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Mamie cochonne

Je vais vous parler d’une mamie cochonne qui m’a fait découvrir le plaisir autrement.
Ils viennent de sortir de chez moi, tous les deux. Il était temps car je n'en pouvais plus. A mon âge, je dois tout de même me ménager un peu. Certes, je garde une condition physique exceptionnelle car je m'entretiens, mais baiser toute la nuit s'apparente à un marathon pour moi. D'autant plus que les deux qui viennent de partir ne sont pas du tout limités, eux. Ils ont encore la forme et l'endurance de la jeunesse. A vingt et vingt-cinq ans, rien ne leur fait peur. Surtout pas de sauter pendant des heures une vieille salope sexagénaire comme moi. Mes soixante-cinq ans commencent à se faire sentir et je n'ai plus l'entrain de mes vertes années. Ca ne m'empêche pas d'en profiter quand ils viennent me voir. C'est pareil pour les autres d'ailleurs. Demain, quand mon petit Bryan, le fils des voisins, me rendra visite, je serai de nouveau prête à toutes les folies. Sa jeune bite de dix-neuf ans bénéficiera de toute mon attention et il ne sera pas déçu du voyage.
Pour l'instant, il faut déjà que je me remette de la nuit passée. Antoine et Julien m'ont cassé le cul et la chatte. Il faut dire qu'ils sont bien montés et vigoureux. C'est aussi pour ça que je les ai choisis. Depuis plusieurs années qu'ils me rendent visite régulièrement, j'y ai toujours trouvé mon compte. Quand mon mari, ce vieux pervers, est mort j'ai eu le choix. Je pouvais courir après des vieux en sursis dans des thés dansants infectes ou chercher à satisfaire mes énormes besoins de sexe avec des types plus costauds. J'ai décidé de suivre la seconde option et je n'ai pas à m'en plaindre aujourd'hui. J'ai acquis une bonne réputation de salope auprès d'un public jeune et entreprenant qui aime en moi la femme d'expérience. C'est sûr que ça leur change de leurs petites amies un peu prudes ou trop romantiques. Chez moi, pas de bla-bla, des actes. Quand je baise, je ne parle pas, sauf pour crier à mes amants les insanités qu'ils aiment entendre.
Cette nuit a été chaude, très chaude. On a d'abord picolé un peu tous les trois, pour se mettre en condition. Les garçons sont arrivés déjà très excités et les quelques verres que nous avons avalés n'ont pas arrangé leur état. Julien s'est montré très direct, comme à son habitude. Il a profité du moment où je passais près de lui pour aller me servir un ver de gin. Il a passé sa main sur mon cul, sous ma jupe de mémé et m'a caressé les fesses à travers ma culotte de coton. Je me suis arrêtée un instant sur le chemin du bar, pour apprécier son geste à sa juste valeur. J'ai poussé un peu mon cul en arrière pour qu'il puisse bien palper mes rondeurs. Il m'a frotté les globes un moment et m'a même passé la tranche de sa main dans la raie, toujours à travers le slip. J'ai fait ma mijaurée pour l'exciter et je me suis éloignée pour enfin aller me servir ce fameux verre. Quand je suis revenue, sur le chemin inverse, c'est Antoine qui m'a foutu sa main sur la poitrine. J'ai de gros lolos qui n'ont cessé de prendre de l'ampleur depuis ma ménopause et je sais qu'ils excitent beaucoup les jeunes hommes. Antoine m'a massé les miches un moment, s'amusant à faire bander mes tétons qui pointaient le bout de leur nez sous mon corsage.
Après ça, évidemment, les choses ont rapidement dégénéré. Les jeunes bandaient déjà fort et moi je commençais à mouiller le fond de ma culotte. Je n'ai, malgré mon âge, aucun problème pour tremper mes sous-vêtements quand je m'excite et ma chatte coule toujours beaucoup. J'aime bien quand les mecs m'appellent mamie et je ne m'offusque pas de cette familiarité. Au contraire, ça me fait penser que je m'envoie des types qui pourraient être mes petits-fils et ça m'excite encore plus. Antoine et Julien le savent et ne se privent pas de jouer le jeu. Hier soir encore, ils en ont abusé et j'ai trouvé ça très érotique. C'est aussi ce qui m'a fait mouiller tellement. Ils l'ont remarqué et ont échangé devant moi quelques propos scabreux sur " cette mamie salope et son vieux minou baveux ", comme ils disent.
Julien m'a attrapée par les hanches et m'a forcée à venir m'asseoir sur ses genoux, dans le fauteuil. Je sentais la protubérance qui lui emplissait le slip sous mes fesses, bien calée dans ma raie. Pour l'exciter, j'ai commencé à faire un peu aller et venir mon cul de droite à gauche. Ca lui massait la queue agréablement. Il a posé l'une de ses mains sur mes cuisses et a tiré sur ma robe pour la faire remonter un peu, jusqu'à la lisière de mes bas couleur chair. Ensuite, il s'est mis à me caresser l'intérieur des jambes, sans aller trop vite vers ma culotte. Je me suis laissée aller contre son épaule et je l'ai pris par le cou pour lui donner ma bouche à baiser. J'ai tiré la langue pour ouvrir ses lèvres et je l'ai fourrée dedans agressivement.
Antoine s'était levé et approché de nous. Il était passé derrière le fauteuil et entreprenait de me tripoter les nichons, mes grosses mamelles de femme plus que mûre et leurs tétines bandantes. Il massait mes énormes nibards avec la paume de ses mains. J'ai eu envie de lui rendre sa troublante attention et j'ai lancé un bras en arrière pour aller chercher son entrejambe. Je suis tombée sur la bosse qui déformait son short tout naturellement. Avec mes doigts, je lui ai massé le manche à mon tour. De temps en temps, je remontais sur la pointe et je lui serrais le gland avec le bout de mes doigts. Il était de plus en plus gros.
Devant moi, Julien se faisait plus entreprenant. J'avais écarté au maximum mes cuisses un peu grassouillettes et il avait un accès total à ma fourche. Ses phalanges s'activaient sur ma motte, toujours à travers le slip. Le petit saligaud devait sentir ma mouille qui imbibait le coton du sous-vêtement. Je sentais que ça l'excitait de me tripoter la cramouille car son chibre se faisait toujours plus fort sous mon cul. Je tortillais des fesses pour lui montrer que je n'étais pas dupe et que j'étais prête à lui faire du bien s'il savait se montrer efficace. Ca l'incita sans doute à passer la vitesse supérieure et à remonter encore un peu ma robe sur mon ventre. S'il baissait la tête, il pouvait maintenant voir mon grand slip blanc et la large auréole de mouille qui le souillait. Ses doigts se faufilèrent par le côté sous ma culotte. Ils jouèrent un instant au sommet de mon pubis, avec les poils fins de ma touffe. Je mourais d'envie qu'il me touche enfin la conasse. C'est ce qu'il fit après quelques secondes de tâtonnements.
J'avais maintenant les mains d'Antoine sur mes loches et les doigts de Julien à l'orée de ma vulve. Ce dernier s'enhardit encore un peu et commença à passer son index sur ma fente qui n'attendait que ça pour s'ouvrir. Je sentais mes lèvres qui s'écartaient sous la pression de ses doigts qui se faisaient de plus en plus insistants. Bientôt, ma chatte fut complètement ouverte. Je respirais fort et les battements de mon cœur s'accéléraient.
Dans mon dos, j'avais sorti la bite d'Antoine de son short. Le petit vicieux ne portait pas de culotte. Il savait que j'aimais ça. Son vêtement était tombé sur ses chevilles et il se laissait masturber en soupirant. Je lui touchais bien le bout maintenant, délicatement, pour le rendre totalement dépendant. J'étais aussi un peu remontée sur les cuisses de Julien et j'avais envoyé ma main entre ses jambes. J'avais réussi à prendre son nœud dans mes doigts et je lui infligeais le même traitement qu'à son camarade. Son manche était toujours glissé entre mes fesses, mais la tête de sa queue pointait au bas de mon sexe. Sa langue se fit automatiquement plus active dans ma bouche et il entra franchement deux doigts dans ma chatte avide. Il se mit tout de suite à me limer.
Nous nous sommes branlés tous les trois pendant plusieurs dizaines de minutes. Je prenais garde à ne pas faire décharger mes jeunes amants trop vite. Quand je sentais qu'ils devenaient trop excités, je marquais un temps d'arrêt avant de reprendre mes caresses impudiques de mamie perverse. Julien n'avait pas cette prévention. Il me taraudait la fente avec ses doigts sans aucune retenue. Parfois, sa main allait bien loin et ses doigts restés à l'extérieur de mon trou butaient sur mon clito sensible. J'ai eu un premier petit orgasme qui ne l'a pas empêché de continuer à me tringler. A partir de là, j'ai aussi accéléré mes mouvements sur leurs bites dressées, bien décidée à leur faire plaisir. Nous avons fini par jouir presque ensemble tous les trois. La pine d'Antoine a craché sa sauce dans mes doigts et ça a déclenché mon second orgasme, bien plus fort celui-ci. J'ai serré très fort la bite de Julien dans ma main et je l'ai secoué violemment trois ou quatre fois. Ca a suffit à le faire éjaculer, là encore dans mes doigts.
Mes mains étaient pleines du foutre de mes deux jeunes amants. Je voulais être la plus salope possible et bien leur montrer que mes limites étaient encore loin d'être franchies. Alors, l'air gourmand, j'ai porté mes doigts à ma bouche et je les ai léchés longuement, veillant à les nettoyer jusqu'à la dernière goutte de sperme. Je les enfonçais entre mes lèvres et je les tétais, je sortais la langue pour en laper les bouts et effacer les moindres traces que leurs jouissances avaient laissées sur ma peau. J'avalais ma salive mêlée aux restes glaireux de leur plaisir. C'était bon et surtout très excitant de me sentir si cochonne. Les deux jeunes mecs me regardaient faire, la mine réjouie. Julien finit par sortir ses propres doigts de mon trou et, imitant mes gestes coquins, les porta à sa bouche pour enlever les souillures de ma mouille. J'étais heureuse de le voir si coopératif et vicieux.
Nous nous sommes rincés le gosier avec un dernier verre de gin. Je commençais à atteindre les limites de mes capacités d'absorption. Un verre de plus et je ne répondrai plus de rien. Les garçons avaient l'air de mieux encaisser l'alcool. J'ai décidé que je ne boirai plus durant le reste de la soirée. Je voulais profiter pleinement de toutes les choses salaces qu'ils ne manqueraient pas de me faire subir, avec mon accord total. Je savais qu'ils étaient aussi cochons que moi et que les soirées en leur compagnie se terminaient invariablement par d'intenses moments de plaisir partagé. Il était d'ailleurs temps de passer aux choses sérieuses, maintenant que le premier jet avait permis de faire retomber la surexcitation des débuts.
J'ai mis un disque vinyle sur ma vieille platine, une danse sensuelle des années soixante, puis j'ai entamé un semblant de strip-tease lascif rien que pour eux. J'avais imaginé cette entrée en matière pour varier les plaisirs et échauffer leurs jeunes bites fougueuses. Je n'avais pas fait d'effort particulier dans ma tenue car je savais bien que ce qu'ils aimaient avant tout, c'était l'idée de baiser une mamie très cochonne. Si je m'étais habillée comme une jeune minette, cela n'aurait fait que gâcher leur désir. Je me suis mise à danser lentement, en exagérant à peine mes déhanchements, un peu comme une pute qui aguicherait son client. Mes gros seins ballottaient sous mon corsage, malgré mon soutien-gorge. Mon postérieur remuait sous la robe qui m'arrivait à mi-genoux. Sagement installés dans leurs fauteuils respectifs, Julien et Antoine me regardaient me dandiner sur le rythme de la musique.
Je ne tenais pas à me déshabiller entièrement devant eux. J'aime quand leurs mains s'approchent de moi pour le faire. J'aime sentir leurs doigts qui déboutonnent fébrilement mes vêtements. J'adore quand, enfin, ils passent mes fringues au-dessus de ma tête et que je me retrouve en sous-vêtements. Je sais combien ils apprécient de me voir à leur merci, mon large cul enserré dans ma culotte ample et mes seins débordants presque de mon soutien-gorge de mémé, mes jambes un peu rondes parfaitement gainées par le nylon chair de mes bas. C'est quand ils me matent dans cette tenue, les yeux écarquillés, la bite raide que je me sens pleinement vieille salope. Mais aujourd'hui, l'alcool aidant, j'ai décidé de leur en donner plus, de leur montrer de quoi je suis réellement capable pour les chauffer. Je veux qu'ils soient durs comme jamais pour qu'ils puissent bien me remplir.
Alors j'ai continué à me déhancher tout en retirant un à un mes habits. Avant ça, je me suis lentement caressé les seins sous leurs nez. J'ai frotté mes paumes sur les ballons ronds de mes mamelles. J'ai écrasé mes pointes sous mes mains, puis j'ai tiré dessus, juste un peu, pour les faire bander à nouveau. C'est seulement quand mes nichons ont été bien lourds que j'ai retiré mon haut. Par contre, j'ai gardé mon soutien-gorge. Je dansais toujours et les deux gars semblaient redoubler d'intérêt pour le spectacle. Ils s'étaient redressés sur leurs sièges et tendaient le visage vers moi. Julien paraissait le plus excité. Le mouvement de sa main qui glissait entre ses jambes, sur son short, ne m'avait pas échappé. Je souriais intérieurement en pensant qu'il serait bientôt obligé de se branler ouvertement en me regardant. Antoine n'en était pas encore là mais je savais déjà que ce n'était qu'une simple question de temps avant qu'il n'adopte le même comportement que son copain.
J'ai décidé de le brusquer. Je ne voulais pas aller trop vite, pour leur laisser le temps de récupérer de leur premier jet, mais en même temps, j'avais hâte de me faire enfiler par leurs bites robustes et actives. C'était contradictoire et je le savais mais je n'en étais pas à cette contradiction prête. J'ai ouvert ma robe dans mon dos et je leur suis apparue en culotte, le fessier encadré par les sangles de mon porte-jarretelles. Ce n'était pas de la lingerie fine, plutôt ce qu'on peut trouver dans certains catalogues prisés par les femmes d'un certain âge qui cherchent plus le confort qu'à affrioler leurs hommes. J'avais de la chance, grâce aux penchants pervers de mes amants pour les vieilles mamies libidineuses, je pouvais concilier les deux. Ils n'auraient pas apprécié que je porte des trucs trop sophistiqués et sexy. Ils me trouvaient bien comme ça, nature et bandante. Je voyais bien dans leurs yeux que l'apparition de mon corps de sexagénaire uniquement revêtu de sous-vêtements avait eu l'effet escompté. Même Antoine se caressait la bite maintenant.
Débarrassée du superflu, je pouvais me dandiner à mon aise. Le disque tournait toujours mais le rythme de la musique était devenu un peu plus rapide. J'en profitai pour me tourner et faire bouger mes fesses juste sous leurs yeux. Je commençais aussi à m'exciter sérieusement. Déjà, un nouvel afflux de mouille se faisait sentir à l'orée de ma chatte, rejoignant au fond de ma culotte les souillures des précédentes lubrifications. Je coulais d'autant plus que je m'étais remise à me caresser les seins. Cette-fois ci, j'avais abaissé les bretelles de mon soutif sur mes bras et descendu les bonnets sous mes ballons. J'avais fait ça pendant que je tournais le dos aux garçons. Quand je me suis retournée, ils ont pu admirer ma poitrine redressée par le soutien-gorge qui me serrait et le travail excitant de mes doigts sur mes bouts. Je n'ai pas pu résister à l'envie de leur fourrer un court instant mes tétines dans la bouche. Ils se sont jetés dessus avidement et ont manifesté une certaine impatience quand je les ai retirées d'entre leurs lèvres aussi vite que je les y avais enfilées. C'était encore trop tôt pour les impliquer d'avantage.
Je me suis reculée à nouveau, les laissant la queue à la main et les yeux exorbités. Ils avaient sorti leurs engins complètement et s'astiquaient le manche, juste assez fort pour entretenir leur raideur, en prévision de ce qu'ils espéraient inéluctable. Julien bandait beaucoup et je pouvais voir la pointe rouge de son gland émerger un peu de la peau du prépuce. Antoine était seulement en train de prendre de la vigueur, mais il était bien parti pour rattraper son ami.
J'ai pris ma culotte de part et d'autre de mes fesses et je l'ai enfoncée dans ma raie, comme je l'aurai fait d'un string. Je leur tournais à nouveau le dos. Ainsi, les deux branleurs pouvaient admirer à loisir les formes épanouies de mon postérieur. D'une main, je jouais avec le tissu que je faisais coulisser un peu dans mon sillon profond. Ca me chatouillais l'anus au passage et je mouillais toujours plus. Puis, je me suis retournée pour leur faire face. J'ai fait les même gestes par devant. L'étoffe de coton me rentrait dans la fente. Elle devait être toute trempée. Je la faisais aller et venir de droite à gauche pour me masser la vulve et, surtout, le clitoris.
Les deux mignons étaient maintenant aussi raides l'un que l'autre et ils ne semblaient plus capables de retenir les manipulations qui enchantaient leurs queues bien dures. J'étais fière de moi et de l'influence que je pouvais avoir sur leurs jeunes sexes. J'étais flattée par leurs troublantes réactions juvéniles. Je me suis approchée une nouvelle fois tout près d'eux et j'ai balancé mon bassin à quelques centimètres seulement de leurs figures. Ils ne pouvaient rien ignorer de l'état de ma chatte. Un peu de mon jus avait déjà coulé en haut de mes cuisses, sur la bordure de mes bas. Julien tenta d'approcher la main de mon minou mais je me suis reculé à temps pour l'éviter. Il devenait fou et je n'étais pas loin de me trouver dans le même état que lui. Il était urgent de passer à l'étape suivante si je voulais profiter complètement de leur rigidité retrouvée.
J'ai fait trois pas vers la table de la salle à manger. Je suis montée dessus et, à quatre pattes, je leur ai demandé de me rejoindre pour remplir mes trous terriblement juteux avec leurs grosses bites de jeunes salauds.
Contre toute attente, les deux petits vicieux m'ont fait languir. Je pensais naïvement qu'ils se précipiteraient, la queue à la main, pour me la fourrer bien à fond, sans autre forme de procès. Je le pensais et je l'espérais aussi. J'étais si excitée par le début de branlette que je venais de leur offrir, si échauffée à l'idée du spectacle que je leur donnais, juste habillée de mes sous-vêtements de vieille, à quatre pattes sur la table que je mourais d'envie d'être prise. Il était impensable qu'ils ne se jettent pas sur moi immédiatement pour me combler la chatte et le cul. Mon sexe humide et mon anus avide palpitaient en attendant de s'ouvrir complaisamment sous la poussée puissante de leurs jeunes pines tendues. Je tremblais déjà sur mes genoux en imaginant mes orifices offerts à la pénétration de leurs membres robustes et vigoureux. Les yeux à demi-fermés, j'attendais patiemment qu'ils daignent enfin me prendre.
Julien et Antoine s'approchèrent de la table et de mon corps affamé de sexe. Quand ils touchèrent enfin le bord du meuble, un frisson me parcourut l'échine, du creux des reins jusqu'à la nuque. Ils étaient si proches que je sentais leur souffle chaud dans mon dos. Ils posèrent leurs mains sur moi en même temps et se mirent à me caresser partout, sauf là où j'en avais le plus envie et le plus besoin. Leurs doigts filaient sur ma peau, me faisaient trembler et frissonner toujours plus. Julien, le premier, se mit à me tripoter les seins. Mes mamelles de femme mûre pendaient vulgairement sous mon buste, les points dirigées vers le plateau de la table. Il les prit dans ses poings serrés et fit comme s'il voulait les traire. Il me traita de vache laitière impudique. Il savait que j'aimais quand il me parlait comme ça. Il tirait sur mes bouts alternativement, comme un paysan aguerri tirerait le lait de son bestiau.
Antoine s'était placé derrière moi. Il ne voulait pas encore me pénétrer avec sa verge. Il se contentait de me flatter le ventre et l'intérieur des cuisses, sans me toucher plus directement la chatte. J'avais beau remuer un peu du cul pour chercher sa main, il faisait tout pour éviter le contact avec ma vulve. Je n'en pouvais plus. Je l'implorais pour qu'il me nique enfin, qu'il me fourre bien sa quéquette au fond du ventre. Bon prince, il a consenti à me tripoter un peu avec ses doigts. Il a frotté ma fente avec son index, sans entrer véritablement. Il devait pourtant voir que j'étais fort excitée car je bougeais de plus en plus mon croupion pour solliciter ses attouchements. Malgré cela, il se contenta de quelques simples manipulations. Il récolta un peu du jus qui s'écoulait de mon trou et vint se mettre devant mon visage. L'air cochon, il trempa son doigt dans ma bouche et je me fis un plaisir de le téter goulûment. J'aimais sentir ma mouille sur ma langue.
C'est finalement Julien qui a cédé et répondu le premier à l'appel de mes trous. Il est monté sur la table et s'est glissé sous moi. Il a d'abord continué à jouer avec mes tétons, dans sa bouche cette fois-ci. Il les a mordillés un peu et sucés beaucoup. Puis, il a pris sa bite en main et la pointée vers ma chatte. J'ai abaissé mon arrière-train pour venir m'enfiler moi-même sur son pieu raide. Il m'a déchiré la fente, tant il était gros. J'ai senti mes lèvres qui s'ouvraient sous la pression de son membre énorme et j'ai apprécié l'introduction de son manche dans mon vagin. Aussitôt qu'il a été en place, j'ai commencé à monter et descendre dessus pour le faire buter tout au fond du trou. C'était un excellent début et j'étais heureuse de me sentir enfin comblée, au moins par devant. Il restait encore à me remplir le cul pour que je me sente totalement pleine. Je comptais sur Antoine pour ce faire.
Il en avait décidé autrement pour l'instant. Toujours devant moi, il me limait la bouche avec son doigt. J'avais sous les yeux le spectacle de sa queue semi-rigide. J'aurai voulu la prendre dans mes doigts pour me la mettre moi-même dans les fesses après l'avoir fait bander correctement, mais ce n'était pas possible. Alors Antoine prit l'initiative qui s'imposait. Il sortit son doigt d'entre mes lèvres et y substitua son engin. Je baissais un peu la tête pour mieux le prendre dans ma bouche. Aussitôt, la verge se mit à enfler. Sous l'action conjuguée de mes lèvres et de ma langue de mamie salope, elle m'emplit bientôt totalement la gueule. De la sentir aussi ferme et longue ne me donnait que plus envie de la prendre dans mon gros popotin. Antoine comprit qu'il devenait nécessaire de me satisfaire. Il demeura cependant encore quelques instant en moi, pour être certain d'avoir atteint la taille maximale de son mandrin. A regret, mais plein d'espoir, il finit par quitter la caverne chaude et moite de ma bouche pour s'en aller retrouver un autre orifice, tout aussi accueillant. Au passage, j'ai admiré la grosseur de son phallus et le rouge intense de son gland décalotté.
Julien me pinait bien depuis quelques minutes. Je faisais aller et venir ma minette autour de son chibre avec entrain et il n'était pas non plus avare de coups de reins. J'ai dû ralentir un peu le rythme quand Antoine et arrivé derrière mon cul. Il a posé ses mains sur mes globes et a passé son bout entre, cherchant bien le fond de ma raie. Il m'écartait les fesses avec force et j'étais persuadé qu'il voyait mon anus gourmand dans les moindres détails. Il commença à faire passer son gland sur ma rosette, lentement, pour me préparer. Mon slip était descendu sur mes chevilles. Il me l'ôta pour s'approcher encore un peu. Il était tout contre les jambes de Julien qui pendaient au bord de la table. Celui-ci les écarta pour lui faire un peu de place. Antoine finit de me préparer la rondelle en la tartinant du bout de la pine avec un peu sa mouille. Le délicat massage de mon anus m'excitait énormément. Puis, quand il le décida, il se mit à pousser lentement, sans me brusquer. Mon sphincter s'ouvrit pour laisser le passage à son chibre. Une fois le gland passé, le reste suivit comme une lettre à la poste.
J'étais enfin aussi pleine que je pouvais l'être. Enfin, il faudrait peut-être que je songe un jour à faire venir un troisième lascar que je pourrai sucer en même temps. Je ressentais en effet une sorte de grand vide dans ma bouche depuis qu'Antoine était parti s'occuper de mon cul. Heureusement, celui-ci était largement compensé par l'activisme des deux belles queues qui me trouaient le ventre en rythme. En fait, les deux jeunes obsédés n'avaient presque pas à bouger. Je faisais une grosse partie du travail moi-même. L'anneau de mon cul coulissait parfaitement sur le bâton rigide d'Antoine. Je jetais mes fesses en arrière jusqu'à ce qu'elles viennent cogner contre son ventre. A ce moment là, la bite de Julien sortait presque entièrement de ma vieille chatte. Je sentais même son gland qui me commençait à me réouvrir la vulve, prêt à quitter le nid douillet qu'il occupait. Je replongeais aussi sec pour m'empaler sur mon jeune baiseur. C'était alors le nœud d'Antoine qui revenait me taquiner l'entrée de l'anus.
J'ai baisé comme ça avec eux durant plusieurs dizaines de minutes. Quand je sentais qu'ils devenaient trop tendus, que leurs gémissements se faisaient trop intenses, je modérais mes ardeurs. Je voulais les garder longtemps en moi. Parfois, je cessais de gigoter et d'alterner les pénétrations pour mieux profiter de la sensation de plénitude que me donnaient leurs deux zizis. C'est dans ces instants que je me sentais le plus comblée. Les bouts de leurs sexes se touchaient presque dans mon ventre. Mais bien vite, ils substituaient leurs propres mouvements aux miens et nous recommencions à nous agiter. Les pauvres petits voulaient jouir et je ne pouvais pas leur refuser ce plaisir trop longtemps. Alors, dans un dernier élan, je me suis remise en action, plus brutalement encore qu'auparavant. Par mes gestes et les cris d'encouragement que je poussais, je les ai amenés tous les deux à la jouissance simultanément. Ils m'ont giclé dans le ventre et dans le cul. Je sentais leurs pines qui se raidissaient de plaisir en crachant leur soupe infâme. Je les ai suivis immédiatement en m'effondrant sur mon petit Julien.
Plus tard, quand ils m'ont quittée et laissée toute seule, je me suis branlée une dernière fois en repensant à ce qu'il venaient de me mettre, mais surtout en imaginant tout ce que je pourrais encore bien leur demander à l'avenir, à eux mais aussi à mes autres jeunes amants. Je viendrai peut-être vous le raconter une autre fois, si vous avez aimé cette histoire. Je suis une mamie très cochonne et j'aime vous faire partager mes aventures avec les jeunes qui me baisent.
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