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Branlette dans le RER, mode d’emploi

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Je vous raconte une expérience sexuelle taboue de branlette dans le RER, mode d’emploi.

Vendredi soir mon copain est venu me chercher à la sortie de mon boulot car je lui avais téléphoner pour lui dire que je ne me sentais pas très bien. En me voyant patraque, il m’a gentiment proposé sa veste pour me couvrir et il m’a pris dans ses bras. Je me sentais déjà mieux.

Une fois au RER, nous avons trouvé deux places inoccupées et nous nous y sommes mis. Je me suis blottie dans ses bras pendant qu’il posait sa veste sur moi. J’avais l’impression d’être sous mon drap dans mon lit. Je me suis endormie confortablement dans cette position.

Deux arrêts plus loin, je me suis réveillée. J’ai immédiatement senti une grosse bosse au niveau de l’entre jambes de mon copain. J’étais toute contente de constater que Monsieur appréciait tout comme moi la situation, sauf qu’en levant mes yeux vers lui pour le lui dire, je me suis rendue compte que l’animal était absorbé par les beaux yeux de la demoiselle qui était devant lui. Il faut dire pour sa défense, que mon ami à bon gout : la demoiselle en question ressemblait beaucoup à la chanteuse Rihanna.

Discrètement, je me suis mise à frotter ma main sur son sexe en érection, juste histoire de lui faire comprendre que je venais de me rendre compte de son petit manège. Il a jeté un rapide coup d’œil pour voir ce que je lui voulais avant de replonger dans ceux de la fille. Quel coquin!

Pas jalouse pour un sous, j’ai même trouvé cette situation assez drôle … à tel point que j’ai voulu la lui rendre encore plus agréable. Pour cela, je ne voyais qu’une chose à faire : le branler discrètement en profitant de la veste qui allait tout cacher. Du coup j’ai ouvert la braguette de son pantalon, j’y ai glissé ma main pour en ressortir avec sa grosse bite toute dure.

Probablement gêné, mon valeureux copain m’a donné une sorte de coup de coude pour me signifier d’arrêter je suppose, mais il n’en était pas question. Je souhaitais au contraire qu’il profite à fond de la situation, alors pour bien lui faire comprendre je l’ai regardé droit dans les yeux et je me suis mise à le branler dans toute la longueur. Il s’est remis immédiatement à mater la fille d’en face qui était la témoin d’une activité manuelle intense sous la veste. Elle a alors esquissé elle aussi un sourire complice.

Mon problème était que je ne savais pas vraiment quand la jeune femme allait descendre, alors je ne savais pas si je devais accélérer le mouvement ou pas, par contre il fallait que je sois prête à faire éjaculer mon mec dès que j’allais comprendre qu’elle nous quitterai … Cependant, heureusement que mon copain se laissait faire et semblait de plus en plus détendu.

Quelques arrêts de RER plus loin, j’ai commencé à sentir mon mec un poil tendu. Comme j’étais collée à lui, je constatais aussi que sa respiration s’accélérait ainsi que son rythme cardiaque… je savais qu’il ne durerait plus très longtemps. La fille, que je regardais aussi intensément que le faisait mon beau black, passait son temps entre plonger ses yeux dans ceux de mon ami, et constater l’activité qu’il y avait sous cette veste. A moins d’être une none, et encore, elle savait parfaitement ce que je faisais.

Quelques secondes après les premiers symptômes, j’ai senti que mon ami se tendait de plus en plus. La fille aussi avait remarqué la situation, et je la sentais très amusée. Aurais-je pitié de lui ou pas… ou plus exactement de sa veste?

J’ai décidé d’avoir pitié. J’ai stoppé momentanément la branlette … j’ai sorti ma main de sa cachette pour fouiller dans mon sac afin de trouver quelque chose pour recueillir sa semence. J’ai fini par trouver des mouchoirs en papier … certes ce n’était pas terrible mais je n’avais rien d’autre d’exploitable sur moi … le tout, sous le regard toujours aussi amusé de la fille.

J’ai alors replongé ma main sous la veste. Tant bien que mal, j’ai couvert l’énorme verge en érection de mon copain puis je me suis remise à l’astiquer énergiquement. La jeune femme savait que le moment fatidique était très proche, et elle jouait le jeu en faisant de petites mimiques assez sensuelles avec sa bouche et sa langue qu’elle passait sur ses lèvres … une vraie salope, celle là!

Et puis j’ai fini par ressentir dans ma main des contractions au niveau de sa bite … puis un liquide dégoulinant le long de sa verge s’est répandu sur ma main 😉 Je n’ai pas été vache j’ai essayé de le nettoyer mais en vain: le mouchoir en papier n’avait pas résisté à l’éjaculation, et de toute façon il était complètement « imbibé de sperme ».

Pendant que je tentais de réparer les dégâts, je ne mettais pas rendu compte qu’on arrivait à notre gare. A toute vitesse, j’ai bien essayé de remettre son sexe dans son pantalon mais comme il bandait encore le coquin, je n’y suis pas arrivée. Le train s’est arrêté. Je me suis levée et je suis passée devant mon copain et la fille qui nous avait mis dans la situation dans laquelle on se trouvait. Il ne m’a pas suivi tout de suite … je me demandais bien comment il allait se lever!

Une fois sur le quai je me suis retournée pour l’attendre, il était une dizaine de personnes derrières moi … le gros malin tenait sa veste sur le bras, elle même pendouillait devant lui pour cacher ses attributs virils qui assurément devaient encore pendouiller – j’en était toute excitée.

Quand il m’a rejoint, il m’a regardé avec un air méchant, et c’est sans un mot que nous sommes rentrés à la maison (heureusement la route n’est pas longue). J’étais quand même impatiente de voir ce que cachait réellement sa veste négligemment portée

Une fois dans l’appartement, je me suis pressée de fermée la porte, mais je n’ai pas eu le temps de le faire car je me suis retrouvée plaquée contre le mur par mon copain qui me soulevait ma jupe tout en se collant à moi. Je sentais sa bite tout contre mes fesses

- T’es une vraie salope toi quand tu veux!
- Et tu vas t’en plaindre?

Je n’ai pas entendu sa réponse car en même temps il m’a fourré sa grosse bite direct dans le vagin, et il a commencé à me bourriner très fort ce qui m’a fait très mal. Je ne l’avais jamais vu aussi énervé! J’en prenais pour mon grade, et ça m’excitait particulièrement.

- Tu aimes ça?
- Oh oui! Vas-y défonces moi!
- Tu rigoles! Tu vas vite déchanter!

Probablement vexé, il m’a sodomisé à sec … et j’ai sacrement dégusté! Je ne rigolais plus, voir j’hurlais plus de douleur que de plaisir mais paradoxalement j’appréciais énormément ce qu’il me faisait subir alors que mon copain devait plus avoir l’impression de me punir pour ce que je lui avais fait dans le RER!

La douleur commençait à devenir insurmontable quand il a fini par éjaculer dans mon cul. Aussitôt il est sorti, et il m’a laissé dans le coin et il est parti voir la télé je crois! J’avais tellement mal que je me suis écroulée sans trop pouvoir bouger. Je pleurais seule contre ma porte d’entrée à cause de la douleur, mais la brutalité déployé m’avait quand même donné beaucoup de plaisir sans que mon ami puisse s’en douter!

Après quelques minutes, la douleur s’est un peu calmé dans mon trou du cul. Je me suis levée péniblement et tout en me tenant au mur (Pour ceux qui ont vu le film Millenium, je devais me déplacer un peu de la même manière que Lisbeth Salander après qu’elle ait été violée par son tuteur!) j’ai pris la direction de la salle de bain pour prendre une douche … mais je n’y suis pas arrivée. La douleur était revenue et j’ai préféré aller me coucher dans mon lit en attendant que tout ça se calme.

Je me suis réveillée le lendemain matin avec une douleur tout aussi aigüe mais avec un seul souvenir

Quel putain de baise!

Le seule chose que je regrette c’est que ça fasse aussi mal … par contre je « me vengerai » bientôt car au prochain câlin, les petites fesses de mon copain vont recevoir la visite très agréable de mon gode anatomique 😉

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