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Ma vieille cochonne

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J’ai vécu une aventure torride avec une femme mûre que je n’oublierai jamais.

C'était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je travaillais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j'exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus. Vous savez ce que c'est, quand on est jeune, on a un peu tendance à penser qu'un trentenaire est déjà un vieillard, alors un quinqa, vous pensez ! Pourtant, elle n'était pas mal conservée, toujours bien sapée, fine et élancée. Par contre, elle paraissait assez distante et froide. Certaines clientes sont de vraies pipelettes à l'étal du boucher, toujours une parole sympa pour chaque employé. Ce n'était pas son cas. Elle était polie mais sans plus, sauf avec mon oncle qu'elle connaissait depuis de nombreuses années et avec qui elle échangeait parfois quelques mots. Je crois qu'ils étaient allés ensemble à l'école.

Un jour, celui-ci m'a demandé si je pouvais faire une petite course pour lui rendre service. La cliente en question avait appelé. Elle se trouvait dans l'impossibilité de sortir de chez elle, bloquée dans son pavillon par une entorse à la cheville qui l'empêchait de marcher. Il semblait qu'elle n'avait pas d'amies à qui demander de l'aide. Je devais donc lui porter une commande de viande, pour elle et son chien et, si je voulais bien, sortir son animal un instant. Quand il a été l'heure de quitté mon service, j'ai pris la marchandise qu'elle avait commandée et je me suis dirigé vers la maison de la femme, située à quelques dizaines de mètres de la boucherie seulement, sur la route que j'empruntais habituellement pour rentrer chez moi. C'était un coquet pavillon de banlieue comme il en existe des milliers autour de la capitale. Quand je suis arrivé devant la grille de fer forgé, qui était entrouverte, le chien m'attendait. Il a reniflé fébrilement l'odeur de mon paquet et m'a accompagné vers la porte sans aboyer ni pousser le moindre jappement. J'ai sonné puis j'ai entendu la femme me dire : " Entrez, il suffit de pousser la porte, elle est ouverte ! "

Guidé par sa voix forte et claire, je suis allé au fond d'un couloir pour finir par arriver dans une grande pièce lumineuse, richement décorée. Il s'agissait visiblement du séjour. Elle était là, assise au fond d'un fauteuil avec la jambe relevée sur un petit tabouret rehaussé d'un épais coussin. Malgré son léger handicap temporaire, elle était pomponnée comme à son habitude, vêtue d'un chemisier classique et d'une jupe fendue sur le côté. L'échancrure de cette dernière laissait apparaître sa jambe, presque jusqu'au milieu de sa cuisse. Ca m'étonnait venant de sa part. Elle ne devait certainement pas en être consciente car elle donnait habituellement l'image d'une femme assez stricte et rigide, complètement à l'opposé des filles frivoles que je croisais habituellement lors de mes sorties en discothèque du week-end.

J'avais une expérience et une connaissance des femmes assez limitées, pour ne pas dire quasi-inexistantes. Certes, je n'étais plus puceau depuis les vacances de l'été de mes dix-sept ans, il y a déjà quatre ans. Une jeune hollandaise entreprenante et dévergondée, un peu plus âgée que moi, s'était alors chargée de m'enseigner par la pratique les rudiments des choses de la vie. De baisers en branlettes mutuelles, de caresses en doigté vaginal, j'ai fini par lui faire l'amour, un soir de bal, derrière un fourré où elle m'avait entraîné dans ce but unique. Pour être juste, je devrais plutôt dire que c'est elle qui m'a baisé. C'était une sorte de furie très dévergondée qui n'en était certainement pas à son coup d'essai. Elle m'avait tout de même sucé puis directement demandé d'entrer ma bite dans son jeune sexe. Je l'avais limée un petit moment, tant bien que mal, mais sans faire preuve de l'endurance qu'elle attendait de moi, ce qui avait eu l'air de la froisser quelque peu. Comme souvent, cela avait été une aventure sans lendemain et, de retour à la vie scolaire quelques semaines plus tard, j'avais l'impression que pas grand chose n'avait changé. J'avais simplement un peu plus envie encore des filles qui passaient à ma portée. Je savais maintenant ce que " faire l'amour " voulait dire, même si j'étais bien conscient du fait qu'il m'en restait beaucoup à apprendre. Comme j'étais assez timide et pas du tout " séducteur dans l'âme ", j'avais du mal à tisser des liens avec la gente féminine du bahut. De plus, mon expérience de vacances ne s'étant pas révélée être une grande réussite sur le plan physique, cela bridait quelque peu mes élans, de peur de ne pas être la hauteur une fois de plus. En fait, je me sentais depuis cette époque dans un état bizarre, presque comme un demi-puceau. Comme si je n'avais été dépucelé que partiellement, que les plaisirs du sexe m'avaient été dévoilés et la porte qui y menait aussitôt refermée. Je mettais sur le compte du hasard mon dépucelage estival et cela m'empêchait de me lâcher autant que je l'aurai souhaité avec les filles. Voilà pourquoi, à vingt et un ans, je n'avais pas encore eu l'occasion de réitérer la chose qui me paraissait déjà bien lointaine à présent et que je devais me contenter de me branler, seul le soir dans mon lit.

Cette indispensable mise au point faite, je peux continuer à vous raconter l'évènement et la rencontre qui bouleversèrent ma vie et qui m'ont donné envie de vous écrire cette histoire.

J'ai donné ma marchandise à la cliente qui m'a demandé si je pouvais la mettre dans son frigo avant de sortir le chien qui en avait bien besoin. Je me suis exécuté et je suis revenu dans la maison après une petite balade d'un quart d'heure dans le quartier. Quand je suis arrivé, la vieille m'a demandé une dernière faveur : l'aider à se rendre aux toilettes en la soutenant sous l'épaule. Je me suis acquitté de ma tâche du mieux que j'ai pu, n'hésitant pas à la prendre par la taille pour ce faire. J'ai senti que cela la gênait un peu car elle s'est raidie dans mes bras. Mais je ne pouvais pas bien faire différemment et elle accepta sans râler cette proximité imposée, bien consciente de sa dépendance à mon égard. Je l'ai laissée faire son petit besoin durant un laps de temps qui m'a parut interminable puis nous avons repris le chemin inverse vers le salon dans les mêmes conditions, toujours escortés par son chien. Je la sentais plus détendue. Elle avait dû prendre son parti de la situation et semblait moins gênée par ma présence. Ce fut du moins le cas jusqu'à ce que nous trébuchions malheureusement tous les deux sur le tapis disposé à l'entrée du séjour.

En une fraction de seconde, nous nous sommes retrouvés par terre. Je me sentais confus de n'avoir pas su m'acquitter correctement de ma tâche. Il faut dire que j'étais presque couché sur elle. Je me suis aussitôt poussé sur le côté pour voir si elle allait bien, mais sans me redresser immédiatement. Elle était allongée, presque sur le dos. Mon regard était attiré comme par un aimant vers ses jambes. En effet, en tombant, sa jupe s'était relevée sur son ventre et je voyais le haut de ses cuisses, mais aussi la naissance de son slip, à travers son collant. Là où j'aurai pensé découvrir une banale culotte en coton pour ménagère un peu usée, il y avait en réalité un petit slip de dentelle tout ce qu'il y de plus affriolant. La femme portait un collant couleur chair, comme je les aime depuis toujours. Ses cuisses étaient fines, ses jambes assez longues et bien galbées. De ce côté là, elle n'avait rien à envier à la plupart des jeunes filles de mon âge. Ses mollets, en particulier, étaient magnifiques, tout comme ses genoux, enrobés de nylon.

Elle ne s'était pas encore remise de la chute et demeurait bizarrement sans réaction. Elle m'observait du coin de l'œil et tout se passait comme si le temps avait été suspendu. Aujourd'hui encore, j'ai l'impression que ce moment dura une éternité. Je n'arrivais pas à décrocher mes yeux de ses cuisses et du petit triangle que je devinais plus que je ne voyais réellement, à la fourche de ses jambes. Une partie de moi-même me poussait à y porter la main mais une autre au moins aussi persuasive me suppliait de n'en rien faire. C'est à cet instant particulièrement troublant qu'elle prit la parole :

- Allez-y jeune homme, je suis sans défense, vous ne risquez rien à me toucher ! Je suis à votre merci et personne ne viendra m'aider si vous décidez d'abuser de moi. D'ailleurs, je vous promets que je n'alerterais pas le voisinage. Vous pouvez me caresser les cuisses maintenant sans crainte ! Vous êtes bien plus fort que moi et mon vieux labrador édenté ne vous fera aucun problème.

Je me demandais si elle me provoquait ou si elle avait simplement vraiment peur que je la force. Est-ce qu'elle se résignait à ce qui pouvait arriver où prêchait-elle le faux pour savoir le vrai ? Je ne savais pas très bien où elle voulait en venir avec son invitation scabreuse. Mais ce que je savais, par contre, c'est que le spectacle de ses belles jambes presque nues, à l'exclusion du collant qui les recouvrait si esthétiquement, ne me laissait pas indifférent. J'étais troublé et elle avait dû s'en rendre compte pour me parler de la sorte. Sans cela, une femme normalement constituée se serait empressée de se relever, au besoin en sollicitant mon aide. Peut-être même m'aurait-elle engueulé pour me blâmer de ma maladresse. Or il n'en était rien, elle demeurait immobile, couchée au sol et étonnamment calme. Après tout, peut-être voulait-elle vraiment ce qu'elle venait de me dire ! Peut-être voulait-elle ainsi me faire comprendre qu'elle était prête à accepter que je me livre sur elle a des choses que la morale réprouve. Je décidai d'en avoir le cœur net et j'avançai lentement ma main vers ses jambes étendues.

Quand mes doigts se posèrent en-dessous de son genou, elle tressaillit à peine. Le contact électrique du nylon sur ma peau me remplit d'aise. J'ai toujours fantasmé sur les femmes qui portent des collants. Ca date de l'époque où, bien plus jeune, j'espionnais ma mère quand elle se déshabillait dans la salle de bain, à travers le trou de la serrure. J'aimais beaucoup la voir retirer ses collants en les faisant rouler sur ses jambes, jusqu'à ce qu'ils passent la barrière des chevilles puis du talon et finissent par atterrir sur la chaise ou dans le bac à linge. Il m'est arrivé de les en sortir quand j'étais seul, pour les renifler ou même me branler dedans. Parfois, je les enfilais pour me regarder dans la glace et sentir leur douce chaleur sur ma peau. Inutile de vous dire combien cela m'excitait et la manière dont ce genre de pratique se terminait généralement. Après cette petite explication, vous comprenez mieux le trouble qui m'envahissait pendant que je touchais les membres gainés de nylon de ma vieille cliente. Pour tout vous dire, rien que de penser à ce que je faisais, je commençais déjà à bander dans mon froc.

Constatant l'absence de réaction de la femme, je me suis enhardi un peu. J'ai laissé glisser l'extrémité de mes doigts sur son mollet, puis sur son genou, remontant lentement vers les cuisses. J'ai fait plusieurs allers et retours, qui se terminaient immanquablement à chaque fois un peu plus haut. Au bout d'un moment, je me suis arrêté et je l'ai regardée. Je n'avais pas osé jusque là. Elle me fixait d'un air compréhensif et je pouvais lire dans son regard un mélange de bienveillance et d'attente que je trouvais au fond assez empreint de lubricité. Elle avait la bouche entrouverte et humide, ce qui ajoutait encore au caractère excitant de la scène. Incapable de soutenir son regard trop longtemps, je baissai les yeux vers ma main qui avait recommencé à courir sur ses membres. Je m'étais mis à lui masser plus franchement la chair de ses cuisses, d'un mouvement circulaire, avec la paume de ma main. Ses muscles étaient fermes et bien dessinés pour son âge. Elle devait beaucoup marcher ou faire du sport d'une manière assez intensive.

Peu à peu, de cercle en cercle, je me suis rapproché de sa culotte. Je pouvais deviner l'étoffe noire sous le collant. Le haut du triangle était caché par l'ourlet de sa jupe, insuffisamment remontée sur son ventre mais je pouvais parfaitement distinguer l'entrejambe de dentelle qui emprisonnait sa chatte. Je bandais de plus belle en imaginant le trésor caché sous le tissu, à quelques centimètre à peine de mes doigts. Finalement, un dernier geste m'amena à effleurer la petite motte engoncée sous les couches successives de sous-vêtements. Son corps se raidit instantanément, malgré la légèreté de cet attouchement. Je me demandais si elle ressentait physiquement les effets de mes caresses ou si sa réaction était uniquement psychologique, motivée par les inévitables implications de ce dernier geste. Nous étions sur le fil du rasoir. La suite des évènements dépendait entièrement de ma capacité à aller encore plus loin et de son désir de me laisser faire. Il fallait que j'obtienne une réponse rapidement.

J'ai avancé mon index vers le petit bourrelet qui remplissait son slip. J'ai tapoté dessus du bout du doigt, pour en tester la fermeté autant que les désirs de ma compagne. Elle n'a montré aucune réticence. Au contraire, il m'a semblé qu'elle avait imperceptiblement écarté les cuisses à cet instant. Je réitérai alors le même geste, à peine plus appuyé que le premier. Elle réagit à nouveau, cette fois-ci son corps s'agita d'un petit soubresaut. Je posai alors mon doigt sur le bas de sa motte et commençait à le faire glisser lentement dessus. Le nylon de son collant crissait sous mes phalanges. La vieille ne disait pas un mot mais je voyais bien à son absence de dénégations qu'elle était troublée par mes gestes. J'insistai plus lourdement sur sa vulve, avec deux doigts cette fois-ci. Je me mis à les faire tourner sur la petite montagne dodue, en appuyant toujours plus. Mon autre main était posée sur sa cuisse, occupée à lui tâter l'intérieur de la jambe. Le bassin de la cliente commença à bouger lentement. Elle ne devait plus pouvoir se retenir de marquer son contentement. Sans doute un peu honteuse, elle tourna la tête pour échapper à mon regard quand je posai les yeux sur elle.

Elle soulevait ses fesses pour venir à la rencontre de ma main. Oh, ça n'avait rien de violent ! C'était même plutôt discret mais, malgré tout, je voyais bien qu'elle cherchait le contact. Pour lui faire plaisir, j'accentuais un peu la lourdeur de ma main sur son sexe et j'intensifiais mes mouvements. Je sentais l'excitation monter en moi et ma bite qui se dressait peu à peu dans mon pantalon. Mes gestes se firent rapidement moins doux et plus précis. J'avais maintenant posé trois doigts sur son collant et je lui massai carrément la chatte à travers ses sous-vêtements. C'est là que j'ai senti quelque chose d'humide sous ma peau ! Subitement, mes doigts glissaient mieux sur le nylon. Je les ai retirés un instant pour jeter un coup d'œil qui me confirma ce que je pressentais : une tâche sombre s'étalait sur sa culotte et avait commencé à traverser l'épaisseur du collant, venant humidifier l'extrémité de mon index et de mon majeur réunis. La vieille chatte de la femme avait encore de la ressource et mes attouchements lui faisaient visiblement de l'effet. Ma compagne mouillait abondamment et était en train de tremper son slip. La situation inédite qu'elle vivait ne la laissait donc pas indifférente et cela me troubla définitivement. Elle n'osait toujours pas me regarder franchement mais elle prit néanmoins la parole pour la deuxième fois :

- Alors jeune homme, vous êtes content de vous ? Vous abusez d'une pauvre femme incapable de se défendre ? C'est le seul moyen que vous avez trouvé pour vous satisfaire ? Personne d'autre ne veut de vous, sans doute ! Alors vous êtes obligé de vous rattraper sur une pauvre vieille sans défense. C'est pitoyable !

Je me doutais bien qu'elle jouait un rôle. Soit elle voulait se donner bonne conscience en faisant semblant de résister un peu, soit elle faisait ça pour m'exciter et me pousser à aller toujours plus loin en me provoquant. Quoi qu'il en soit, les réactions de son corps ne laissaient guère planer de doute. La mouille qui s'écoulait de son sexe la trahissait au moins autant que ses mouvements involontaires du bassin ou le fait qu'elle entrouvre les cuisses pour mieux sentir mes mains sur elle. En tous les cas, elle savait s'y prendre pour obtenir ce qu'elle souhaitait car ses paroles m'encouragèrent à aller plus loin dans mes caresses. Mais il fallait que je lui montre que je n'étais pas dupe de ses intentions véritables. C'est pourquoi je pris la parole à mon tour, sur un ton ferme mais courtois :

- Mais madame, je ne veux que votre bien. Appelez-moi Simon d'abord ! Je veux vous donner ce que votre corps réclame, c'est tout. De nous deux, je ne suis peut-être pas le plus en manque. Voyez votre vulve ! Je suis certain qu'elle est déjà entrouverte sous votre slip. Il n'y a qu'à voir le jus glaireux qui s'en échappe et qui inonde jusqu'à votre collant. J'en ai plein les doigts. Vous n'avez guère de retenue et vous ne me ferez pas croire qu'il s'agit là d'un comportement raisonnable pour une dame de votre âge. En fait, je crois que vous n'attendez qu'une chose : que je vous touche plus franchement la chatte et que je vous donne le plaisir sexuel qui vous manque tant dans votre petite vie étriquée. Ca tombe bien, j'ai tout mon temps et je suis bien disposé à vous satisfaire. Voyons voir ce qu'il se passe là-dessous !

Elle ne réagit pas à mes dernières paroles, du moins pas de vive voix. Il faut préciser que sitôt mon monologue terminé, j'étais parti à la découverte de ce qui était caché à ma vue par ses sous-vêtements. D'une main, j'avais remonté sa jupe un peu plus haut encore sur son ventre. Ainsi, je voyais toute l'étendue de son pubis sous son collant. Puis, délicatement, j'avais soulevé l'élastique de celui-ci en même temps que celui de sa culotte de dentelle noire. Ensuite, j'avais passé deux doigts dans son slip. Là, j'ai été stupéfait de ne pas découvrir la moindre boucle de poils. Elle était rasée de près. Descendant plus bas, je butai alors sur les replis poisseux de sa vulve, maculés de son jus. Tout cela allait trop vite et je ne voulais pas précipiter les évènements. J'ai donc ressorti ma main et, tout en laissant sa jupe relevée, j'ai recommencé à masser sa chatte à travers ses sous-vêtements, mais d'une manière de plus en plus franche et directe. Je l'ai interpellée une nouvelle fois :

- Et bien dites-donc, c'est encore plus mouillé que je ne le pensais là-dessous ! Une vraie fontaine de mouille ! En plus, vous vous épilez la moule, c'est du propre ! On se demande pour qui vous faites ça. C'est peut-être simplement pour quand vous vous branlez ? Vous aimez voir vos organes sans poils, c'est ça ? Oui, ça doit être ça ! Je vais finir de vous préparer le sexe maintenant. De toute façon, c'est ce que vous attendez. Je vais vous toucher la minette jusqu'à ce que vote slip soit détrempé et qu'on puisse l'essorer.

Je m'étonnais moi-même du langage cru que j'utilisais et des mots salaces qui sortaient de ma bouche. Je n'avais jamais fait ça. Certes, j'avais une imagination débordante en matière de sexe. Mes fantasmes étaient largement alimentés par mes lectures érotiques et les films de cul que je regardais régulièrement à la maison. Mais il y avait beaucoup du rêve à la réalité. Je trouvais étonnante la façon dont je passais de l'un à l'autre, avec une telle facilité. La situation que je vivais n'était sans doute pas étrangère à cela. Je me voyais très bien soumettre la femme mûre à mes désirs, d'autant plus qu'elle paraissait très compréhensive et tolérante. Même la présence de son chien n'était pas gênante. Celui-ci se contentait de vaquer autour de nous sans grogner ni chercher à défendre sa maîtresse dont il venait cependant renifler le corps alangui de temps à autre.

Je mis en oeuvre ce que je venais de lui annoncer et recommençai à lui tâter la motte. La tache que faisait sa mouille s'était encore élargie et maculait maintenant presque toute la largeur du slip. De petites gouttes blanches perlaient à la surface du collant, trouvant leur chemin à travers la fibre synthétique du nylon et finissant leur trajet au bout de mes doigts. Je passais ces derniers tout autour de l'auréole de cyprine en veillant à appuyer suffisamment sur le sexe de ma partenaire pour bien le faire dégorger. Je caressais aussi les côtés de sa vulve, là où la peau très fine de l'entrejambe est particulièrement sensible. Elle paraissait apprécier mes gestes car son bassin avait recommencé à se soulever au rythme de mes mouvements. Peu à peu, tous mes doigts se placèrent sur son pubis. Je me mis alors à faire aller et venir ma main contre son Mont de Vénus et jusqu'en bas de sa grotte, tout près du début de sa raie des fesses. Mes doigts étaient de plus en plus trempés par ses sécrétions intimes. Je la caressai ainsi pendant quelques minutes, à l'écoute des soupirs qu'elle ne parvenait plus à retenir et qui s'exhalaient d'entre ses lèvres.

Quand j'en ai eu assez, j'ai décidé de précipiter un peu les évènements. Elle me paraissait suffisamment chaude pour accepter de passer aux choses sérieuses. Toujours pour entrer dans son jeu de soumission, je me suis saisi de son collant que j'ai déchiré à hauteur de son entrejambe. D'un geste vif et brusque, j'ai fait un trou dans le sous-vêtement et je me suis empressé de lui baisser son slip tant bien que mal. Je voulais qu'elle garde la gaine de nylon qui lui faisait de si belles jambes et, j'en étais sûr même si je ne l'avais pas encore vu, un si beau cul. J'avais maintenant une vue imprenable sur son sexe nu que je découvrais pour la première fois. J'y ai porté les doigts sans réfléchir aux conséquences inévitables qui découleraient de ce geste. Barbouillée de mouille, sa chatte était appétissante et juteuse à souhait. J'y ai plongé immédiatement un doigt vicieux qui est entré sans difficulté. La vieille cochonne a laissé échapper un petit gémissement de contentement.

J'ai entré et sorti mon index de sa foune à plusieurs reprises, le replongeant à chaque fois plus violemment dans son trou. Quand je le sortais, je voyais un filet de mouille qui s'y accrochait et ça m'excitait beaucoup. Après quelques allers et retours, je suis resté en elle et j'ai commencé à lui dilater la chatte avec mon doigt. Je le faisais tourner pour lui écarter les lèvres et voir son orifice s'élargir progressivement. Puis, toujours plus déterminé, je lui ai enfoncé un second doigt à côté du premier. J'avais maintenant mon index et mon majeur plantés dans son minou baveux. Mon autre main ne se cantonnait plus à caresser ses cuisses. Je lui massais les abords immédiats de la vulve, tout autour de sa cramouille impoilue. J'ai mis mes doigts en V et je lui ai tripoté les lèvres. Les phalanges de l'autre main coulissaient au milieu. Avec le haut de ma paume, je lui appuyais sur le clito que je sentais, tout dur contre ma peau.

Pendant que je m'occupais de son chat, elle avait largement ouvert ses cuisses. De temps en temps, elle les resserrait violemment sur mes mains en poussant de petits cris plaintifs. la cochonne devait prendre son pied sous mes attouchements ! Je redoublais alors de vigueur et lui fouillais plus intimement le sexe, sans douceur excessive. Il faut dire que je commençais à devenir très chaud moi-même et qu'il m'était difficile de retenir mes gestes. C'est exactement le moment qu'elle choisit pour se décider à me satisfaire. Elle étendit son bras et sa main vint se placer ente mes jambes, à l'endroit exact ou ma queue déformait mon pantalon d'une manière de plus en plus ostensible. Avant d'aller plus loin elle prit la parole, cherchant à reprendre l'ascendant sur moi :

- Alors mon grand, on bande fort ? Ca vous fait triquer de toucher une femme dans la force de l'âge, on dirait ! C'est bien, il faut réveiller cet engin qui est coincé dans vote slip. Je vais m'en charger si vous êtes sage et continuez à bien me remplir le ventre avec vos doigts. Oh... Je vais essayer de bien manipuler votre engin pour voir ce qu'il a comme potentiel. Ce petit zizi prisonnier me fait de la peine, je vais le libérer et on va bien voir ce qu'il vaut. Vous n'avez pas intérêt à me décevoir. Sinon, il faudra vous finir tout seul, comme d'habitude !

La vieille cochonne semblait avoir surmonté ses dernières préventions et reprit du poil de la bête. J'étais troublé par la manière dont elle me parlait, un peu comme si j'avais été un enfant désobéissant à qui on fait la morale. Elle employait des mots choquants qui me durcissaient la bite. Elle n'allait pas être déçue du voyage. De toute façon, j'étais quasiment certain qu'elle faisait exprès en espérant m'humilier et m'utiliser comme un jouet. Elle se trompait lourdement car, même si j'étais disposé à entrer dans son jeu, je gardais toute ma lucidité et la capacité de réagir comme je l'entendais.

Les doigts de ma partenaire dansaient sur la bosse de mon zob. Elle me massait tout l'appareil génital d'une main comme pour en bien en mesurer le volume. Ma queue se raidissait toujours plus sous ses manipulations et même mes couilles se contractaient. Elle ne pouvait pas ignorer l'effet que me procuraient ses caresses. D'ailleurs, elle ne se priva pas de me le faire remarquer :

- Dites donc, on dirait que ça vous convient quand je vous touche ! Je sens une petite quéquette qui ne demande qu'à s'agiter. Ca vous change de vos branlettes habituelles, non ? J'imagine vos doigts de grand cochon sur votre manche, ce doit être pathétique. Vous vous touchez aussi les boules, comme ça ?

Sa main était partie plus bas entre mes jambes et me soupesait les couilles. Elle les massait et les serrait dans sa paume à l'occasion, sans forcer. Je brûlais d'envie qu'elle sorte enfin tout ce matériel de sa prison de tissu. Elle exauça mes vœux en commençant à ouvrir ma fermeture Eclair quelques secondes plus tard, juste après avoir dégrafé le bouton de mon pantalon de ses doigts agiles. Ceux-ci se faufilèrent dans mon slip dans l'instant et ils se saisirent de ma tige pour la mettre au grand air.

C'était vraiment très érotique ! La femme mûre tenait maintenant ma queue entre ses doigts alors que les miens étaient plantés dans sa chatte gorgée de mouille. Quand elle avait pris mon barreau dans sa main, sous le choc de son geste, je m'étais interrompu un instant de la branler. Elle s'était rapidement chargée de me réactiver en donnant quelques petits coups de bassin vers le haut pour faire coulisser à nouveau les lèvres de sa vulve autour de mes phalanges tendues. La cochonne en redemandait et ne semblait pas disposée à se passer de mes caresses dans son trou. Passé l'effet de surprise, je me remis à la tringler, avec un regain de vigueur dû à l'excitation qui me gagnait. J'entendais le clapotis que faisait son jus clair dans son sexe à chaque mouvement de mes doigts, mêlé aux gémissements sourds qu'elle ne pouvait retenir. J'avais posé une nouvelle fois mon autre main sur le renflement de sa chatte, au sommet des petites lèvres, là où son clito raidi pointait le bout de son gland. Je massais la petite pointe avec ardeur et cela avait le don d'amplifier ses réactions et les gestes provocateurs de ses fesses qui venaient à ma rencontre.

Elle était douée pour me toucher la bite. D'une seule main, elle avait repoussé mon slip sous mes couilles qui débordaient par-dessus l'élastique. Tout mon attirail était sorti et ses doigts s'attachaient à faire encore grossir mon pieu, pourtant déjà bien déployé. Pour ce faire, elle avait commencé par me secouer le manche d'avant en arrière, d'une manière très agréable que je ne connaissais pas. Ca me paraissait très vicieux et plus digne d'une jeune pute que d'une femme respectable qui aurait pu être ma mère. Je me demandais l'espace d'une seconde où elle avait bien pu apprendre tout ça. Ensuite, elle s'était appliquée à faire coulisser sa main sur le mandrin, sans décalotter immédiatement le gland. Au contraire, elle faisait tout pour le maintenir au chaud sous le prépuce. Ce devait être pour bien me faire mouiller moi aussi. Je savais, pour l'avoir maintes fois expérimenté, que de petites gouttes de liquide lubrifiant s'étalaient au sommet de ma bite. Ma partenaire veillait à couvrir mon nœud avec la peau de ma bite à chaque fois qu'elle faisait remonter sa main vers le haut. Elle fit ce geste plusieurs dizaines de fois avant de s'interrompre. C'est seulement après m'avoir bien préparé qu'elle décida de s'occuper plus sérieusement de l'extrémité de ma verge.

Toujours revêtu de son enveloppe de peau, mon gland subit alors les plus délicieuses caresses de sa courte vie. La veille salope savait vraiment y faire. Du bout des doigts, elle se mit à tripoter avec douceur mais détermination toute la surface sensible de la boule de nerfs. Elle en prenait la base puis faisait remonter ses phalanges sur la pointe en serrant fort. Parfois, elle faisait tourner ses doigts dessus. A aucun moment elle ne toucha directement la muqueuse, se contentant de faire glisser la fine peau tendue à craquer sur mon nœud. Elle s'y prenait tellement bien que je sentais le désir se concentrer dans mon gland. Elle me frotta la pine comme cela un bon moment, pendant que je lui remplissais la chatte avec mes doigts. Puis, elle reprit la parole, passant au tutoiement :

- C'est bon comme ça ? Je te fais du bien mon grand ? Tu aimes quand mamie Chantal te caresse le zizi ? On dirait bien qu'oui ! Regarde, quand je t'ouvre un peu la peau, on voit ton gros gland rouge qui apparaît. Il est tout mouillé. C'est parce que je l'ai bien tâté à travers le prépuce. Quand je vais le décalotter, ça va venir tout seul tellement il est lubrifié. Regarde, regarde, je te dis ! Je tire sur la peau et ça vient, il sort, il sort de sa prison ! Voilà la pointe, avec le petit trou au milieu, celui d'où sort ton pipi. Je tire encore, il est presque entièrement dehors. Il va sortir. Oh, qu'est ce qu'il est large et rougeaud ! Mamie Chantal l'a bien préparé le saligaud. Voilà, il est dehors maintenant. Tu vois la couronne de peau qui l'entoure à la base ? Il est tout nu. Tu veux que je le touche encore ? Oui, j'en suis sûre ! Viens me sucer les seins et je continue ! Et ne t'endors pas dans mon sexe !

J'avais appris deux choses : c'était une réelle obsédée très perverse et elle se prénommait Chantal. Je savais aussi qu'elle avait définitivement abandonné l'idée de jouer la femme effarouchée pour endosser le rôle d'une mamie cochonne. Ca devait être son trip et j'étais prêt à jouer le jeu si ça pouvait lui faire plaisir. J'avoue que je n'étais pas indifférent, loin de là, à tout ce qu'elle venait de me dire et que je trouvais son cinéma particulièrement excitant. Je me suis donc empressé de lui obéir en me penchant vers ses mamelles après avoir rapidement déboutonné son chemisier de soie. J'étais très chaud et même la truffe du chien qui venait me renifler la bite de temps en temps ne parvenait pas à me déranger. Avant de prendre en bouche l'un de ses tétons bandés, je pris la peine de lui répondre en quelques phrases bien senties :

- Oh, oui Chantal, mamie Chantal, tu m'excites avec tes gentils doigts ! Mon zizi devient tout gros, ça me fait bizarre dans le ventre. J'aime quand tu me caresses le bout de la zigounette avec ta main. Tu me fais du bien, continue comme ça encore s'il te plaît ! Je vais bien te prendre les lolos avec ma bouche. Je vais te remercier comme tu le mérites. Tu es trop gentille avec moi ! Je t'aime !

De son autre main, elle avait pris ma tête et l'avait accompagnée jusqu'à sa poitrine. En descendant vers son buste, j'ai eu le loisir de contempler ses beaux nichons. Ils étaient un peu aplatis du fait de sa position, couchée à même le sol. Mais je devinais qu'ils étaient encore ronds et fermes. Certes, sa peau n'était plus celle d'une jeune minette de mon âge, mais elle restait relativement souple et n'était pas excessivement marquée par les ans. Ses seins débordaient de part et d'autre de son torse mais formaient néanmoins de petites montagnes tout à fait raisonnables. Les aréoles étaient larges et sombres, un peu comme celles d'une femme enceinte. Au centre, de beaux tétons pointaient, trahissant l'excitation qui l'habitait. Quand ma bouche a atteint son but, j'ai englouti l'une des deux tétines avec une gourmandise non feinte. Cela faisait plus de quatre ans que je n'avais pas sucé un sein.

Chantal me tenait la tête par derrière en m'ébouriffant les cheveux. Elle me serrait contre elle sans retenue. Je sentais son corps qui se tendait sous moi au fur et à mesure que ma succion se faisait plus insistante. Je continuais à lui fourrer la chatte pendant ce temps. J'étais presque couché à côté d'elle, le visage enfoncé entre ses nibards. Nos bras se croisaient pour plonger entre nos cuisses, où s'agitaient nos mains. Ma partenaire de jeu semblait de plus en plus emplie de désir et ça s'entendait, non seulement aux râles qu'elle poussait, mais aussi à ses propos débridés :

- Ah, mon petit, tu me suces bien les tétons ! Tu têtes bien ! Prends l'autre maintenant, bouffe-le aussi ! Continue de me fouiller le trou en même temps, n'arrête pas, n'arrête pas ! Je te branle le zizi. Dis-moi encore que je suis une gentille mamie ! Dis-moi que je te fais du bien et que tu m'aimes ! Ah, c'est bon, c'est trop bon... Oh... Ah ... Mon petit chéri, branle-moi encore, branle, touche-moi ! Ah...

- Oui, je t'aime mamie Chantal ! J'aime ta grosse chatte poisseuse et chaude. J'aime te fourrer la vulve à grands coups de doigts. J'adore te sucer les bouts des seins. Tu es tellement gentille quand tu me touches la quéquette. Oui, tes doigts sur mon gland... Encore, encore, touche-moi encore le bout s'il te plaît, c'est trop bien ! Ah, que tu es bonne avec moi !

Effectivement, elle me donnait beaucoup de plaisir en me massant la queue. J'étais tendu comme jamais et je ressentais jusqu'au plus profond de mon être tant l'intense perversité de ses attouchements que la sensualité extrême de la situation. En me levant le matin même, je n'aurai pas pu m'imaginer vivre quelque chose de si fort dans ma journée. J'étais en train de faire l'amour avec une femme mûre que je connaissais à peine et qui jouait à la mamie dévergondée avec moi. Elle se pâmait sous mes caresses et ne semblait nullement gênée de me tripoter la bite en toute indécence.

A ce moment-là, elle exerça une pression supplémentaire sur ma tête, m'amenant à délaisser le gros téton que je suçais pourtant avec avidité et application. D'un geste ferme, elle me repoussa plus bas, d'abord vers son ventre que j'embrassai au passage, puis carrément entre ses cuisses.

J'étais tellement excité par la situation et la manière dont Chantal me branlait la bite que j'étais prêt à accepter toutes les saloperies qu'elle voudrait bien m'imposer. J'avais maintenant une vue imprenable sur mes doigts qui allaient et venaient dans sa chatte tout en lui caressant le clitoris. La cochonne aurait voulu que je lui suce le bouton qu'elle ne s'y serait pas prise autrement. Pour ne laisser planer aucun doute, ma fausse mamie jugea pourtant utile de reprendre la parole :

- Mon petit chéri, si tu veux que ta bonne Chantal continue à bien te masturber la pine avec ses doigts, il faut que tu lui montres comment tu l'aimes en lui suçant bien la vulve. Mets-y tes lèvres et pompe le petit dard correctement si tu veux jouir ! Sans cela, mamie Chantal va croire que tu veux juste profiter d'elle. Vas-y, bouffe mon trou avec ta bouche ! Fais ça bien et tu seras récompensé !

Je ne me fis pas prier pour lui obéir. De toute façon, avais-je vraiment le choix ? J'avais la verge en feu tellement elle me touchait bien avec sa main. La vicieuse s'acharnait sur mon gland qui n'avait jamais été à pareille fête. Elle s'était juste interrompue pendant qu'elle parlait, comme pour bien me faire comprendre que mon plaisir dépendait uniquement de son bon vouloir. La manœuvre était efficace. Je n'avais qu'une envie : qu'elle reprenne la savante branlette qui me faisait tant de bien. Je ne voulais pas débander alors j'ai rapidement obtempéré à son injonction et j'ai approché mes lèvres de son con, dans lequel mes doigts s'agitaient toujours.

Aussitôt que ma bouche fut entrée en contact avec la peau située autour de sa vulve, les manipulations agréables de Chantal ont repris leur rythme antérieur. Elle savait y faire pour maintenir mon excitation sans pour autant m'amener trop vite au point où j'aurai été incapable de me maîtriser. Elle me voulait excité mais pas fou de plaisir. Elle devait souhaiter garder personnellement un certain contrôle de la situation et elle y parvenait tout à fait. Elle paraissait avoir une grande connaissance des réactions masculines, mais aussi de l'anatomie génitale de l'homme. Elle savait faire monter le désir en moi sans jamais aller trop loin. J'étais étonné par son comportement et la personnalité insoupçonnée qu'elle me révélait à cette occasion. Bien sûr, je me suis surtout posé ce genre de questions après nos ébats car, en pleine séance de baise, cela passait largement au-dessus de moi. Je préférais me concentrer sur le bien qu'elle me faisait et sur les attouchements que je devais lui prodiguer pour espérer jouir de ses caresses jusqu'au bout.

Ma langue était partie à l'assaut de sa pointe. Je lui léchais le clito avec application. C'était la toute première fois que je me livrais à ce genre de caresse sur le sexe d'une femme. Pourtant, je n'avais pas du tout peur de mal faire. J'avais l'impression que des ailes me poussaient dans le dos et j'étais bien. Je me souvenais des quelques photos et vidéos que j'avais pu voir sur le sujet, ainsi que de mes multiples lectures d'histoires érotiques de lesbiennes et ça me suffisait. D'ailleurs, Chantal était aussi très excitée et le jeu de ma langue sur sa vulve ne semblait pas la laisser indifférente, ce qui était plutôt encourageant. Je redoublais donc d'efforts pour la contenter du mieux que je le pouvais. Les effets s'en firent sentir immédiatement. Un nouvel afflux de liquide corporel suinta de sa chatte, inondant mes doigts et mon menton. Elle exhalait des gémissements, ponctués de petits cris et d'allusions salaces :

- Huuummn oh, petit cochon, tu me têtes le bouton maintenant ! Ahhhhhh, que c'est bon, ta langue sur mon minou de vieille obsédée. Lèche-moi toute la vulve, lape-moi le trou ! Sors tes doigts, sors-les, mets-y la langue à fond ! Sois vicieux mon petit, sois bien vicieux avec mamie Chantal ! Ooohh, ahhh, hummmmm....

Il ne fallait pas me le dire deux fois. J'ai retiré mon index et mon majeur de sa caverne humide et je me suis mis à laper toute la hauteur de sa fente comme elle me le demandait. Elle m'a aussitôt remercié en augmentant l'amplitude de ses gestes sur mon manche et mon gland. Son orifice intime restait légèrement ouvert, tellement je l'avais travaillé avec mes doigts. Quand j'ai posé la langue au milieu du sillon, je n'ai pas eu besoin de pousser beaucoup pour l'entrer dans son vagin détrempé. J'ai tiré au maximum mon petit muscle en avant pour lui ramoner les muqueuses internes, cherchant à fouiller les moindres recoins du trou. Mon nez frottait sur son clitoris pendant que je la pénétrais. Une idée diabolique pointa à cet instant dans mon esprit pervers.

Lentement, j'ai laissé descendre ma main dans son slip. Elle le portait toujours, plié et abaissé autour de ses cuisses. Le trou du collant, par lequel j'avais passé la main d'abord, puis la bouche maintenant, s'était élargi au fur et à mesure de l'avancée des évènements. J'ai tiré un peu sur la culotte et mon index est parti à l'aventure dans la raie de son cul. Il s'est frayé tant bien que mal un chemin entre ses fesses écrasées au sol. Elle m'a facilité le travail avec ses déhanchements et les soubresauts qui agitaient convulsivement son bassin. Plus elle gigotait, plus mon doigt progressait vers la cible qu'il s'était fixée, cachée bien au fond du sillon sombre. Finalement, il est parvenu à atteindre son objectif. Mon doigt était encore lubrifié par la mouille qu'il avait prise peu avant dans son sexe. Même sans cela, il n'aurait eu aucune peine à entrer dans son anus. La pauvre vieille chatte de Chantal dégoulinait tellement que le fond de sa raie était tout trempé également. Ma partenaire comprit rapidement où je voulais en venir.

- Oh quel salaud tu fais ! Tu me touches le cul maintenant ? Tu me caresses la rondelle avec ton doigt tout en me bouffant la cramouille ! Oh, petit vicieux, petit dévergondé... oh, oohhh, tu me tripotes le trou du cul... Humm, hummmm !

Il me semblait que la tension dans le salon avait subitement monté d'un cran. Chantal se lâchait de plus en plus. Elle me masturbait plus vite et ne mesurait plus aussi chichement ses caresses. Elle était moins précise mais plus débridée et ça me convenait parfaitement. Elle ne perdait pourtant pas tout à fait le nord. Je m'en aperçus quand elle commença à son tour à jouer avec mon derrière. Si l'une de ses mains me branlait toujours admirablement la bite, l'autre copiait mes gestes en cherchant à me doigter l'orifice anal. Cela ajouta beaucoup à mon trouble et à l'excitation qui me tenaillait l'intérieur du ventre. J'avais senti passer ses doigts sur mes bourses bien pleines et tendues à exploser, puis sur mon périnée. Quand elle avait glissé son index dans ma raie, mon cul était allé involontairement à sa rencontre, semblant réclamer les attouchements qu'elle lui réservait. Pour être honnête, je dois préciser qu'il m'arrivait de stimuler parfois moi-même cette partie de mon anatomie lorsque je me branlais. J'y trouvais beaucoup de plaisir, au point d'être même allé jusqu'à m'enculer avec une fine carotte un jour. Je ne craignais donc pas le fait que Chantal me doigte le cul, bien au contraire. J'étais vraiment heureux de constater combien elle pouvait se montrer salope. Je le lui fis remarquer, en jouant le faux naïf. Je savais que ça lui plairait.

- Oh mamie Chantal, qu'est ce que tu me fais ? C'est bizarre ! Tu me touches entre les fesses. Tu n'as pas honte de me tripoter à cet endroit ? C'est sale ce que tu me fais ! Tu es trop cochonne pour une femme de ton âge. Mais, hummm... C'est bon quand même ! Tu fais rouler ton doigt sur mon trou du cul et ça me fait du bien. C'est mal Chantal, hein, dis-le que c'est mal ! C'est mal mais c'est bon ! Mais, mais... Tu pousses ton doigt dedans maintenant ? Qu'est ce que tu fais encore ? Non, non ! Si, vas-y, pousse-le, fourre-le dedans ! Je te fais pareil, continue, continue encore !

Nous étions tous les deux sur le point de jouir. Ma langue et mes lèvres s'acharnaient sur sa chatte et dans son trou. Pendant ce temps, elle me masturbait la bite sans plus aucune espèce de décence ni la moindre retenue. Son empressement trahissait l'état dans lequel elle se trouvait. Surtout, nous nous enculions avec nos doigts d'une manière tout à fait désordonnée. Mon index glissait dans ses boyaux pendant qu'elle me ramonait le fondement. Vous imaginez bien que nous n'avons pas pu tenir longtemps ce rythme d'enfer. Il est arrivé un moment où mes couilles se sont contractées, juste avant d'expulser une quantité phénoménale de sperme. Les longs jets se sont écrasés sur la poitrine dénudée de Chantal. La vicieuse a profité de ce moment de bonheur pour m'enfoncer bien à fond son doigt dans le cul. Elle a joui dans la foulée, son clito se raidissant sous ma langue. J'ai senti qu'elle explosait quand son sphincter anal s'est contracté violemment autour de mon index.

Ce jour-là, je n'ai pas enfilé Chantal avec mon sexe. J'avais déjà largement dépassé le temps que je pouvais raisonnablement lui consacrer et je devais absolument m'absenter rapidement. Nous avons quand même passé quelques minutes l'un contre l'autre, toujours à même le sol du séjour. Mon doigt est ressorti de son cul tout seul après qu'elle a eu fini de jouir. Je me suis glissé contre elle, au creux de son épaule. Elle m'a serré fort en me caressant les cheveux avec la main qui m'avait si bien fait jouir. De l'autre, elle a négligemment étalé sur ses seins le foutre qui inondait son buste. Je la tenais par la taille, presque affectueusement. Nous sommes demeurés ainsi un bon moment, sans prononcer une parole. Le silence qui envahissait la pièce tranchait avec nos précédents échanges verbaux. Avant de me laisser me relever, Chantal a tourné la tête vers moi et nous nous sommes embrassés longuement. Il n'aurait pas fallu beaucoup pour ranimer le feu dont les braises cuvaient encore dans nos ventres. Je me suis forcé à rester raisonnable et j'ai pris mes distances avec ma partenaire. En me laissant partir, elle m'a juste lâché un simple " A demain ! " en guise d'au revoir et d'invitation.

Sur le chemin du retour, je me sentais vraiment bizarre, un peu comme dans un rêve éveillé. Mes jambes avaient du mal à me porter et mes pensées étaient confuses. J'avais pris tellement de plaisir sous les caresses de Chantal que j'étais bien décidé à renouveler l'expérience. Je savais déjà que je serai présent au rendez-vous le lendemain. Comment aurais-je pu renoncer à vivre une telle expérience à nouveau ? Cette-fois-ci, je prendrai mes dispositions pour pouvoir m'attarder plus longtemps chez elle. Notre première rencontre s'était révélée pleine de promesses que je voulais expérimenter bientôt. Cette relation équivoque avait du potentiel et je comptais bien en tirer le maximum. Tous les jeunes hommes ne pouvaient pas espérer obtenir les faveurs d'une femme mûre pour leur initiation sexuelle et j'étais bien conscient de ma chance.

En arrivant chez moi, je me suis branlé comme jamais. J'avais une pêche d'enfer et les couilles trop pleines. Il fallait que je fasse retomber la tension qui m'habitait. Je n'ai pas eu besoin de sortir l'un de mes bouquins de cul de ma table de chevet. J'avais encore des images plein la tête : celle des doigts agiles de Chantal qui me caressaient le gland, celle encore de sa chatte rasée et de son gros clito érigé sous mes yeux, celle enfin de ma main glissée dans son slip pour lui doigter le cul. J'avais même le goût de son sexe qui me revenait sur la langue quand je pensais à la manière dont je lui avais léché la vulve. Je me suis masturbé plusieurs fois ce soir-là avant de finir par m'endormir en songeant à ce qui m'attendait le lendemain.

Le jour d'après, Chantal est venue à la boucherie malgré son entorse, en boitant légèrement. J'étais derrière le comptoir et je l'ai tout de suite remarquée quand elle est entrée. C'est Nathalie, ma jeune collègue qui l'a servie. Je l'observais du coin de l'œil mais elle ne m'adressa pas le moindre regard, comme si j'avais été transparent. Comme d'habitude, elle était habillée sagement et sa tenue contrastait avec son comportement de la veille. Pourtant, quand elle est sortie du magasin, je n'ai pas pu m'empêcher de ressentir un grand frisson en pensant à la visite que j'allai lui rendre en fin de journée. Quelle surprise me réservait-elle ? Comment serai-je accueilli ? Quelle cochonnerie préparait-elle à mon intention ? Je me demandais également si nous serions capables de retrouver la complicité qui nous avait si bien unis la veille, pendant que nous nous branlions mutuellement.

Ces questions, je me les posais encore tandis que je marchais, sur le chemin de son pavillon. Comme la veille la grille était ouverte et le chien m'attendait. Cette fois-ci, il poussa un petit jappement et me fit fête en me voyant arriver. J'étais accepté. La porte d'entrée était fermée et j'ai sonné pour m'annoncer. Chantal est venue m'ouvrir et j'ai eu un choc quand je l'ai vue. Elle avait volontairement forcé le trait pour paraître plus âgée que réellement. Ses cheveux étaient remontés en chignon et elle portait des lunettes. Elégante malgré tout, elle était vêtue d'une robe chasuble noire qui lui arrivait aux genoux et d'un chemisier blanc. En dessous, des collants ou des bas, noirs également, gainaient ses jambes magnifiques et des souliers vernis chaussaient ses pieds. Heureusement, ses vêtements étaient assez prêts du corps pour laisser deviner sa silhouette gracile et harmonieuse. Ainsi vêtue, elle ressemblait à la gouvernante d'une femme âgée ou à la surveillante générale d'un pensionnat de jeunes filles. Elle faisait bien dix ans de plus que son âge. Elle avait visiblement imaginé un petit scénario en attendant ma visite.

- Ah, c'est toi mon petit Simon ! Entre, je t'attendais ! Je t'ai préparé un goûter, tu dois avoir faim. Viens à la cuisine, il y a des tartines et un bon bol de chocolat qui t'attendent. A ton âge, on a toujours faim !

Passé le premier moment d'étonnement, j'ai compris où elle voulait en venir. Je suis entré dans son jeu, en me demandant jusqu'où celui-ci nous entraînerait par la suite.

- Bonjour mamie Chantal ! Je suis content de te revoir et j'ai en effet un petit creux. Je te remercie d'être si gentille avec moi et je vais me jeter sur toutes les bonnes choses que tu m'as préparées. Je ne vais pas en laisser une miette ni une goutte. J'ai tellement envie de tes douceurs.

J'étais content de mes allusions à peine déguisées. Si avec ça elle ne comprenait pas que j'étais tout disposé à la suivre dans son délire ! Elle me fit entrer et m'accompagna à la cuisine où m'attendait effectivement un copieux goûter. Des petits pains au lait trônaient au milieu de la table, au milieu des pots de confiture et de pâte à tartiner à la noisette. Un grand bol de cacao fumait à la place qu'elle m'indiqua. Elle s'était également servie une tasse de thé. Je m'assis en face d'elle et commençai à prendre mon " quatre heures " en sa compagnie.

Je n'étais pas installé depuis plus de cinq ou six minutes que son pied partait déjà à l'assaut de mes cuisses, sous la table. Elle avait retiré sa chaussure et me caressait l'intérieur de la jambe délicatement. Nous étions à la fin du printemps et il faisait doux au soleil. C'est pourquoi je portais uniquement un short et un tee-shirt. Elle avait gardé ses collants et le nylon glissait agréablement sur mes cuisses. Tout en me faisant du pied, elle continuait à me parler comme une mamie attentionnée et innocente.

- Tu sais mon petit Simon, je suis bien contente de te revoir. Quand je vois ton bel appétit, je suis heureuse que tu viennes l'assouvir chez moi. Il y aura toujours de bonnes choses pour te rassasier ici. Tu ne dois pas te gêner, tout ce qui est là est pour toi. Et si tu veux autre chose, tu n'as qu'à le demander. J'essayerai de satisfaire tes envies de mon mieux.

Elle maniait très bien l'équivoque. Aussi bien que moi en tous les cas. Ses invitations déguisées commençaient à m'échauffer le sens, mais pas autant que les caresses de son pied sus la table. Tout en me parlant, elle avait étiré sa jambe et glissé ses orteils sous le tissu de mon short. Je portais un slip en dessous. Elle posa l'extrémité de son pied sur l'étoffe de mon sous-vêtement et se mit à me toucher vers l'aine, juste à côté de la bosse de ma queue. Elle savait comment s'y prendre pour faire lentement monter la tension. Ce fut mon tour de prendre la parole :

- Merci mamie Chantal, je suis vraiment content de t'avoir auprès de moi. Ton goûter est excellent et me redonne des forces. J'ai toujours un peu soif, est-ce que je peux avoir encore un peu de chocolat chaud s'il te plaît ?

Je n'ai pas réfléchi à ce que je disais. Chantal s'est levée, délaissant mon entrecuisse. Je m'en voulais de l'avoir obligée à interrompre ses attouchements. Quel idiot j'étais ! Elle a cherché la casserole de lait sur la cuisinière puis s'est approchée de moi. Avant de me servir, elle s'est penchée au-dessus de mon épaule pour ajouter du cacao dans mon bol. J'ai pu jeter un coup d'œil discret vers le décolleté de son chemisier. Seul un bouton était ouvert mais j'ai quand même pu apercevoir la naissance de ses seins et une large part de son soutien-gorge, un soutif de vieille femme, couleur chair et bien enveloppant. Rien à voir avec la lingerie fine de la veille. Cela collait parfaitement avec le personnage qu'elle était censée jouer.

Avant de commencer à servir le lait, elle a fait un geste maladroit qui a eu pour conséquence de renverser mon bol sur le bord de la table. Le peu de chocolat qui y restait a coulé sur mes jambes, tâchant mon short et mon tee-shirt au passage.

- Oh, quelle maladroite je fais ! J'ai sali tes vêtements. Viens vite avec moi à l'évier, je vais essuyer ton short avec une serviette humide. Tu ne peux quand même pas rentrer chez toi comme ça. Viens, suis-moi !

Je me suis levé pour la suivre, comme elle me le demandait. Une tache de chocolat s'étalait sur mon short, juste à l'endroit où ma bite faisait une bosse. Je n'étais pas dupe et je soupçonnais fortement Chantal d'avoir fait exprès de renverser le contenu du bol sur moi. Cela devait s'intégrer dans le scénario qu'elle avait mis au point pour notre rencontre. Je n'en laissai rien paraître et l'accompagnai jusqu'à l'évier de la cuisine, situé au fond de la pièce. Je marchais derrière elle, ne pouvant m'empêcher d'admirer ses formes aguichantes sous la robe noire, surtout son cul bien ferme et sa taille serrée. Elle était vraiment bien fichue pour son âge. Son petit chignon lui donnait un air strict qui n'était pas pour me déplaire et qui accentuait encore l'aspect un peu vieillot qu'elle voulait se donner pour mieux jouer son rôle de mamie cochonne.

Quand nous sommes arrivés devant l'évier, elle a pris une serviette qu'elle a humidifiée en la passant sous le robinet d'eau froide. Je la regardais faire sans dire un mot, obéissant et docile. Une fois le linge bien mouillé, Chantal s'est tournée vers moi et a commencé par tenter d'effacer la tache qui maculait mon tee-shirt. Elle a passé sa main sous le vêtement sans hésiter et l'a imbibé d'eau à l'endroit qui avait été souillé. Elle a frotté un instant et je sentais la peau de ses doigts qui frôlait mon torse.

- Que va dire ta maman si je te laisse rentrer comme ça ? Je suis sûre qu'elle sera fâchée. Il faut absolument que je nettoie tes vêtements avant que tu repartes. Je vais d'abord m'occuper de ton tee-shirt puis je verrai ce que je peux faire pour ta culotte courte. Rien de tel que les remèdes de grand-mère pour remédier à ce genre de problème.

Elle recommençait à me traiter comme un gamin immature. Je dois avouer que ça m'excitait au plus haut point, surtout quand elle me parlait de " culotte-courte " ou de ma maman. Pendant qu'elle nettoyait tant bien que mal la tache sur mon tee-shirt, elle en profitait pour me toucher le torse plus qu'il n'était nécessaire. Cela n'était pas fait pour calmer mon excitation. Quand elle se décida enfin à s'attaquer à mon short, la tension monta au maximum dans mon ventre.

- Voilà, pour le haut, c'est bon ! On ne peut pas faire beaucoup mieux que ça. J'ai mis un peu de sel et d'eau. Maintenant il faut attendre que ça agisse. Je vais faire la même chose sur ton short. Ecarte bien les jambes pour que je vois mieux où il est souillé ! Ah, c'est là, juste en plein milieu et aussi un peu sur le bord de la braguette. Ca devrait aller !

Tout en parlant, elle avait glissé sa main dans la jambe de mon short pour tendre le tissu. Ses doigts effleuraient sans gêne l'étoffe de mon slip et le renflement de mon sexe qui commençait à donner de sérieux signes de réveil. De l'autre main, elle apposa le linge humide sur la tache et se mit à le frotter dessus. Elle fit ceci pendant quelques bonnes dizaines de secondes, peut-être plus d'une minute. La coquine faisait bouger son autre main plus que de raison sur le côté de ma bosse, contribuant à en augmenter le volume. Ce frôlement était agréable et je le trouvais très pervers.

- Bon, ce n'est pas tout à fait ça. Cette tache est tenace. Il va falloir que je mette ta culotte-courte à tremper si je veux obtenir un résultat satisfaisant. Je vais te l'enlever tout de suite et elle sera sèche dans moins d'une heure. Ainsi, tu pourras rentrer chez toi avec un vêtement propre.

Elle tirait déjà sur mon short pour me le retirer. Je levais la jambe pour lui faciliter le travail. Je me suis retrouvé en slip, chaussettes et baskets en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mon tee-shirt suivit aussi le chemin du short. Chantal avait fait couler de l'eau tiède dans l'évier et y avait ajouté une bonne dose de savon liquide. Elle se retourna ensuite vers moi.

- Mais mon garçon, ta culotte est aussi tachée ! Le chocolat a traversé le short. Je vais essayer de faire le nécessaire comme je peux mais ça ne va pas être facile. Prends cette chaise et assieds-toi un moment !

Ca devenait vraiment torride ! Ma bite était congestionnée dans le slip, incapable de se déployer complètement et je voyais bien que l'essentiel de la tache se situait juste à l'endroit où mon gland se trouvait. Pour arranger le tout, le souvenir des manipulations délicieuses de Chantal sur mon nœud la veille au soir hantait mon esprit. Au lait cacaoté qui constituait l'essentiel de la tache qui maculait mon slip s'ajoutaient maintenant les sécrétions intimes s'écoulant toujours plus du bout de ma verge.

J'étais assis sur la chaise que m'avait indiquée Chantal. Elle m'avait écarté les cuisses d'une main douce mais ferme. De là où elle se trouvait, à quelques centimètres seulement de mon bas-ventre, elle avait une vue imprenable sur mon entrejambe. Elle s'était agenouillée devant moi et commença à me tripoter sous le prétexte fallacieux de nettoyer ma culotte. La serviette qu'elle utilisait depuis le début vint se poser à l'endroit exact ou mon sexe pointait. Elle frotta le renflement avec le linge humide puis tapota dessus comme pour tenter d'absorber le mélange de cacao et de jus d'homme qui s'y trouvait. En fait, cela avait surtout pour effet d'augmenter les quantités de lubrifiant qui s'écoulaient du trou de ma bite et donc, par voie de conséquence, d'accentuer l'ampleur de la souillure.

- Ca ne marche pas, il va falloir faire autrement ! Je vais prendre un morceau d'essuie-tout et le mettre derrière le tissu pour absorber la tache. Ca ira mieux comme cela !

Après s'être emparée du papier absorbant en question, elle souleva l'élastique de mon slip au niveau du pli de l'aine et y fourra sa main. Inutile de vous dire combien j'étais excité et tendu. Ses doigts effleurèrent à nouveau ma bite, directement cette fois-ci. Je sentais mon manche qui durcissait encore et ne demandait qu'à se dresser. C'est d'ailleurs ce qui arriva quand Chantal, dans un mouvement un peu plus brusque que les autres tira sur mon slip. Sa réaction fut immédiate :

- Oh mais, qu'est ce que c'est ? Mon petit Simon tu es tout tendu ! Ton zizi est tout gros et mouillé. Il ne faut pas rester comme ça. C'est mamie Chantal qui a fait ça ? Je suis désolée mon garçon. Je vais arranger ça aussi. Vraiment, quelle maladroite je fais aujourd'hui ! Lève-toi et viens sur mes genoux, je vais te soulager.

Les évènements prenaient une tournure très excitante. J'ai obéi une fois de plus à ma " mamie " de comédie. Elle a pris ma place sur la chaise et je suis venu m'asseoir sur ses genoux. Heureusement, je suis assez fluet de nature et pas très lourd. J'avais constaté la tonicité de ses muscles alors que nous nous branlions mutuellement la veille et je n'étais pas inquiet pour elle. J'ai tout de même fait attention en lui tournant le dos pour m'asseoir sur elle.

Chantal m'avait pris par les hanches et accompagné ma descente sur ses genoux. Dès que j'ai été en place, elle s'est mise à caresser le bas de mon ventre, sans toucher immédiatement ma verge dont le bout dépassait pourtant du slip. Elle me toucha tout autour de mon sexe, comme pour faire encore grimper la tension d'un cran. J'étais fou de désir. Enfin elle décida de me tripoter le gland, comme elle l'avait fait lors de notre première rencontre. Ses doigts s'emparèrent de mon nœud et se mirent à tirer sur la peau qui le recouvrait encore. Ils exerçaient également une pression démoniaque sur la boule remplie de terminaisons nerveuses. J'étais de plus en plus gros. Ensuite, Chantal se saisit de mon slip et l'abaissa sous mes couilles. Mon appareil génital était complètement à l'air libre et ma bite pouvait enfin prendre toute son amplitude.

- Quel bel engin tu as là Simon ! Mais il est tout tuméfié le pauvre. Il faut le calmer sinon tu risques d'avoir des soucis. Je vais m'en charger si tu es d'accord. Cale-toi contre mon ventre et laisse-toi faire. Je vais procéder avec délicatesse pour te soigner. Tu peux te tenir à moi si tu veux. Prends mes genoux en main et laisse-toi aller, je serai attentive à ce que tout se passe bien.

Je n'avais aucune crainte de ce côté-là. Je me coulai donc contre elle, en confiance. Je sentais ses seins qui pointaient dans mon dos et, si je baissais la tête, je pouvais voir ses cuisses sous moi. Elle avait remonté le bas de sa robe jusqu'en haut de ses jambes. Je posai donc mes mains sur ses genoux comme elle me l'avait demandé, au moment même où la sienne empoigna ma queue.

- Regarde ton pauvre zizi mon petit Simon, il est tout dur et bien droit ! Il ne te fait pas mal ? En tous les cas, il ne peut pas rester comme ça trop longtemps sinon, il risque de ne plus jamais redevenir normal. Ce serait embêtant tout de même. Voilà pourquoi je dois m'en occuper tout de suite. Rassure-toi, ça ira bien, je sais m'y prendre avec les quéquettes qui ont ce genre de problème ! Dans quelques minutes, il n'y paraîtra plus.

Décidément, elle faisait tout pour me convaincre d'accepter le traitement qu'elle voulait me donner. Elle n'en avait évidemment pas besoin mais je crois que ça l'excitait de me traiter comme un grand garçon un peu benêt, prêt à avaler n'importe quel baratin venant d'une grand-mère indigne. J'en rajoutais dans ce sens en lui répondant, pour la première fois depuis qu'elle avait entrepris de nettoyer mes vêtements tachés par le chocolat chaud :

- Oh oui mamie Chantal, il faut sans doute me soigner ! J'ai confiance en toi, je sais que tu vas bien faire ce qu'il faut pour me guérir. Tu as raison, je ne peux pas rester toujours dans cet état. Tu peux faire tout ce qui est nécessaire pour dégonfler ce vilain zizi.

- Je vais d'abord essayer avec mes mains. En général, cela suffit à résorber la grosseur. Mais ce n'est pas garanti, parfois, il faut utiliser d'autres méthodes plus radicales. Pour l'instant, on va se contenter de ça et on verra pour la suite.

Tout en parlant, elle avait commencé à faire aller et venir ses doigts sur la hampe qui pointait au bas de mon ventre. Elle le faisait très délicatement et je me rendais bien compte qu'elle n'avait pas envie de me " calmer " trop rapidement. Elle ne touchait pas encore mon gland, se contentant de faire aller et venir lentement ses doigts sur la colonne de chair qui bandait toujours plus. Je triquais comme jamais encore jusqu'à ce jour sous les attouchements graveleux de Chantal. Plus encore que ses gestes, ses paroles étaient la cause de mon excitation. En plus, je nous voyais à moitié dans le miroir qui se trouvait au-dessus de l'évier de la cuisine et qui nous faisait face. Il me renvoyait l'image d'un jeune homme uniquement vêtu de son slip, passé sous ses couilles, assis sur les genoux d'une femme mûre occupée à lui caresser la bite. Vous avouerez qu'il est difficile de trouver plus excitant comme spectacle.

Les doigts de ma partenaire me massaient la tige avec constance depuis un moment quand elle décida enfin de s'attaquer à mon gros gland qui ne demandait que ça. Elle délaissa la surface noueuse de mon manche pour s'appliquer à bien me tripoter le nœud. Je me souvenais avec émotion de la manière dont elle m'avait caressé le bout la veille au soir. En mon for intérieur, je priais pour qu'elle se montre aussi agile et efficace. Mes espoirs ne furent pas trahis car les attouchements qu'elle me prodigua me confirmèrent une fois de plus ses talents d'excellente masturbatrice. Comme le jour d'avant, elle me frotta longuement le gland avec la peau avant de finir par le décalotter. C'était plus que divin mais cela n'allait certainement pas contribuer à me faire débander. D'autant plus qu'elle avait passé son autre main entre mes jambes pour me masser les boules agréablement. Je ne pouvais pas m'empêcher de jeter des coups d'œil de plus en plus fréquents et appuyés vers le miroir qui me renvoyait le reflet de ses turpitudes de vieille cochonne indélicate.

- Pour le moment, ce n'est pas très efficace ! Je vais intensifier un peu le traitement. C'est souvent nécessaire pour obtenir un résultat satisfaisant. Il arrive que des soins insuffisants aggravent le problème au lieu de le résoudre. C'est ce qui est en train de se passer chez toi. Ton zizi souffre de plus en plus au lieu de guérir. C'est pour cela qu'il devient plus gros quand je le touche. Il a besoin de soins plus radicaux. Ne t'inquiète pas, ça ne va toujours pas te faire mal.

Joignant le geste à la parole, elle s'était mise à pistonner plus rapidement ma queue avec ses doigts. Tout en bas du miroir, je voyais la peau de mon prépuce qui coulissait sur mon nœud. Chantal la faisait aller et venir comme une reine. Elle me travaillait le périnée en même temps, par en dessous. Je me demandais si elle finirait par me doigter le cul aujourd'hui encore. Cette perspective me remplit de désir et je ne pus m'empêcher de faire bouger mes fesses sur ses cuisses. Elle s'en aperçut et ne se priva pas de me le faire remarquer :

- Allons mon garçon, ne t'agite pas comme ça ! Ne sois pas si impatient, je sens que ça vient. Mes soins semblent plus efficaces maintenant et tu ne vas pas tarder à être soulagé. Regarde-moi et cesse d'observer ce miroir ! Ce n'est pas correct, même si je comprends ton trouble.

J'ai tourné lentement la tête vers elle. Au moment où je me suis retrouvé face à son visage, elle a avancé sa bouche et collé ses lèvres contre les miennes. Puis, une seconde à peine après, elle les a retirées pour m'expliquer le sens de ce geste :

- Tu vas peut-être avoir un peu de mal à réprimer tes émotions quand tu seras enfin délivré du mal qui te ronge le zizi. Je vais fermer ta bouche avec mes lèvres pour que tu n'alertes pas le voisinage.

Elle s'est aussitôt collée à moi et m'a enfourné sa grosse langue mouillée dans la bouche, poussant sur mes lèvres pour les ouvrir. J'ai reçu avec plaisir son muscle râpeux contre le mien. Elle a fouillé partout à l'intérieur de mes joues. Son baiser ressemblait presque à un viol tant l'intrusion fut soudaine et brutale. A ce moment-là, une puissante démangeaison commença à sérieusement me tarauder les couilles.

Dans la nouvelle position qui était la mienne, légèrement tourné sur le côté pour mieux donner à Chantal ma bouche à baiser, j'ai pu tendre une de mes mains vers sa poitrine. Mes doigts se sont glissés ente les boutons de son corsage et j'ai commencé à lui caresser les seins à travers l'étoffe couleur chair de son soutien-gorge. Ses tétons faisaient comme de petits boutons au sommet de ses mamelles pleines et lourdes. Je faisais aller la paume de ma main sur toute la surface des globes épanouis. Je surpris ma compagne à lâcher un gémissement dans ma bouche. Elle semblait s'échauffer elle aussi au fur et à mesure de l'avancée de son scénario lubrique. D'ailleurs, les mouvements de plus en plus vifs et désordonnés de ses doigts sur mon chibre la trahissaient. Elle me branlait maintenant ouvertement et ne paraissait plus avoir besoin de justifier ses actes par des considérations pseudo-médicales.

Ma main demeurée libre se crispa violemment sur sa cuisse quand il me devint impossible de réprimer mon plaisir. Elle me faisait trop de bien pour que je puisse tenir plus longtemps. Du tréfonds de mes couilles monta un jet de sperme puissant. Mon foutre chaud et abondant vint s'étaler sur mon ventre et le bas de mon buste, diminué cependant de la quantité restée dans sa main. Pendant tout le temps que dura mon éjaculation, elle continua à me branler sans s'interrompre jamais. Elle secouait ma queue avec vigueur et serrait mes testicules dans ses doigts. J'ai lâché plusieurs giclées de mon jus avant que mes boules ne soient enfin complètement vidangées. J'ai râlé dans sa bouche, tant le plaisir était fort et mon bonheur intense.

Je me suis calmé peu à peu tout en l'embrassant. Compréhensive, elle a accepté que je continue à jouer avec sa langue sur un rythme moins rapide qu'avant. Par contre, j'ai cessé de lui toucher les seins presque immédiatement. Une grande lassitude m'envahissait progressivement. L'expérience que je venais de vivre avait été exceptionnelle et il me fallait un peu de temps pour me remettre de mes émotions. Chantal l'a compris et s'est montrée attentionnée en s'écartant de moi :

- Voilà mon petit, maintenant ça va aller mieux. Tu vois, ta quéquette a déjà dégonflé. Il fallait juste qu'on s'occupe d'elle correctement. Je suis heureuse d'avoir pu te soigner aussi facilement. Par contre, tu es tout sale. Tu ne peux pas rester dans cet état. Il faut essuyer ce liquide blanc qui macule ton ventre. Viens avec moi, je vais te nettoyer encore une fois ! Tu as vraiment de la chance de m'avoir sous la main. Avant ça, rends-moi service s'il te plaît : rince mes doigts avec ta bouche ! Tu dois assumer tes cochonneries et je ne peux pas conserver sur ma main les traces de ton plaisir. Allez, lèche correctement mes doigts !

En disant ça, elle avait tout naturellement tendu son bras vers moi et posé sa main au bord de mes lèvres. Mi-dégoûté, mi-excité, je les ai ouvertes et j'ai sorti ma langue pour laper mon propre sperme qui souillait les doigts de Chantal.

C'était bizarre car je trouvais cela dégoûtant mais excitant à la fois. Chantal me tendait ses doigts et je les léchais les uns après les autres pour en retirer la moindre goutte de mon sperme qui les souillait. Quand j'ai eu terminé de les nettoyer, elle m'a guidé jusqu'à l'évier en me poussant dans le dos. J'étais complètement dépourvu de vêtements hormis mon slip, toujours replié sous mes couilles et barrant mes fesses, mes chaussettes de tennis et mes baskets. Le foutre dégoulinait sur mon ventre et descendait peu à peu vers mon sexe qui avait retrouvé des proportions plus raisonnables. Chantal m'avait bien fait jouir et quelque chose me disait que ce n'était pas terminé. Elle n'avait pas eu son compte de plaisir et je me doutais bien qu'elle chercherait elle aussi à profiter de la situation pour satisfaire sa libido débordante. Je me demandais juste comment elle allait faire et de quelle manière elle choisirait de prendre son pied. Pour l'instant, elle avait repris son rôle de fausse mamie dévergondée.

- Viens-là, je vais te nettoyer avec cette lavette ! On ne peut pas laisser ça sur ton ventre. Attention, c'est un peu froid ! Tu en as jusque sur la poitrine. Quel cochon tu fais ! Si ta mère te voyait comme ça, elle n'oserait plus te confier à moi. Il faut bien te rincer avant de rentrer chez toi tout à l'heure.

Elle avait pris un gant de toilette et l'avait humidifié en le passant rapidement sous le robinet d'eau froide, négligeant volontairement d'utiliser le mitigeur qui lui aurait permis de faire couler de l'eau un peu plus tiède. Si bien que quand elle l'a posé sur mon bas ventre, j'ai eu un petit mouvement de recul. Elle l'a passé dans mes poils frisés avant de remonter peu à peu vers mon torse. Elle frottait vigoureusement au début, puis de plus en plus doucement, de telle sorte que ses gestes se transformaient progressivement en caresses. Comme mon sperme avait eu le temps de dégouliner presque jusqu'à mes cuisses, elle entreprit de me laver l'entrejambe après avoir fait descendre mon slip sur mes chevilles. Mes pieds étaient entravés par ma culotte.

- Il faut bien passer partout ! Tu en as même sur tes petites boules et il en reste sur ton zizi. Je vais m'en occuper.

- Oh oui mamie Chantal, il faut bien me laver, tu as raison !

Rassurée par mon apparente docilité, ses mouvements se firent plus directs et moins sages. Elle me semblait encore très excitée. Elle nettoya mes couilles avec douceur mais fermeté avant de s'attaquer plus franchement au reste de mes attributs masculins. Elle rinça le gant de toilette puis se mit à m'astiquer le manche avec sa main revêtue de la lavette. C'était doux et excitant à la fois. Je sentais le délicat frottement du tissu éponge sur mon sexe. Cela suffit à lui redonner de la vigueur. Bien sûr, quand elle commença à s'intéresser au bout déjà sensible de ma queue, celle-ci manifesta plus intensément sa satisfaction. En fait, il n'a pas fallu plus de quelques dizaines de secondes pour que je me retrouve exactement dans la même situation qu'une demi-heure auparavant, avant qu'elle ne me fasse dégonfler avec ses doigts sous prétexte de me soigner. J'avais juste les couilles un peu moins pleines et sans doute un peu plus d'endurance en réserve. Je pris volontairement un air penaud quand elle m'adressa à nouveau la parole :

- Mais ce n'est pas possible Simon, tu te moques de moi ! Je viens de te purger il y a quelques minutes à peine et voilà déjà que tu recommences. Ca ne peut pas durer comme cela ! Aux grands maux les grands remèdes ! Mais je te préviens, il va falloir que tu fasses des efforts maintenant. Suis-moi mon garçon !

Elle en avait de bonnes. Comment aurait-il pu en aller autrement ? Elle venait de me masturber ouvertement à l'aide de son gant de toilette et elle se plaignait du résultat ! Il était tout de même compréhensible que ma bite se sente pousser des ailes si l'on tient compte du fait qu'une femme mûre se faisant passer pour ma grand-mère me branlait dans sa cuisine en proférant des insanités.

Je la suivis comme elle me le demandait et nous nous sommes retrouvés dans sa chambre. Au passage, je jetais un coup d'œil sur le chien couché à même le sol. Il releva la tête pour nous regarder entrer puis la posa à nouveau sur la descente de lit, l'air indifférent. Chantal me fit asseoir sur le bord du pieu, un solide lit de bois au moins centenaire. J'avais toujours mon slip aux chevilles et elle ne semblait pas s'en rendre compte. A moins que cela aussi ait été fait exprès !

- Comme mes doigts n'ont pas suffit à te calmer, je vais faire ce qu'il faut avec ma bouche. Avec ça, les choses devraient aller mieux. Regarde-toi, ton zizi est presque aussi tumescent qu'avant. Mais après, il faudra me promettre que tu seras raisonnable. On ne peut tout de même pas continuer ainsi indéfiniment. Pose une main sur le bord du matelas et l'autre sur ma tête pour te tenir. Et puis écarte les jambes pour me faire de la place !

J'obéis une fois de plus à son injonction et je pris la position qu'elle m'avait indiquée. Aussitôt, elle s'agenouilla entre mes cuisses et approcha sa bouche de ma bite. Ses lèvres se posèrent sur mon gland et, cette fois-ci, elle le décalotta immédiatement, sans jouer comme précédemment avec la peau de mon prépuce. J'étais un peu surpris par la soudaineté de l'attaque mais, au fond, cela me convenait tout à fait. Mon bout étant déjà bien humide et lubrifié, la peau recula facilement sous la pression de ses lèvres. La langue de ma maîtresse vint instantanément se plaquer sur le méat urinaire et elle se mit à lécher tout le bout délicieusement.

- Oh oui mamie Chantal, je crois que ça va marcher cette fois-ci ! Tu as raison, il faut utiliser les grands moyens. Je te promets de faire attention ensuite.

Trop occupée à me téter le jonc, elle ne répondit pas et c'était mieux ainsi. J'avais une envie folle qu'elle me suce jusqu'à ce que je jute pour la seconde fois de la journée. J'avais mis ma main sur son chignon et je guidais sa tête qui montait et descendait sur mon manche au rythme régulier de sa succion. Là encore, comme un fait exprès, j'avais un miroir de placard en face de moi et je pouvais me rincer l'œil sans vergogne. Dans sa position, je pouvais voir la robe tendue sur ses formes épanouies et apprécier tant le galbe de ses fesses que la finesse de sa taille. Elle était vraiment bandante. J'appuyais un peu à l'arrière de son crâne pour qu'elle prenne mieux ma verge au fond de sa gorge. Elle avait repris le jeu de ses doigts sur mes boules et les serrait l'une contre l'autre de temps en temps.

Au bout d'un moment, j'ai avancé ma main demeurée libre vers sa lourde poitrine. Je l'ai glissée sous son corsage et j'ai tâté ses seins à travers son soutien-gorge. Ses gros bouts pointaient toujours outrageusement. Aussi, je me suis rapidement décidé à enfiler mes doigts dans le soutif. Je voulais sentir ses longs tétons de femme mûre en chaleur sous mes phalanges. Je voulais les faire bander encore plus et tirer dessus pour les étirer. Ses lèvres ont quitté ma queue un instant pour me réprimander, sans grande conviction :

- Oh Simon, mais que fais-tu ? Tu me tripotes la poitrine ! Tu n'as pas honte de te comporter aussi mal ? Si je disais ça à ta maman, elle ne te laisserait plus venir me voir.

Elle cessa là ses récriminations de pure forme et reprit ma jeune pine dans sa bouche. Je m'enhardis encore un peu et me mis à triturer vicieusement ses tétines grumeleuses, jusqu'à ce qu'elles atteignent des proportions impressionnantes. Mon autre main avait lâché sa tête et rejoint la première sous son chemisier. Je lui massais maintenant les pointes sans aucune pudeur et guère plus d'inquiétudes quant à ses réactions. Je m'étais débarrassé de mon slip devenu encombrant avec les pieds et j'en profitais pour m'accrocher à elle avec mes jambes repliées derrière le haut de ses fesses. Si, comme moi, Chantal avait pu nous voir tous les deux dans le miroir, cela ne fait aucun doute que son plaisir en aurait été décuplé.

Elle me suçait avec toujours plus d'énergie et d'efficacité. Mais j'avais déjà joui une fois et cette fois-ci j'étais bien décidé à ne pas faire montre de précipitation excessive. C'est sans doute pourquoi, après quelques minutes d'une pipe d'enfer, elle leva le visage vers moi et m'adressa la parole en ces termes :

- Je suis désolé Simon, cela n'est pas suffisant pour te calmer. Il reste une solution que je ne voulais exploiter qu'en dernier ressort mais que tu me contrains à utiliser maintenant. Laisse-moi te rejoindre sur le lit et je vais te montrer !

Je me suis poussé sur le côté et elle s'est relevée d'entre mes jambes. Avant de monter sur le lit, elle a simplement retiré sa robe en la faisant passer au-dessus de sa tête. J'ai alors pu admirer son corps encore magnifique et tout le soin qu'elle avait mis à se construire un personnage de mamie indélicate. Elle portait donc un soutien-gorge couleur chair très enveloppant, comme je m'en étais rendu compte en lorgnant sous son corsage. Les baleines rehaussaient parfaitement ses seins biens pleins et derrière la toile, ses tétons pointaient toujours avec autant d'indécence. Plus bas elle avait enfilé une grande culotte de la même couleur qui recouvrait ses fesses, son pubis et le bas de son ventre. En soi, elle n'avait rien d'affriolant, mais l'ensemble qu'elle formait avec le soutien-gorge apportait une touche de réalisme bienvenue au personnage de Chantal. Sa tenue n'était peut-être pas très sexy, mais dans le contexte dans lequel nous étions, cela la rendait très excitante malgré tout. D'autant plus qu'elle arborait une paire de bas qui gainait avec goût ses longues jambes finement ciselées. J'avais l'impression d'avoir devant moi une grand-mère coquine et c'était tout à fait l'effet qu'elle voulait obtenir.
Chantal s'assit à mes côtés. Elle avait repris ma bite dans sa main et la caressait doucement, comme si elle voulait maintenir mon état d'érection plutôt que réellement me " calmer le zizi ", comme elle disait. A ce moment-là, je n'ai pas pu m'empêcher de la toucher à nouveau. J'ai massé ses belles mamelles d'une main tandis que l'autre partait directement entre ses cuisses pour tester ses réactions. Elle se laissa faire en ouvrant les jambes pour accueillir mes doigts. Je la tripotai un peu à travers la culotte mais, bien vite, une tache de mouille fit son apparition sur le sous-vêtement. Elle devait être très excitée, elle qui s'occupait exclusivement de moi depuis mon arrivée. Je m'en voulais un peu d'avoir été si égoïste et je ne demandais qu'à me rattraper. C'est pourquoi je me suis franchement tourné vers elle et, en la regardant droit dans les yeux, j'ai fais glisser son soutif sous ses gros lolos. Puis, je me suis penché en avant et j'ai pris l'une de ses tétines dans ma bouche. Elle en a rajouté en serrant ma tête bien fort contre elle :

- Oh oui mon petit Simon, viens téter les bouts de mamie Chantal ! Prends-les dans ta bouche et suce-les comme une totoche ! Vas-y si ça te fais du bien, ne te prive pas de me bouffer les miches !

Je n'allais sans doute pas me contenter de ça. Mes doigts étaient en train de se faufiler sous son slip, à la recherche de son trou. J'étais trop tendu pour reculer maintenant et de toute manière, elle n'en avait aucune envie elle non plus. L'ambiance devenait très, très chaude dans la chambre. Je ne tardais pas à rencontrer les lèvres gonflées de son sexe et je ne mis guère plus de temps à passer le bout de mon index entre elles. Je sentais déjà qu'elle s'ouvrait et que sa fente humide ne demandait pas mieux que de s'écarter pour me laisser le passage. J'introduisis aussitôt un doigt, puis deux, dans son orifice accueillant non sans lui arracher un petit cri de plaisir. Plus haut, je suçais sans pudeur et alternativement les longs tétons pointés de ses nichons. La tête renversée en arrière, Chantal continuait à me branler en délirant.

- Ah Simon, mon grand, tu es coquin ! Tu me touches entre les cuisses maintenant. Tu es gros dans mes doigts. Je veux te donner mon ventre, je veux que tu me fourres tout de suite. Je n'en peux plus, viens, viens tout de suite !

Elle m'avait lâché et s'était rejetée en arrière sur le pieu. Soulevant ses jambes puis ses fesses, elle quitta sa grande culotte qui atterrit au pied du lit, juste sous le museau de son chien. Je la retournai pour lui retirer aussi son soutien-gorge. Les choses s'accéléraient. A la vue de ses fesses rebondies sous mon nez, l'idée de la prendre par derrière germa dans mon esprit. Je ne voulais pas l'enculer mais la prendre en levrette, comme elle le méritait. Cela me permettrait de lui palper les seins en même temps. En plus, je m'arrangerai pour qu'elle soit face au miroir. Ainsi, je pourrai observer son visage marqué par le plaisir.

Nous étions presque entièrement à poil tous les deux. Elle avait conservé ses bas et moi mes chaussettes de tennis. Elle était couchée sur le ventre, tout entière offerte à ma vue. Avant qu'elle ne se lève, j'ai posé une main sur son dos pour l'en empêcher. Les doigts de l'autre main se sont faufilés dans sa raie et sont descendus jusqu'à l'ouverture de sa chatte. J'y ai enfilé à nouveau l'index et le majeur, furtivement, pour apprécier l'état de ma partenaire. Les mouvements involontaires de ses fesses m'encouragèrent à aller plus loin. Je me suis approché d'elle, j'ai écarté ses cuisses et avancé ma bite vers son derrière. J'ai fais passer mon gland entre ses globes jumeaux avant de pousser plus loin. En même temps, je l'ai incitée à se soulever un peu avec mon bras pour me faciliter la tâche. Elle s'est exécutée avant de prendre la parole. Après un moment de flottement, elle voulait visiblement reprendre les choses en main.

- Oh mon grand, c'est ça, c'est tout à fait ça ! Il faut me mettre ton zizi dans le trou si tu veux que je te soigne bien. N'aie pas peur, tu peux pousser maintenant pour le loger dans mon ventre. Tu vas voir, mamie Chantal va bien te soigner. Attends, je t'aide un peu ! Je prends ta grosse quéquette avec mes doigts pour que tu ne te trompes pas de trou. Voilà, je la tiens ! Approche, approche encore, c'est bien, ça entre, c'est en place. Laisse-moi faire maintenant !

Avant que je ne sois complètement en elle, elle avait un peu touché mon gland et mon manche une dernière fois, sans doute pour juger de leur vigueur. Puis, une fois bien en place, elle a commencé à faire aller et venir son postérieur et ses hanches d'avant en arrière comme pour me branler avec son vagin. J'étais immobile et je savourais le délicieux massage procuré par son intimité soyeuse. Ensuite, je me suis penché en avant et j'ai empaumé ses seins, comme je l'avais prévu. Je me suis mis à tirer dessus pour lui arracher les gémissements de plaisir qu'elle ne pouvait retenir.

- Hum, Simon, petit cochon, tu me fais du bien avec tes doigts et ton zizi de jeune homme ! Je te sens bien gros dans ma vulve. Tu es si fort et vigoureux. Remplis-moi bien jusqu'au fond avec ta verge si dure ! Tire sur mes bouts avec tes mains ! Fourre-moi bien la chatte !

Elle se lâchait complètement. J'imagine que ça devenait difficile pour elle de réprimer son envie de jouir. En plus, elle ne pouvait pas ignorer le spectacle que nous donnions car, tout comme moi, elle pouvait se voir dans la glace du placard. Je l'y encourageais d'ailleurs en tirant à une ou deux reprises sur son chignon pour lui remonter la tête. Son visage était déjà transfiguré par le désir qui lui tenaillait les entrailles.

- Petit vicieux, tu as bien préparé ton coup ! Tu veux avilir ta mamie, tu veux profiter d'elle. Vilain garnement qui prend sa grand-mère par derrière comme une chienne. En plus, qu'est ce que tu me remplis bien ! Tu es vraiment bien monté pour un petit jeune de ton âge.

Ces propos indécents me stimulaient fortement. Loin de calmer mes ardeurs, les paroles de Chantal multipliaient le plaisir que je prenais à la bourrer. Je ne me contentais plus de subir les mouvements de son derrière sur ma queue mais je participais activement en la pilonnant du mieux possible. Si l'un de mes mains s'attachait toujours à lui tâter les loches, l'autre la tenait fermement par la taille pour accompagner ses gigotements. Elle se déhanchait de plus en plus au fur et à mesure que le plaisir se faisait plus intense dans son ventre. J'en profitais pour lui fouiller tout le vagin en profondeur, comme elle m'avait supplié de le faire. A l'occasion je lui claquais le cul avec la paume de ma main.

A ce rythme là, je ne tardai guère à jouir. Elle me travaillait la bite depuis un bon moment déjà et j'étais vraiment au bout de mes capacités d'endurance. Quand elle finit par s'effondrer dans la couette, vaincue par un orgasme dévastateur, je n'ai pas eu d'autre choix que de me vider les couilles en elle tout en lâchant un cri de bonheur. Nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre pour ne nous réveiller qu'à une heure avancée de la nuit. Quand, fort tard, j'ai quitté son petit pavillon je savais déjà que j'y reviendrai souvent à l'avenir.

Aujourd'hui, j'ai trouvé une femme mûre très cochonne prête à satisfaire et même à devancer tous mes désirs. Je n'envie plus du tout les conquêtes féminines de mes camarades et je suis heureux avec Chantal qui me donne beaucoup de plaisir.

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