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Puceau fétichiste de mes jambes

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Je vais vous raconter mon récit érotique tabou avec un puceau fétichiste de mes jambes.

Ce week-end, un vieux souvenir m’est revenu en mémoire. Sachant qu’il risque d’en faire fantasmer quelques un(e)s, je me suis dis que ça serait une bonne idée de vous en faire le récit aujourd’hui. Cette histoire s’est déroulée à l’époque ou j’étais encore étudiante en première ou terminale, je ne sais plus exactement.

Un matin – je crois me souvenir que c’était un lundi – je me suis rendue compte que j’avais complètement oublié de faire un devoir d’histoire. Même si j’étais une très bonne élève, je savais que je n’avais pas le temps de rédiger un truc correct dans le peu de temps qu’il me restait même en séchant les cours de la matinée.
La seule solution que j’entrevoyais, c’était de pomper le devoir de quelqu’un qui l’avait bien fait.

Je n’avais pas imaginé la tournure que prendrait les événements lorsque je suis allée voir un dénommé Philippe : Un gars, genre premier de la classe.

Non, pas question … tu n’avais qu’à le faire …

Bref, j’ai eu le droit à un refus catégorique malgré tout ce que je pouvais lui dire.
Je me suis mise à paniquer un peu car je ne pouvais pas me permettre de me prendre une bulle et j’avais beau chercher, aucun autre élève de la classe ne pouvait m’aider …

Il me fallait absolument son devoir !

Par désespoir, je me souviens avoir insisté lourdement, j’ai aussi essayé d’être gentille, de le menacer, de le rassurer … il était intransigeant et surtout trop content de savoir qu’il aurait une meilleure note que moi.

Ne sachant plus quoi dire, je me suis tue et pendant le court moment de silence qui a suivi, j’ai eu une dernière idée assez folle : je lui ai proposé d’être très gentille avec lui dans les toilettes s’il me donnait son devoir.
Certes il était premier de la classe (et encore pas dans toutes les matières), mais question fille tout le monde savait qu’il n’y connaissait pas grand chose. Du coup, j’ai tout de suite compris que ma proposition avait fait mouche : il suffisait de voir comment il a ouvert en grand ses yeux en levant sa tête vers moi.
Du coup, avant qu’il se ressaisisse, je lui ai pris la main et je l’ai emmené direct dans les toilettes des garçons (je me souviens m’être dit qu’il se sentirai plus rassuré ici que chez les filles). Nous sommes entrés dans le premier WC libre que j’ai trouvé et je m’y suis enfermée avec lui.

Je savais qu’il n’avait plus la » volonté » de me dire non. J’avais un chemisier ce jour-là. Je l’ai enlevé devant lui, j’ai attendu trente secondes qu’il comprenne bien ce qu’il se passait, et j’ai enchaîné en retirant mon soutif. Devant lui, je me suis mise à me caresser les seins. Il était rouge écarlate le pauvre vieux. Je me demande à quel point je n’étais pas la première fille qu’il voyait !

Maintenant, si tu veux une gâterie, il va falloir que tu me donnes ton devoir

Je peux vous dire que je n’ai pas eu besoin de lui dire deux fois. A peine trente secondes plus tard ses réponses étaient dans mon sac.

A cet instant, je ne vous cache pas que j’ai eu envie de faire la salope en l’abandonnant dans les chiottes lui et ses illusions, mais je me suis dis que ça risquait d’être drôle de le dépuceler.

Sans grande conviction quand même, je me suis agenouillée devant lui pour ouvrir son pantalon. J’ai sorti son sexe qui était encore tout mou dans son slip mais qui s’est dressé fièrement devant moi au moment ou je l’ai pris dans ma main : c’est surprenant quand ça arrive.

Après l’avoir branlé un petit peu, j’ai commencé à le sucer en le regardant droit dans les yeux. En le voyant, se tordre dans tous les sens, se mordre les lèvres pour ne pas crier, … je savais qu’il prenait son pied, par contre pour occuper ses mains, il n’avait rien trouvé de mieux que de s’agripper à mes cheveux en tirant dessus aussi fort qu’il le pouvait. Il a fini par me faire si mal, que je l’ai légèrement mordu alors que j’avais son sexe dans ma bouche – il parait que c’est très douloureux 😉

- Excuses moi, mais tu me fais mal en tirant mes cheveux !

Je me suis alors dit que ce n’était pas une bonne idée de continuer ainsi.

- As-tu une capote sur toi ?
- Non !
- Tu n’es pas prévoyant comme mec !

J’ai donc fouillé dans mon sac et j’en ai trouvé une assez rapidement. Je suis comme les scouts : toujours prête

- Tiens mets ça pendant que j’enlève ma culotte.

J’ai eu le temps de virer mes sous-vêtements qu’il était toujours très occupé avec le préservatif.

- Allez ! Donnes la moi, je vais t’aider.

Le pauvre garçon, il était si excité qu’il m’a immédiatement demandé de ne plus le toucher.

- Que veut tu faire maintenant lui ai-je alors demandé
- Montres moi tes jambes !

J’ai soulevé ma robe.
A l’époque, je prenais déjà grand soin de ma petite foufoune qui était finement taillée, et j’en étais très fière. Et visiblement, Philippe a été lui aussi émerveillé en la voyant. Timidement, il a commencé à passer son index sur ma petite toison toute blonde plus pour se rendre compte de sa douceur que pour me caresser. J’étais surprise et attendrie à la fois de le voir faire.

Puis, avec le bout des doigts, il a commencé à me caresser mes jambes nues, sans même chercher le contact avec mon sexe. C’était très sensuel, et comme je ne savais pas quoi faire, je l’ai laissé poursuivre son petit délire. Il prenait tellement de plaisir à ce qu’il faisait, qu’il a commencé à se branler d’une main pendant qu’il continuait de me caresser l’intérieur des cuisses de l’autre. Finalement, pour moi aussi c’était loin d’être désagréable, et le contacte de ses doigts sur ma peau me provoquait comme des mini décharges de plaisir dans tout le corps. Depuis qu’il me caressait les jambes, je le sentais très excité, du coup je n’ai pas été très surprise qu’il vienne très rapidement frotter son sexe sur mes cuisses pour éjaculer sur mes jambes.

Une fois ses couilles vidées, il a vite remis son pantalon et il m’a regardé m’essuyer les jambes avec du papier toilette, c’est même lui qui me le donnait.
Le fait qu’il se soit branlé sur mes jambes ne m’a pas spécialement donné de plaisir, mais qu’il me regarde m’essuyer a provoqué en moi un surplus d’excitation qui m’a conduit a me caresser pour jouir à mon tour devant lui : C’était la première fois que je prenais conscience de mon côté exhibitionniste

Cette expérience m’avait tellement plu, que j’ai accepté quelques temps plus tard une de ses nombreuses propositions. Cette fois, j’étais assise sur une chaise, j’avais relevé ma robe pour qu’il puisse voir mes collants sur lesquels il voulait que je le branle. Très curieuse expérience fétichiste pour être tout à fait sincère au cours de laquelle j’ai reçu eu beaucoup de plaisir uniquement provoqué par le désir de le faire jouir … à méditer messieurs !

Quelque part, ce garçon était plus doué que mes autres partenaires qui me faisaient l’amour de manière plus conventionnelle, car au moins il me faisait jouir à tous les coups 😉

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