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Les pensées impures d’une bourgeoise
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Voici le récit des pensées impures d’une bourgeoise cougar qui m’a initié à de nouveaux plaisirs.
Je ne sais pas ce qui m'arrive. Depuis quelques semaines, mon esprit est perturbé. Je suis troublée par les pensées impures qui m'envahissent à tous moments de la journée ou de la nuit et qui me rendent la vie très difficile. Cela a commencé par des rêves érotiques qui sont venus hanter mon sommeil et maintenant je ne peux plus arrêter de m'imaginer des choses presque n'importe quand. J'en suis arrivée à un point où je me demande tout simplement si je ne deviens pas folle, si cela ne relève pas de la psychiatrie. Je dois me forcer pour sortir de chez moi car j'y suis obligée pour aller travailler mais, si je le pouvais, je crois que je resterai enfermée à la maison, loin de toutes ces images cochonnes qui m'obnubilent dès que je mets un pied dehors. Si cela continue, je crois que je vais devoir consulter un professionnel, même si cette idée me terrifie. Je suis perdue et j'ai l'impression de tomber dans un puits sans fond.
Jusqu'à présent, j'étais pourtant une femme équilibrée, du moins, c'était l'idée que je me faisais de moi et l'image que me renvoyait mon entourage. Je suis âgée de quarante-deux ans et j'ai fondé une grande famille avec mon mari. Nous nous sommes mariés il y a vingt ans déjà et je lui ai donné cinq beaux enfants. Je suis issue d'une famille bourgeoise assez pieuse et j'ai gardé de mes années de jeunesse les habitudes et les valeurs transmises par mes parents. Depuis quelques années maintenant, j'ai repris une activité salariée car mes enfants deviennent grand et l'aîné commence des études qui nous coûtent cher. Jusqu'à présent, la paye de mon mari, cadre dans une grande banque, me permettait de demeurer à la maison pour m'occuper de ma famille mais cela n'est plus vraiment possible maintenant. J'ai donc trouvé un emploi de secrétaire dans un laboratoire de la ville. Je me suis relativement bien acclimatée à ma nouvelle vie ainsi qu'à mes collègues. Tout se passerait pour le mieux si, justement, ce problème particulier n'était pas venu se greffer sur mon quotidien.
Il faut dire que, sexuellement, la vie auprès de Jean-Louis, mon mari n'est pas très excitante. Je n'ai jamais rien trouvé à y redire jusque là. Dans mon milieu, le sexe a presque toujours été réservé à la procréation. En réalité, c'était encore vrai pour la génération de mes parents mais les choses ont un peu changé maintenant. Aujourd'hui, même les catholiques les plus purs font l'amour aussi pour le plaisir. Enfin, c'est une façon de parler car je n'ai jamais vraiment trouvé beaucoup de bonheur à me faire prendre par mon homme. Cela ne me frustre pas outre-mesure. Quand nous faisons l'amour, c'est très classiquement, sans faire preuve d'une grande imagination. Cela ne dure jamais bien longtemps et, généralement, Jean-louis s'endort juste après avoir joui. Il n'éjacule jamais en moi car nous pratiquons le coïtus interruptus depuis toujours. Il arrive qu'il laisse sa semence sur mon ventre quand il est pris de court, mais en général, il se termine dans un mouchoir laissé à sa disposition à côté de l'oreiller. Vous le voyez, rien de bien folichon ni de très excitant. Dans ces conditions, vous comprendrez aisément pourquoi je ne parviens à l'orgasme que dans de très rares occasions. D'ailleurs, quand cela m'arrive, je suis toujours un peu honteuse d'avoir laissé libre cours à ma passion et de ne pas avoir su retenir les élans de mon corps.
Tout a donc commencé il y a quelques semaines, au milieu de la nuit. Je n'avais encore jamais fait de rêves érotiques et j'ai été fort étonnée par la violence et le réalisme de celui-ci. Nous avions fait l'amour Jean-Louis et moi et, comme souvent, j'étais restée sur ma faim, sans jouir. Je suis toujours un peu frustrée quand cela se passe comme ça, même si j'en prends mon parti sans jamais le montrer à mon mari. J'aurai trop peur de le décevoir et de lui renvoyer une mauvaise image de moi. Je m'étais donc endormie comme d'habitude, un peu nerveuse mais sans plus. J'ai l'impression que les songes sont arrivés presque tout de suite après que j'aie fermé les yeux.
Je me trouvais au boulot. Il était tard car la nuit était déjà tombée dehors. Je savais confusément que mes collègues, laborantines et employées administratives comme moi étaient déjà parties. C'était bizarre parce qu'il n'est pas dans mes habitudes de faire des heures supplémentaires. En général, quand j'ai terminé ma journée, je me dépêche de rentrer pour prendre le bus et retrouver ma famille. Là, je n'avais aucune envie de partir et pour cause. Monsieur Raymond, l'un des deux associés qui dirige le laboratoire était debout devant moi et tenait son sexe dressé juste sous mes yeux. Je me souviens que, dans mon rêve, je regardais sa verge avec une certaine admiration. C'était un beau gros phallus bien raide et mouillé au bout. J'étais très étonnée de percevoir ce genre de détails, moi qui savais à peine à quoi ressemblait le sexe d'un homme en érection. Je ne regardais jamais celui de mon mari et nous faisions la plupart du temps l'amour dans l'obscurité. C'était très rare quand je parvenais à le toucher, à poser mes doigts dessus pour le caresser.
Mais là, dans mon esprit, je voyais distinctement tous les moindres détails de l'engin de monsieur Raymond. Et le pire, c'est que je l'ai pris en main sans difficulté. J'étais même heureuse de le faire. Pourtant, je ne suis pas amoureuse de mon patron et je ne ressens aucune attirance particulière pour lui, même si c'est un bel homme avec beaucoup de prestance. J'ai commencé à le masturber comme je fais rarement à mon mari. J'ai mis mes doigts autour de la colonne de chair et je l'ai fait sciemment, avec entrain. Après, mon patron s'est approché et il m'a forcée à ouvrir la bouche pour y mettre son zizi. Je me suis réveillée en transe au moment où son pénis s'introduisait entre mes lèvres. Mon esprit a dû refuser d'aller plus loin dans l'abjection que représentait pour lui cette fellation inédite.
J'étais vraiment honteuse des images qui venaient de me hanter. Mais le plus terrible, c'était quand j'ai découvert que mes cuisses et mon bas-ventre étaient trempés. Je dors toujours avec une chemise de nuit mais sans culotte. Ressentant une gêne, j'ai porté mes doigts à ma touffe et je me suis aperçue que mes poils étaient tout mouillés. C'était bien la première fois que cela m'arrivait et je ne savais pas bien comment réagir. Heureusement, mon jus n'avait pas coulé sur les draps et seule ma nuisette était humide. Moi qui ne m'étais jamais masturbée, je ne savais pas comment réagir et j'ai eu beaucoup de mal à me rendormir après ça, m'interrogeant sans cesse sur les raisons qui m'avaient conduite à faire rêve érotique. Bien sûr, le lendemain, je n'en ai pas soufflé mot à Jean-Louis. Au travail, je me suis sentie mal à l'aise toute la journée, surtout quand mon patron passait près de moi. Je n'ai été soulagée qu'à 19 heures, quand je suis sortie du labo avec mes collègues. Je ne pouvais pas m'empêcher de repenser à ce qui s'apparentait de plus en plus à un cauchemar pour moi. Du moins, c'est ce que je voulais croire car, au fond de moi, je sentais confusément que j'avais pris du plaisir à faire ce rêve.
Je me suis couchée avec une certaine appréhension ce soir-là. Jean-louis m'a fait l'amour car je l'ai sollicité. Il n'a pas trouvé ça bizarre ni d'ailleurs le fait que je le caresse spontanément. Pour la première fois depuis très longtemps, j'avais vraiment envie de sa queue, de la sentir contre moi, en moi. J'ai eu un orgasme, mais j'étais gênée car c'est en pensant au gros membre de monsieur Raymond que j'ai joui. Je n'ai pas fait d'autre rêve cette nuit-ci. Je pensais que tout cela n'était qu'un accident passager, consécutif à une trop grande période d'abstinence. Malheureusement, après trois nuits de répit, j'ai à nouveau été confrontée à mes démons, d'une manière encore plus intense que la première fois.
Cette fois-ci, je me trouvais avec monsieur Roger, l'autre associé du laboratoire. J'étais couchée sur le dos et il m'enfilait ses doigts dans le vagin. Il m'a fouillé la chatte durant tout mon rêve. Il m'ouvrait la fente comme personne ne me l'avait jamais fait. Il me dilatait et faisait glisser trois doigts dans mon trou. Je voyais on ne peut plus distinctement ce qu'il faisait, presque comme si j'avais été à sa place, à l'extérieur de mon propre corps. Il m'a masturbée ainsi longtemps, jusqu'à ce que je jouisse sous ses attouchements. Lorsque je me suis réveillé, j'étais dans un état encore plus terrible que la fois d 'avant. Ma sève avait débordé de ma chemise de nuit et une tache s'était formée sous mes fesses. J'étais complètement apeurée et je n'ai plus trouvé le sommeil de la nuit.
Cela m'est arrivé plusieurs fois encore au cours des jours qui ont suivi. Je commençais à m'habituer peu à peu à vivre ces nuits bien plus intenses que la réalité, même si je me demandais qu'elle en était la raison. Rien dans mes expériences récentes ne justifiait ce changement qui me conduisait à faire des rêves érotiques presque continuellement. Je m'en voulais mais, en même temps, cela me troublait et j'étais presque prête à en prendre mon parti. De toute façon, que pouvais-je faire d'autre ? En parler à quelqu'un était impossible, vous vous en doutez bien. Dans mon milieu et avec mon éducation, on ne parle pas de ce genre de chose, ni en couple, ni dans sa famille, ni même avec le premier thérapeute inconnu venu. Je commençais doucement à me faire à l'idée de me résigner quand, brutalement, un rêve encore plus violent que les précédents vint tout remettre en question.
Jusque là, j'avais toujours rêvé de relations somme toute " normales ", avec un homme. Mon mari avait rejoint mes deux patrons dans mes songes. Alternativement, c'était l'un ou l'autre qui me touchait ou qui me baisait. Mais même quand c'était Jean-Louis qui me faisait l'amour, cela n'avait rien à voir avec la manière dont il le faisait quand j'étais éveillée. Il était bien plus actif et volontaire dans mes songes, à tel point que je regrettais de ne pas connaître ce Jean-Louis là dans la réalité. J'ai aussi rêvé de mon collègue Antoine, le jeune coursier du laboratoire. J'étais assise sur les toilettes du labo et il se trouvait debout devant moi, coincé entre mes jambes. Je savais tout au fond de mon être que c'était moi qui l'avait emmené là. J'étais en train de le sucer, sa longue verge étroite coulissant entre mes lèvres chaudes et humides. Tout en dormant, je sentais presque le goût de son gland sous ma langue alors, que, jamais au grand jamais je n'avais eu l'occasion dans ma vie de femme de pratiquer une fellation. Là, dans mon sommeil, j'étais une suceuse parfaite et je conduis rapidement mon amant à la jouissance. Dire qu'il était à peine plus âgé que mon fils aîné !
Ce rêve plus violent que les autres, je le fis au bout d'une dizaine de jours. Pourtant, ce soir-là, j'avais fait l'amour avec mon mari et j'aurai dû être apaisée. Il n'en fut rien ! A peine endormie, je replongeai déjà dans le monde virtuel qui constituait de plus en plus fréquemment mon environnement nocturne. Cette fois-là, je me suis retrouvée en compagnie des trois hommes du labo avec qui j'avais déjà baisé en songe. Il y avait là le jeune coursier et mes deux patrons associés, monsieur Raymond et monsieur Roger. Tous les trois étaient encore habillés et m'entouraient, complètement nue à l'exception de mes chaussures. Ils me tripotaient avec leurs mains, leurs doigts couraient sur ma peau. Je me sentais mal et bien à la fois, c'était vraiment très étrange. En tous les cas, je ne cherchais pas à leur échapper même si je trouvais leurs attouchements malsains. Je me tortillais sous leurs caresses un peu brusques et sèches. Antoine était le plus doux. Il me touchait les seins, encouragé par les deux vieux qui me massaient le cul, les cuisses ou le ventre. Peu à peu, mes patrons ont approché leurs doigts de mon pubis et de la raie de mes fesses. Ils m'ont touché les endroits les plus intimes et j'y ai trouvé du plaisir. Monsieur Roger me caressait l'anus tandis que son associé faisait glisser son index dans ma fente qui s'ouvrait toujours plus sous ses coups de lime. Je me sentais mouiller. Pour finir, les trois hommes se sont acharnés sur mes trous et sur les tétons de mes seins mais toujours sans se déshabiller. C'était vraiment très bizarre de les voir, dans leurs tenues de travail, les patrons en costume sous leurs blouses et Antoine avec son look de coursier. C'était un peu comme s'ils prenaient leur plaisir en me caressant de la façon la plus salace possible. J'avais l'impression de n'être qu'un objet sexuel pour eux, une sorte de poupée volontaire avec laquelle il pourrait jouer à leur guise. Ce qu'il y avait de plus troublant dans ce rêve extrêmement dérangeant, c'était que je ne semblais pas du tout réticente à subir leurs attouchements scabreux. Je me suis réveillée honteuse une fois de plus et très secouée par le fait que, pour la première fois, plusieurs hommes m'avaient accompagnée dans mes délires nocturnes.
Le lendemain ce fut encore pire. J'avais passé une journée horrible au travail, entourée par ceux-là même qui avaient hanté ma nuit. Je vous laisse imaginer combien il pouvait être difficile pour moi de supporter leur présence. Pourtant, jamais depuis que je travaillais avec eux ils ne s'étaient montrés entreprenant à mon égard Je n'étais pas harcelée sexuellement et je ne pouvais pas leur imputer mes propres perversions. Mes patrons étaient des hommes respectables et vraiment très sympathiques. Antoine s'intéressait plus à la jeune réceptionniste de l'accueil, qui devait avoir sensiblement son âge, qu'à moi. Je n'avais jamais eu droit au plus petit mot de travers, au moindre regard égrillard. Non, ce que je vivais venait de moi et uniquement de moi. J'ai mis un peu de temps à le comprendre, sinon à l'accepter.
La nuit suivante, donc, je m'endormis difficilement. C'était comme si mon esprit luttait pour ne pas sombrer dans le sommeil que mon corps réclamait. Finalement vaincue par la fatigue, je sombrai une fois de plus dans mes rêves délirants. Les trois hommes étaient de nouveau avec moi mais cette fois ils étaient aussi complètement nus. J'étais à quatre pattes, à même le sol, sollicitée par tous les trous.
Devant moi, monsieur Raymond passait son gland sur mon visage. Je tirais la langue pour laper le bout de son sexe à moitié dressé. Il le posa sur mes lèvres et l'introduisit lentement dans ma bouche. Je me vis très nettement le prendre en moi avec une gourmandise non feinte. Je sentais presque l'épaisseur du manche m'ouvrir les lèvres tellement mon rêve était réaliste. Je vivais la chose plus que je ne l'imaginais. Les sensations physiques étaient quasiment au rendez-vous. Je ressentais la chaleur du nœud qui me remplissait la bouche et le goût suave du jus qui s'en écoulait sur ma langue. Je me voyais maintenant distinctement pomper le membre de plus en plus gros de l'homme qui me tenait fermement par la tête à deux mains et faisait aller son bassin d'avant en arrière pour mieux coulisser entre mes lèvres.
Antoine s'était glissé sous moi. Le jeune coursier m'avait saisie par la taille pour me forcer à abaisser mon ventre vers lui. Au début, il s'était contenté de passer le bout de son phallus sur la fente de mon sexe, comme pour se préparer à y entrer. Je mouillais beaucoup grâce à ses caresses. De temps en temps, il frottait son gland baveux sur mon petit clitoris. Finalement, c'est moi qui me suis plantée sur sa queue. J'ai plié les genoux pour descendre encore un peu plus et j'ai savouré le moment où sa verge m'a ouvert la vulve. Dans mon songe, je l'entendais qui gémissait de plaisir en s'introduisant dans mon fourreau chaud et trempé. Dés qu'il a été bien en place, j'ai commencé à faire rouler mes hanches pour masser son sexe avec mon vagin. Pendant ce temps, il levait la tête pour me sucer les seins, surtout le bout de mes tétons qui bandaient.
Mon autre patron, monsieur Roger, était à genoux derrière moi. Dans la réalité je n'aurai pas pu le voir, mais dans mon rêve, tout devenait possible. Je pouvais même observer en gros plan ce qu'il trafiquait. Comme l'autre fois, ses doigts un peu épais fouillèrent entre mes fesses pour débusquer mon anus. Il avait pris avec sa main un peu du liquide qui s'écoulait de mon sexe avant que la verge d'Antoine ne le comble. Ses phalanges ainsi lubrifiées s'attachaient à me préparer l'œillet.. Le bout de son index tournait sur ma rosette, cherchant à l'évaser et m'offrant au passage des sensations délicieuses que je n'avais encore jamais connues. Bientôt, il remplaça ses doigts par sa bite et continua à me tartiner le trou avec le lubrifiant naturel qui s'échappait de son gland. Puis il me prit par les hanches et m'attira vers lui. Je me laissai faire et participai même en toute conscience à ma première sodomie, étonnée par la facilité avec laquelle il s'introduisit dans mon derrière.
Je me réveillai fiévreuse et en nage au moment précis où les trois hommes lâchaient simultanément leurs semences dans mon corps avide de plaisir. J'avais juste eu encore le temps de m'entendre crier que je jouissais et que j'étais heureuse de les prendre en moi tous en même temps. Sous moi, le lit était trempé comme jamais. J'étais paniquée de voir la tournure et l'ampleur que prenait cette affaire. Pour la première fois, je me demandai si je n'étais pas en train de devenir folle. Dire que tout cela ne faisait que commencer !
Ces rêves érotiques de plus en plus intenses commençaient en effet à avoir un retentissement non négligeable sur ma vie quotidienne. D'abord parce que je dormais de moins en moins. J'avais peur de m'endormir et je craignais par-dessus tout de parler durant mon sommeil, de me laisser aller à exprimer à haute voix, sans m'en rendre compte, les mots que je disais quand des hommes me prenaient. Mon mari se trouvait à mes côtés et il aurait sans nul doute été particulièrement choqué de m'entendre prononcer les mots qui me traversaient l'esprit en songe. Au fur et à mesure que les nuits passaient, je devenais plus délurée dans ma vie rêvée, provoquant mes amants, les incitant à me fourrer pour le mieux. J'utilisais un vocabulaire explicite qui jamais n'avait franchi la barrière de mes lèvres dans la réalité. En m'endormant, je me forçais à coller ma bouche contre l'oreiller, espérant qu'elle y demeurerait jusqu'au bout de la nuit.
Mais le plus terrible pour mes nerfs se produisit quand je commençai à laisser ouvertement divaguer mes pensées au cours de la journée. Au début je me contentais de me souvenir de mes rêves en croisant les hommes qui les peuplaient, surtout au travail, mais sans penser à mal. D'autant plus qu'ils n'avaient, ni les uns, ni les autres, jamais laissé supposer un quelconque intérêt sexuel à mon égard. Mais, peu à peu, mes pensées se firent plus précises et je me surpris à tenter d'imaginer les sexes de mes collègues et patrons dans toute leur plénitude. Mon esprit se mit à me jouer des tours et il m'arrivait presque de désirer qu'un des mâles de mon entourage se décide à rejouer pour moi son rôle de la nuit. Après deux semaines, je me suis retrouvée complètement obnubilée par mes pensées interdites. Je rêvais même parfois tout éveillée.
Ca m'est arrivé la première fois quand j'ai vu Antoine, notre jeune coursier décharger des colis d'un camion avec l'aide d'un livreur à peine plus âgé que lui et plutôt beau garçon. J'étais dans mon bureau avec très peu de travail et je les ai regardés faire, tranquillement assise derrière ma vitre. Au bout d'un moment, je me suis levée et je suis allée dehors, comme pour prendre l'air. En fait, une fois sur place, je me suis approchée de mon collègue et je lui ai soufflé quelques mots à l'oreille. Je me suis alors dirigée vers le local technique où se trouve son petit entrepôt à côté du garage où il range sa voiture. Les deux hommes m'ont aussitôt emboîté le pas et nous nous sommes retrouvés tous les trois dans le bâtiment, au milieu des cartons. J'ai refermé la porte derrière eux et je me suis placée au centre de la pièce. Là, j'ai commencé à me déshabiller sous leurs yeux ébahis avant de me mettre à genoux devant eux et d'ouvrir leurs braguettes pour en extraire leurs sexes pas encore tout à fait durs.
Je les ai sucés l'un après l'autre. Pendant que j'en prenais un dans ma bouche, le titillant avec mes lèvres et du bout de la langue, je branlais son voisin d'un geste décidé. Leurs deux verges se trouvaient juste à quelques centimètres l'une de l'autre. Quand j'en ai eu assez, je suis allé m'allonger dans un coin de la petite pièce en écartant les jambes en grand. J'ai dit à Antoine de venir me fourrer la vulve avec son bel engin et au livreur de revenir dans ma bouche. Pendant que mon collègue s'introduisait en moi et commençait à me limer la fente, je suçais son copain en caressant ses couilles pleines et velues. Je n'étais plus vraiment moi-même. Ils ont joui chacun dans les trous qu'ils occupaient. J'ai pris le sperme de l'homme dans ma gorge et je l'ai avalé. Ensuite, ils m'ont regardée me finir avec mes doigts, à même le sol. Puis, ils ont interverti leurs places et m'ont à nouveau pistonné la chatte et la bouche. Cette fois-ci, Antoine a juté sur mon visage et son pote sur mon ventre. Au moment où je jouissais moi aussi, ma petite collègue de l'accueil ouvrit la porte de mon bureau et me tira de mes rêveries. J'avais la main coincée entre les cuisses et les doigts tout trempés. Mes joues étaient en feu, presque autant que mon cul.
Prétextant une migraine subite, je suis rentrée chez moi complètement désorientée espérant qu'une bonne nuit de sommeil me remettrait les idées en place. Malheureusement, comme tous les soirs depuis quinze jours, il n'en fut rien, bien au contraire et, le lendemain, cela fut encore pire.
Dans le courant de l'après-midi, toujours au labo, je me suis retrouvée dans le bureau de monsieur Raymond. Il voulait semble-t-il obtenir des explications sur mon comportement de la veille et ne comprenait pas pourquoi je m'étais absentée si brutalement de mon poste alors que la journée touchait à sa fin et qu'un surcroît de travail imprévu se présentait. J'ai commencé par écouter ses remontrances d'une oreille distraite avant de m'approcher de lui pour poser ma main entre ses jambes. J'ai tâté le paquet qui encombrait son pantalon et qui prenait de l'ampleur sous mes attouchements. Il s'est mis à me toucher la poitrine puis il à ouvert mon chemisier et fait sortir mes seins de mon soutien-gorge. Sa bouche s'est collée dessus et il m'a sucé les tétons adroitement. Mes pointes étaient dures et longues, presque comme de petits doigts.
Il m'a entraînée vers le petit divan qui se trouvait au fond de son bureau et sur lequel je savais qu'il faisait parfois la sieste. Là, il m'a obligée à m'allonger pendant qu'il retirait son pantalon et son slip. Je n'ai pas pu m'empêcher d'admirer sa belle grosse queue bien dressée. Il est monté sur moi et il l'a glissée entre mes mamelles qu'il ma demandé de tenir serrées l'une contre l'autre. Il s'est branlé entre mes gros lolos. Son gland dépassait de ma poitrine et j'ai tendu la langue pour le lécher à chaque fois qu'il se rapprochait de mon menton. Finalement je l'ai happé avec mes lèvres et je l'ai gardé en moi, faisant bien attention à monter mes seins le plus haut possible sur mon buste pour que mon patron puisse continuer à faire coulisser son manche au milieu. A la fin, monsieur Raymond a inondé ma figure de son foutre chaud et sirupeux. J'étais en train de nettoyer mes joues avec ma langue quand il m'a tiré de mes rêveries en m'invitant à quitter son bureau et à me remettre au travail. Mes jambes étaient flageolantes et j'ai eu du mal à ne pas me précipiter aux toilettes pour me caresser, tant j'étais excitée.
Le soir-même, avant de rentrer chez moi, je suis passée chez le médecin pour me faire prescrire un arrêt de travail, le premier de ma courte carrière, sous le prétexte que je me sentais extrêmement fatiguée. Je ne pouvais pas continuer à aller au boulot comme si de rien n'était. Il en allait de ma santé mentale. Malheureusement, je me suis rendue compte que, même ailleurs qu'au labo, mes pensées vagabondaient de plus en plus et m'entraînaient sans cesse là où je ne voulais pas aller. En regardant mon médecin de famille préparer son ordonnance, je me suis imaginée à genoux sous son bureau, occupée à lui pomper la bite pendant qu'il recevait d'autres patientes. En même temps, je me frottais l'entrecuisse sur sa jambe, jusqu'à me faire jouir.
En sortant du cabinet, j'étais complètement déboussolée. Je suis allée prendre mon bus habituel pour rentrer à la maison mais même là, mon cerveau dérangé ne m'a pas laissée tranquille. Outre le chauffeur, iIl y avait une dizaine de personnes dans le bus. Quatre femmes et six hommes si mes souvenirs sont bons. Je me suis vue, complètement nymphomane, aller vers les mâles présents pour leur proposer de me sauter. Deux d'entre eux, deux jeunes arabes, en ont profité pour me tripoter. Les autres se sont approchés aussi et j'ai fini ma course sur la banquette arrière du véhicule, entourée de tous les hommes. Leurs mains me fouillaient partout, s'insinuaient sous mes vêtements, sous ma jupe et dans mon slip, cherchaient mon sexe, mes nichons, la raie de mon cul. Déjà, une verge se glissait dans ma bouche et deux autres trouvaient leur place dans mes mains. Je les ai branlées sans même savoir à qui elles appartenaient. Trois, quatre fois, un autre pénis m'a ouvert les lèvres. Je ne voyais plus les passagères féminines mais j'entendais comme à travers un voile leurs commentaires outrés.
Les six gaillards m'ont prise tour à tour puis ils sont descendus à leurs arrêts l'un après l'autre, me laissant à moitié nue et maculée de foutre sur la banquette, tout au fond du bus. Je me suis réveillée au terminus, quand le chauffeur est venu me secouer par l'épaule. J'ai dû refaire en sens inverse une partie du trajet à pied pour revenir à la maison.
Depuis cet épisode, je ne suis plus sortie de chez moi. Je n'ose plus mettre le nez dehors et je crois que mon mari commence à s'inquiéter. Je ne sais vraiment plus comment réagir et quoi faire pour échapper aux démons qui me hantent nuit et jour, me forçant à me caresser de plus en plus souvent pour soulager mes pulsions débordantes. Aidez-moi s'il vous plaît !
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