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La révélation

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J’ai connu une révélation sexuelle grâce à une femme mûre pleine d’assurance.

Je n'aurai jamais pu imaginer il y a quelques semaines encore vivre ce que j'ai vécu au cours de mes dernières vacances. Jusque là, ma vie s'était déroulée de manière tout à fait banale, comme pour l'immense majorité de mes contemporaines. Agée de trente-cinq ans, je partage mon temps entre un boulot tout juste intéressant, trois adorables petits garçons et un mari attentionné. Ma vie sexuelle est assez plate car il nous reste peu de temps, à mon époux et à moi, pour penser à nous quand la journée est terminée. Nous sommes souvent fatigués et nos relations physiques se sont un peu distendues au fil du temps. Mais j'apprécie toujours de vivre avec lui et je ne voudrais pour rien au monde que notre famille, qui passe avant tout, ne pâtisse de mes récents débordements et de la révélation qui m'a été faite durant mon récent séjour dans un village de vacances des campagnes françaises. C'est pourquoi, j'ai décidé d'associer mon époux à ces évènements en espérant qu'il ne m'en tiendra pas rigueur.

Je suis donc à mi-chemin de ma trentaine. Mon prénom est Sandrine. Pour mon âge et malgré mes trois enfants, je suis relativement bien conservée. J'entretiens mon corps en faisant un peu de sport, quand mes occupations professionnelles et familiales m'en laissent le loisir, c'est à dire trop peu souvent. Malgré tout, je fais des efforts et cela se voit. Mon ventre n'a pas trop souffert de mes grossesses successives et mes jambes sont fines. Contrairement à beaucoup de femmes, je n'ai pas un gramme de cellulite ni de peau d'orange. Mes seins ne sont pas très gros mais demeurent fermes et bien haut sur mon buste malgré le temps qui passe. C'est l'avantage de ne pas avoir de gros nichons trop lourds pour supporter vaillamment le poids des ans et les effets délétères de la gravité. J'ai un beau visage, magnifié par mes yeux verts sur ma peau blanche de (presque) rouquine.

Ma vie sexuelle était donc assez morne jusqu'à ces derniers jours. Avec mon mari, nous ne sommes vraiment plus aussi actifs qu'auparavant, même si je l'aime toujours autant. Il n'en a pas toujours été ainsi. Quand j'ai rencontré Cédric, je n'étais plus pucelle, contrairement à lui, mais je n'avais guère d'expérience. Nous avons vraiment découvert le sexe ensemble, à notre rythme. Nous faisons l'amour assez classiquement mais nous nous permettons quelques rares fantaisies à l'occasion, rien de transcendant. Si j'ai voulu que mon mari soit mis au courant de mes débordements des dernières semaines, c'est surtout parce que je l'adore et que je ne voudrais pour rien au monde perdre la complicité qui nous unit toujours. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai souhaité qu'il participe à sa manière à la révélation qui m'a été faite et aux évènements qui en ont découlé.

Ce printemps, nous sommes partis en famille pour une bonne semaine de congés dans un centre de vacances situé en Dordogne. Nous aimons particulièrement multiplier ce genre de séjour à la campagne tout au long de l'année, plutôt que d'opter pour de longues vacances en bord de mer durant l'été. Généralement, nous profitons de ces temps morts pour nous ressourcer et nous retrouver en couple le plus souvent possible. C'est pourquoi nous choisissons des hébergements familiaux qui proposent la prise en charge des enfants dans des clubs qui leurs sont réservés. Cela permet de dégager des journées d'intimité partagée qui font du bien à notre couple. Les enfants sont heureux de passer leur temps avec des petits camarades et des adultes à leur service qui leur proposent des activités variées et enrichissantes. En bref, tout le monde y trouve son compte.

Quand je suis allée chercher mes deux plus jeunes enfants à la fin de leur première journée au club, j'ai fait la connaissance des personnes qui s'en occupaient. L'une d'entre elles, la plus jeune, sortait à peine du lycée et effectuait un stage destiné à préparer son avenir professionnel. Elle était gentille et attentionnée. L'autre, plus âgée était également la responsable de tous les animateurs pour enfants du site. C'était une jeune femme à peine plus jeune que moi et d'un abord très agréable. Elle s'appelait Cécile et me dit tout le bien qu'elle pensait de mes enfants. Nous avons échangé quelques mots avant que je ne ramène les petits à la maison pour une douche bien méritée. Ce scénario se répéta le lendemain et nous en vînmes rapidement à lier connaissance. Elle avait trente ans et, après des études de psychologie, s'était réorientée vers l'accueil du jeune enfant. C'était un joli brin de fille : blonde, les cheveux mi-longs et les yeux bleus, elle était vraiment bien fichue. Malgré sa tenue "cool" de travail, on pouvait deviner ses longues jambes fines et ses petites fesses juste assez rondes. Sous son pull-over transparaissait une belle paire de seins. En fait, je me rendis compte de tout cela plus tard. Lors de nos premières rencontres, je me contentai de remarquer qu'elle arborait une ligne quasi-parfaite. J'étais aussi fasciné par la facilité qu'elle avait d'entrer en relation avec les parents des enfants qui lui étaient confiés. Elle avait le contact dans le sang et savait mettre à l'aise ses interlocuteurs, à commencer par moi qui suis pourtant d'un naturel assez réservé. Entre nous, le courant passait vraiment très bien.

Le soir, nous nous rendions en famille aux animations proposées par le village. D'abord à l'apéritif, qui réunissait vacanciers et animateurs puis aux soirées diverses organisées pour notre plaisir. A chaque fois Cécile se trouvait là et venait gentiment discuter avec nous. Nous devenions de plus en plus amies toutes les deux et je voyais bien que cela ne laissait pas mon mari totalement indifférent. Il a toujours apprécié les jolies femmes et ne s'est jamais privé de les admirer, même sous mes yeux. Je ne lui en voulais pas car je savais qu'il était fidèle et j'étais suffisamment sûre de mes charmes pour croire qu'il le resterait toujours. Cette fois encore, il ne s'est pas gêné pour me faire remarquer combien ma nouvelle copine était mignonne et d'un abord agréable. Je ne pouvais pas le contredire car j'étais moi-même tombée sous le charme de la jeune animatrice.

Au bout de trois jours de vacances, nous étions devenues les meilleures amies du monde. J'étais bien un peu troublée par la manière qu'elle avait de chercher le contact physique avec ses interlocuteurs. Elle posait facilement la main sur mon avant-bras ou sur mon épaule en me parlant mais je constatais qu'elle procédait de la même façon avec tout le monde. Après tout le trouble venait de moi et non d'elle. Je commençais quand même à me poser de sérieuses questions quand, une nuit, je me surpris à rêver de nous deux dans une situation plus que tendancieuse. Ca ne m'était jamais arrivé et je me sentais très mal à l'aise à mon réveil. Pourtant, je n'avais qu'un seul regret : celui de ne pas avoir pu aller au bout de mon rêve érotique. Je me mis à souhaiter que la nuit suivante mon imagination soit aussi débridée et polissonne. Je ne me reconnaissais plus. En fait, je fus comblée bien au-delà de mes désirs secrets. Bien sûr, je ne dis pas un mot de mes délires nocturnes à mon mari.

Le jour qui suivait était libéré pour Cécile qui disposait d'une journée de repos par semaine seulement. Je fus surprise de la retrouver malgré tout parmi les vacanciers lors de la séance de remise en forme par laquelle démarrait chaque nouvelle mâtinée au village et que je n'aurai manquée pour rien au monde. Cédric était parti en balade avec un autre groupe de touristes pour la journée et les enfants étaient répartis dans les divers clubs qui les accueillaient. Quand Cécile est arrivée, nous nous sommes embrassées comme deux vieilles copines. Ses lèvres se sont posées sur mes joues, pas très loin de la commissure de mes lèvres et je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à mon songe de la nuit. J'ai eu du mal à réprimer le frisson qui m'a alors parcouru de la tête aux pieds malgré moi. Nous avons commencé notre séance sous l'égide de Mathieu, l'animateur sportif. Echauffement, fitness, exercices de stretching et enchaînements de step se sont succédés à un rythme rapide pendant une heure trente environ. Cécile s'arrangeait pour effectuer chacun des exercices en duo avec moi et j'en étais particulièrement heureuse. Je savais que je n'aurais pas du ressentir ce plaisir mais je ne pouvais m'empêcher d'apprécier les contacts qu'elle semblait rechercher ou provoquer de plus en plus souvent. Je me suis prise au jeu et, inconsciemment, je laissais parfois traîner plus que de raison mes mains sur son beau corps ferme et musclé. J'avais un peu honte de moi et de mes sentiments et je craignais par dessus tout qu'elle se rende compte de mon attirance grandissante pour elle. La suite des évènements me prouva que j'étais loin d'être la seule à ressentir l'étrangeté de notre relation.

Après cette séance de sport équivoque, je ne savais plus bien à quoi m'en tenir sur mes sentiments. J'étais comme dans un état second et je culpabilisais un peu en raison des pensées plus que troubles qui m'habitaient. Au fil du temps, je trouvais de plus en plus de plaisir à côtoyer Cécile et j'avais l'impression que c'était réciproque. Le rêve de la nuit passé me rendait encore plus nerveuse et j'avais du mal à oublier les images licencieuses qui avaient empli bien malgré moi mon esprit à ce moment là. Quand je fermais les yeux, apparaissaient derrière mes paupières baissées les photos crues de mon songe érotique. J'étais couchée sur un lit, à côté d'une femme nue dont je ne voyais pas le visage mais dont j'étais certaine qu'il s'agissait de la jeune animatrice pour enfants. Cela ne pouvait être personne d'autre. En remontant vers mon petit bungalow, je marchais comme un zombie, complètement bouleversée et incapable de remettre en ordre les pensées qui m'envahissaient..

J'étais en nage et je décidai de prendre une bonne douche, tant pour me laver que pour tenter de retrouver un tant soi peu mes esprits. Je me déshabillai rapidement dans le petit séjour et me dirigeai vers la cabine. J'entrai dans le bac et tirai le rideau derrière moi. Enfin seule, je fis couler l'eau bien chaude, censée me délasser et me calmer. Je pris mon gant de toilette, y versai quelques gouttes de gel et commençai à me frotter la peau. Rien n'y faisait, les images de la nuit et de la mâtinée se bousculaient toujours dans mon crâne. J'étais incapable de penser à autre chose. Inconsciemment, je me suis laissée aller à me caresser, comme cela m'arrivait parfois quand mon mari me délaissait trop longtemps. Mes mains glissaient sur la mousse qui s'étalait sur mon corps et c'était très agréable. Je me suis appuyée contre le carrelage du mur et j'ai lentement fait glisser mes doigts sur mes seins et sur mon ventre. D'une main je me caressais la poitrine tout en passant l'autre en haut de mon pubis. Bien vite, je me suis mise à presser mes nichons l'un contre l'autre.

Les yeux fermés, je revoyais les scènes de la nuit passée. Je revivais le moment où la femme, Cécile, s'était approchée de ma bouche pour m'embrasser. Je sentais à nouveau sa petite langue qui s'insinuait entre mes lèvres, les forçant à s'ouvrir pour mieux venir y coller les siennes, gonflées de désir et luisantes de sa salive. Vite, une autre image, un autre flash s'imposèrent à moi. Cécile venait se glisser entre mes jambes que j'écartais outrageusement. Sa bouche se plaquait conte mon sexe et elle me donnait le plaisir que j'attendais fébrilement. Elle me suçait le bouton et entrait à nouveau sa langue dans mon corps. Je prenais sa tête et la plaquais au maximum contre ma vulve. J'aurais voulu qu'elle entre entièrement en moi. Un sentiment de honte traversa fugacement mon esprit. Mais c'était trop bon et bien vite, mes fantasmes reprirent le dessus. Je continuais à rêver toute éveillée.

Sous la douche, je me tirais maintenant franchement sur les seins. Mes gestes devenaient plus brutaux, moins mesurés. J'étais vraiment excitée au-delà du raisonnable. D'ailleurs, j'avais perdu toute raison. J'étais comme une enfant perdue devant une situation incompréhensible. Je n'étais pas lesbienne et jusque là les femmes ne m'avaient jamais attirée. Tout au plus étais-je capable d'acquiescer quand mon homme me faisait remarquer la beauté d'une fille qui passait dans la rue ou le galbe d'une silhouette dans un magazine, mais toujours sans la moindre arrière-pensée. Je n'avais pas connu non plus les amours plus ou moins platoniques entre lycéennes que vivaient beaucoup de mes camarades de classe. J'aimais mon mari et je n'avais aucunement l'intention de le tromper, encore moins avec une de mes semblables. Je ne comprenais plus du tout ce qui m'arrivait mais j'étais bien incapable d'arrêter le mouvement à cet instant. Il fallait avant tout que je me touche pour faire retomber l'extrême tension sexuelle qui m'habitait et essayer de faire fuir les scènes scabreuses qui se rejouaient malgré moi devant mes yeux. Peut-être que, quand j'aurai joui, tout cela disparaîtrait naturellement dans les limbes de mon cerveau ?

Pour l'instant en tous les cas, il n'en était rien. Mes doigts se faisaient plus coquins et mes mains glissaient imperturbablement vers mon sexe. Je me caressais le haut des cuisses et le moment n'était plus très loin où mes phalanges viendraient s'attaquer plus franchement à ma chatte. Je me souvenais d'une scène particulièrement torride de mon rêve : allongée sur le lit, je faisais face à Cécile. Les jambes écartées, appuyées sur nos bras, nous avions collé nos sexes l'un contre l'autre et nous nous astiquions le bourgeon mutuellement en frottant nos vulves. Nos bassins se soulevaient alternativement et nous cherchions le contact le plus intime pour mieux nous satisfaire. Elle me regardait droit dans les yeux et j'avais du mal à soutenir son regard lubrique. J'étais gênée de trouver autant de bonheur avec une femme mais, en même temps, je ne pouvais m'empêcher d'en profiter car cela me procurait des sensations d'une rare intensité.

Dans ma cabine, je me branlais maintenant ouvertement. Je m'étais laissée glisser au sol, incapable de demeurer debout sur mes jambes. Elles ne pouvaient plus me supporter. Si, d'une main, je me caressais toujours les seins, l'autre était bien partie pour entrer dans mon sexe, du moins en partie. En haut, je me tirais sur les tétons, je faisais rouler mes seins avec la paume. Plus bas, entre mes cuisses ouvertes, je me passais les doigts sur la fente. La mousse du gel douche se mélangeait peu à peu avec le liquide chaud qui suintait de plus en plus de mon minou à mesure que mon excitation grandissait. Il fallait vraiment que je masturbe si je voulais avoir une chance de retrouver mes esprits avant la fin de la journée. Je mettais tous mes espoirs dans la survenue d'un orgasme salvateur que j'estimais seul capable de calmer mes pulsions involontaires.

Pour l'heure, je n'en étais pas là. Je revivais maintenant le moment où, dans mes songes, Cécile était grimpée sur moi pour me lécher la vulve et m'offrir vicieusement la sienne à laper. J'avais déjà mis en pratique ce genre de position avec mon mari lors de nos trop rares moments de fantaisie, mais là, cela dépassait tout ce que j'avais déjà vécu de plus impudique. Je n'étais aucunement gênée, en rêve, d'offrir à la contemplation et aux lèvres de ma maîtresse les trésors les plus cachés de mon intimité. Dans la réalité, j'aurai sans doute eu beaucoup plus de difficultés à m'offrir si totalement, sans aucune retenue. Cette idée me força à aller plus loin dans ma masturbation et je laissai passer mes doigts entre les lèvres de mon sexe qui se dépêchèrent de les happer comme les babines gourmandes d'une bouche trop avide. Bien vite, mon index et mon majeur joints se mirent à aller et venir dans mon trou de femme. C'était bon mais bien lui de suffire à calmer mes ardeurs. Il me fallait quelque chose de puissant, quelque chose de plus fort que les images trop crues de la nuit.

J'ai pris sans m'en rendre vraiment compte le tube de shampoing qui traînait au bord du bac de réception de la douche. Sa forme oblongue ne m'avait jamais interpellée jusque là mais à cet instant, c'était tout ce qu'il me fallait pour assouvir mes désirs envahissants. En le voyant me revint à l'esprit une autre scène de mon rêve : celle où, au-delà de toute pudeur, j'enfilais un godemichet dans le ventre de Cécile qui me le rendait bien en me fourrant la chatte avec une belle courgette. Je me demandais où mon cerveau retors pouvait bien aller chercher des idées si perverses mais le remerciait en même temps de me donner l'occasion d'une branlette aussi torride que nécessaire. Le flacon entra en moi sans mal et trouva tout naturellement sa place dans mon vagin. Je me mis à la faire aller et venir doucement. Je revivais simultanément les mouvements délicieux que Cécile imprimait au légume dans mon sexe et ceux du gode qui lui transperçait le ventre sous mon action. Sous l'emprise de mes pulsions révélées, j'accélérai le mouvement jusqu'à me pilonner outrancièrement la fente. Complètement partie, je suçais l'un de mes tétons avec mes lèvres. C'était le moyen que j'avais trouvé pour ne pas trop emplir le bungalow de mes gémissements. Au-dessus de moi, la douche coulait toujours et m'inondait de son bienfaisant flot tiède.

Au moment où j'allais jouir, persuadée de trouver enfin l'apaisement des sens qui me manquait pour pouvoir continuer plus tranquillement ma journée de vacancière, le rideau de la douche s'ouvrit. Apeurée, je levai la tête pour bafouiller une excuse que je savais par avance dérisoire. Mes yeux rencontrèrent alors le corps parfait de Cécile qui se tenait debout dans la petite salle d'eau, uniquement vêtue de sa lingerie de dentelle rouge, un sourire aux lèvres.

Trop excitée pour réagir, j'étais incapable d'ouvrir la bouche et de prononcer la moindre parole cohérente quelle qu'elle soit. Mes lèvres avaient lâché le bout de mon sein qu'elles tétaient jusqu'alors, mais c'était ma seule réaction devant la situation nouvelle qui était apparue en même temps que Cécile devant moi. Assise bien au fond de la douche, je levais les yeux vers elle et mon visage devait trahir la totale incompréhension qui m'habitait. Que faisait-elle là, à moitié nue dans mon bungalow ? Depuis quand me regardait-elle me branler ? Savait-elle combien je la désirais et que je me touchais en pensant à elle, à son corps parfait et aux sensations interdites qu'elle faisait naître en moi ? Pouvait-elle seulement imaginer quels tourments m'habitaient depuis que j'avais découvert mon attirance pour elle, moi, la mère de famille irréprochable, l'épouse fidèle de mon mari ? Après tout, si elle était là, à m'observer, si dominée par mon propre désir, ce ne pouvait être que parce qu'elle ressentait les mêmes sentiments à mon égard !

Le flacon de shampoing était toujours planté dans mon sexe mais ma main restait maintenant inactive, comme tétanisée par le mélange de honte et d'envie qui me tenaillait à cet instant précis. Je ne saurai dire si mon excitation, à son comble avant l'arrivée de Cécile, avait réellement baissé. J'étais plutôt dans une sorte d'état second qui m'empêchait de voir clairement la situation. Dans mon esprit, les images de mon rêve et la réalité se mêlaient. J'étais presque fébrile. Tout cela dura quelques secondes à peine mais celles-ci me parurent une éternité. Aujourd'hui encore je me demande comment j'ai pu rester prostrée, sans aucune réaction digne. Je me le demande, mais je ne le regrette pas, bien au contraire. Je suis heureuse de ne pas avoir mal réagi face à la voyeuse qui m'observait pendant que je prenais mon plaisir solitairement.

Cécile ne demeura pas inactive bien longtemps. Elle me sourit en se courbant lentement vers moi. Sa main se dirigea directement vers le flacon qui me remplissait le minou. Ma main était toujours posée dessus, ballante. Elle la repoussa et prit l'objet entre ses longs doigts. Je la laissai faire. La jeune femme glissa son autre main vers ma poitrine et entreprit de me caresser les seins délicatement. Elle s'était accroupie devant le bac de la douche, toujours uniquement vêtue de sa lingerie fine, un beau slip de dentelle rouge et le soutien-gorge assorti. L'eau coulait sur son bras qui me caressait le buste et sur sa main qui se mit à agiter le shampoing dans ma chatte. Insensiblement, la tension qui m'habitait juste avant son arrivée se remit à monter dans mon bas-ventre et, bien au-delà, dans tout mon corps. Je fermais les yeux, acceptant implicitement le scénario qui se jouait en direct. Cécile a compris qu'elle avait gagné la partie et à partir de ce moment là, les choses se sont enchaînées tout naturellement entre nous deux. Au fond, j'en avais autant envie qu'elle.

Elle me branla doucement pendant quelques minutes, toujours sous la douche. Je lui étais reconnaissante de ne pas se montrer trop brutale avec moi. Je voulais jouir de ses caresses, bien sûr, mais sans que cela soit le moins du monde vulgaire. C'est là que j'ai compris que mon attirance pour elle n'était pas purement physique. Je me rendais compte que je l'aimais sincèrement, que j'appréciais sa compagnie et cela ajouta encore beaucoup à mon trouble. C'est pourquoi quand elle se pencha un peu plus vers moi, je ne pus refuser le baiser qu'elle sollicita de mes lèvres. Le jet de la douche qui coulait toujours ne la gêna pas. Son beau visage se riva au mien par la bouche. J'entrouvris la mienne pour accueillir sa langue qui se mit aussitôt à me fouiller partout. C'était la première fois que j'embrassais une femme et jamais je n'aurai crû que cela puisse m'arriver un jour. C'était bien plus doux et chaud qu'avec mon mari. Cécile avait une façon d'embrasser toute féminine et sa langue se fit enveloppante au possible.

Pendant ce temps, ses mains se montraient toujours plus actives. Elle voulait pousser son avantage et empêcher à tout prix que je ne change d'avis. Si j'avais pu, je lui aurai dit qu'elle n'avait rien à craindre et qu'aucune velléité de résistance ne viendrait troubler sa tâche. J'étais trop heureuse de voir se réaliser en partie mon rêve de la nuit précédente. Sa langue dans ma bouche me faisait trop de bien pour que je me révolte. Au contraire, je sentais couler de plus en plus fort le torrent qui m'inondait la chatte. Ma mouille venait se mêler avec l'eau bien chaude de la douche au fond du bac. Je fermai à nouveau les yeux pour savourer les caresses et le baiser passionné de ma compagne. Celle-ci me limait maintenant avec une belle régularité le vagin avec le flacon. Je me contentais de ce substitut pour l'instant, mais je rêvais déjà de sentir ses doigts sur mon trou. Pour l'instant, c'était mes mamelles qui en bénéficiaient. La jeune animatrice me tâtait les bouts des nichons comme je me le faisais parfois, toute seule dans mon grand lit en l'absence de Cédric, mon époux. Elle faisait courir ses phalanges tout autour des tétons, sur les larges aréoles qui leur servaient de base. De temps en temps, elle faisait tourner son index autour d'une tétine puis la pinçait légèrement en y ajoutant le pouce. Je savais que je bandais des seins et cela devait lui plaire car elle s'attardait alors sur mes bouts bien raides, n'hésitant pas à tirer dessus, comme pour les allonger encore.

Plus bas, entre mes cuisses, le mouvement du flacon dans ma chatte se faisait plus rapide. Cécile jouait avec en le manipulant dans tous les sens. Elle m'élargissait le trou avec ses gestes impudiques. Elle poussait de plus en plus loin le tube de plastique qui me remplissait complètement la grotte. Je le sentais buter tout au fond de mon ventre. N'y tenant plus, je commençai à solliciter moi-même sa masturbation. Je me mis à bouger mes fesses sur l'émail tiède de la douche pour accompagner les manipulations de Cécile. Dès qu'elle s'en est rendue compte, son baiser s'est fait encore plus profond et langoureux. Elle était aussi excitée que moi par la situation, même si je m'imaginais bien que tout cela n'était pas totalement nouveau pour elle. La hardiesse dont elle avait fait preuve en pénétrant presque nue dans la salle d'eau où je me douchais me laissait penser qu'elle n'en était pas à son coup d'essai en matière de sexe entre femmes. Peut-être même était-il dans son habitude de dévoyer des jeunes femmes en vacances avec leur famille ? Pour l'heure, c'était le cadet de mes soucis. Mon esprit était tout entier tourné vers le plaisir qu'elle me procurait avec sa bouche et ses mains.

Je me rends compte aujourd'hui que je suis restée passive pendant tout le temps où elle m'a branlée. Ce n'était pas de l'ingratitude de ma part. J'étais tout simplement incapable de faire un geste dans sa direction. Elle a dû se contenter simplement des caresses de ma langue sur la sienne et du contact doux-amer de mes lèvres. Pourtant je la désirais ardemment. Elle était si belle. J'avais rouvert les yeux et je me délectais du spectacle de son corps de sportive qui s'étalait complaisamment sous mon regard. L'eau qui lui dégoulinait dessus avait complètement trempé ses sous-vêtements. Je pouvais deviner à travers son soutien-gorge le galbe de ses gros seins ronds. L'humidité laissait transparaître les pointes durcies qui semblaient vouloir faire craquer l'étoffe pour s'en échapper. Je mourais d'envie de tâter la belle paire de loches arrogantes qui excitaient ma convoitise mais j'étais trop habitée par le désir pour pouvoir y parvenir. Egoïstement, je me laissai aller à savourer les attouchements que me prodiguait celle qui était devenue ma maîtresse. Mes yeux glissèrent un peu plus bas et je découvris à travers son slip la touffe brune de sa toison humide. Cette vision accrût encore sensiblement le niveau de mon excitation.

Cécile était aussi très chaude. Elle augmenta l'intensité de sa masturbation, cherchant à tirer le meilleur du flacon qui me taraudait la vulve sous son impulsion. Tout se passait comme si elle souhaitait me purger de mon désir trop brutal avant de passer à d'autres échanges, plus mesurés et moins rudes. Peut-être voulait-elle également s'assurer une totale mainmise sur moi en me démontrant tout le bien qu'elle pouvait me faire ? Elle n'avait pas besoin de se donner tant de mal car j'étais déjà convaincue. Redoublant d'ardeur, elle m'amena peu à peu à l'orgasme. Il fut dévastateur. Quand je finis par jouir sous l'action concertée de ses mains et de sa bouche, j'étais définitivement conquise et prête à m'abandonner totalement à tous les délires, dans ses bras ou entre ses cuisses.

Elle se dégagea de ma bouche, me prit par la main et lâcha cette simple phrase :

- Lève-toi et viens avec moi !

J'avais besoin de son aide pour me lever. Elle tira sur mes bras et je m'extirpai tant bien que mal du bac de réception de la douche. Le flacon de shampoing était ressorti de ma chatte tout seul après mon orgasme. J'étais complètement nue et trempée, évidemment. Mes jambes flageolantes ne me portaient que très difficilement. J'avais été vraiment secouée par la formidable jouissance qui m'avait transpercé le ventre tel un glaive. Je n'avais pas tout à fait repris mes esprits et je me trouvais encore sur le petit nuage où Cécile m'avait menée par ses gestes et ses caresses. Les bouts de mes seins toujours gonflés peinaient à retrouver des proportions plus normales. En fait, le plaisir que je venais de connaître n'avait pas totalement éteint le désir que je ressentais pour la jeune femme. Ce qui se passait dans le petit bungalow me paraissait irréel, un peu comme si je me trouvais dans le rêve érotique que j'avais fait la nuit précédente.

Cécile me conduisit en me soutenant vers la salle de séjour. Elle était belle dans ses sous-vêtements humides. A travers le voile qui m'embrumait les yeux autant que l'esprit, je l'observais avec envie. Son petit slip mouillé lui collait aux fesses, à moitié entré dans la raie d'un côté. Les grosses boules de ses seins tendaient presque à la craquer l'étoffe détrempée de son soutien-gorge rouge. Ma peau était collée contre la sienne car elle me tenait sous les bras. Je savourais ce contact avec délice et m'appuyais sur elle pour ne pas vaciller en marchant. J'étais épuisée mais prête à mobiliser mes dernières forces pour lui faire plaisir. Nous avons péniblement atteint la banquette dépliée qui nous servait de lit, à mon mari et à moi. Là, Cécile m'a lentement laissée glisser sur le matelas. Elle est rapidement retournée chercher une serviette dans la salle d'eau ; quand elle a été de retour à mes côtés, elle s'est mise à me sécher gentiment et avec douceur. J'en avais bien besoin.

Nous n'avions toujours pas échangé les moindres propos. Hormis son invitation à l'accompagner hors de la douche je n'avais pas entendu le son de sa voix. Je ne lui avais pas répondu et je ne souhaitais pas qu'un dialogue s'instaure entre nous. De toute manière je n'aurai pas su quoi lui dire et, de plus, j'avais peur de casser le fragile équilibre qui était en train de naître. Je m'en serai voulu de rompre le charme équivoque de notre relation. Je sentais bien que je m'apprêtais à vivre un moment magique que, pour rien au monde, je n'aurai voulu rater.

Cécile faisait passer ses mains sur tout mon corps. Je sentais ses doigts à travers la serviette de bain rose. Elle procéda avec délicatesse, s'attardant sur les plis de ma peau mais n'insistant pas, du moins au départ, sur les zones les plus érogènes. Elle préféra d'abord se concentrer sur mes jambes et mon dos puis elle me frictionna la tête pour sécher mes cheveux. Mais je crois bien qu'elle était aussi troublée que moi par la situation que nous vivions. Quand elle eut fini de sécher les parcelles les moins connotées sexuellement de ma peau, elle se laissa aller à des gestes plus coquins. Elle entreprit de passer la serviette sur ma poitrine. Mes tétons qui bandaient encore un peu ont immédiatement repris de la vigueur. Elle ne pouvait pas ne pas les sentir durcir sous les paumes de ses mains. J'avais un peu honte de dévoiler si clairement les sensations qui m'habitaient. Mais en même temps, j'étais heureuse car je savais que cela lui ferait plaisir et qu'ainsi, peut-être, elle oserait aller plus loin dans notre relation. En tous les cas, devant ma passivité, elle ne pouvait pas sérieusement ignorer que j'étais, au mieux, troublée, au pire, consentante pour accepter d'autres développements.

Ses mains se faisaient de plus en plus précises. La serviette n'était plus là que comme un alibi. Je n'étais pas plus dupe qu'elle à ce sujet. Cela devint tout à fait clair quand elle commença à faire mine de me sécher le haut des cuisses. Bien vite, ses gestes l'ont conduit à me frotter en même temps le bas du ventre. Au centre de ses attentions, mon petit sexe se réveillait à nouveau. Cécile me repoussa alors vers le matelas de la banquette, m'invitant d'une main ferme à m'allonger sur le dos. Elle fit une sorte de tampon de la serviette et me releva les jambes en les pliant. J'avais les pieds posés à plat et les genoux relevés, cuisses écartées. Elle se mit à me tamponner le sexe doucement avec le tissu éponge. Puis, un peu plus tard, elle le fit glisser sur ma fine toison mouillée. Couchée en arrière, je ne voyais pas ses gestes mais je savourais dans une douce béatitude les sensations agréables qu'elle me procurait. Elle fit aller et venir la serviette de haut en bas de ma fente brièvement puis recommença à tapoter ma vulve avec l'étoffe. Mon clitoris se mit à gonfler instantanément sous l'impact des petits coups secs qu'elle me donnait. Je la soupçonnais de savoir très bien ce qu'elle faisait en agissant de la sorte mais j'étais bien incapable de lui en vouloir. Elle jouait son rôle à merveille et l'excitation remontait peu à peu en moi. Je me surpris à haleter quand elle accéléra le rythme de ses manipulations. Il fallait que je lui montre combien j'appréciais ses faveurs.

J'ai alors tendu le bras vers elle pour la saisir par la taille. Je l'ai attirée vers moi. Elle s'est laissée faire tout en continuant de me masser l'entrejambe avec le drap de bain. Quand elle a été assez près de moi, je lui ai prestement ôté son soutien-gorge trempé pour faire jaillir ses belles mamelles. J'ai tendu le cou et je lui ai offert pour la deuxième fois de la mâtinée mes lèvres à baiser. Sa langue est entrée dans ma bouche après qu'elle m'ait léché les babines un court instant. Un petit choc électrique m'a traversé le ventre à ce moment-là. Ses lèvres étaient aussi bonnes que la première fois et je me suis empressée de faire rouler mon petit muscle tout autour de sa langue. J'essayais d'être aussi douée qu'elle dans ma façon d'embrasser. Je voulais lui donner autant de plaisir que j'en avais eu à recevoir son baiser un peu plus tôt, sous la douche. Bonne élève, je m'appliquais à reproduire les délicieux mouvements de son petit organe conte le mien. Je sentis au léger raidissement qui saisit son corps tout entier qu'elle était satisfaite de ma prestation.

J'admirais ses seins depuis qu'elle était arrivée et je brûlais d'envie de les toucher. Mes doigts filèrent à l'aventure sur sa poitrine, à la recherche de ses gros bouts. Elle faisait de même de son côté avec une main tandis que l'autre m'astiquait ostensiblement la chatte, toujours avec la serviette. Il ne s'agissait plus de faire semblant et de justifier ses caresses par un pseudo-séchage. Cécile me branlait littéralement sans vergogne. J'écartais involontairement les cuisses pour lui faciliter l'accès à mon petit trésor. Mon sexe était très sensible et réclamait des attouchements de plus en plus directs. L'apaisement relatif qui avait suivi mon premier orgasme après la pénétration par le flacon n'était plus qu'un vague souvenir et j'étais encore plus excitée qu'avant. D'ailleurs, mon bassin me trahissait en venant de plus en plus ouvertement se porter à la rencontre de la serviette avec laquelle Cécile me masturbait. La coquine, profitant de mon état, me poussa légèrement sur le côté et fit passer le tissu éponge entre mes cuisses.

Elle se tenait face à moi sur la banquette. Elle devait apprécier mes caresses sur ses seins car je remarquai qu'elle faisait tout pour que sa poitrine reste en contact avec ma main. J'en profitai pour redoubler de sensualité et me faire aussi vicieuse qu'elle. Mon mari était doué pour me faire du bien aux nichons et je faisais tout mon possible pour l'imiter en caressant les belles mamelles de mon amante. Je les empaumais à pleines mains pour les faire rouler l'une contre l'autre.

Cécile ne restait pas inerte non plus. Elle avait lentement commencé à faire aller et venir la serviette tordue comme une corde entre mes jambes, au niveau de mon sexe. Le linge coulissait agréablement sur ma minette. Si elle voulait me sécher, c'était raté. Au contraire, je recommençais à mouiller de plus belle les poils de ma chatte au fur et à mesure que le mouvement de l'étoffe devenait plus incisif. Bientôt, elle ne se contenta plus des longs allers et retours verticaux du début mais se mit à déplacer d'une manière circulaire son outil improvisé. Déjà, je sentais les grandes lèvres de ma vulve qui s'entrouvraient sous la pression de la serviette. Je devais avoir le sexe rouge et gonflé tellement le contact avec le linge était intime. J'imaginais ma fente bien écartée et luisante de ma sève au milieu de laquelle coulissait la serviette. Je me risquai à glisser mes premiers mots à l'oreille de ma partenaire :

- Cécile, je t'aime et j'aime comme tu me touches. Continue encore, s'il te plaît !

Cette fois-ci, ce fut elle qui resta sans me répondre. Occupée à me branler avec la serviette, elle ne lâcha pas un mot. C'était sans doute mieux ainsi pour le moment. Elle devait savourer mes caresses sur sa paire de seins. Je lui massais les miches avec une délectation non feinte. J'adorais sa poitrine lourde et bien ronde. Je tirais légèrement sur ses épaules pour la faire s'approcher encore un peu plus de moi. Je voulais lui toucher les bouts avec mes lèvres. Je brûlais d'envie de lui sucer les pointes comme me le faisait Cédric avec bonheur quand nous faisions l'amour. J'étais certaine qu'elle était aussi sensible que moi de cet endroit là mais je voulais en avoir le cœur net. Elle leva légèrement les fesses du matelas et s'avança vers moi. Elle savait très bien où je voulais en venir car elle prit elle-même l'un de ses beaux nichons pour me le fourrer sous le nez. J'ouvris la bouche sans délai pour recevoir sur ma langue la tétine qu'elle m'offrait. Quand le bout grumeleux se posa sur mon muscle, je le sentis durcir presque instantanément, pour mon plus grand plaisir. Il allait falloir que je me montre à la hauteur de Cécile si je voulais mériter le cadeau qu'elle me faisait si gentiment.

Entre mes jambes, la serviette se faisait de plus en plus inquisitrice. Mes grandes lèvres s'étaient complètement écartées pour laisser de la place au linge si habilement manipulé par ma partenaire. Le bout sensible de mon clitoris frottait sur l'étoffe et les bouclettes en éponge me grattaient divinement le bouton. Comme un petit doigt, il se tendait sous l'effet de la caresse. Cécile avait dû le remarquer car elle se contentait maintenant d'effectuer de tous petits mouvements avec le drap de bain en se concentrant sur cette zone particulièrement tendue de mon anatomie. Cette coquine devait déjà s'être branlée de la sorte car elle me masturbait à la perfection. Mon jus dégoulinait et s'il n'y avait pas eu la serviette, j'aurais très certainement inondé le dessus de lit. Sans doute que j'aurai même baigné dans une mare de mouille.

Cécile poussait maintenant de petits gémissements de plaisir calqués sur les attouchements licencieux que ma langue prodiguait à ses tétines. Cela renforça encore mon désir de lui plaire. Je tendis autant que possible ma main vers son entrejambe, à la recherche de la fourche que je convoitais. Elle portait encore sa petite culotte. Son sous-vêtement était complètement trempé mais je ne savais pas s'il le devait plus à l'eau de la douche qui lui avait coulé dessus peu de temps auparavant ou au nectar qui, immanquablement, devait s'écouler de sa fente. En fait, la réponse m'importait peu. Ce que je désirais surtout à cet instant c'était atteindre enfin son petit minou pour pouvoir lui rendre les caresses intimes qui me comblaient d'aise et qu'elle me dispensait sans retenue. Je crois bien qu'elle n'attendait que ça car je sentis ses doigts se poser sur ma main et la guider vers son slip.

Nous étions presque recroquevillées l'une contre l'autre. Seules mes jambes étaient un peu plus éloignées de Cécile car sans cela elle n'aurait pas pu continuer aussi facilement à me tripoter la chatte avec la serviette. Je voulais la sentir plus proche encore de moi. C'est pourquoi je lui ai demandé dans un souffle de lâcher son jouet et de me toucher plus franchement, avec sa main. Elle a paru étonnée de ma requête mais elle a retiré le tissu de mon sexe tout de suite. Bien vite, son pouce s'est posé sur mon clito, remplaçant avantageusement la serviette qui devenait irritante à force de gratter le petit gland. Pour me soulager, elle a pris un peu de mouille directement à la source avant de me peloter le bouton. Elle s'est mise à le faire tourner sous son doigt d'une manière magique qui me donna immédiatement des frissons dans le dos. C'était une bonne branleuse. J'avais même l'impression qu'elle savait mieux que moi comment me donner du plaisir. Où alors, c'était la situation infiniment plus érotique que celle qui prévalait quand je me branlais moi-même qui accroissait mon bonheur.

De mon côté, j'avais glissé déjà deux doigts sous l'élastique de son slip. Cécile avait une petite fente toute gonflée et la touffe très rase. L'essentiel de sa mouille s'était retrouvé dans sa culotte et n'avait pas été arrêté par ses poils courts. Heureusement, elle coulait en permanence et sa chatte désirable était parfaitement lubrifiée. J'ai passé l'index dans sa fente qui s'est ouverte à la première pression, comme un fruit trop mûr. Cela m'a fait un effet du tonnerre et j'ai planté deux doigts dans son trou sans même lui retirer son slip. J'étais trop pressée de la faire jouir. Elle ôta elle-même le sous-vêtement détrempé pour me permettre de mieux la toucher. Nous étions maintenant totalement à poil toutes les deux et cela me rappela une fois de plus les images prémonitoires de mon songe nocturne. Plein d'idées se bousculaient dans ma tête et je mourais d'envie de les mettre en pratique avec ma maîtresse.

Nous nous sucions et nous caressions mutuellement les loches en nous doigtant la chatte, allongées sur le côté. Nous avions chacune une jambe étendue et l'autre relevée, le genou replié. J'essayais de m'appliquer en la branlant car je voulais absolument la combler de plaisir. Ce n'était pas si facile pour moi car je vivais ma toute première expérience avec une femme. Pourtant, je sentais bien à ses réactions débridées que les palpations de ma main et les pressions de ma bouche lui convenaient. Il lui arrivait de se raidir quand je mordillais son téton ou que j'accélérais le rythme de mes va-et-vients dans son vagin. Je pris peu à peu confiance et me laissais aller à des privautés de plus en plus scabreuses. Après quelques minutes dans cette position, Cécile m'invita à me relever et à m'agenouiller face à elle sur le matelas. Nous nous faisions face et j'étais un peu troublée d'être si complètement à la merci de son regard. Il n'existait plus la moindre barrière entre nous. A cette heure, près de midi, le soleil inondait de lumière le séjour du bungalow. En pleine clarté, Cécile ne pouvait rien ignorer non plus des détails de mon corps ou de mes agissements. Elle s'est approchée de moi et m'a enlacée. Nous nous sommes emboîtées l'une dans l'autre. Sa cuisse est venue se glisser entre mes jambes et j'en ai fait de même de mon côté.

Ma compagne a commencé à monter et descendre sur ma jambe. Elle se frottait le bouton sur ma peau. Je sentais son jus qui coulait. Elle avait toujours plus de mal à retenir ses gémissements. Un peu inquiète de ses débordements vocaux et ne voulant pas prendre le risque d'ameuter le voisinage, j'ai collé à nouveau mes lèvres sur les siennes. Elle les a ouvertes complaisamment et m'a donné une fois de plus sa langue à téter. Je me suis empressée d'y goûter encore. Je la serrais fort contre moi. Je sentais sa poitrine plaquée contre la mienne, ses gros bouts raides qui s'appuyaient sur mes nibards. Elle devait ressentir la même chose.

Je me suis également mise à aller et venir sur sa cuisse. Je faisais rouler mon clito sur elle tout en lui caressant le bas du dos et les fesses par derrière. Notre baiser avait maintenant l'avantage d'étouffer aussi mes propres râles de plaisir, mais cela ne dura pas. Comme dans mon rêve, Cécile me repoussa bientôt en arrière. Je me retrouvai couchée sur le dos. Elle en fit autant en veillant à entrecroiser nos jambes. Presque en rampant, elle est venue coincer son sexe contre le mien et a tout de suite commencé à agiter son bassin. Elle voulait jouir rapidement maintenant, ça se voyait. J'étais heureuse d'avoir réussi à la mettre dans cet état. Son cul se soulevait à un rythme de plus en plus effréné à mesure qu'elle trouvait le bon point de contact entre nos clitoris gonflés. Sa petite bite de femme appuyait contre la mienne où s'immisçait presque dans ma chatte. J'étais sur un petit nuage moi aussi et je sentais bien que je ne serai pas longue à craquer. Mes mains étaient posées sur ses jambes, crispées sur ses mollets, tout comme les siennes. Elle me faisait presque mal tellement elle était tendue.

Dans un dernier sursaut, elle s'est encore rapprochée de moi. On aurait dit qu'elle voulait entrer dans mon ventre. Mes lèvres laissèrent encore une fois entrer son doigt d'amour à l'orée de mon minou. C'est, je crois, ce qui finit par déclencher son orgasme. Elle se mit à crier son plaisir mais, bien vite se reprit et mordit ma cheville pour étouffer son délire. Bien vite, je l'ai accompagnée. J'étais incapable de me retenir plus longtemps. Je me suis redressée légèrement pour aller à sa rencontre et la serrer très fort dans mes bras. Notre étreinte était ponctuée des soubresauts de notre jouissance commune. Nous nous sommes ensuite affalées sur le lit à nouveau. Je me suis blottie contre elle.

Je me suis réveillée environ une heure plus tard, seule. Cécile avait disparu. Je m'étais assoupie sans m'en rendre compte. Il faut dire que les évènements que je venais de vivre avaient pompé toute mon énergie. Ma première expérience de l'amour entre femme avait été éprouvante pour mon corps. Je n'étais plus très habituée à des étreintes si fugueuses. J'avais connu cela au début de mon mariage mais ça faisait bien longtemps que je ne baisais plus sous la douche avec mon mari. Nous étions devenus plus sages au fil du temps et de l'arrivée de nos enfants. Aujourd'hui, je m'étais comportée comme une jeune pucelle de vingt ans qui découvre l'intensité des premiers rapports sexuels. Je le devais à la belle Cécile qui avait si bien su me surprendre et me toucher. Mes muscles étaient endoloris et je ne savais pas si je le devais plus à la séance de sport du début de la mâtinée ou à nos ébats lesbiens débridés.

Je me suis levée tant bien que mal du matelas. Sur le couvre-lit s'étalait une tache de mouille. Il faudrait que je pense à faire disparaître les traces de ce qui s'était déroulé ici avant le retour de Cédric et des enfants, prévu en fin d'après-midi. Heureusement, j'avais encore quelques heures devant moi. Sur la table du séjour, Cécile avait laissé un petit bout de papier sur lequel elle avait simplement écrit " Merci ! " de sa ronde écriture féminine. Je trouvais particulièrement touchante cette petite attention à mon égard. Je revoyais devant mes yeux défiler le spectacle de nos gestes sans équivoque et son corps que j'admirais. J'avais du mal à m'y faire, mais j'étais amoureuse de cette jeune femme. Je ne pouvais pas le nier. Il y avait bien plus qu'une simple attirance physique entre nous. J'étais sûre qu'il en allait de même pour elle. C'était la toute première fois que je me sentais si bien avec une autre femme.

Je passai la suite de la journée dans l'attente du retour de ma famille. Je n'osais pas sortir seule dans le camp de vacances, de crainte de croiser ma maîtresse. Je ne me sentais pas prête à affronter son regard sans rougir et j'avais peur de dévoiler mes sentiments en public malgré moi. J'avais l'impression que mon trouble se lirait dans mes yeux et que n'importe qui aurait pu ainsi me mettre à jour sans difficulté. J'ai donc commencé par remettre un peu d'ordre dans la maison puis j'ai préparé un repas léger qui m'a fait beaucoup de bien. Je n'avais pas vu le temps passer et il était déjà tard.

Dans l'après-midi, j'ai été dans l'obligation de me branler à nouveau. Je ne parvenais pas à faire le vide dans mon esprit et les images de la mâtinée revenaient sans cesse danser devant mes yeux. J'avais beau essayer de les chasser par tous les moyens, rien n'y faisait. Sans cesse, le corps de Cécile et ses gestes impudiques revenaient me hanter. J'étais heureuse et honteuse à la fois. C'était vraiment étrange comme sensation. Le pire, c'est que je sentais que mon ventre se réchauffait au fur et à mesure que je retrouvais des forces et un peu plus d'énergie. Déjà pendant le repas, je m'étais surprise à frotter mes jambes l'une contre l'autre, comme je le faisais quand j'étais encore adolescente. Je m'étais arrêtée dès que je m'en étais rendu compte. Je ne savais plus très bien où j'en étais, ni surtout où tout cette histoire allait me mener. J'appréhendais le moment où, immanquablement, mon chemin croiserai à nouveau celui de Cécile, lors d'une animation de soirée ou au club enfants par exemple.

Sur les toilettes, je n'ai plus été capable de me retenir. Je m'étais assise pour faire pipi et, une fois la miction terminée, je voulais m'essuyer les poils de la chatte comme à mon habitude. Ca m'a tout de suite rappelé la manière dont Cécile m'avait séchée la fente avec la serviette. Ce fut le souvenir de trop qui déclencha ma seconde masturbation de la journée. Je suis demeurée sur la cuvette, les jambes bien écartées et j'ai commencé à me toucher avec le papier. La première feuille était trempée par les gouttes de pisse qui étaient restées sur ma toison, alors j'en ai pris une autre, puis une autre encore et ainsi de suite. Rien n'y faisait, j'étais toujours aussi mouillée mais au bout d'un moment, ce n'était plus du pipi qui se trouvait sur le papier toilette. J'étais étonnée de la capacité de récupération de mon sexe qui déversait à nouveau des torrents de sève. Alors, voyant que tout cela était bien inutile, j'ai jeté une dernière feuille dans la cuvette et je me suis mise à me toucher avec les doigts.

Je fermais les yeux pour ne pas me regarder me caresser mais aussi parce que je voulais revoir Cécile, ne serait-ce qu'en imagination. Je me rappelais le moment particulièrement chaud où j'avais découvert sa présence à mes côtés pendant que je me caressais sous la douche. Je savais que cela ne se reproduirait pas maintenant, dans les toilettes, même si je ne pouvais pas m'empêcher de l'espérer. Les bonnes choses n'arrivent qu'une fois. J'ai donc du me contenter de me touche toute seule. J'ai bien ouvert les cuisses et j'ai passé une main dans la cuvette. Assise de cette façon, j'étais complètement offerte et prête à me caresser toute la fente. Je me sentais bien ouverte. Je remontai un peu sur la lunette des WC, en veillant à bien écarter aussi mes fesses. Plus jeune, j'aimais bien me tripoter la raie du cul quand je me branlais. C'était bizarre, mais j'avais presque oublié cela et ça venait de me revenir à l'esprit comme un flash. Décidément, cette journée particulière à bien des égards me réservait d'étonnantes surprises. Je m'étais ouvert les fesses presque sans même m'en rendre compte.

Je me suis d'abord caressée le tour de la vulve. J'ai jeté un oeil sur mon sexe. Il était encore rouge d'avoir bien joui plus tôt dans la journée et il gonflait déjà à cause de l'excitation qui était la mienne à cet instant. C'était une fleur sexuelle épanouie qui réclamait que je m'en occupe. Je n'ai pas pu me cantonner longtemps à ses abords immédiats. Bien vite, mon index s'est mit à glisser entre mes grandes lèvres. Les babines se sont écartées pour laisser le passage à mon doigt. J'avais maintenant les deux mains plongées dans la cuvette. La deuxième me caressait vicieusement un peu plus bas que ma fente, près de mon petit trou du cul. Je n'en étais pas encore arrivée au point de me caresser franchement l'anus. Pour le moment, je me limitais à toucher la peau sensible qui se trouvait juste dans mon sillon.

Je remontai un doigt vers ma petite chatte. Celui qui me fouillait la fente se hissa vers mon clitoris, cherchant à le débusquer entre les petites lèvres. La quête ne fut pas longue car la mini-tige avait repris de la vigueur. On aurait pu dire qu'elle était en érection. Avec deux doigts, je cherchais à décalotter le petit gland pour mieux le caresser. Le capuchon de peau se laissa sans difficulté repousser vers l'arrière. Coquine, je le fis aller et venir trois ou quatre fois sur le nœud sensible. Cette délicieuse manipulation renforça encore la raideur de la pointe.

Pendant que je branlais mon bouton comme une minuscule bite, l'index et le majeur de mon autre main étaient entrés dans ma foune. Je songeai un instant au bonheur que Cécile m'avait donné en me masturbant avec sa chatte quand elle se frottait l'entrejambe contre moi. A cette simple évocation, un nouveau flot de cyprine afflua à l'orée de ma vulve, m'inondant les doigts définitivement. Mon sexe happa mes phalanges qui se mirent presque indépendamment de ma volonté à coulisser entre mes lèvres.

A partir de là, je me suis lâchée complètement. Je ne sais pas combien de temps j'ai passé sur les toilettes à me branler, mais cela dura un bon moment. J'aurai voulu que ça ne finisse jamais. J'aurai aimé que ma maîtresse soit à nouveau devant moi et vienne foutre sa main dans la cuvette à son tour pour me soulager de la tension qui régnait dans mon ventre. J'étais prête à me donner à elle encore une fois, à lui autoriser tous les débordements, à accepter tous ses attouchements, même les plus impudiques. D'ailleurs, quand je fermais les yeux, ce n'était plus ma main qui me masturbait mais ses doigts fureteurs. Même quand je me suis touchée le cul pour finir, juste avant que je ne jouisse pour la troisième fois de la journée, c'était son index qui me massait l'œillet. J'ai joui sur place, sur les chiottes, comme une gamine qui se cache de ses parents pour se branler.

Après ce nouvel épisode, mon corps était certes un peu moins tendu qu'auparavant. Mais mon esprit n'avait pas pour autant trouvé le repos et je m'interrogeais toujours sur la manière dont je pourrai continuer à voir Cécile et profiter de ses troublantes attentions. C'est alors que je mettais la dernière main au rangement du bungalow avant le retour de mon époux qu'une idée des plus perverses se fit jour dans mon cerveau malade de désir.

Ce soir-là, j'ai prétexté une grande fatigue pour ne pas sortir avec mon mari. En réalité, j'étais vraiment épuisée, tant mentalement que physiquement. J'avais quand même connu trois orgasmes assez violents dans la journée, fait du sport pendant plus d'une heure trente et couché avec une femme pour la toute première fois de ma vie. Ca faisait beaucoup pour une mère de famille plus habituée à son petit train-train quotidien et à faire l'amour trois ou quatre fois par mois avec son époux. Mes muscles étaient endoloris et mon sexe irrité à force d'être caressé. Pourtant, si j'avais été seule, je crois que je me serais encore branlée une ou deux fois avant de trouver le sommeil. Ce n'était pas possible car les enfants et Cédric étaient de retour. Ils se sont juste absentés une petite heure pour aller prendre l'apéritif au bar. On y organisait chaque soir une autre activité et les garçons aimaient bien s'y rendre pour participer ou regarder. J'ai mis à profit ce laps de temps pour préparer le repas tout en me concentrant sur la mise en oeuvre du plan qui avait germé dans mon esprit.

Plus tard, après avoir dîné, les enfants sont restés à la maison avec moi. Cédric est sorti pour assister à l'animation du soir, une sorte de jeu de rôle médiéval. Pendant le repas, il m'avait mis du baume au cœur en me confiant que Cécile avait gentiment demandé de mes nouvelles, s'inquiétant de mon absence. Il avait discuté un moment avec elle et je sentais que le courant passait entre eux. Cela arrangeait mes affaires au plus haut point et j'envisageai la suite des opérations avec confiance. Il allait juste falloir que je me montre à la hauteur de mes ambitions et que j'ose provoquer les évènements qui, sans cela, ne risquaient pas de se produire naturellement. En me couchant, toute seule dans mon lit et sans attendre le retour de mon mari, je continuais à imaginer le meilleur moyen d'arriver à mes fins. J'ai eu un peu de mal à trouver le repos. Je me suis un peu touchée une fois de plus, mais sans pouvoir me finir car le sommeil est finalement arrivé avant que je ne jouisse. Ma nuit a été peuplée de nouveaux rêves érotiques encore plus torrides que ceux de la veille. Je n'ai pas entendu Cédric me rejoindre au lit.

Le lendemain, j'allais bien mieux. J'étais fraîche et dispose, prête à faire tout ce qui était nécessaire pour arriver à mes fins. C'est moi qui ai accompagné les enfants au club. Cécile nous a accueillis, très souriante. Elle m'a fait une bise sur les joues pour la première fois. Ca devait être sa façon de me faire sentir que rien n'était fini entre nous. En fait, tout commençait. Je lui ai rendu son baiser sans la moindre allusion car, autour de nous, d'autres parents étaient là ainsi que ses collègues. Elle m'a tout de même demandé si je comptais être présente à la soirée dansante prévue le même jour. Je lui ai répondu par l'affirmative et nous nous sommes quittées.

La journée m'a parue longue. Je suis sortie avec un groupe d'adulte pour une visite guidée de la ville proche et une dégustation chez un liquoriste réputé de la place. J'étais un peu absente car je peaufinais mon scénario pour la soirée tout en écoutant d'une oreille distraite les explications du guide. Cédric m'en a fait la remarque à deux ou trois reprises. Je ne pouvais pas décemment lui avouer où allaient mes pensées. Il le comprendrait bien assez tôt. Nous sommes revenus de notre sortie en fin d'après-midi et nous sommes allés récupérer les enfants. Comme d'habitude nous avons fait un tour au bar où j'ai été heureuse de retrouver Cécile. Nous avons commencé à discuter des garçons et de leur vie au club. Cédric nous a invitées à nous asseoir et a commandé un verre pour tous les trois. Je crois qu'il prenait du plaisir à la compagnie de Cécile. Le connaissant, je savais bien qu'il n'était pas insensible à ses charmes. Ca se voyait à son regard mais aussi à la manière dont il jouait le séducteur distancié. Cela était de bon augure pour la suite, d'autant plus que je profitai d'une courte absence de sa part pour glisser quelques mots à l'oreille de ma maîtresse.

La suite, justement, ce fut le soir même au bal. Les enfants étaient épuisés par la journée passée dehors avec leurs petits camarades. J'avais trouvé une jeune vacancière prête à les garder contre un petit dédommagement. Ils avaient l'habitude de rester seuls avec un baby-sitter et ne firent pas de difficultés pour aller se coucher. Je me suis donc rendue à la soirée avec Cédric, en amoureux, comme aux beaux jours de notre jeunesse insouciante. Nous avons dansé ensemble durant des heures, sans être dérangés par le petit dernier qui m'est encore très attaché. C'était appréciable. Lors de l'inévitable " quart d'heure américain ", Cécile est venue chercher mon mari. Il m'a interrogé du regard. J'ai marqué mon assentiment d'un signe explicite de la tête et il est allé sur la piste avec la jeune femme. Cécile se montrait assez entreprenante, comme je le lui avais demandé. Je ne sais pas si j'étais plus jalouse d'elle ou de lui, mais toujours est-il que ça m'a fait bizarre de les regarder enlacés plus que de raison. Je savais pourtant que c'était le prix à payer pour pouvoir encore profiter de ses caresses avant la fin des vacances. A peine plus tard, une série de rock a été l'occasion pour moi de me sentir plus proche de mon amie. Cédric détestait se donner en spectacle et je ne pouvais pas compter sur lui comme partenaire. Alors je me suis approchée de Cécile et je lui ai proposé de m'accompagner. Ensuite, le disc-jockey a enchaîné sur une valse lente et j'en ai profité pour demeurer sur la piste avec elle. Elle me serrait fort dans ses bras et ça me faisait du bien. Je sentais ses gros seins qui appuyaient sur les miens et le plaisir que j'avais ressenti avec elle me revenait à l'esprit, comme une bouffée de tentation. Je profitai de la danse pour rechercher le contact de sa jambe sur mon sexe. Tout se passait à merveille et j'avais la sensation de prendre ma revanche sur Cédric. En plus, j'étais persuadée, pour bien connaître ses fantasmes, qu'il trouvait son compte au spectacle que nous lui offrions.

A l'issue de la soirée et comme convenu entre nous, Cécile nous invita à prendre un dernier verre dans le bungalow qui lui servait de résidence. Nous étions tous déjà un peu gais. Après la dégustation chez le liquoriste, l'apéritif, le repas et la soirée c'était compréhensible. J'avais fait attention à ne pas exagérer quand même car je voulais demeurer lucide tout au long de la nuit qui s'annonçait. Ce n'était pas le cas de Cédric qui avait légèrement plus abusé que moi. Sans être ivre, il présentait tous les signes de l'euphorie liée à une consommation immodérée d'alcool. Avant qu'il ne fasse de réels excès préjudiciables à la bonne réalisation de mon plan, je décidai de passer aux choses sérieuses. J'avais moi aussi l'excuse de l'ivresse pour me montrer peu farouche, même si j'en rajoutais volontairement un peu sur mon état d'imprégnation alcoolique qui demeurait somme toute raisonnable.

J'ai décidé d'entreprendre Cécile, lui laissant le soin de s'occuper d'abord de Cédric mais la coquine ne m'avait pas attendue. Elle s'était collée tout près de mon mari sur la banquette identique à celle qui avait accueilli nos ébats de la veille dans mon propre bungalow. Tous les logements étaient équipés de la même manière et je me sentais presque chez moi. C'était troublant et excitant à la fois. Une cuisse de Cécile était appuyée sur celle de mon époux. Elle posa une main nonchalante sur son genou tout en levant son verre. J'étais de l'autre côté de Cédric et je fis de même. Plus hardie et, surtout, plus légitime, je me mis à lui caresser la jambe, distraitement d'abord, puis de plus en plus ostensiblement. Quand il se tourna vers moi pour trinquer, je lui ai donné mes lèvres à baiser. J'ai fait de mon mieux pour le garder dans ma bouche le plus longtemps possible. Il était chaud et s'est laissé faire comme je m'y attendais.

C'était parti et bien parti ! Nous nous sommes embrassés un bon moment, sans plus nous soucier de Cécile. Je faisais confiance à notre jeune hôtesse pour ne pas demeurer inactive. J'ai commencé à caresser le haut des cuisses de Cédric et j'ai rapidement senti la boule qui lui déformait le pantalon sous mes doigts. Il était encore plus excité que je ne l'imaginais. Je savais que, quand il en était arrivé à ce point là, il était rare qu'il n'aille pas jusqu'au bout des choses. Bien sûr, la situation était un peu différente aujourd'hui, mais je comptais sur la motivation de Cécile pour arriver à mes fins malgré tout. Je ne fus pas déçue par sa prestation. Elle se montra tout à fait à la hauteur de mes espérances les plus folles et les plus inavouables.

La nuit fut mémorable et mes partenaires me comblèrent de bonheur au-delà de tout ce que j'avais pu espérer. Cédric s'est montré très ouvert, plus encore que je n'osai l'imaginer dans mes rêves les plus extrêmes. Il a été parfait, attentionné avec moi et pas uniquement attentif à Cécile. C'est ce dont j'avais le plus peur. Je craignais en effet que l'attrait de la nouveauté ne fasse passer au second plan mes charmes un peu éventés par le temps et l'habitude. Il n'en fut rien, au contraire, tout s'est passé comme si le désir pouvait se multiplier au lieu de se diviser. De toute manière, et pour être honnête, il faut admettre que mon souhait le plus ardent pour cette nuit était avant tout de profiter des caresses de la belle Cécile. J'avais trouvé la solution de cette soirée libertine pour pouvoir encore faire l'amour avec elle sans prendre le risque d'éveiller les soupçons de mon époux. Il ne nous restait déjà plus que quatre jours de vacances et je ne voulais pas passer à côté de quelque chose d'aussi fort que mon amour pour la jeune animatrice. Elle avait tout de suite accepté de se plier à mon petit jeu car elle savait bien que c'était là le seul moyen de pouvoir nous voir et nous donner du plaisir en toute quiétude. Elle m'avait avoué au bar, un peu plus tôt, qu'elle était totalement bisexuelle depuis toujours et que mon scénario lui convenait parfaitement.

J'ai pu le vérifier tout au long de la nuit. D'abord, nous avons chauffé Cédric au maximum. Quand j'ai senti la bosse qui déformait son entrejambe, j'ai tout de suite compris que la partie était presque gagnée. A moins d'une grosse erreur de ma part, il ne serait plus possible d'arrêter le désir qui enflammait déjà la queue de mon mari. D'une main, j'ai tourné son visage vers le mien pour l'embrasser tandis que l'autre se mettait à lui masser le sexe délicatement. Je ne voulais pas aller trop vite en besogne mais il fallait que je profite de son état avant qu'il ne se pose trop de questions. Je dois tout de même préciser que nous ne sommes pas coutumiers de ce genre de situation et que nous n'avons jamais pratiqué ni échangisme ni mélangisme. Nous n'en avons même jamais exprimé la possibilité entre nous autrement que sous la forme de boutades sans conséquences, pour nous exciter un peu avant de faire l'amour. Je ne connaissais pas du tout sa position sur le sujet. Tout cela était donc totalement nouveau pour nous. C'était là que résidait le principal attrait de l'opération, mais également tous ses risques.

J'ai vite été rassurée sur ce point. Cédric me laissa l'embrasser comme d'habitude, sans s'inquiéter de la présence à nos côtés de Cécile. Il ne me repoussa pas quand mes doigts se firent plus insistants sur sa pine. Au contraire, je notai même avec satisfaction le fait qu'il ouvre un peu plus ses jambes et se laisse couler contre le siège de la banquette repliée. Il cherchait visiblement à se mettre à l'aise pour recevoir mes caresses. C'était bon signe ! Je massais maintenant ouvertement son membre enflé. La paume de ma main glissait sur la bosse. J'avais écarté mon index et mon majeur et je les faisais aller et venir sur le bout de sa queue. Subitement, j'ai senti d'autres doigts se joindre aux miens. C'était la main de Cécile qui s'aventurait par-là. L'heure de vérité était arrivée. Si Cédric acceptait les gestes sans équivoque de mon amie, plus rien ne pourrait l'arrêter. Je retins mon souffle un instant, jusqu'à ce que je fus persuadée d'avoir gagné définitivement la partie.

Cécile se faisait entreprenante. C'est elle qui ouvrit la braguette de mon mari. Elle passa ses doigts en même temps que les miens dans l'ouverture de son pantalon ainsi dévoilée. Mais elle fut plus rapide que moi pour glisser ses phalanges dans le slip de Cédric. Il était excité, je le sentais à la manière qu'il avait de m'embrasser. Je connaissais bien mon homme et je savais parfaitement comment il réagissait lorsque le désir commençait à lui tenailler le ventre. Quelque chose me disait qu'il était très, très chaud à ce moment là. Cela eut pour effet immédiat de libérer mon propre désir, jusque là retenu par l'incertitude. Le jus commença à dégouliner de mon sexe et à souiller ma culotte. Je le sentais bien, chaud et humide, qui s'étalait au fond de mon slip. Je me demandais si Cécile était aussi excitée que moi.

Elle avait entré toute sa main dans le sous-vêtement de Cédric et je ne savais même pas si celui-ci s'était rendu compte que ce n'était pas moi qui étais en train de le branler. Il avait quand même du remarquer que deux personnes différentes s'occupaient de lui. Toujours est-il qu'il ne me le fit pas savoir. Il devait être un peu perdu et surtout préoccupé de son plaisir. D'un geste, j'invitai Cécile à me faire un peu de place sur la hampe de sa bite. J'empoignai le manche et commençai à le faire coulisser dans ma main. Ma compagne de jeu s'attacha plus particulièrement à lui masser le bout qu'elle décalotta avec délicatesse. Je parvins à jeter un oeil discret sur le sexe de mon mari. Je voyais juste le bout de son nœud, tout rouge et humide qui apparaissait entre les doigts joueurs de Cécile. Au centre, une goutte de lubrifiant naturel perlait d'une façon tout à fait indécente. C'était très érotique et je me mis à couler de plus belle. C'est le moment que choisit Cédric pour empaumer mes nichons. Il était temps.

Mon mari connaissait mon appétit pour ce genre de caresses et il savait très bien comment me rendre folle. Je suis très sensible des seins quand je suis excitée. C'est comme ça depuis toujours. Quand il veut me faire jouir très fort, il sait qu'il doit s'occuper autant de mes mamelles que du petit trésor qui se trouve entre mes cuisses. C'est pourquoi il venait de glisser sa main dans mon décolleté. Ses doigts étaient passés sous mon soutien-gorge et s'étaient emparés de mes bouts qu'ils faisaient tourner lentement. Peu à peu, il se mit à tirer dessus. Je sentais que mes seins gonflaient sous ses attouchements. Je n'ai pas pu m'empêcher de lâcher un soupir de contentement qui encouragea Cédric à aller encore plus loin. Il ouvrit carrément mon chemisier et fit jaillir mes nichons en repoussant mon soutien-gorge sous les mamelons et en abaissant les bretelles. J'étais affalée contre le dossier de la banquette et il ne pouvait pas m'ôter le sous-vêtement mais ce n'était pas grave. J'aimais bien la manière dont le bandeau d'étoffe rehaussait ma poitrine.

De son côté, Cécile était déchaînée. Elle masturbait sans plus aucune pudeur la queue bien bandée de Cédric. Sa main prenait toute la place sur le membre dur de mon homme, si bien que je devais me contenter de lui tâter les bourses par en dessous. Cela devenait difficile avec son pantalon et son slip toujours là. J'ai donc décidé de lui retirer ses vêtements pendant que ma complice continuait à le masturber. Il s'est laissé faire sans cesser de caresser mes seins ni même de m'embrasser à pleine bouche. Il s'est contenté de soulever ses fesses pour laisser passer ses fringues qui se sont retrouvées au sol, à ses pieds, en un instant.

Maintenant, je pouvais mieux lui toucher les couilles. Je les faisais rouler entre mes doigts pendant que Cécile continuait à le masturber. Il haletait au rythme des allers et retours qui lui massaient la queue et des attouchements de mon amie sur son gland. Si elle était aussi douée pour branler un sexe d'homme qu'une chatte de femme, mon mari devait assurément trouver un grand plaisir à ses caresses. Je me souvenais du plaisir qu'elle m'avait donné quand nous avions baisé ensemble la veille et je ne pouvais pas m'empêcher d'être un peu jalouse de celui qu'elle procurait à Cédric. Je me rassurai tant bien que mal en me persuadant qu'il s'agissait d'une première étape inévitable si je voulais pouvoir passer moi aussi de bons moments dans ses bras au cours de la nuit. Il valait mieux que Cédric soit bien allumé pour qu'il accepte sans rechigner de me partager avec Cécile.

J'étais confiante car il donnait des signes évidents d'excitation. Ses manipulations sur ma poitrine se faisaient très vicieuses et il glissait une main vers mon ventre de plus en plus souvent. Il avait fini par déboutonner entièrement mon chemisier et je m'étais relevée un peu pour qu'il m'ôte mon soutien-gorge. A peine plus tard, l'une de ses mains est enfin partie à l'aventure sous ma jupe courte. Il est tombé tout de suite sur la flaque de mouille tiède qui m'inondait le slip et j'ai senti ses doigts qui glissaient sur la tâche huileuse. Son autre main me trayait toujours les nichons. Mais alors, à qui était celle qui venait de passer sous l'élastique de mon slip ?

Evidemment, il ne pouvait s'agir que de Cécile. Nous n'étions que trois dans son petit logement. Comme Cédric avait une main sur ma chatte et l'autre sur mes seins, il ne restait pas trente-six possibilités. Notre jeune partenaire avait décidé de passer la vitesse supérieure et je m'en trouvais fort satisfaite. J'étais persuadée que Cédric, une fois qu'il se serait rendu compte de la perversité de la situation, ne serait pas en mesure de refuser quoi que ce soit. Il était bien trop excité par les caresses de Cécile sur sa pine pour être en état de faire marcher son cerveau. J'étais assez fière de mon plan qui consistait à l'amener à un tel degré de désir qu'il accepterait sans se plaindre de me partager avec ma maîtresse. J'étais sur la bonne voie pour y parvenir et cela m'émoustillait de penser que je pourrai bientôt profiter sans craindre de le choquer des délicates attentions de la jeune animatrice du club pour enfants.

D'ailleurs, cela arriva bien plus vite que je ne m'y attendais au début. Les doigts curieux de notre compagne de jeu s'étaient faufilés dans ma culotte et gigotaient à travers ma forêt de poils drus. Elle devait chercher à atteindre le haut de mon sexe. Je me laissai glisser un peu sur le bord de la banquette pour lui faciliter le travail. La vicieuse masturbait toujours mon mari mais elle cherchait à me satisfaire simultanément de la même manière. Par-dessus l'épaule de Cédric, que j'embrassais encore à pleine bouche, je la vis descendre du siège et venir se placer à genoux entre nos jambes. Ainsi, elle pouvait mieux se consacrer à la branlette de nos sexes respectifs. J'écartai un peu les cuisses pour qu'elle puisse atteindre sans difficulté mon intimité la plus secrète et elle en profita immédiatement pour pousser un peu plus loin encore ses doigts dans mon slip, en direction de ma fente gorgée de mouille. Maintenant, Cédric ne pouvait plus ignorer la présence de la main féminine au côté de la sienne.

Si Cécile était passée par-dessus l'élastique de ma culotte, mon mari enfila les doigts sous le bord, près du pli de l'aine. Les deux mains commencèrent à s'occuper ensemble de ma petite chatte. Cédric me toucha tout en bas de la fente d'abord. Il prit un peu de ma sève, qui coulait abondamment de mon sexe et vint tester l'ouverture de mon trou avec le bout de son index. Celui-ci trouva entre mes lèvres un orifice tout prêt à l'accueillir. Mon époux ne se priva pas d'entrer dans le conduit si complaisamment exposé à ses attouchements. Je ne pus réprimer un petit sursaut et un léger gémissement quand son doigt se glissa sans peine dans mon ventre. Il le rentra entièrement, jusqu'à ce que ses autres doigts viennent buter contre ma vulve, l'empêchant d'aller plus loin. Puis, lentement, il le ressortit. Il réitéra ce même mouvement plusieurs fois de suite, jusqu'à ce que son index soit entièrement enduit de ma liqueur. Puis il le fit tourner un peu, comme une cuillère dans un pot, sans doute pour m'élargir le trou. Un peu plus tard, il entra un second doigt avec le premier.

Cécile n'était pas moins active que Cédric entre mes jambes. Elle avait retiré ma culotte et j'étais maintenant complètement à la merci des deux masturbateurs. Ses doigts avaient bien dépassé le stade où ils se contentaient de fouiller dans ma fine toison. Elle avait débusqué mon clito entre mes nymphes et était parvenue à le faire doubler de volume. Il faut dire qu'elle n'avait pas beaucoup de mérite car j'étais tellement excitée que le petit bouton sensible raidissait tout seul. C'était surtout l'attente très chargée érotiquement de ce qui allait se passer ensuite qui provoquait cette réaction immodérée. Ses attouchements n'étaient tout de même pas totalement étrangers à mon trouble. Elle me caressait bien, comme seule une femme sait le faire à une autre. Elle faisait tourner la petite tige avec le plat de son doigt et, de temps en temps, formait une pince pour la branler un peu. Elle devait faire la même chose avec la queue de Cédric car je remarquais que mon homme soufflait de plus en plus fort. Au bout d'un moment, c'est devenu intenable pour lui et je me suis rendue compte qu'il jouissait car il a lâché ma bouche pour pousser un râle explicite. Un peu de son sperme a atterri juste au-dessus de mon sexe, à la limite du triangle de poils pubiens qui me garnissait le ventre.

La suite des évènements allait se jouer à cet instant. Il fallait que Cécile et moi nous montrions suffisamment persuasives pour inciter Cédric à aller encore plus loin et à ne pas se contenter de si peu. Nous n'avions, ni l'une ni l'autre, trouvé notre compte dans la jouissance de mon mari. Tout naturellement, ma jeune branleuse recentra ses délicieuses activités sur ma petite minette, délaissant au moins temporairement le corps pour l'instant satisfait de mon époux. Celui-ci était d'ailleurs devenu nettement moins entreprenant et moins vivace dans ma chatte, créant ainsi une opportunité nouvelle pour la jeune gouine. D'un geste, elle l'invita à sortir les deux doigts encore présents dans mon trou, aussitôt remplacés avantageusement par les siens. Cédric se laissa faire et s'installa le plus confortablement possible sur la banquette pour nous observer. Je notai avec plaisir l'étincelle de lubricité qui habitait ses yeux.

Cécile me remplissait maintenant la chatte avec deux doigts d'une main, tout en me frottant complaisamment le bouton avec l'autre. Ca ne dura pas très longtemps. Quand elle en a eu assez, elle s'est penchée vers mon entrejambe et a collé ses lèvres sur le haut de ma fente. Son index et son majeur toujours fichés dans mon trou, elle s'est saisie de mon clito avec sa bouche pour commencer à le sucer. C'était plus que je n'en espérais. Je me laissai couler le plus possible sur le siège pour appliquer au maximum la ventouse de mon sexe sur son visage. Elle me faisait énormément de bien avec sa langue. Son petit muscle me titillait le bout du gland avec une grande agilité et, il me semble, beaucoup d'expérience. Je m'en serai vraiment voulu de rater une telle gâterie. Tout en me suçant le con, elle avait recommencé à faire aller et venir ses doigts dans le réceptacle de mon vagin. Elle appuyait vers le haut de l'intérieur de l'orifice, de telle manière que ma mini-bite ressortait comme jamais. Elle était plus douée que Cédric pour le cunnilingus.

Mon mari était abasourdi. Il restait sans rien faire à regarder Cécile qui me gamahuchait. J'avais du mal à m'imaginer ce qu'il pouvait ressentir en voyant sa femme abandonnée aux caresses manuelles et buccales d'une autre fille. Ca devait être très fort pour lui. Quand je dis qu'il ne faisait rien, j'exagère un peu tout de même : sa main était posée sur son pénis qu'il caressait doucement, sans précipitation excessive. Il n'avait pas joui depuis plus de dix minutes et, pourtant, sa queue reprenait déjà un peu de vigueur. Cela m'était indifférent car ce que je souhaitais avant tout, c'était de pouvoir enfin faire l'amour ouvertement avec ma partenaire.

Ce désir était partagé, j'en étais certaine. Je me penchai vers Cécile pour faire tomber les bretelles de sa robe sur ses bras. Elle se dégagea du vêtement. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle n'en avait pas besoin, ses seins étaient magnifiques. Elle ne portait pas non plus de slip et se retrouva donc instantanément dans le plus simple appareil. Après ça, elle continua à me tremper les doigts dans la chatte et reprit le travail de sa langue et de ses lèvres sur mon clitoris. Elle me fourrageait dans le con sans vergogne avec sa main tout en me pompant le petit dard. Pour lui faire plaisir, j'ai étiré ma jambe et je suis allée coller le dessus de mon pied entre ses cuisses, juste là où son sexe se trouvait. Elle était toute mouillée et son jus s'écoulait sur mon coup de pied. Je me suis mise à le faire aller et venir. Ca me rappelait le moment où, la veille au matin, elle s'était frotté le bourgeon sur ma jambe. Je sentais son clito qui réagissait à mes caresses et forcissait à mesure que j'augmentais la pression et la cadence de mes mouvements. Cécile se mit également à s'agiter. Elle faisait rouler son bas-ventre sur mon pied coquin.

Après quelques minutes de ce traitement, elle a dû sentir que j'étais prête à aller plus loin. Elle a délaissé un instant ma vulve puis s'est redressée. Ensuite, après m'avoir ôté mes derniers vêtements, elle m'a repoussée en arrière, légèrement sur le côté, pour m'allonger. Nous étions toutes les deux entièrement nues. Au passage, j'ai vu Cédric qui se branlait maintenant ostensiblement. Sa queue avait retrouvé toute sa vigueur et faisait preuve d'une belle raideur. Il m'a rendu mon sourire quand mes yeux ont croisé son regard. Une fois bien allongée, Cécile est venue se placer sur moi, tête-bêche. Elle a fourré son visage entre mes cuisses à nouveau et je me suis empressée de coller mes lèvres sur sa belle vulve rouge et gonflée, comme elle me le proposait si gentiment.

J'avais bien sûr un peu peur de ne pas être tout à fait à la hauteur. Je n'avais encore jamais léché le sexe d'une femme puisque Cécile était ma première partenaire féminine. Mon expérience de la chose se limitait aux quelques caresses qu'elle venait elle-même de me prodiguer de la sorte et aux rares fois où Cédric m'avait fait une minette. Ce n'était pas vraiment mon truc jusque là. J'avoue cependant volontiers que cette fameuse nuit, les attouchements de la langue et des lèvres de Cécile me donnèrent beaucoup plus de plaisir que les quelques laborieuses tentatives passées de mon époux. En fait, j'étais un peu coincée de ce côté et je ne sais pas si c'était cette gêne qui m'empêchait de profiter pleinement des cunnilingus de Cédric ou la maladresse dont il faisait parfois preuve. Toujours est-il que les caresses de Cécile, notamment sur mon clitoris bandé, me procuraient infiniment plus de bonheur que d'habitude.

Humblement, je décidai de m'inspirer de son jeu de langue pour tenter de lui rendre le mieux possible le plaisir qu'elle me donnait. Quand mon visage s'approcha de son fruit mûr et juteux à souhait, je fus un peu déroutée par l'odeur et le goût âcre qui s'en échappaient. Mais j'étais trop excitée pour m'arrêter à ce genre de considération terre à terre. Devant mes yeux s'étalait la croupe rebondie de la jeune femme que je m'empressai de saisir entre mes mains. Mes doigts étaient posés sur ses fesses fermes et blanches, mon nez appuyait sur le bas de sa raie du cul. Lentement, j'ai plaqué les lèvres de ma bouche sur celles de son sexe, à travers les poils coupés courts de son pubis. Puis, doucement, j'ai fait sortir ma langue de son logement et je suis venue la poser entre les babines de sa chatte toute trempée. Mon cœur battait à cent à l'heure et mes jambes tremblaient. Mon excitation était à son comble.
Cécile avait recommencé à me lécher la moule depuis un moment. Elle tenait aussi mon cul d'une main, mais l'autre était déjà repartie dans le trou qu'elle occupait peu de temps auparavant. Elle s'appliquait à bien me téter le clito tandis que son index et son majeur avaient repris leur mouvement coulissant dans mon calice. J'ai voulu lui faire pareil, mais pour cela il fallait d'abord que je l'ouvre un peu. Alors j'ai forcé avec ma langue pour la faire entrer dans l'orifice vaginal si tentant qui se trouvait à portée immédiate. Il s'est entrouvert immédiatement et a happé mon petit muscle pervers. J'ai essayé de bien lui écarter la vulve en prenant soin de laper toute la longueur de la fente. Quand j'arrivais au sommet, je butais à chaque fois sur son petit gland qui semblait prendre du volume à mesure que mes coups de langue se faisaient plus précis. Quand j'ai jugé que son chat était enfin prêt, j'ai introduit deux doigts dedans pour le limer bien à fond et je me suis concentrée sur son bourgeon raide avec la bouche.

Nous nous sommes contentées de nous brouter le minou pendant quelques minutes. De ma main restée libre, je caressais tendrement Cécile, pour bien lui montrer combien je l'aimais. Je crois qu'elle appréciait car elle gémissait assez bruyamment. Mais subitement, j'ai senti que quelque chose se tramait. Je ne pouvais pas voir autour de moi, perdue que j'étais entre les cuisses de ma maîtresse. Elle s'est soulevée légèrement et ses doigts sont sortis de ma chatte. Bien vite, ils ont été remplacés par un organe que je connaissais bien, chaud, dur et long. C'était la bite de mon mari. Cédric s'était approché, peut-être à l'invitation de Cécile, je n'en savais trop rien. Toujours est-il qu'elle ne tiqua pas et continua à me sucer le bouton. Le pieu de chair de mon homme entra comme un rien dans mon trou déjà bien préparé par les doigts qui l'avaient élargi. Je l'accueillis avec un certain plaisir. Il était fort et bien raide, plus vigoureux que la plupart du temps. Cédric devait être très excité par ce qu'il voyait et je le comprenais parfaitement. En fait, tout le monde pouvait trouver son compte dans la situation inédite que nous vivions tous les trois.

J'imaginais sans peine la scène qui se jouait dans la pièce. Le corps de Cécile, posé sur le mien, la tête coincée entre mes jambes. Mes cuisses largement écartées pour accueillir la bouche de la jeune femme mais aussi le bassin de mon mari. Sa pine qui coulissait dans le manchon de mon sexe, juste sous le nez et le regard de la jeune animatrice. Elle était aux premières loges pour regarder aller et venir le manche de Cédric, complètement enduit de ma mouille abondante. Peut-être même qu'elle lui tâtait les couilles pendant qu'il me pinait à fond ?

Mon mari se pencha sur le dos de notre partenaire commune. Il se courba en avant pour venir lui toucher le cul. Il lui caressa les fesses un petit moment, certainement pour lui laisser le temps de s'habituer à sa présence. Puis, à peine plus tard, l'un de ses doigts s'approcha tant bien que mal de la moule juteuse de Cécile. La coquine mouillait comme une éponge trop gorgée de liquide et son jus dégoulinait sur mon menton. L'index de Cédric passa sans s'attarder sur ma joue et alla rejoindre les deux doigts qui fouillaient déjà l'intimité de ma compagne. Il entra sans trop de difficulté dans l'orifice maintenant complètement plein. Ca me faisait vraiment bizarre de sentir des phalanges dont je savais qu'elles appartenaient à mon mari dans la minette de Cécile. Mes lèvres et ma langue redoublèrent aussitôt d'ardeur sur son clito, ce qui eut pour effet immédiat d'amplifier simultanément ses râles de bonheur et la vivacité de sa propre langue sur ma vulve.

Parallèlement, Cédric se faisait toujours plus présent dans mon ventre. Il me labourait la chatte avec force. Je ne me souvenais pas de l'avoir senti aussi dynamique au cours des dernières années. Il était assurément, et tout comme moi, comblé par le cadeau magnifique que je lui faisais ce soir. Son gros gland butait au fond de mon trou et m'arrachait des gémissements plaintifs de moins en moins discrets, à peine étouffés par le sexe de Cécile. Mon bassin commençait à s'agiter indécemment sous la double action de la bite de mon mari et celle, plus délicate mais non moins excitante de la bouche de mon amante. Celle-ci semblait de plus en plus chaude également. Les effets de nos doigts qui lui massaient l'intérieur du sexe, associés à ceux de ma langue, novice mais néanmoins fort appliquée, sur son clito commençaient à se faire sentir. Ses hanches se balançaient au-dessus de mon visage malgré le poids du corps de Cédric, plié en deux pour lui pénétrer la chatte.

La chevauchée de notre trio ne dura plus très longtemps. Je crois que c'est Cédric qui a décharger le premier. Je sentis brutalement son sexe se tendre et il déversa en moi une quantité de foutre abondante. C'est surtout le nombre impressionnant de giclées qui se succédèrent que je trouvai surprenant. Habituellement quatre ou cinq expulsions de sperme sont la règle mais là, il juta bien une dizaine de fois. J'avais l'impression que mon sexe était entièrement rempli de son jus. Qui plus est, j'étais extrêmement sensible moi-même et très réceptive à son plaisir. D'ailleurs, je n'ai pas tardé à le suivre et mon corps s'est arc-bouté sous Cécile. Pendant tout le temps qu'a duré ma jouissance, elle n'a pas lâché mon petit bouton, poussant le vice jusqu'à le mordiller agréablement au moment fatidique, puis à l'aspirer littéralement entre ses lèvres de gouines. Inutile d'ajouter qu'après cela, elle s'est également mise à jouir, sans pouvoir retenir les cris de plaisir qui s'échappaient de sa bouche. J'étais heureuse d'avoir réussi à lui faire autant de bien que celui qu'elle m'avait procuré, malgré mon inexpérience.

Nous sommes restés tous les trois avachis sur la banquette quelques temps, sans oser dire un mot. Chacun savourait le calme subitement revenu dans le bungalow. Pour ma part, je ne pouvais m'empêcher d'espérer que nos ébats reprennent vite. J'étais installée entre Cédric et Cécile. Dès que j'ai eu repris mes esprits, je me suis mise à caresser de nouveau la cuisse de ma compagne. J'avais eu beaucoup de plaisir, mais j'en voulais encore. J'étais quasiment certaine de ne pas avoir à insister pour relancer la libido explosive de mes partenaires. Pour m'assurer de la complicité de Cédric et ne surtout pas le laisser s'endormir, je commençai à toucher négligemment son pénis ramolli. Je constatai avec un certain soulagement qu'il lui restait des réserves car, sous mes doigts, son sexe manifestait déjà des velléités de redressement.

C'est le moment que choisit Cécile pour se lever. Elle nous offrit gentiment un verre que je m'empressai d'accepter. Tout cela m'avait donné soif. Puis elle s'absenta durant une minute dans la salle d'eau. Quand elle revint, toujours complètement nue, elle arborait un magnifique gode-ceinture. C'était le premier que je voyais et il me fit tout de suite un effet magistral.

Mes yeux se posèrent d'abord sur mon mari qui, assis à mes côtés semblait subjugué par l'engin qu'arborait la belle Cécile. Une lueur étrange brillait dans son regard. Mi-stupéfait mi-excité, il paraissait prêt à accepter tous les évènements qui devraient se produire à l'avenir. Je tournai ensuite la tête vers la porte de la salle de bains pour jouir du spectacle de ma maîtresse sanglée dans son harnais. Elle était un peu à contre-jour et je pouvais admirer ses formes remarquables. La poitrine large et ronde, les hanches bien plantées et sa taille fine mettaient admirablement en valeur l'appareil sanglé dans son dos. Le harnais soulignait à merveille la blancheur de sa peau et les courbes de ses fesses. Uniquement vêtue de l'ustensile pervers, elle ressemblait à un dieu Priape qui aurait pris apparence féminine. Je comprenais bien pourquoi mon mari était si troublé par ce qu'il voyait s'étaler sous ses yeux. Moi-même, j'étais haletante devant la jeune femme ainsi équipée, me demandant à quelle sauce j'allais être mangée.

Cécile s'est approchée de nous d'un pas assuré et j'ai pu mieux détailler la bite factice qui pointait entre ses jambes et remontait vers son nombril. C'était la toute première fois que je voyais ce genre de prothèse dans la réalité et, même si je savais que cela existait, j'avais du mal à en croire mes yeux. La jeune femme se tenait maintenant immobile, à peine à un mètre de moi. Le manche du gode était noir et devait bien faire une vingtaine de centimètres. La tige recourbée imitait parfaitement une belle queue bien dimensionnée et ses proportions auraient fait pâlir d'envie plus d'un mâle bien monté. La texture de l'objet semblait agréable et douce. Ce n'était pas du plastique mais quelque chose qui imitait d'une manière plus réaliste la peau humaine, peut-être du cuir. On avait poussé la perfection jusqu'à lui donner le relief des veines qui ornent habituellement les bites les plus raides. Le gland était aussi très réaliste. Il apparaissait entièrement décalotté, prêt à entrer dans les trous complaisants qui lui étaient destinés. Je me pris à espérer que ma chatte l'accueillerait bientôt.

Ce n'était pas encore le moment. Cécile demeura à distance de la banquette où nous étions assis, Cédric et moi. Elle laissa glisser l'une de ses mains vers la pine qui l'équipait et posa ses doigts effilés dessus. Elle les referma sur le pieu qu'elle se mit à masturber doucement, avec une totale impudeur. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de sa main qui allait et venait sur la hampe du sexe artificiel. Apparemment, cela faisait également de l'effet à Cédric car je sentais que son pénis gonflait sous mes doigts. Je me mis à le caresser plus franchement, comme notre jeune partenaire le faisait elle-même sur son gode. Cela eut pour effet immédiat de le tendre encore un peu plus. Il ouvrit les cuisses et se porta à la rencontre des mouvements délicieux que je lui prodiguais. Nous étions tous les deux calés bien profondément dans notre siège, à attendre la suite des évènements.

Cécile s'approcha encore un peu. Elle n'était plus qu'à quelques centimètres de mon visage, debout devant moi. Elle faisait mine de tâter le gros gland qui surmontait le phallus noir avec le bout de ses doigts. Au bout d'un moment, elle tira dessus et je me rendis compte qu'à la base du gode, sous le petit socle qui appuyait sur son sexe, une autre tige était plongée dans sa chatte. Elle avait sans nul doute fait exprès de tirer sur son engin pour me montrer que son trou était bien rempli. Cette image furtive m'excita encore davantage et je sentais déjà de petits picotements caractéristiques entre mes jambes. Bientôt, j'en serai réduite à supporter un nouvel afflux de mouille à l'orée de mon vagin.

Quand la jeune femme a été certaine que j'avais bien compris toute l'étendue de la situation, elle fit un dernier pas en ma direction. J'avais maintenant le bout du gode directement sous mon nez. Elle le tendait en avant comme pour me le donner à sucer. C'était, je l'imaginais, sans doute ce qu'elle attendait de moi et je me pliai bien volontiers à son exigence. J'ai posé ma bouche sur le bout, sec mais réchauffé par l'action de ses doigts, de la belle pine. J'ai fait venir un peu de salive au bord de mes lèvres puis, lentement, je l'ai laissée couler sur le nœud pour le lubrifier. En même temps, je levais un regard plein de concupiscence vers Cécile. Je voulais lui montrer combien j'étais disposée à tout accepter de sa part. Elle me fit un sourire qui m'emplit d'un désir sensuel extrêmement fort pour elle. J'entrouvris les lèvres et fit glisser le gode dans ma bouche. Je me mis à le pomper comme je l'aurai fait de la bite de mon époux, que je continuais à branler par ailleurs.

J'ai sucé Cécile pendant un bon moment. Je jouais avec ma langue sur le bout et le manche du gode. Je prenais aussi un plaisir pervers à tirer sur l'objet avec les dents, ce que je ne pouvais me permettre avec la bite de Cédric. C'était surtout pour faire remuer la partie enfoncée dans la chatte de Cécile et lui faire du bien. Après quelques minutes, j'étais carrément déchaînée sur le pieu et je le faisais bouger dans tous les sens. La jeune animatrice ne demeurait pas insensible. Elle avait posé une main sur ma tête et accompagnait mes mouvements sur le chibre bandé. Elle roulait aussi du bassin comme pour mieux sentir encore le bout de cuir qui lui remplissait le ventre. Son autre main s'était glissée vers mes seins qu'elle caressait vicieusement. J'appréciais toujours autant la manière toute féminine qu'elle avait de me masturber les nichons.

De son côté, Cédric avait allongé son bras pour venir le poser entre mes cuisses nues. Il s'était risqué à enfiler un doigt dans ma chatte qui l'avait avalé sans faire de difficulté. Avec son pouce, il me massait le clitoris. Malgré les agissements de mes doigts sur sa queue, il demeurait lucide et attentionné. Il s'était placé sur le côté, les jambes toujours bien écartées et je constatai avec un certain plaisir qu'il avait fait aller son autre main vers le cul de Cécile. Il lui caressait les fesses avec toute la paume mais je le soupçonnais déjà de vouloir aller plus loin. Je savais qu'il aimait me foutre un doigt dans le cul à l'occasion et je me demandais s'il pourrait résister longtemps à l'envie de doigter l'anus de la jeune femme. Je ne voyais pas bien ce qu'il faisait et je n'étais pas certaine qu'il n'avait pas déjà commencé à lui préparer la rondelle.

Quand Cécile en eut assez de jouer au petit homme sucé par sa femelle, elle m'invita à me lever d'un geste qui ne supportait pas la contradiction. Je m'empressai d'obéir, trop heureuse de la satisfaire. Elle me prit par les épaules et me fit pivoter. Puis, elle appuya en même temps sur le haut de mon dos et au creux de mes reins. J'étais obligé de m'agenouiller sur la banquette en me tenant au dossier. D'une main, elle me fit comprendre que je devais écarter les cuisses. Je savais ce qu'elle attendait de moi et je me suis pliée bien volontiers à sa fantaisie. Puis, une fois en place, j'ai attendu la suite des opérations, haletante et frémissante. La main de Cédric n'avait pas quitté ma vulve et me massait toujours l'extérieur de la chatte. Quand Cécile posa le gland à la base de ma fente, elle n'eut pas à pousser beaucoup pour entrer en moi car mon mari m'avait bien préparée. Mes grandes lèvres s'écartèrent instinctivement pour happer le gode que je sentis divinement coulisser entre elles jusqu'à ce qu'il vienne enfin buter contre ma matrice. Il était bien plus gros et fort que la bite de Cédric qui était pourtant loin d'être ridicule. J'étais comblé comme je ne l'avais jamais été, sauf peut-être par le concombre que je m'étais un jour introduit dans le sexe, l'année de mes dix-huit ans.

Cette évocation raviva en moi des souvenirs très excitants. Un frisson me parcourut l'échine au moment où les mains de Cécile se posèrent sur mes larges hanches de femme mûre. La coquine avait dû sentir que j'étais totalement à sa merci et entama un lent mouvement d'aller et retour dans mes entrailles. J'ai laissé descendre ma tête sur le dossier de la banquette, entre mes bras repliés, pour savourer complètement la sensation de plénitude qui me gagnait. J'étais pleine du sexe factice de mon amie. Elle se mit à accélérer peu à peu la cadence.

Cédric s'était levé du siège. J'avais bien entendu délaisser sa queue et le pauvre devait trouver d'autres compensations. Il ne pouvait pas décemment rester isolé à nous regarder baiser entre femmes. Je ne le voyais plus car il devait se trouver derrière Cécile. J'ai eu la confirmation de ce que je devinais quand celle-ci se pencha à mon oreille et me susurra ces quelques mots :

- Ton mari est un sacré cochon ! Il est en train de me caresser la raie du cul !

A partir de ce moment-là, les choses dégénérèrent rapidement. Il n'était plus question de retenir nos réactions ni nos gestes. Les paroles que Cécile venait de prononcer révélaient combien elle pouvait être vicieuse quand elle le voulait. Elle ne s'était pas embarrassée de circonlocutions pour exprimer le fond de sa pensée et le vocabulaire qu'elle avait employé trahissait parfaitement son état d'excitation et surtout sa volonté de faire monter le désir en moi. Elle aurait dû savoir que je n'avais pas besoin de cela pour m'échauffer. Le simple fait de sentir le manche dur et long du gode qui me fouillait la chatte suffisait pour le moment à mon bonheur. Elle l'agitait avec une telle dextérité dans mon con que j'y trouvais un grand plaisir. Il est vrai que, plus que ses paroles indécentes, l'idée que Cédric était en train de lui préparer le cul en prévision de quelque chose que j'imaginai inéluctable me réjouissait.

Cécile ne se priva pas de commenter avec forces détails les attouchements que mon époux lui faisait subir. Elle prenait un malin plaisir, peut-être pour me rendre jalouse, à me décrire dans les moindres détails les manipulations auxquelles il se livrait sur et dans ses fesses. Elle n'en oubliait pas pour autant de me labourer la fente à grands coups de gode, même si je remarquais qu'elle veillait à rester le plus possible en contact avec Cédric. Elle devait être tiraillée entre nous deux, le désir de me faire jouir mais aussi celui de profiter des caresses de mon homme. Sans oublier non plus les sensations agréables que devait lui apporter le morceau de gode planté bien au fond de son vagin. Je l'enviais un peu d'être si sollicitée alors que je devais de mon côté me contenter du morceau de cuir qui me remplissait.

- C'est un vicieux, il me passe les doigts dans la raie maintenant. Jusqu'à présent, il me touchait juste les fesses, mais là, il semble vouloir se hasarder plus loin. Je me demande jusqu'où il va aller si je le laisse faire ! Tu crois qu'il va me toucher l'anus ? Non, ne réponds-pas ! On verra bien de quoi il est capable. J'aime les surprises.

Pour ma part, j'étais certaine qu'il en serait ainsi tôt ou tard. Cédric n'avait pas l'habitude de faire les choses à moitié. S'il s'était attaqué à la paire de fesses de Cécile, c'était sans aucun doute à dessein. De toute manière, je connaissais son goût pour les beaux culs et je savais bien que, quand il était très excité, il finissait toujours par me tripoter la rondelle. Il n'y avait pas de raison pour qu'il en soit autrement cette nuit. En plus, il fallait bien reconnaître que Cécile avait une chute de reins magnifique. Moi-même, à la place de mon mari, je n'aurai pas pu me retenir bien longtemps d'y porter les mains.

- Ca y est, il me touche le fond du sillon. Quel salaud, il me tripote le cul ! Avec l'autre main il me tâte un nichon. Oh le coquin ! Il me doigte le bord du trou du cul. Il a mouillé son doigt et il pousse sur mon anneau. Je le sens qui s'ouvre un peu. Oh... le vicieux... !

Cécile semblait s'échauffer sérieusement. Elle avait encore chuchoté ses propos à mes oreilles, mais je sentais qu'elle ne serait bientôt plus capable de demeurer aussi discrète. Je m'excitais moi aussi et mes hanches se portaient de plus en plus volontairement à la rencontre de son ventre pour ressentir au plus profond la pénétration du gode. Toujours bien prise en levrette, je savourais de mieux en mieux le travail de l'engin dans mon bas-ventre.

- Je vais aussi te toucher la rondelle, comme il le fait. Tu comprendras mieux comment il s'occupe de moi. Voila, comme ça, tu sens mon doigt ? C'est mon pouce qui te caresse le cul. Je vais l'entrer, le sien est déjà dans moi. Il me lime un peu ! Il m'écarte le trou. Ah...Ah... !

Elle avait effectivement commencé à me graisser l'anus avec son pouce. Les autres doigts de sa main étaient posés sur l'arrondi de ma fesse, comme la paume. Elle faisait tourner le gras de son doigt sur le trou en poussant de plus en plus. Elle voulait le faire entrer, c'était certain. J'étais bien disposée à lui faciliter la tâche. Je poussais donc sur mon sphincter délibérément. Cette réaction obscène ne pouvait pas lui échapper.

- Tu aimes ça ! Tu t'ouvres toute seule. J'entre, j'entre dans ton cul. Ton mari est déjà dans le mien. Non ! Non, il sort ! Il est sorti ! Attends, attends... Il revient avec quelque chose de plus chaud. C'est... C'est pas possible... Si, si... C'est sa bite ! Il passe sa bite dans ma raie le salaud. Oh... ooooh...

L'ambiance devenait torride dans le petit bungalow. J'avais déjà du mal à me retenir de jouir. Une première alerte avait failli m'emporter quand le doigt de Cécile était entré dans mon anus. Mais je voulais encore profiter de la situation avant d'exploser. Surtout, je voulais jouir avec ma maîtresse, pas avant. Je voulais lui offrir mon plaisir en remerciement de ses troublantes attentions. J'espérais tenir encore assez longtemps pour être lucide quand Cédric lui cracherait son foutre au fond des boyaux. Car j'étais maintenant persuadée qu'il irait jusqu'au bout.

- Il est gros dans mes fesses et il commence à me tringler. Oh, je suis pleine par devant et par derrière ! Mon ventre est trop plein. Tu me baises bien pendant que ton mari m'encule. Quel couple d'obsédés vous faites tous les deux ! Baisez-moi bien ensemble, accordez vos mouvements, faites-moi jouir !

Elle avait presque crié ces dernières paroles. Elle ne cherchait plus à être discrète maintenant. Certainement parce qu'elle en était devenue incapable. Un changement très net s'était produit dans son comportement. Elle ne me prenait plus vraiment mais se contentait de subir les assauts de Cédric dans son cul qui, par réaction, se répercutaient dans ma chatte. Je m'agitais comme une folle en balançant mon cul à la rencontre du duo de sodomites. Cécile était à notre merci et elle avait mis son corps à notre disposition. Par l'intermédiaire du gode planté dans sa vulve, je la baisais avec mes fesses tandis que mon mari l'enculait. Elle nous prenait en elle avec toujours plus de plaisir. Quand Cédric lâcha la sauce dans son fondement, elle ne put pas se retenir de le faire bruyamment savoir tout en jouissant à son tour :

- Oui.. Ouiiiiiiiiii ! Il jute dans mon cul ! Il jouit dans mes fesses. Qu'il est gros, qu'il est fort ! Il me comble bien. C'est trop bon... C'est trop pour moi... Je pars avec lui. Ohhhhhhhhhh, ahhhhhhhh... Hummmmmmmmmmmm !

Inutile de vous dire que cela a suffit à déclencher l'orgasme qui couvait depuis un bon moment en moi. En criant son plaisir elle avait poussé inconsciemment encore un peu plus loin son pouce dans mon oeillet. Je n'étais pas aussi bien remplie qu'elle, mais ce geste, associé au travail du gode dans mon sexe et aux cris mêlés de Cécile et Cédric, m'avait entraînée à leur suite. Je me suis laissée tomber sur la banquette et le corps de ma maîtresse s'est affalé sur le mien. Mon mari a glissé au sol après avoir déculé, une fois sa bite revenue à des proportions plus raisonnables.

Cétait presque fini pour la nuit. Nous étions épuisés tous les trois. Cédric s'est endormi et je n'ai pas eu le courage de le réveiller immédiatement. Je me suis allongée un peu à côté de Cécile et j'ai pu profiter de quelques instants de tendresse bien mérités avec elle. Je l'ai caressée tant que j'ai pu et elle m'a rendu mes attouchements avec amour. Je sentais bien qu'elle était aussi amoureuse que moi et que notre relation ne se basait pas uniquement sur le sexe. J'étais heureuse d'avoir pu profiter de sa présence cette nuit, même si j'avais dû la partager avec un homme. A l'avenir, il nous faudrait trouver une solution qui satisfasse tout le monde si nous voulions nous revoir. J'avais au moins la chance de disposer d'un mari sexuellement tolérant et ouvert.

Pendant ces vacances, j'ai encore réussi à voir Cécile une fois seule et une fois avec Cédric. Nous avons passé une seconde nuit de folie tous les trois, juste avant notre départ. Cette fois-ci, Cédric s'est fait enculer pour la première fois par Cécile tandis qu'elle me léchait la chatte. J'ai aussi pu baiser avec ma chérie à l'aide d'un double-gode que nous nous sommes enfilé dans la chatte. Je suçais mon mari en même temps. Pour finir, il m'a prise par devant et j'ai reçu dans mon cul le fameux gode-ceinture de cécile. Après ça, je n'ai eu aucune peine à faire admettre à mon mari l'idée de faire venir notre partenaire en vacances chez nous bientôt. Si seulement il savait quel plaisir il m'a fait en acceptant. Je mouille rien qu'en pensant à la prochaine visite de Cécile et à toutes les saloperies que nous allons pouvoir expérimenter toutes les deux pendant que Cédric sera au boulot.

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