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Exhibition nocturne au bois
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Je partage ici une expérience nocturne avec une femme mature, pleine d’exhibition et de désir.
- Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu'il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu'il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t'ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu'il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c'est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l'aguicher ! Oui, c'est bien, pas mal... Caresse-toi les globes avec une main, ça va l'exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d'enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu'il n'est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l'as fait exprès. Je me demande même si c'est n'est pas une culotte de ta fille. Ca ne m'étonnerait pas du tout venant de toi. Qu'est-ce que tu peux être salope quand tu t'y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s'est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu'il a sorti sa queue. Mais, oui, c'est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n'a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t'assure qu'il s'astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.
J'emmène souvent ma femme dans ce petit bois. Là, il y a une clairière où les couples libertins, les hommes et les femmes un peu voyeurs et tous ceux qui aiment s'exhiber viennent se montrer. J'ai découvert son existence l'année dernière et depuis, je ne peux plus me passer d'y faire un tour régulièrement avec Mado, mon épouse depuis bientôt vingt ans. Nous y trouvons tous les deux un grand plaisir, lié en grande partie au fait que l'on ne sait jamais comment les choses vont se terminer une fois qu'elles ont démarré. La première fois, cela n'a pas été facile pour Mado, mais elle a pris goût à l'exhibition et, quelquefois, quand elle est en chaleur, c'est elle qui me demande de l'emmener " au bois ", comme elle dit. Je ne peux pas lui refuser cette faveur car, à chacune de nos incursions ici, je prends mon pied à l'exhiber, et parfois bien plus encore. Aujourd'hui, nous sommes devenus des habitués et quand nous arrivons, nous n'attendons guère longtemps avant que l'un ou l'autre voyeur s'approche de notre break. Celui qui est en train de mater le cul de Mado n'a pas mis plus de quelques minutes à s'avancer vers le pare-brise, attiré par l'odeur de sexe qui flotte dans la voiture. Malgré (ou à cause) de la moiteur de l'air en cette fin août, la soirée s'annonce bien.
- Maintenant qu'il a fait connaissance avec ton cul, peut-être que tu pourrais lui montrer tes seins ? Attends avant de te retourner. Je vais t'attacher un foulard sur les yeux. Ca l'excitera plus encore. Ne t'en fais pas, je te l'enlèverai plus tard, mais je trouve que c'est amusant d'en passer par là. Si tu es bien sage, je te décrirai tout ce qui se passe, ainsi, tu ne rateras rien. De toute manière, pour le moment, c'est toi qui fais le spectacle. Lui n'est là que pour regarder et il se branle si tu joues bien ton rôle. Voilà, c'est fait, tes yeux sont bandés ! Je crois même que tu peux voir un peu à travers le tissu. Tu peux te tourner maintenant ! Montre-lui tes gros nichons, tire ton corsage en arrière le plus possible, qu'il voit bien que tu ne portes rien en dessous. Il va remarquer tes belles tétines qui pointent déjà. Le voilà qui s'approche encore pour mieux te voir. Excite-le, fais rouler tes doigts sur les bouts, par-dessus le tricot. Pince un peu les tétons, tire dessus et écrase ton visage contre la vitre. Sors ta langue humide et lèche la vitre devant sa queue. Il ne peut pas ouvrir, c'est le pare-brise et les autres fenêtres sont fermées. Il doit avoir envie que tu le suces cet obsédé. Il va falloir qu'il attende un peu pour ça. Je veux d'abord que tu l'excites à mort !
Ce que je ne disais pas à Mado, c'est que j'avais une autre idée derrière la tête : l'espoir que des mecs plus nombreux se pressent derrière la vitre bientôt. Je ne prenais pas beaucoup de risques. Par cette chaude soirée d'été, les allées du petit bois n'allaient pas tarder à être aussi fréquentées qu'à l'accoutumée. Des couples, des types seuls, plus rarement des femmes isolées, ne manqueraient pas de venir se joindre à nous, j'en étais certain. Il fallait juste que je fasse tenir ma femme en haleine suffisamment longtemps pour que les voyeurs s'agglutinent près de notre voiture. Heureusement, j'avais fait tourner la climatisation à fond avant d'arriver et il faisait encore assez frais dans l'habitacle, malgré tout. J'ai recommencé à allumer Mado en lui dictant ce qu'elle devait faire pour chauffer le voyeur anonyme.
- Tu vois, il a presque mis sa bite sur la fenêtre. Il n'y a que la vitre entre tes lèvres et son nœud rouge. Il meurt d'envie que tu le suces mais ce n'est pas pour maintenant. Si tu voyais comme il se branle devant toi. Recule un peu et ouvre lentement ton corsage ! Non, attends ! Passe d'abord tes mains sous le tissu et caresse-toi les miches ! Croise-les bras et tâte-toi les seins ! Voilà, parfait ! Maintenant tu peux ouvrir les boutons et enlever ton haut. Comme ça, il va être définitivement sûr que tu ne portes rien en-dessous l'obsédé. Ca y est, tes nichons sont dehors ! Putain, ce qu'ils sont gros ce soir ! Et tes bouts sont énormes à force de tirer dessus sans arrêt ! Passe les mains sous tes grosses boules et fais-les bouger devant lui. Tu peux coller les tétines sur la vitre, comme ta bouche avant. Oui, juste là où tu as mis la langue tout à l'heure. Ca va lui donner envie de les bouffer à ce pervers. Il aura peut-être même envie de se branler entre tes mamelles !
Effectivement, le gars avait de nouveau collé sa bite contre le haut de la portière. Il semblait quémander une caresse, voire plus, en frappant à la porte. Il devait se dire que ça ne coûtait rien d'essayer, même si la démonstration de Mado ne venait que de commencer. Je pensais qu'il l'avait reconnue et, si c'était le cas, il savait bien qu'il y avait vraiment très peu de chance que Mado refuse de l'honorer. Seulement, il fallait être patient. Ca aussi il le savait ! Je prenais bien mon mal en patience moi. La façon que j'avais d'exciter Mado en lui parlant, le spectacle qu'elle me donnait autant qu'à l'inconnu qui nous matait, tout cela concourrait à ma propre excitation. Je bandais fort dans mon short. Aucun slip ne venait enserrer ma bite, bien à l'aise dans le vêtement de coton. Pourtant, je ne voulais pas me branler car je souhaitais me réserver pour prendre ma femme plus tard, quand les choses auront immanquablement fini par dégénérer. Nous organisons ces petites sorties nocturnes autant pour elle que pour moi et c'est bien parce que nous y trouvons notre compte tous les deux que nous venons souvent dans la clairière ensemble. Je suis venu seul une fois, pour jouer les mateurs à mon tour, un jour où ma femme était partie à l'autre bout de la France pour un stage de formation. Mais je n'y ai pas trouvé le même plaisir que les jours où je l'exhibe.
- Oh dis-donc, il s'astique le gourdin de plus en plus vite ! C'est un rapide. Je crois qu'on va le laisser juter une fois. Ca ne lui fera pas de mal pour la suite. S'il en veut plus, il n'aura qu'à rester. Ces couilles se rechargeront vite si tu t'y prends bien. Tiens, prends un téton en bouche et tire dessus avec les lèvres et les dents. Branle-le avec ta bouche comme tu sais si bien le faire ! Puis après, change de bout et fais la même chose. En général, ils aiment bien quand tu fais ça. En tous les cas, moi j'adore ! Ensuite, pour l'aider à se faire dégorger le poireau, tu pourras un peu lui montrer ta craquette. Je suis sûr qu'il va apprécier de visionner ton abricot dodu. Les autres aussi d'ailleurs.
En effet, d'autres hommes venaient d'apparaître dans la clairière. Ils étaient deux, venant chacun d'une extrémité du même chemin. Il s'avancèrent vers la voiture à leur tour. Sitôt arrivés près de Mado, ils sortirent leurs verges presque simultanément. Deux beaux engins bien raides venaient de faire leur apparition et cela n'était pas pour me déplaire. La suite des évènements s'annonçait particulièrement palpitante.
Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s'agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu'il y avait trois hommes pour contempler ses trésors, mais elle avait dû le constater par elle-même à travers l'étoffe du foulard qui ne lui masquait que partiellement la vue. La connaissant bien, je savais que cela lui faisait énormément plaisir. Elle appréciait d'être exhibée et son plaisir augmentait avec le nombre de voyeurs présents. Elle était aussi particulièrement troublée quand une femme faisait partie de l'attroupement. Ce n'était pas le cas pour le moment mais j'étais à peu près certain que cela ne durerait pas toute la soirée. Un couple finirait sans doute par arriver dans la clairière et il se joindrait au groupe déjà formé, attiré par le spectacle émoustillant donné par Mado. Pour l'instant, les trois gars à l'extérieur du véhicule semblaient se pousser du coude pour obtenir chacun une place aux premières loges. Il faut dire que la scène jouée par Mado était du plus bel effet. Je décidai de l'encourager un peu à nouveau, non sans avoir très légèrement entrouvert la vitre du côté passager, d'à peine plus d'un centimètre. Je voulais que le trio de voyeurs puisse entendre les encouragements que je prodiguais à ma femme.
- Vas-y Mado, montre-leur ce que c'est qu'une petite chatte bien entretenue ! Fais-leur voir ta petite motte épilée et l'entaille de ton sexe. Ils n'en ont jamais vu de si belle ces puceaux, j'en suis sûr. Tourne-toi bien pour qu'il ne puisse rien rater de ta vulve. Ils crèvent de la voir ! Les deux nouveaux commencent déjà à se tripoter à travers leurs shorts. Bientôt, ils seront trois à se masturber pour toi. Si tu les excites bien, ils vont juter sur la caisse. Voilà, tu es presque en place. Mets-tes pieds sur le siège et colle ton cul à la vitre ! Cambre-toi au maximum et fais-leur voir ta cramouille par derrière d'abord. Il sera bien temps de leur montrer l'avant dans quelques secondes. Oui, écarte un peu les cuisses et lève les fesses, mets ta chatte contre la fenêtre. Putain, ils se poussent pour mieux voir, les deux derniers gars ont sorti leur queue et se branlent aussi maintenant. Tu devrais voir ces trois glands qui se touchent presque les uns et les autres. Tortille le cul pour les aguicher ! Oui, c'est très bien comme ça ! Tu peux leur montrer le côté face maintenant, ils doivent être prêts à supporter ça.
Mado s'est tournée dès que je le lui ai dit. Elle est obéissante et je crois qu'au fond elle aime bien que je la drive comme ça. La première fois nous étions tous les deux un peu coincés, mais, elle comme moi, nous prenons de l'assurance à chacune de nos nouvelles virées dans le petit bois. Elle n'aurait sans doute plus besoin de mon aide pour savoir quoi faire, mais je crois que ça la rassure. En plus, je sais qu'elle apprécie d'être un peu soumise en matière de sexe.
- Tu as vu, ils ont les yeux ronds comme des billes. Ils ne doivent pas voir souvent d'aussi belles salopes que toi. Ca leur fait chaud à la bite. Ils ne sont pas les seuls. Si tu savais comment j'ai envie de me branler. Je ne le ferai pas, je me réserve pour toi. Tu ne perds rien pour attendre. Quand ils vont voir comment je te mets bien à fond ils vont devenir verts là-dehors ! Ca va venir, ne t'inquiètes pas, chaque chose en son temps ! Tu m'as l'air bien chaude toi aussi. Quand tu mouilleras bien, tu mettras un peu de ton jus de sexe sur la vitre ! Rien de tel pour les rendre fous ! En attendant, ouvre bien les cuisses pour qu'ils ne perdent rien du spectacle de ta minette. Je veux qu'ils puissent voir tous les replis de ta chagasse. Si ça ne suffit pas, écarte-toi avec les doigts ! Montre-leur l'intérieur de ton trou ! Non, attends encore, je crois que tu coules. Vas-y, vas-y, fais une ventouse de ton sexe et plaque-le sur la vitre tout de suite !
Dès que Mado s'est exécutée, j'ai vu un type qui s'est approché avec sa queue. Il a mimé une pénétration, cognant contre la fenêtre avec son gland. Aussitôt, le bassin de ma femme s'est agité et elle a fait mine de s'embrocher sur la queue turgide qui la provoquait. Pendant quelques secondes, le couple improbable a semblé danser une sorte de ballet libidineux. Puis d'autorité, l'un des gars a bousculé légèrement celui qui s'était enhardi et a pris sa place un instant. Il avait une bite un peu plus grosse et courte que le premier. Un filet de mouille s'écoulait de son trou minuscule et il était entièrement décalotté. Mado a redoublé de sensualité dans ses gestes, telle une chienne en rut appâtée par le vit de son chien. Pour terminer, le troisième gars s'est avancé. Il a préféré coller son visage contre la vitre et faire semblant de lécher la chatte baveuse de Mado. Sa grosse langue lapppait la fenêtre, là même où ses deux camarades voyeurs avaient laissé de fines traînées de lubrifiant. J'ai pris l'initiative de le rabaisser un peu :
- Regarde Mado, celui-ci n'a aucune retenue, aucune dignité. Il te lèche la moule avec sa langue de vicieux. C'est un vrai obsédé ! Il est si excité qu'il n'est même pas gêné de laper le foutre que ses potes ont laissé sur ton abricot au passage. Quel chien pervers ! Ca ne m'étonnerait pas qu'il soit un peu PD ce salaud ! Donne-lui bien ta source à boire, écrase-lui ta chatte sur la gueule, c'est tout ce qu'il mérite ! Etouffe-le avec ta vulve et qu'il te fourre bien la langue à fond dans le trou. Il doit te préparer pour que je puisse te niquer tout à l'heure. Hum, je sens que je vais bien te mettre !
J'avais de plus en plus de mal à retenir mes pulsions. La séance qui se jouait dans et autour de la voiture était sans doute l'une des plus chaudes que nous ayons vécues au cours des derniers mois. Je devais vraiment me forcer pour ne pas sauter sur le sexe cramoisi de Mado ou, pire encore sur son gros cul qui s'étalait complaisamment sous mes yeux. J'aurai pu l'enculer à sec sans la moindre difficulté, tellement j'étais raide. Au prix d'un effort surhumain, je parvins néanmoins à réfréner mes ardeurs. Une autre idée venait de me traverser l'esprit et détourna fort à propos mon attention. C'était le gars planté derrière la vitre avec sa langue de fouine qui m'avait fait réagir en pointant du doigt l'orifice dilaté et humide de Mado.
- Chérie, tu peux te doigter maintenant ! Vas-y, passe-toi un doigt dans la fente et fourre-le dedans quand tu seras prête ! Et puis tiens, mets-en carrément deux ! Je sais que ça rentre sans problème. Si avec ça ils ne finissent pas par gicler sur la vitre tous les trois, je ne sais pas ce qu'il leur faut. Fais-le tout de suite, bourre-toi la chatte devant eux !
Je me suis un peu avancé pour voir ces gestes. Il n'y avait pas de raison pour que j'en sois privé. Mado s'est mise sur le siège, confortablement calée au fond du cuir. Elle a placé un pied sur le tableau de bord et l'autre contre la fenêtre. Dans cette position, largement ouverte, elle permettait à chacun des voyeurs de mater confortablement sa branlette solitaire. Elle s'est d'abord passé un doigt, puis deux, dans la bouche, avant de les mettre entre ses grandes lèvres. Elle les écarta lentement mais au maximum, pour tenter de montrer l'intérieur de sa vulve aux types, comme je le lui avais demandé.
- C'est bon, je crois qu'ils ont vu ! Enfile tes doigts dedans maintenant ! Il faut accélérer la cadence.
Trop excité, je devenais peu à peu nerveux. Mado savait qu'il fallait réagir. Elle a avancé son autre main vers mon short, l'a passée dans la jambe et est allée chercher mon manche avec ses doigts. Devant les trois lascars, elle a débuté une lente masturbation qui visait plus à s'assurer de ma rigidité qu'à la provoquer.
- Oh Mado, tu me fais du bien ! Allume encore un peu les mecs, tripote-toi le cul avec un doigt. Hé les gars, regardez cette grosse salope, elle se touche le clito avec le pouce, a enfilé son index et son majeur dans son trou de devant et se pelote celui de derrière avec l'annulaire ! Vous avez déjà vu une chienne pareille à l'œuvre ? Et tout ça en me branlant la queue par-dessus tout ! Je ne vous dis pas comme elle est bonne ! Une sacrée bonasse que voilà !
Je me suis redressé un peu et j'ai allongé le bras en direction de la console centrale. Il était temps d'ouvrir les écoutilles. J'ai appuyé sur le bouton et le moteur du toit ouvrant panoramique s'est mis en branle.
Tout à leur affaire, obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n'ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l'ouverture du toit. Une bouffée d'air moite emplit presque instantanément la voiture, peinant à régénérer l'atmosphère un peu lourde qui régnait dans l'habitacle. Mado, elle, a bien vu que quelque chose se tramait. Je l'ai senti à la manière dont elle a serré ses doigts sur ma queue, sous le short. Elle a débuté quelques mouvements plus rapides sur mon manche, n'hésitant pas à monter jusqu'au bout de ma bite. Je ne voulais pas en rester là, préférant jouir dans son ventre que dans sa main. J'ai pourtant apprécié ses gestes et je l'ai laissée me masturber quelques instants, pendant qu'elle continuait à se doigter sans pudeur la chatte et le cul, sous le regard ébahi des trois voyeurs.
- Oh Mado, tu te donnes à fond ! Matez ça les gars, ma femme se branle pour vous. Deux doigts dans la chatte, un dans le derrière, rien que pour vous. Vous entendez comme ça chuinte quand elle bouge ses phalanges dans son vieux trou de salope ? Ecoutez bien, c'est le bruit de sa mouille qui clapote. Ca coule jusqu'à son trou du cul, c'est pour ça que son doigt entre si bien dans sa rondelle. Elle se l'enfile jusqu'à la garde la chienne ! D'habitude, c'est ma bite qui passe par-là ! Pendant ce temps, elle me touche la queue, là, sous mon froc. C'est une bonne branleuse, elle me pelote bien le nœud. Ca vous fait triquer raide, hein ? Vous n'en pouvez plus les gars ! Il va falloir vous vider les couilles bientôt. Toi, hé toi, le gros là, j'ai une surprise pour toi ! Oui, toi, l'obsédé, c'est à toi que je parle ! Grimpe sur le capot maintenant et viens voir ! Voilà, tu y es ? Tu vois ma main qui sort ? J'ai ouvert le toit. Penche-toi un peu et tends le bras dans la caisse, touche-lui les nichons, elle aime ça !
Le gars ne se sent plus. Je lis la satisfaction sur son visage. Du coup, il a lâché sa queue et a obéi à mes ordres, trop content de pouvoir enfin toucher cette grosse cochonne de Mado, de tâter son gras, d'enfin sentir le grain de sa peau et la rondeur de ses seins. Ses doigts s'avancent, s'approchent du nibard qu'ils visent. Plus que quelques centimètres, voilà, ils effleurent le téton, s'emparent du globe laiteux, le malaxe. Le mec se courbe un peu plus sur l'ouverture du toit, il plonge presque dans la voiture, avide de caresser les mamelles épanouies de Mado. La salope lui attrape l'index avec la bouche, elle le suce un peu, pour l'humidifier. Elle le relâche et le doigt file immédiatement sur la tétine qu'il fait rouler, qu'il pince avec la complicité de son voisin.
Dehors, les deux autres voyeurs s'excitent, ils veulent eux aussi leur part du gâteau. Ils s'impatientent, leurs mains s'agitent sur leurs mandrins. Leurs glands, tendus à exploser cognent toujours plus contre la vitre, comme s'ils voulaient forcer le passage. L'un d'entre eux, n'y tenant plus, grimpe à son tour sur le capot. Il se fraye tant bien que mal une place à côté de son compagnon. Bientôt, son visage apparaît dans la lucarne, faiblement éclairé par la lumière du soleil couchant. Il tend un bras à l'intérieur. Lui aussi veut tâter les miches de Mado. Comme son voisin, il veut lui branler les bouts, faire rouler les grosses boules sous la paume de sa main. C'est celui que j'ai traité de chien pervers tout à l'heure. Je recommence à l'allumer :
- Oh Mado, tu verrais cet obsédé ! Un vrai pervers ma parole. C'est déjà celui qui lapait la vitre quand tu lui mettais ta chatte sous le nez. Il n'a pas une très grosse bite, mais sa tige est assez longue. Il s'astique la queue d'une main pendant qu'il tire sur ton nichon de l'autre. Ca te fait mouiller ma chérie, tu coules comme une glace qui fond au soleil ! Oh, oui, tâte-moi les boules un peu, oh...
Ca devenait très chaud. Il fallait que j'intervienne si je ne voulais pas finir par juter entre les doigts de ma femme. J'étais toujours bien résolu à l'enfiler et à vider mes burnes dans ses entrailles. Je voyais aussi qu'elle commençait à ne plus pouvoir correctement contrôler ses gestes. Son bassin se soulevait de plus en plus rapidement pour venir à la rencontre des doigts qui lui fouillaient la vulve et le cul. Les effets des caresses des deux gars sur sa poitrine se faisaient aussi sentir. Elle poussait des gémissements et des soupirs toujours plus forts et moins sages. Il était vraiment temps de la modérer dans ses ardeurs si je ne voulais pas qu'elle jouisse en se masturbant.
- Calme-toi Mado, calme-toi ! Tu vas trop vite. Si ça continue, tu vas jouir toute seule et ce serait dommage. Tu vas te lever lentement et sortir tes doigts de tes trous ! Ne t'inquiète pas, je vais vite te combler ! Voilà, redresse-toi comme ça ! Mets-toi carrément debout et passe la tête par le toit ouvrant maintenant ! Je recule le siège à fond pour que tu puisses poser les pieds au sol. C'est bon, tu es en place. Tu vois les deux belles pines qui t'attendent ? Sors les mains et branle-les un peu ! Ces messieurs ont bien mérité que tu les touches. Ils ont été patients, récompense-les, branle-les gentiment !
Les voyeurs devenaient toujours plus acteurs du spectacle à mesure que les évènements s'enchaînaient. Seul le troisième, peut-être un peu plus timide ou moins expérimenté que les autres, se tenait encore à l'écart, la verge à la main. Je lui fis signe d'approcher et de monter à son tour sur le capot de la voiture. Les amortisseurs encaissèrent le coup tant bien que mal. Mado avait lâché ma queue pour s'emparer de celles, dressées comme des pieux, des deux types les plus volontaires. Elle les a masturbées durant quelques secondes puis, sans que je ne lui en donne l'ordre, elle a tiré la langue pour lécher les bouts dégoulinants et rouges, l'un après l'autre. Cette fois-ci, même le troisième mec a eu droit à sa petite gâterie. Bien vite, Mado ne s'est plus contentée de petits coups de langue, elle a ouvert la bouche et enfourné une première bite sur laquelle ses lèvres se sont immédiatement mises à coulisser. Elle passait alternativement de l'un à l'autre sexe, sans le moindre moment de répit.
C'est à cet instant que je me suis décidé à passer derrière elle. Je me suis agenouillé sur le siège de cuir. Des deux mains, j'ai écarté d'autorité les cuisses de mon épouse. Elle a vite compris où je voulais en venir et s'est pliée de bonne grâce à tout ce qui a suivi. Elle a ouvert ses jambes en grand. Quand j'ai posé mes mains sur ses hanches, elle a cambré son cul en arrière et creusé ses reins spontanément, dans l'attente de la pénétration. J'ai passé le bout de mon phallus entre ses fesses. J'ai buté un peu sur son petit trou, celui qu'elle avait déjà bien ouvert avec ses doigts auparavant. Ce n'était pas la porte que je voulais forcer mais je n'ai pas pu m'empêcher de frotter mon gland sensible sur le pourtour de l'anus. C'était très doux et un peu humide d'excitation. Je suis reparti plus bas, cherchant à me frayer un passage entre les cuisses de Mado, pour trouver l'orifice qui avait ma préférence ce soir-là.
Devant ma femme, qui me tournait le dos, je pouvais voir les trois hommes qui se pressaient pour se faire pomper le dard. Je déportai un peu ma tête vers la droite pour admirer le spectacle libidineux offert par la bouche de Mado. Celle-ci avait pris deux têtes de pine dans la bouche en même temps et les suçait du mieux qu'elle pouvait, les joues distendues par les gros glands serrés. Avec ses mains, elle branlait les sexes qui, temporairement, ne lui remplissaient pas la gueule, massant les nœuds tuméfiés, empaumant les couilles contractées.
Tout en savourant la scène terriblement excitante de ma femme soumise aux caprices des trois hommes, je m'enfilai enfin dans la gaine chaude de son trou du devant. C'était toujours un réel délice, tant Mado savait se faire coulante et serrée quand elle le voulait. Ses fesses vinrent instantanément se coller contre mon bas-ventre. Dès le début, elle adopta avec ses hanches le même rythme que j'imprimais aux miennes. Je l'ai labourée un bon moment durant lequel elle est parvenue à faire jouir successivement dans sa bouche et sur son visage de femme mûre les trois hommes grimpés sur la voiture. Quand, à mon tour, j'ai fini par lâcher la sauce dans son ventre, elle a poussé un cri déchirant qui a empli tout l'espace de la clairière. Juste après, les applaudissements ont fusé. Quand j'ai ouvert les yeux, il y avait au moins une dizaine de personnes, femmes et hommes réunis, attroupées autour de notre petit groupe.
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