais bien dans leurs bras. Hier soir, j'ai fait l'amour à Léonce comme il se doit. C'était notre nuit de noce. J'ai eu du plaisir, mais rien de comparable avec ce que j'ai vécu dans le passé. Nous n'avons baisé qu'une fois, ma femme s'est endormie après et je ne l'ai retrouvée que ce matin, au réveil.
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Lundi 13 mars 1976
Ce week-end, j'ai retrouvé Maxence lors du mariage d'un ami commun. Mon copain de pensionnat a bien changé. C'est devenu un bel homme de vingt-cinq ans. Il est marié lui aussi et a même deux jeunes fillettes. Ca ne l'a pas empêché de me traîner dans un coin au cours de la soirée. Derrière un buisson, je l'ai sucé longuement. J'avais peur d'être découvert par Léonce ou quelqu'un d'autre, mais en même temps ça donnait du piment à la chose. Le coquin bandait fort dans ma bouche. A un moment, il m'a carrément invité à me retourner, a baissé mon pantalon et il m'a enculé comme dans nos folles années de jeunesse. Il m'a appelé " ma petite femme " pendant tout le temps qu'il me sodomisait. Puis, il a fini par décharger dans mon cul. Nous sommes retournés participer à la soirée comme si de rien n'était. Plus tard, dans mon lit avec ma femme je me suis senti très mal. J'étais persuadé de ne pas être à ma place, malgré le fait que notre vie s'écoulait paisiblement. En repensant à ma rencontre avec Maxence, j'ai du me relever et je suis allé me branler aux toilettes.
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Vendredi 19 janvier 1979
Ca y est, j'ai réussi à parler à Léonce. Depuis quelques temps, elle devait sentir que quelque chose n'allait pas. Nous ne faisions plus l'amour depuis des mois. Je ne pouvais plus supporter l'image que je devais donner. Depuis ma rencontre avec Maxence, il y a bientôt trois ans, tout allait de mal en pis. Le fait qu'il m'ait appelé " ma petite femme " me revenait sans cesse à l'esprit. Tout au long de ces années, l'idée a cheminé dans mon esprit que je n'étais pas fait pour vivre dans ce corps d'homme. Aujourd'hui, j'en suis persuadé : j'aurai du naître femme. Léonce l'a pris bien mieux que je ne le craignais. Elle a beaucoup changé depuis notre mariage et je crois qu'elle va m'accompagner dans ma démarche. Nous devons encore beaucoup réfléchir et nous faire aider, mais je pense qu'elle va peu à peu accepter l'idée que je puisse enfin être moi-même. Je me suis déjà renseigné pas mal sur ce qu'il est possible de faire dans cette perspective. Il va cependant falloir que je trouve les mots pour lui faire comprendre que tout cela est vital pour moi.
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Samedi 5 juillet 1980
Mes seins ont déjà poussé. Les hormones semblent faire leur effet. Le docteur Mariani a été clair : si je prends mon traitement régulièrement, je devrais avoir bientôt une magnifique paire de nichons. Pour le moment, je dois me contenter d'une paire de petits seins d'adolescente. Ils pointent le bout de leurs tétons sur mon buste glabre. Ca me fait bizarre, mais mes hanches aussi commencent à changer. Elles s'élargissent un peu. Je me laisse pousser les cheveux et il m'arrive de me maquiller. J'ai quitté mon poste et pour le moment, je reste à la maison. Je travaille toujours à l'Education Nationale, mais je me contente de corriger des copies à mon domicile. Mes employeurs ont été compréhensifs et je leur en suis infiniment reconnaissant. Léonce m'étonne tous les jours un peu plus. Elle se montre très coopérative. L'autre jour, elle m'a aidé à peindre mes yeux et m'a accompagné pour me trouver un soutien-gorge. J'étais troublé car c'était la première fois que j'allais acheter de la lingerie pour moi. Jusqu'à présent je n'en avais pas encore besoin.
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Vendredi 12 septembre 1980
Pour la première fois depuis plus de deux ans, j'ai fait l'amour avec ma femme. Je suis presque certain que les changements qui affectent mon corps y sont pour quelque chose. Ca c'est fait naturellement. Léonce m'a pris dans ses bras et j'ai eu une érection quand elle a commencé à me caresser les mamelons. Ca faisait longtemps que je n'avais pas bandé. Ma bite n'a pas changé, mais mes couilles sont devenues toutes lisses et ont perdu un peu de leur volume. Ca m'a fait bizarre quand les doigts de ma femme sont venus me toucher la queue puis les boules. Au cours des deux dernières années, j'ai été le seul à caresser cette partie de plus en plus incongrue de mon anatomie. Léonce touchait ma petite poitrine de jeune fille d'une main et de l'autre, elle me tâtait le sexe. Je la sentais un peu malhabile. Ca faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas masturbé et elle découvrait mon nouveau corps. Pour le moment, elle s'était contentée de le regarder. Elle a assisté à la naissance de ma poitrine mais n'a jamais encore osé la toucher. Elle s'est rattrapée hier soir. Dans le feu de l'action, elle s'est même laissée aller à me manger les tétons. Nous nous sommes retrouvés tête-bêche à nous sucer les seins mutuellement. Ses lèvres étaient collées sur mon petit mamelon et les miennes suçaient ses tétines dont j'enviais la longueur.
Plus tard, j'ai réussi à faire jouir Léonce avec ma bite. Je pensais que ce serait impossible et pourtant, l'excitation aidant, j'y suis parvenu. Il faut dire qu'elle m'avait particulièrement bien branlé auparavant. Je l'ai trouvée très excitée. Elle m'a même taillé une pipe, ce qui n'était arrivé qu'une fois, au tout début de notre mariage. J'ai aimé avoir ses lèvres autour de mon pieu et sa langue sur mon gland. Nous avons passé une nuit torride tous les deux.
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Lundi 11 mai 1981
Hier soir, nous étions à la Bastille, Léonce et moi. Comme beaucoup de Français, nous avons fêté l'élection de François Mitterrand à la Présidence de la République. C'était super ! Nous sentions l'esprit de liberté qui flottait dans l'air et j'en profitais beaucoup. C'est la première fois que j'ai osé sortir en public habillé en femme ! Jusque là, je ne me sentais pas prêt (ou plutôt prête). C'est Léonce qui m'en a soufflé l'idée : " Là-bas, personne ne te remarquera, il fait nuit et de toute manière, nous n'y croiserons que des personnes tolérantes ". Elle a emporté mon adhésion et je me suis senti bien. Sur place, nous avons été très proches l'un de l'autre. Nous avons croisé un couple de lesbiennes et ma femme m'a pris dans ses bras pour regarder le spectacle qui se déroulait sur la scène. Elle était derrière moi et me tenait par la taille en m'enlaçant. J'étais en train de me demander si elle n'était tout compte fait pas plus attirée par ma féminité récemment acquise que par l'homme que je cessais peu à peu d'être. On aurait tout à fait pu nous prendre pour un couple de gouines en balade.
Quand nous sommes rentrés à la maison, au petit matin, nous avons fait l'amour comme des fous. Léonce était déchaînée. Je ne l'ai pas prise comme d'habitude. Nous nous sommes longuement caressés et nous avons passé un bon moment en soixante-neuf, à nous donner du plaisir avec nos bouches. Ma femme a joui plusieurs fois sous les attouchements de mes lèvres et de ma langue. Sa chatte gourmande m'a inondé la gueule de sa mouille. J'ai juté à trois reprises dans sa gorge et je crois qu'elle en était heureuse. Nous nous sommes endormis dans la position de nos ébats, le visage posé contre nos cuisses.
A partir de maintenant, je ne parlerai plus de moi au masculin. Je ne me sens plus du tout homme. Même s'il reste des choses à parfaire physiquement, je suis une femme dans ma tête. Avec Léonce nous formons un vrai couple, mais un couple un spécial. J'en suis à me demander si, au fond, ma femme n'a pas toujours été un peu lesbienne et si elle ne trouve pas son compte autant que moi dans la transformation complète qui m'affecte. En fait, c'est pour notre petite fille que les choses sont les plus difficiles, mais jusque là, je pense que nous avons réussi à les lui expliquer sans trop de dommages.
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Jeudi 24 octobre 1983
Ma transformation est presque terminée. Mes seins ont bien poussé depuis le début de mon traitement hormonal. Ma poitrine n'a rien à envier à celle des femmes que je croise à la piscine ou sur la plage. Mes mamelles sont lourdes et fermes. J'ai de beaux tétons bien longs et sombres. Les aréoles qui les entourent sont brunes et bien rondes. Si mes tétines sont si développées, c'est sans doute parce que ma chère Léonce aime les sucer. Elle me les mange souvent longuement, usant de ses lèvres et de sa langue pour me faire du bien. A force, évidemment, elles se sont allongées. Quand je suis excitée, elles durcissent et pointent volontairement. Parfois, quand je suis en maillot de bain ou que je porte un tee-shirt serré, en été, je suis un peu gênée. J'ai l'impression que tout le monde remarque que je bande des seins et que chaque personne qui me croise lance un regard sur ma poitrine.
Mes hanches sont larges et très féminines. Je n'ai plus rien d'un homme à ce niveau là. A force de pratiquer différents sports, je suis parvenue à affiner ma taille dans des proportions tout à fait honorables. Je suis bien foutue. Ma croupe est aussi ferme et rebondie que mes seins. Mon cul fait des envieuses parmi les amies de Léonce et j'en suis à leur donner des conseils sur ce point. Ma femme adore me toucher les fesses et elle me complimente souvent sur leur plasticité. Mon visage a changé aussi et je fais beaucoup d'efforts pour paraître toujours très féminine. Le maquillage m'aide bien, tout comme mon coiffeur habituel. Même ma voix, grâce à un travail acharné, a acquis un timbre qui n'a plus rien de masculin. Il ne reste plus qu'une partie de mon anatomie qui rappelle encore mon ancienne appartenance au genre masculin.
Nous avons eu une grande discussion à ce sujet avec Léonce. L'autre jour, elle m'a demandée ce que je comptais faire de ma queue. Je voyais bien qu'elle était tendue au moment d'aborder ce sujet avec moi. Je crois qu'elle a été rapidement rassurée. Je lui ai dit que je ne me sentais pas du tout prête à subir une opération et que, si elle n'y voyait pas d'inconvénient, je conserverai encore cet attribut pendant au moins quelques temps. C'est alors qu'elle m'a avouée son soulagement. Elle m'a dit combien elle appréciait de pouvoir jouer avec ma bite et combien ça la gênerait de ne plus pouvoir se l'enfiler bien au fond de la chatte. Je me doutais de sa réaction et je n'ai donc pas été surprise. J'avais bien constaté qu'elle appréciait de pouvoir être pénétrée par mon sexe bandé lors de nos ébats. De toute manière, si je me sens femme, c'est plus psychiquement que sexuellement. Tenir un rôle féminin dans la vie de tous les jours m'importe plus que de subir une opération douloureuse. Pour ce qui est de ma vie sexuelle, je suis heureux quand Léonce m'encule avec ses doigts ou avec un gode tout en me masturbant. Ca suffit amplement à mon bonheur pour le moment. La question est donc tranchée, si j'ose dire.
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Jeudi 19 août 1984
Il faut que je raconte ce qui m'est arrivé ce début de semaine. J'ai revu Maxence, mon copain d'internat. Celui que j'avais sucé puis qui m'avait enculée un soir de 1976, alors que j'étais encore un homme, déjà marié à Léonce. Celui qui a joué un rôle non négligeable dans ma lente métamorphose en femme. C'était lors d'une session de formation de deux jours organisée par la chambre de commerce, en résidentiel, dans un hôtel. Nous étions hébergés dans l'établissement car les journées étaient prévues pour durer. Maxence intervenait en tant que formateur dans le domaine informatique et je faisais partie du public. J'ai bien remarqué qu'il m'observait durant toute la première journée de la matinée. J'avais un peu peur qu'il ne découvre la vérité, mais il n'en fut rien. Je crois que je lui avais tout simplement tapé dans l'œil. Il faut dire que je suis devenue une très belle femme et que nul ne peut soupçonner la réalité. J'étais décidée à lui jouer un tour à ma façon.
Le soir, tout le groupe s'est retrouvé au bar de l'hôtel après un repas raffiné. Au bout d'un moment, quelqu'un a proposé une virée en boîte. Les plus courageux se sont groupés dans deux ou trois voitures et nous nous sommes rendus dans un club de la ville proche. Là, j'ai dragué mon ami sans difficulté. Visiblement, il n'attendait que ça. J'avais enfilé une tenue sexy et je me trouvais très bandante. Quand une série de slows a démarré, il est venu m'inviter. Je me suis fait provocante en l'accompagnant sur la piste. Nous avons dansé un bon moment, collés l'un contre l'autre. Je ne suis pas sûre qu'il ait senti ma queue durcir contre ses cuisses. En tous les cas, s'il a été troublé, il n'en a rien laissé paraître. Lors de la dernière danse, je l'ai embrassé sur la bouche. Ses lèvres se sont ouvertes, nos langues se sont mêlées. Je sentais ses mains qui descendaient vers mes fesses. Il était temps pour nous de trouver un endroit plus calme et discret.
Je l'ai amené dehors, dans ma voiture. Là, assise à côté de lui, je l'ai sucé. J'étais heureuse de retrouver cette bite que je connaissais bien mais que je n'avais pas revue depuis un bon moment. Mes lèvres de femmes l'ont bien pompé. J'ai caressé son gland avec ma langue. Il a joui très fort dans ma bouche. Pendant tout le temps où je le pipais, il m'a touché les seins. C'était bon. Je ne lui ai pas laissé la possibilité de me tripoter entre les jambes. De toute manière, il était tellement tendu dans ma bouche, tout à son plaisir, qu'il ne pensait même pas à me branler. Après avoir vidé ses couilles, il a tenté de se faire plus entreprenant. Je crois bien qu'il espérait me sauter pour de bon. Alors, je me suis dévoilée. J'ai levé ma jupe et, à contre-jour dans la voiture, il a pu admirer mes formes : mon beau cul, mes cuisses musclées et surtout ma belle queue bien dure.
Passé le premier moment de surprise, il s'est penché vers mon bas-ventre et a enfourné mon gros morceau dans sa bouche. Je savais qu'il ne suçait pas pour la première fois. J'avais gardé un excellent souvenir des caresses qu'il me prodiguait avec sa langue et ses lèvres lorsque nous étions pensionnaires. Il n'avait rien perdu de son habileté et me fit jouir rapidement. Pendant ce temps, je le branlais doucement, faisant aller et venir mes doigts serrés sur sa pine raidie par le désir. Ma main coulissait fermement mais avec douceur sur sa hampe dressée. Ses couilles se sont vidées et son foutre a giclé sur ma poitrine au moment même où ma pine de femme crachait son jus dans sa gorge. Juste après, j'ai repris ma voie d'homme en forçant un peu et je lui ai dit " Tu vois Maxence, maintenant je suis vraiment ta petite femme. " J'ai compris à son regard que tout devenait clair dans son esprit.
Nous sommes rentrés à l'hôtel avec le reste du groupe et je l'ai rejoint dans sa chambre. Nous avons fait l'amour toute la nuit. Il m'a enculée comme il sait si bien le faire. Pendant que sa verge coulissait longuement dans mon derrière, il me masturbait par-devant d'une main et me tâtait les nibards de l'autre. Je l'avais amené devant le miroir du placard et je pouvais le voir me baiser. Là, dans cette petite chambre d'hôtel, je me suis sentie pleinement femme pour la première fois. J'étais divinement remplie par la queue de mon amant et je pouvais contempler mon corps parfait en même temps. C'était tout ce que j'avais toujours souhaité. J'étais comblée, tant physiquement que mentalement. Un peu plus tard, Maxence a demandé que je le prenne aussi. Il s'est mis à quatre pattes et je l'ai sodomisé tout en lui trayant la pine entre ses cuisses. Là encore, cette vision d'une belle femme occupée à enculer son homme me combla d'aise. Ce soir là, j'ai joui plus que jamais. A la fin de ce stage trop court, nous nous sommes promis de nous revoir.
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Je n'étais pas au bout de mes surprises. Le journal de mamie Dominique était loin d'être terminé. Inutile de vous dire combien ces passages extrêmement chauds m'excitaient moi aussi. Je me suis retrouvée plus d'une fois en train de farfouiller entre mes cuisses pendant mes séances de lecture secrète. Il y a d'autres épisodes tout aussi excitants dont je vous parlerai très prochainement.
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