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Retraite lubrique avec cougar cochonne ️

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Je vous dévoile mon expérience avec une cougar cochonne pendant une retraite lubrique.

Je m'appelle Mireille, j'ai 65 ans et pour mon âge, je suis très bien conservée. Les gens qui ne me connaissent pas me donnent souvent dix ou quinze ans de moins. Il faut dire que je suis encore sportive et que je pratique notamment le roller (que j'ai découvert assez récemment) et la natation deux fois par semaine. Je suis blonde à forte poitrine depuis toujours, bien avant que le concept ne devienne réellement à la mode. Comme j'entretiens mon physique, mes seins et mon cul sont encore fermes et n'ont rien à envier à ceux de femmes plus jeunes. Je me sens bien dans mon corps de sexagénaire et j'en profite au quotidien.

Depuis quelques mois, je suis à la retraite. J'ai donc quitté mon petit studio d'éternelle célibataire pour venir habiter dans une grande résidence pour personnes âgées de standing, dans les Hauts-de-Seine, près de Paris. J'avais l'habitude, de par mon activité professionnelle, de rencontrer du monde au cours de mes journées. Je ne me voyais pas finir mes vieux jours isolée dans mon trente-cinq mètres carrés avec kitchenette. J'ai besoin de contacts et, d'après ce que j'ai pu constater au cours de mes premiers mois passés ici, je devrais être comblée dans ma nouvelle résidence. D'ailleurs, en matière de contacts, j'ai tout de suite pris les devants. Mes compétences professionnelles m'ont été d'un grand secours, tout en me permettant d'arrondir grassement mes fins de mois. Je dois préciser pour être honnête qu'avant de partir à la retraite, j'étais pute.

Pourtant, en arrivant dans ma nouvelle demeure, j'étais résolue à ne plus tarifer mes talents. Mais j'avais eu le malheur (toujours dans un souci d'honnêteté) de mettre le directeur au courant lors de mon inscription. Je sais aujourd'hui que c'était une erreur car celui-ci est vraiment un gros vicieux et il s'est aussitôt engouffré dans la brèche que j'avais moi-même créée. Oh, il a été sympa au début, mais cela n'a pas duré ! Bientôt, il est venu me voir dans ma chambre. Il m'a menacée de dévoiler incidemment la nature de mon expérience professionnelle aux pensionnaires et aux membres du personnel de l'établissement si je ne cédais pas à ses caprices et, en particulier, si je ne lui taillais pas gracieusement une pipe sur-le-champ. Evidemment, j'ai refusé. J'ai côtoyé beaucoup de ce genre de loustics dans ma vie et je savais qu'il fallait que je refuse si je ne voulais pas endurer des exigences de plus en plus démesurées de sa part. Je l'ai donc remballé en lui proposant de le sucer contre paiement. Il s'en est offusqué et m'a menacée de dévoiler ma véritable personnalité à tout le monde. Je lui ai rétorqué que je le ferai moi-même et tout de suite. Je me suis rendue dans la salle commune et là, j'ai tout avoué aux personnes présentes, sous le prétexte d'éviter les malentendus ultérieurs. Le soir même, toute la résidence, pensionnaires et personnel compris, était au courant. J'étais soulagée de ne pas avoir à supporter plus longtemps le chantage honteux du directeur.

Au début, tout s'est relativement bien passé. Evidemment, les hommes étaient plutôt amusés, voire intéressés, par ma révélation alors que les femmes semblaient plus soucieuses, et même suspicieuses pour certaines. Cela dit, la plupart d'entre-elles étaient seules, célibataires ou veuves et n'avaient rien à craindre de ma part, si ce n'est une éventuelle concurrence pour s'octroyer les faveurs des rares veufs disponibles. Les plus réticentes à mon égard étaient bien sûr celles qui vivaient en couple, avec leurs vieux maris, dans les quelques appartements de la résidence. Mais je n'ai pas constaté d'animosité particulière de leur part. Tout compte fait, j'étais plutôt contente d'avoir révélé mon petit secret au plus grand nombre.

Au bout de quelques jours, cependant, je m'interrogeai sur le bien fondé de ma réaction impulsive. Quand je rejoignais les autres résidents au foyer, je sentais bien que leurs regards se portaient sur moi. Pourtant, je sympathisai rapidement avec quelques pensionnaires qui n'étaient visiblement pas gênés de me fréquenter. Je me fis même des amis, hommes et femmes, qui étaient très gentils avec moi. J'allai rapidement apprendre qu'ils n'étaient pas tous désintéressés, loin s'en faut.

Un soir, alors que je regardais tranquillement la télévision, on frappa discrètement à ma porte. C'était l'un des employés de la maison de retraite, Michel, le veilleur de nuit. Je l'aimais bien car il avait toujours un mot gentil à la bouche quand je passais devant la pièce qui lui servait de loge. J'étais étonnée de le voir dans ma chambre mais il m'expliqua tout de go qu'il avait absolument besoin de se vider les couilles et qu'il était prêt à payer pour cela. Je crois qu'il tentait un coup de poker en se disant qu'au pire je refuserai et qu'avec un peu de chance, je serai partante pour une petite pipe. Il n'avait pas tort. Nous étions à la fin du mois et mes finances étaient au plus bas. J'avais vu dans une boutique une petite robe qui me plaisait beaucoup et c'est en y pensant que j'acceptai de lui faire une fellation. Après tout, ce n'était pas la première de ma longue carrière et je n'avais pas de raison valable de lui refuser ce petit extra. Tous les artisans pratiquent encore leur métier bien après leur cessation d'activité, le plus souvent au noir. Alors pourquoi pas moi ? J'ai donc sucé le gardien comme il me le demandait. Ca n'a pas été long. Michel devait vraiment avoir un gros besoin de jouir car il me juta dans la gorge en quelques minutes seulement. Pour lui montrer que j'étais heureuse de lui avoir donné du plaisir, j'avalai tout son foutre goulûment. En partant, il m'a laissé un billet sur la table de chevet.

Je pensais que cet épisode resterait sans lendemain mais je me trompais. Deux jours plus tard, c'est le jardinier de la résidence, Ahmed, qui est venu me voir dans l'après-midi. J'ai tout de suite compris que Michel l'avait mis au courant de notre petite histoire. Il souhaitait aussi que je le suce. Je lui ai tout de suite fait savoir que le tarif pour ce genre de " service " était de vingt euros. Ca lui convenait parfaitement. Je le fis s'installer dans le fauteuil de ma chambre et écarter les jambes, après lui avoir déboutonné son pantalon. Je pris sa grosse bite en main et la portai à mes lèvres pour l'enfourner. Je lui suçai le gland et lui léchai toute la hampe en lui massant les couilles. Je suce des queues depuis cinquante ans, parfois jusqu'à dix par jour alors vous imaginez bien que je connais la musique. Je dois souvent me retenir pour ne pas faire jouir mon client trop vite. Il faut qu'il ait l'impression d'en avoir pour son argent. La fidélisation de la clientèle est importante dans mon activité.

J'ai donc bouffé la bite d'Ahmed pendant une bonne quinzaine de minutes, surtout son gros gland d'ailleurs. Il me tenait la tête avec les deux mains et la guidait sur son bâton de chair. Mes lèvres coulissaient sur la tige mais ma langue quittait rarement son nœud. Ce salopard sentait un peu la pisse, mais ça ne me gênait pas trop. J'avais l'habitude de pomper des gars pas toujours parfaitement propres. Ca fait parti des risques du métier mais il faudrait quand même que je lui en touche un mot s'il devait prendre l'habitude de recourir à mes services.

Quand il est parti, visiblement satisfait de ma prestation, j'ai ressenti un terrible vide. J'étais frustrée de ne pas avoir eu moi aussi ma dose de plaisir. Ca fait bien longtemps que le fait de tailler une pipe me laisse indifférente, surtout dans ses conditions. Je me suis branlée sur mon petit lit et j'ai joui toute seule, avec mes doigts et l'aide désintéressée de mon godemichet préféré. Je me le suis enfoncé bien profondément dans ma vieille chatte encore avenante. Là aussi je suis bien conservée. J'entretiens ma minette avec soin et je me la rase toutes les semaines. Depuis mon départ à la retraite, je suis la seule à en profiter, mais je tiens à rester impeccable de ce côté là, pour une simple question de dignité.

Ce jour-là, j'ai joui deux fois de suite. Après cette séance de masturbation jubilatoire, j'ai beaucoup gambergé. Je me trouvais trop jeune et en trop bonne forme pour mettre une croix sur ma vie sexuelle et me contenter à l'avenir de petites branlettes solitaires à la va-vite. Qui plus est, j'entrevoyais, après les visites de Michel et Ahmed, la possibilité de mettre du beurre dans les épinards. La conclusion logique s'imposa tout naturellement à mon esprit : joindre l'utile à l'agréable s'imposait. Il faudrait être prudente avec les femmes de la résidence, mais je connaissais mon pouvoir de séduction et j'étais certaine de parvenir à les mettre dans ma poche, à condition de savoir rester discrète. Quant à ces messieurs, ils ne trouveraient sans doute rien à redire à mes petites activités. D'ailleurs, j'allais en obtenir la preuve irréfutable pas plus tard que le lendemain.

J'étais sortie le matin, vers dix heures pour ma balade en rollers sur les berges de la Seine. J'aime bien ce sport qui me permet de conserver une activité physique en douceur. J'avance à mon rythme mais ça me fait du bien, même si je suis souvent dépassée par des petits jeunes amateurs de vitesse. Quand je rentre à la résidence, je me sens en forme pour la journée, sans être inutilement fatiguée. Je pratique cette activité au moins deux fois par semaine. A mon âge, il faut s'entretenir si l'on veut rester dynamique et présentable.

Je n'étais pas dans ma chambre depuis plus de vingt minutes quand on frappa à la porte. Je sortais de sous la douche et j'avais à peine eu le temps d'enfiler des sous-vêtements. Je pris mon peignoir sur le lit et le passai rapidement avant d'aller ouvrir. C'était monsieur Martin, le pensionnaire qui occupait la chambre contiguë à la mienne. J'avais peu de contacts avec lui car il me paraissait un peu bougon. Il était un peu gêné de me déranger, mais me demanda tout de même s'il pouvait entrer un instant. Comme je suis une bonne fille, j'acceptai et le fis pénétrer dans ma chambre. Il m'exposa alors la raison de sa visite. En fait, il avait entendu une conversation entre Michel et Ahmed qui parlaient de leurs récentes visites respectives chez la "vieille cochonne de l'appartement 123 ". Il avait compris que je monnayais mes faveurs et se demandait si lui aussi pourrait en profiter à son tour. Il m'expliqua que, veuf depuis bientôt dix ans, il n'avait pas connu le plaisir avec une femme depuis lors. Comme pour emporter mon adhésion, il m'affirma que sa retraite d'agent de la SNCF lui permettrait de recourir à mes services fréquemment.

Trop contente de pouvoir mettre mes bonnes résolutions de la veille en pratique aussi rapidement, je lui signifiai mon accord et lui demandai ce qui lui ferait plaisir pour commencer. Il était raisonnable et ne voulait pas brusquer les choses, après une aussi longue période de sevrage. Il se contenta donc de me demander de le masturber, mais seulement après m'être lentement déshabillée devant lui.

J'allumai la mini-chaîne qui trônait sur le meuble du séjour. Un air connu de Marvin Gaye résonna dans la pièce. C'était autant pour accompagner mon strip-tease improvisé que pour couvrir les éventuels bruits incongrus qui pourraient accompagner la branlette de monsieur Martin. Puis, je baissai le volet à moitié, pour ne pas prendre le risque d'être observée par les voisins. Enfin, je m'avançai vers mon nouveau client.

Je l'avais fait s'installer dans le fauteuil qu'occupait Ahmed la veille. Il ouvrit des yeux exorbités quand je m'approchai de lui. Je lui offris un strip de rêve et je compris à sa réaction que sa défunte femme n'avait pas dû être toujours à la hauteur de ses espérances. Je dénudai d'abord mes épaules en abaissant mon peignoir, puis, d'un geste vif, je quittai ce vêtement pour me retrouver en slip et soutien-gorge. Malgré mon âge, je m'attache toujours à choisir ma lingerie avec goût. La finesse de la dentelle n'est pas réservée aux petites jeunettes. Monsieur Martin apprécia ma tenue en connaisseur. Je lui fourrai mon décolleté sous le nez pour bien l'aguicher. Quelques secondes plus tard, je me retrouvai sans soutien-gorge, les seins entre les mains. Je fis rouler mes deux gros nibards sous ses yeux, les frottant l'un contre l'autre. Je faisais se toucher les bouts, que j'ai longs et charnus. Je me laissai même aller à prendre l'une de mes tétines de vieille salope entre les lèvres. Je crois qu'il apprécia ce geste vicieux. Il devenait tout rouge et pour ne pas prendre le risque de l'exciter trop vite, je sortis à regret le téton bandé de ma bouche.

J'étais en petite culotte dans mon appartement de cette résidence pour retraités, en train de me toucher les mamelles devant un vieux prêt à me payer. C'était bien excitant, même pour moi qui suis habituée à vivre toutes sortes de situations torrides. Mais ce n'était pas fini, il fallait que j'aille jusqu'au bout pour donner satisfaction à monsieur Martin et, ainsi, les fidéliser, lui et sa pension.

Je lâchai à regret mes seins plantureux pour faire glisser mon slip sur mes hanches, lentement, très lentement. En bonne professionnelle, je sais combien l'attente joue un rôle important dans la montée du désir chez le mâle en rut. En regardant mon client, avachi dans le fauteuil, j'avais l'impression que les yeux lui sortaient de la tête. Quand il vit apparaître ma minette rasée de près, il se redressa. Je pense qu'il avait du mal à y croire. Ma culotte glissa sur mes jambes encore fines et je me retrouvai entièrement à poil devant lui. Mon corps ondulait légèrement, au son de la soul music. Pour lui mettre définitivement le feu à la bite, je me retournai et lui présentai mon cul, mes belles fesses de femme mûre mais sportive. Je fis quelques pas vers le lit proche en balançant mes globes charnus sous son regard lubrique.

Arrivée vers le plumard, je me penchai en avant, toujours en lui tournant le dos. J'écartai les pieds, les jambes, les cuisses. Cambrée à angle droit, j'offris mon fessier à son regard. Puis, toujours vicieuse, je passai mes mains le long de mes jambes, les remontant lentement vers le haut de mes cuisses. Je me caressai un peu, pour bien le chauffer. Je ne le voyais pas, mais j'imaginais sans peine l'état dans lequel il devait être. Pour l'achever, je me passai rapidement la main sur le sexe et je fis dépasser un doigt dans ma raie du cul.

Il fallait maintenant que je m'occupe de lui plus directement, comme il me l'avait demandé quelques minutes plus tôt. Pour cela, je me retournai à nouveau. Là, ma surprise fut grande. Monsieur Martin avait baissé son pantalon sur ses chevilles. Il avait également sorti sa queue et s'astiquait le manche en cadence. Il n'était pas question que je le laisse se satisfaire tout seul. C'était mon travail et mon gagne-pain. Je m'approchai donc de lui sans tarder et lui prit la main. Je la posai sur ma poitrine et vint m'agenouiller devant lui.

Il avait une pine un peu courte à mon goût, mais épaisse et encore vigoureuse. Je m'en aperçu quand je la pris entre mes doigts. Elle se fortifia immédiatement et prit de l'ampleur. Pour bien pouvoir la caresser sur toute sa longueur, j'avais écarté au préalable les cuisses de mon vieux client. Ses boules velues pendaient sur le skaï du siège. Je l'invitai à s'avancer au bord du fauteuil, pour qu'elles soient bien accessibles et que je puisse également les manipuler. Enfin, je démarrai une lente masturbation de sa verge tendue. Mes doigts filaient sur le chibre noueux, ils dansaient comme dans leurs meilleurs jours sur toute la taille de la hampe. Je serrais bien le phallus du cheminot retraité. Il se laissa aller à exhaler un soupir, la tête renversée en arrière.

Sa main gauche était négligemment posée sur ma tête. De la droite, il me caressait un sein sans réelle conviction. Ce n'était pas prévu au programme, mais je décidai de le laisser me toucher un peu, pour qu'il puisse apprécier la fermeté de ma poitrine. C'était un investissement pour l'avenir. De toute manière, il était bien plus préoccupé par son plaisir que par le mien. La manière dont je le masturbais ne lui laissait d'ailleurs pas le choix. Je crois qu'à cet instant, j'aurai pu lui demander n'importe quoi, tant son désir de jouir était grand.

Mes doigts avaient maintenant quelque peu délaissé la base du court pieu de chair pour s'attacher plus particulièrement à caresser le nœud du veuf. Je le sentais tressaillir sous mon pouce à chaque fois que je touchais la zone la plus sensible de son gland. En plusieurs décennies de pratique, j'ai appris à connaître les endroits qui, savamment manipulés, font monter le plaisir du tréfonds des couilles des hommes. J'étais tentée de prendre en bouche l'épaisse bite de monsieur Martin, bien mieux entretenue que celle d'Ahmed le jardinier, mais, en bonne professionnelle, je décidai de m'en tenir à sa demande. La manière dont il gémissait à ce moment là ne me laissait guère de doutes sur le fait qu'il deviendrait un client assidu de mes services après cette première séance.

Tout en lui massant le bout de la queue, je lui caressais les boules. Il avait l'air d'apprécier ça car il s'était complètement avancé sur le siège pour me faciliter la tâche, à un point tel que j'avais un peu peur qu'il ne tombe. Je lui grattais la peau ridée des testicules avec mon ongle, surtout par en-dessous. Je faisais rouler les noyaux entre mes doigts. Je crois bien que c'est cela qui contribua finalement à le faire exploser dans ma main. D'un coup, sa pine se tendit et ses couilles se contractèrent. Un jet de sperme vint s'écraser violemment sur ma poitrine. Pour son âge, monsieur Martin avait encore l'éjaculation puissante. Il lâcha plusieurs rasades de son jus sur mes seins. J'en avais également un peu dans la main. Je ne cessai de le branler que quand ses bijoux de famille furent complètement vidangés.

Après cette séance avec monsieur Martin, j'étais entrée de plein-pied dans ma nouvelle vie. Si, avec Michel et Ahmed, j'avais un peu subi les évènements, avec mon dernier client, j'ai pleinement accepté de jouer le rôle de prostituée de la maison de retraite. J'y avais même trouvé un certain plaisir. Plus en tous les cas que quand j'officiais dans une perspective professionnelle. J'allais apprécier ma retraite lubrique, à condition de ne pas multiplier les expériences et de savoir rester raisonnable. Ce ne fut pas toujours facile car les sollicitations de mes co-pensionnaires et du personnel de la résidence se montraient parfois un peu envahissantes. Je ne sais pas refuser de rendre un petit service et, l'appât du gain aidant, j'ai connu quelques journées éprouvantes au cours des derniers mois. Pourtant, je ne regrette rien. J'ai vécu des expériences très enrichissantes et j'ai beaucoup joui.

Un jour, monsieur Martin est revenu me voir. Mais il n'était pas seul. Gégé l'accompagnait. C'est un vieux commercial à la retraite, un peu hâbleur et fort en gueule. Il a gardé de ses années de travail un certain bagout et une prestance que lui envient bon nombre de résidents. Pour son âge, il est encore assez bel homme, toujours élégant dans son blazer bleu marine. Dans la résidence, il a sa petite cour, mais aussi ses détracteurs. Personnellement, j'ai toujours soigneusement évité son contact. Je préfère la compagnie des personnes plus posées. Mais je dois avouer que, physiquement, c'est l'homme le mieux conservé parmi tous les retraités présents.

Donc, ce jour-là, Gégé et monsieur Martin sont venus me voir dans ma chambre. J'ai tout de suite compris ce qu'ils tramaient. D'ailleurs, le commercial retraité m'a mise au parfum rapidement. Il m'a demandée si j'étais tentée par une " passe à trois " . Bien sûr, j'ai déjà pratiqué ce genre de sport dans ma carrière et ça ne m'effraye pas de recevoir les hommages de deux hommes à la fois. Qui plus est, je flairais la bonne affaire. J'ai accepté sans faire de manière, mais en imposant mes conditions : pas de double pénétration pour le moment (ça, c'était histoire de les faire revenir ultérieurement) et un tarif majoré. Ils pourraient me baiser tous les deux, chacun à leur tour et pendant que l'un me tringlerait, je m'occuperais de l'autre avec mes doigts ou avec ma bouche. Ils se regardèrent et acquiescèrent d'un signe de tête.

Gégé commença à se déshabiller. Il avait visiblement de l'ascendant sur monsieur Martin. Il était du genre " mâle dominant " et n'allait sans doute pas se laisser devancer par son compagnon dans la conquête de la femelle que j'étais. Il voulait tremper son pinceau le premier et voulait le faire savoir. Moi, je m'en fichais, du moment que j'étais payée. Par contre, j'entrai dans son jeu pour le satisfaire (la satisfaction du client, il n'y a que ça de vrai) :

- Oh monsieur Gérard, que vous êtes bien membré ! Je sens votre sexe vigoureux. Vous allez bien me le mettre dans la foune. Je veux le sentir en moi. Attendez ! Je vais bien m'ouvrir le trou pour que vous puissiez me le fourrer.

Ce type de gars aime bien être flatté et j'étais en train de lui donner exactement ce qu'il voulait. Tout en parlant, j'avais quitté mes vêtements et je m'étais mise entièrement à poil. Ainsi, il pouvait juger du parfait état de conservation de mon corps de sexagénaire. J'ai vu qu'il lorgnait sur mes gros nibards de grand-mère. Leur parfaite tenue et leur galbe avaient l'air de l'impressionner. Il s'approcha de moi pour les saisir dans ses mains.

- Je vois que monsieur est un connaisseur. Vous voulez bien me les sucer un peu pour m'échauffer la motte ? Regardez mes grosses tétines, elles n'attendent que vos lèvres. Elles bandent déjà pour vous. Embrassez-les !

Ca devait faire un moment qu'il n'avait pas entendu une femme lui parler comme ça. Evidemment, ça le changeait des mémés à chapeau qui passaient leur temps à jouer au Scrabble dans la salle commune de la résidence. Je m'assis sur le bord du lit et décidai de l'exciter encore un peu plus :

- Venez sur les genoux de mamie salope et tétez-lui les seins mon petit Gégé. Elle aime ça mamie coquine. Votre bouche lui fait du bien. Tirez sur les bouts et excitez-les avec votre langue ! Oui, comme ça !

Ce salaud là commençait à me faire de l'effet. Il était monté sur mes genoux et je le tenais comme un grand enfant. Sous ses fesses, j'avais un peu écarté mes cuisses mais je sentais déjà que je mouillais. Gégé s'en est rendu compte également puisqu'il avait passé l'une de ses mains ente mes jambes et essayait de me tripoter la chatte, tout en continuant à me sucer alternativement l'un et l'autre sein. Je jetai un coup d'œil en direction de monsieur Martin. Le pauvre gars était bien excité aussi. Mes paroles et l'image de son compagnon en train de me bouffer les mamelles lui avait échauffé la bite et il l'avait sortie de son pantalon. Assis dans le fauteuil, son futal sur les chevilles, il s'astiquait le manche doucement. Je lui fis signe qu'il pouvait approcher. Il se leva, quitta ses vêtements et vint s'asseoir à côté de moi, sur le lit.

- Tenez monsieur Martin, prenez aussi une tétine et mettez-la en bouche ! Vous avez aussi droit à votre goûter. Gégé va vous faire de la place. A chacun sa sucette et comme ça, il n'y aura pas de jaloux.

J'avais maintenant les lèvres des deux gars sur ma poitrine. Ils me bouffaient les nichons avec délectation. Il était temps que je passe aux choses sérieuses. Je glissai donc mes deux mains vers leurs entre-jambes respectifs et je me saisis de leurs bites bien bandées. Pour leur âge, ils triquaient ferme. Je pris ça pour un hommage personnel rendu tant à mon physique qu'à mes qualités professionnelles. Mes doigts durent écarter ceux de monsieur Martin qui continuait à se branler en douceur. Celui-ci était très chaud.

- Laissez-moi vous toucher la queue mes gaillards ! Vous allez voir comme mamie salope sait bien caresser les vilains messieurs. C'est son péché-mignon. Mais elle aime bien aussi qu'on lui flatte la vulve. N'hésitez pas à lui faire plaisir, elle vous le rendra bien !

Je n'avais pas encore fini de parler que, déjà, les doigts des deux vicelards exploraient ma chatte de concert. Ils n'étaient pas gênés de devoir se partager le jouet. Ils la tripotèrent un bon moment, n'hésitant pas y entrer en même temps. J'ai eu jusqu'à quatre doigts fichés dans le con. Gégé était plus doux et sûrement plus expérimenté que monsieur Martin. Il était le seul à me caresser aussi le clito. Après quelques minutes de ce traitement, j'étais fin prête à écarter les cuisses pour me faire prendre.

- Il est temps de venir me fourrer monsieur Gégé. Il faut m'entrer le petit Jésus dans la crèche. Mais vous, monsieur Martin, allongez-vous à mes côtés et continuez à me grignoter les tétines, vous faites ça si bien. Pour vous récompenser, je vais vous faire juter avec mes doigts.

Je me suis laissée aller sur le lit, les fesses sur le bord. Ecartant bien les jambes, j'ai offert mon sexe à Gégé. Il est venu me pénétrer avec son gros chibre tout mouillé. C'est entré comme dans du beurre. Il faut dire que les deux retraités m'avaient bien préparée avec leurs mains. Quand il a commencé à me limer, j'ai senti la force et la raideur de sa bite bien profondément. Il savait y faire. Comme promis, j'ai masturbé mon voisin de plumard avec beaucoup de vice. Il lâchait de petits gémissements, juste à côté de mes oreilles. C'était une douce musique qui m'entraînait à être toujours plus salope.

Les coups de reins de Gégé me faisaient du bien. Son bas-ventre encore ferme venait buter contre mon bouton et ça me faisait autant plaisir que de sentir son gros nœud cogner au fond de mon vagin. Je n'arrêtais pas de monter et descendre sur le lit. Il me tenait solidement par les cuisses et me tirait vers lui à chaque fois que ses violents coups de butoir avaient pour résultat de trop m'écarter de son pubis. J'étais aux anges et, à ce moment là, je ne regrettais pas du tout la réputation que j'étais en train de me construire dans la résidence.

Nos soupirs se mêlaient dans la chambre. Monsieur Martin, sous l'effet de mes caresses impudiques, ne tarda pas à jouir. Il juta une dose abondante de foutre entre mes doigts. J'en reçu pourtant une bonne part sur les seins. A peine plus tard, Gégé se lâcha en moi. Sa bite se tendit et dans un ultime sursaut, se vida dans mon minou. Ce jour-là, j'ai joui avec mes clients, ce qui m'arrivait très rarement auparavant. Après un moment de répit et une petite toilette, je suis revenue dans mon séjour. Les deux hommes m'attendaient bien sagement, prêts à recommencer en inversant les rôles. J'ai joui une seconde fois, pinée par monsieur Martin, tandis que je suçais son copain. Après leur départ, j'ai dormi car j'étais exténuée. J'avais passé un moment intense, mais ce n'était rien à côté de ce qui m'attendait encore.

En effet, à quelques jours de là, j'ai fait plus intimement connaissance avec l'un des rares couples qui fréquentait la maison de retraite. Marcelline et Robert étaient des gens agréables, avec qui je n'entretenais cependant pas de relation autre que de simple politesse. Ils avaient tous les deux quelques années de plus que moi, sans doute un peu plus de soixante-dix ans. Marcelline était une femme d'allure assez stricte, un peu le style bourgeoise BCBG, petit chignon gris, lunettes cerclées, habituellement vêtue d'un tailleur de saison et chaussée d'escarpins à talons. Je crois que, dans sa vie professionnelle, elle avait été professeur dans un établissement d'enseignement secondaire privé assez réputé sur la place de Paris. Son mari, un petit vieux très propre sur lui occupait pour sa part les fonctions de conseiller d'éducation dans le même établissement avant son départ à la retraite. Je ne les connaissais pas plus que ça et j'ai donc été fort étonnée de leur invitation à prendre le thé dans le petit deux pièces qu'ils occupaient à la résidence.

Je suis arrivée chez eux avec quelques petits biscuits achetés chez le pâtissier du coin. Ils m'ont reçue admirablement. Nous nous sommes assis à la table du séjour et nous avons discuté de choses et d'autres pendant quelques temps, avant qu'ils ne m'avouent la motivation réelle de leur invitation. C'est Marcelline qui lâcha le morceau :

- Voyez-vous ma chère, nous avons entendu parler de vos exploits. Il se trouve que nous commencions à nous ennuyer un peu tous les deux ici et que nous voyons là une opportunité d'égayer un peu nos longues journées. Vous ne m'en voudrez pas d'être si directe avec vous ? Nous ne sommes plus des enfants. Mon mari, malgré son âge, a encore de gros besoins et je peine à lui donner ce qu'il réclame bien que je sois moi-même très portée sur le sexe. Durant nos vies professionnelles, nous avions toujours de quoi nous satisfaire sous la main. La chair fraîche était abondante dans notre environnement proche, comme vous le savez sans doute. Ici, c'est un peu différent, même si des possibilités existent. Mon plus gros problème étant que j'apprécie la compagnie féminine tout autant que mon époux. Je dois avouer que vous nous faites fantasmer tous les deux. Aussi, vais-je me faire un plaisir de vous lécher le sexe immédiatement !

Elle s'est levé en terminant de parler et s'est dirigée vers moi. Je n'en revenais pas de tant de liberté de ton de la part de cette femme âgée. A ce moment là, la décence aurait voulu que je fasse au moins semblant de m'offusquer, mais cela faisait si longtemps que je n'avais pas senti la bouche d'une femme sur mon con que je me suis laissée faire. Quelque chose me disait en outre que la vieille salope devait être particulièrement douée pour ce genre de caresses et que son expérience, acquise au fil des ans en léchant des vulves juvéniles allait m'être terriblement profitable. Je dois aussi concéder que j'avais gardé un souvenir particulièrement troublant des petits jeux de lèche des religieuses qui avaient assuré une bonne partie de mon éducation avant que je ne me mette à tourner mal. Je décidai donc de me montrer compréhensive et accueillante, voire soumise car je sentais bien que la gouine avait gardé de son passé d'enseignante un goût certain pour la domination. C'est la raison pour laquelle je choisis de l'appeler " madame " pendant toute la durée de nos ébats.

- Oh madame, mais j'en meurs d'envie ! Votre grosse langue râpeuse sur mon petit chat, que demander de plus ? Regardez, j'ouvre les cuisses pour vous recevoir ! Venez boire mon jus !

Elle s'est agenouillée devant moi, complètement habillée. J'ai remonté ma jupe et écarté moi-même le côté de ma culotte pour qu'elle puisse voir mon sexe en s'abaissant. J'étais heureuse de m'être raccourcie la touffe le matin même. Seul un fin manteau de poils courts recouvrait mon pubis et les abords de ma chatte. L'ancienne prof a avancé son visage vers mon entrejambe et a commencé à renifler mon trou puis elle a passé le bout de sa langue sur ses lèvres d'un air gourmand. J'ai voulu lui montrer que j'avais vraiment envie qu'elle me lèche. Alors j'ai pris sa tête entre mes mains et je l'ai attirée vers mon minou. Avant de se mettre à me téter, elle m'a retiré mon slip. Je me suis soulevée un peu de la chaise pour l'aider à le faire passer sous mes fesses et le long de mes jambes.

- Ah tu vas voir, je n'ai rien perdu de mon agilité ! Je vais bien te fourrer la vulve avec ma langue et te sucer les babines avec mes lèvres. Pendant ce temps, Robert va te caresser les nichons. Ca lui rappellera le bon vieux temps, quand il s'occupait des petits seins de ses pensionnaires. Tu verras, il sait y faire !

Son mari, qui n'avait pas dit un mot depuis que Marcelline avait commencé à me provoquer, s'est levé de sa chaise et il est venu se placer dans mon dos. Je me suis laissée aller contre le dossier un peu inconfortable et ma tête s'est appuyé contre son ventre. Il a passé ses mains sur mes épaules et les a laissées descendre vers mon chemisier. Elles se sont engouffrées dans l'échancrure avant d'atteindre la bordure de mon soutien-gorge. Après un très bref moment d'hésitation, les doigts de Robert se sont insinués sous la dentelle pour s'emparer de mes mamelles. Déjà, le bout de ses phalanges effleurait mes pointes qui commençaient à durcir. J'étais plus excitée par la situation que je ne voulais bien me l'avouer. Le couple pervers avait jeté son dévolu sur moi et ce n'était pas pour me déplaire. Toutes mes aventures dans la résidence avaient sérieusement fait remonter le niveau de ma libido et j'avais de gros besoins sexuels à combler.

- Dis-donc Robert, elle a l'air d'apprécier la cochonne ! Ca se voit à la quantité de mouille qu'elle m'envoie dans la gueule. Une vraie fontaine. C'est fou ce qu'elle est juteuse pour son âge. Elle coule presque autant qu'une gamine de vingt ans. Tu vas bientôt pouvoir la prendre, je crois qu'elle accueillera ta grosse queue avec beaucoup d'appétit.

C'était donc ce qui m'attendait ? Je ne pouvais effectivement que m'en réjouir. En attendant, je savourais les attouchements lubriques de Robert sur ma grosse paire de miches et les coups de langue électrisants de sa femme entre mes cuisses. Je tenais toujours sa tête à deux mains et je la serrai contre ma vulve, pour qu'elle entre la pointe de son muscle entre mes petites lèvres et qu'elle me lape le clitoris. Elle l'avait rapidement trouvé et devait s'extasier sur sa taille. D'ailleurs, elle le suçait plus qu'elle ne le léchait. Un peu comme elle l'aurait fait d'une toute petite bite. De la même manière, son mari me branlait les tétons.

J'ai lâché Marcelline et j'ai jeté mes bras en arrière pour déboutonner le pantalon de son homme. Tant bien que mal, je suis parvenue à sortir sa bite entièrement. Je l'ai branlée un peu, le temps de faire quelques allers et retours sur la hampe. Puis, j'ai tiré dessus pour l'amener vers ma bouche et je l'ai sucée goulûment. Mon partenaire n'a pas pour autant cessé de me masser la poitrine. Nous sommes restés ainsi tous les trois pendant quelques minutes. J'ai eu un petit orgasme sous la bouche de Marcelline. Alors, elle est allée se coucher sur le lit, dans la chambre dont la porte était entrouverte. Elle m'a emmenée avec elle en me tenant par la main. Une fois sur place, elle a remonté sa jupe et m'a demandé de venir la lécher à mon tour. J'en mourais d'envie. Je me suis mise à genoux au pied du lit, entre ses jambes qui pendaient.

Je lui suçais la chatte depuis seulement quelques secondes quand j'ai senti que Robert faisait remonter à nouveau ma jupe sur mon dos, j'ai compris qu'il allait me prendre pendant que je m'occupais du sexe avide de sa femme. Je me suis cambrée pour lui offrir l'accès le plus aisé à ma chatte. J'ai écarté encore un peu plus les genoux et j'ai senti ses mains qui se posaient sur le côté de mes fesses. Sa bite s'est faufilée entre mes cuisses jusqu'à venir buter sur mes grandes lèvres qui se sont ouvertes toutes seules quand le gland a commencé à appuyer dessus. Le manche de mon baiseur s'est enfilé dans mon trou en douceur, mais je l'ai senti passer, tellement il était gros et ferme. J'ai poussé un petit cri de plaisir qui est allé mourir dans la minette de Marcelline. Ma langue et mes lèvres redoublèrent d'ardeur pendant que Robert se mettait à me limer régulièrement. C'est à cet instant que j'entendis des bruits de pas se rapprocher de la chambre que nous occupions. Dans notre fougue, nous avions oublié de fermer à clef la porte du petit appartement.

Nous nous sommes subitement tournés vers la porte de la chambre tous les trois. A notre grande stupeur, nous avons constaté que nous n'étions pas seuls. Dans l'embrasure de la porte se tenait Christelle, l'une des jeunes employées de la maison de retraite. Elle devait être la depuis quelques instants déjà, nous observant en silence. C'était une fille que j'aimais bien, un peu timide mais toujours très agréable avec les pensionnaires. Elle passait beaucoup de temps à s'occuper des plus âgés d'entre nous, de ceux qui avaient le plus besoin de son aide ou de sa compagnie. Elle avait tout juste vingt ans et quelques mois. Physiquement, c'était une grande rouquine aux cheveux mi-longs toujours attachés en queue de cheval et à la peau claire constellée de petites taches de rousseurs. Elle se tenait debout, calée contre un montant de la porte et semblait incapable de quitter des yeux la scène que nous lui offrions. En plus, elle avait serré ses cuisses sur sa main, ce qui trahissait à tout le moins le trouble qui l'habitait. Ce fut Marcelline qui, une fois de plus, pris les devants en s'adressant à son mari :

- Robert, va chercher cette petite, ne la laisse pas comme ça ! Si ça l'excite de nous regarder baiser, je crois qu'elle sera encore plus intéressée en participant. Surtout, ne la laisse pas partir ! Je crois qu'on va bien s'amuser avec elle.

Le vieux cochon est prestement sorti de ma moule et s'est jeté vers la voyeuse. Il l'a attrapée par le bras et l'a tirée vers nous. Elle a fait mine de se rebeller mais j'ai tout de suite vu que cela n'était qu'un petit cinéma sans motivation. J'avais été frustrée par le retrait si rapide de la bite de Robert, mais j'en pris mon parti en imaginant ce que tout cela pouvait donner. Je n'étais pas contre le fait de partager nos ébats avec la jeune Christelle, loin de là.

- Venez là ma petite, je vais m'occuper de vous ! Je vois bien que vous avez commencé à vous toucher le bas du ventre. C'est normal ! À votre âge on a des besoins bien naturels à satisfaire. Je vais vous aider. Robert, installe-la sur le lit, qu'elle s'asseye sur mon visage. Je vais lui bouffer la chatte.

Marcelline était déchaînée et Robert obéi en tous points à ce qu'elle lui avait demandé. Christelle était comme tétanisée, dans un état second. Elle enjamba la figure de la vieille cochonne sans avoir l'air de vraiment se rendre compte de ce qui l'attendait. Avant qu'elle ne s'abaisse sur la bouche de la gouine, Robert lui retira sa blouse et son petit slip. Il lui ôta également son soutien-gorge. La jeune espionne était complètement nue et je dois avouer que je la trouvai admirablement proportionnée. Elle descendit son sexe sur les lèvres de Marcelline qui se pressa d'y foutre la langue. Christelle me faisait face et pouvait me regarder reprendre mon petit manège buccal entre les cuisses de la femme qui lui lapait le con. En fait, elle fermait déjà à demi les yeux, sans doute un peu honteuse de s'être si aisément laissée manipuler par le couple de résidents, gênée de se soumettre aussi facilement aux attouchements de Marcelline sur et dans son sexe.

Robert, toujours aussi vigoureux et dur venait de réinvestir mon vagin et me pilonnait allègrement la chatte. Il me tenait la hanche gauche d'une main et tendait l'autre vers les petits nichons de la jeune employée. Ses doigts s'attaquèrent à ses mignons tétons qu'il entreprit de faire durcir du mieux qu'il le pouvait. Son index tournait autour des pointes, les agaçait, les excitait.

Quand il a fini par se vider les couilles en moi, il a provoqué un violent orgasme dans mon ventre. En expulsant son foutre, sa queue est subitement devenue encore plus grosse. A chaque giclée, j'en ressentais plus âprement la présence. L'homme est sorti un peu rapidement de mon sexe, mais c'était parce qu'il voulait obliger la jeune dévergondée à lui nettoyer la queue alors qu'elle était encore un peu raide. Celle-ci était trop excitée par le travail de sape de Marcelline pour lui refuser cette gâterie. D'ailleurs, elle jouit pour la première fois pendant qu'elle suçotait le gland de Robert avec ses jeunes lèvres pulpeuses, bientôt suivi par la femme mûre qui lui fouillait l'entrejambe.

Ce n'était pas fini pour autant. Robert, insatiable n'en avait pas encore son compte, ni d'ailleurs sa femme qui voulait encore se faire mettre. Elle nous le fit savoir en des termes crus qui juraient dans sa bouche :

- Ah, j'en veux encore ! Vous n'allez pas vous en tirer comme ça toutes les deux. Vous Christelle, petite obsédée, je vais bous baiser en attendant que Robert ait retrouvé des forces. Regardez ce que j'ai pour vous ici ! Et pour vous aussi Mireille !

Elle avait sorti deux beaux godemichets de je ne sais où. Peut-être de sa table de chevet ? C'était deux bites identiques, de bonne taille et bien épaisses. Les godes avaient la particularité de comporter deux glands, un à chaque extrémité. La prof retraitée en enfila un dans son sexe sous nos yeux ébahis. La vieille chatte avala l'engin comme si de rien n'était. L'autre bout pendait maintenant entre les cuisses de Marcelline. Elle le prit en main et le redressa, comme pour imiter un phallus en pleine érection. C'était vraiment excitant de voir cette femme déjà très mure affublée de ce simulacre de pénis. Elle était à genoux sur le lit et s'avança vers Christelle qui la regardait d'un air inquiet, toujours incapable de prononcer le moindre mot.

- Venez Mireille, ouvrez-lui les cuisses pour que je puisse m'y mettre et enfilez-vous cette queue dans le trou, vous en aurez besoin pour l'enculer ! Robert, viens la tenir aussi pendant que tu reprends des forces.

Ca s'est passé comme elle l'avait dit ! Je l'ai d'abord regardée prendre la jeune employée de la résidence. Christelle s'est laissée faire, certainement trop excitée pour n'avoir ne serait-ce que l'idée de se rebeller. Marcelline l'a prise en force, en lui fourrant la grosse tête du gode dans sa petite chatte encore toute fraîche. Elle la tenait par la taille tandis que son mari plaquait les épaules de la fille sur le lit et lui massait les seins. Le gode s'est mis à coulisser dans la jeune vulve, en même temps que dans le chat mouillé de Marcelline. J'étais subjuguée par la vision des deux femmes qui baisaient devant nous. J'ai tendu sans m'en rendre compte la main vers la bite de Robert que j'ai commencé à branler. Ca lui faisait de l'effet à lui aussi, car il est rapidement redevenu dur dans mes doigts. De l'autre main, je me suis mise à agiter un peu le gode qui me remplissait le vagin. J'étais en train de m'échauffer sérieusement.

Après quelques minutes, Marcelline s'est allongé et a fait monter Christelle sur elle. La jeune fille était maintenant complètement active. Elle se trémoussait sur le ventre de sa maîtresse pour bien faire bouger l'engin qui la labourait. La vieille prof m'a alors fait signe que je devais entrer en action. Elle a sucé un peu le bout de mon propre gode pour l'humidifier. J'avais bien compris ce qu'elle attendait de moi.

Je suis partie me placer derrière Christelle. J'avais une vue imprenable sur son beau cul de toute jeune femme. J'ai sollicité Robert pour qu'il l'immobilise un instant et qu'il s'assure qu'elle ne se dérobe pas. Il a ouvert ses fesses avec mon aide et j'ai vu son petit anus qui me narguait. J'ai craché sur le gland de la bite en plastique et je l'ai posé au centre du cratère. Je n'ai pas laissé à l'employée le temps de réagir de toute façon, au fond d'elle-même, elle savait très bien à quoi s'attendre. J'ai appuyé sur le trou qui s'est ouvert pour me recevoir. Je sentais l'autre extrémité du gode qui appuyait sur le fond de ma grotte, vers l'utérus. Dès que j'ai été en place, je me suis mise à limer le cul de Christelle qui poussait de petits gémissements, incapable de se contrôler.

Pour finir, Robert, qui avait retrouvé la grande forme, s'est placé derrière moi. Il me tenait par les hanches et accompagnait mes mouvements coulissants dans Christelle. Je le sentais durcir dans mon dos. Sa queue battait conte mon cul. Je me suis légèrement retournée vers lui et je lui ai demandé de m'enculer. Il l'aurait fait sans cela, mais je voulais l'exciter en lui montrant combien je pouvais me montrer salope. Il m'a ouvert les fesses, m'a léché l'œillet deux ou trois fois pour l'assouplir et s'est introduit en moi avec tout le volume de sa bite. J'étais complètement pleine des deux queues qui me remplissaient.

Nous avons joui comme ça, tous les quatre à peu près en même temps. Christelle était presque démente à la fin. Coincée entre Marcelline et moi, elle avait du mal à bouger et elle explosa quasiment intérieurement. Même après qu'elle ait joui, elle continu encore un petit moment à se balancer sur ses genoux, d'avant en arrière, pour sentir glisser en elle les deux pines qui lui avaient donné tant de plaisir.

J'ai revu Marcelline et Robert plusieurs fois depuis cette journée là. Je me suis aussi liée d'amitié avec Christelle qui est une fille tout à fait charmante. De temps en temps, quand je me sens seule, je l'invite à venir me rendre visite dans mon petit logement. Elle ne se fait pas prier pour m'y rejoindre. Elle sait pourtant que ce n'est pas pour lui faire la causette. Nous faisons l'amour régulièrement toutes les deux et, de temps en temps, nous nous voyons à quatre avec le couple d'enseignants retraités. Christelle est toujours prête à se faire prendre par Robert, par Marcelline ou par moi-même. Depuis peu, il lui arrive aussi de nous baiser. C'est la vieille prof en retraite qui lui a demandé de la pénétrer avec un de ses gode-ceinture. Quand j'ai vu le pied qu'elle prenait à se faire enfiler par la jeune employée fougueuse, je n'ai pas pu résister à l'envie d'en profiter moi aussi. C'est mon cul que j'ai offert aux assauts de la mignonne rouquine.

Mais j'avais aussi une autre idée derrière la tête. Il me fallait de la bite d'homme. Robert était parfois un peu à la peine pour nous satisfaire toutes les trois et j'avais du mal à me contenter d'artifices en plastiques. Bien sûr, je n'avais pas pour autant cessé de voir mes autres partenaires de la maison de retraite, mais je me lassais un peu des étreintes avec de vieux papys cochons. Il me fallait de la bonne queue bien vigoureuse et jeune. Honteusement, j'ai décidé d'utiliser Christelle pour obtenir ce que je voulais. J'ai demandé à Michel, le veilleur de nuit et Ahmed, le jardinier de me rejoindre chez moi un jour où je m'y trouvais en compagnie de leur jeune collègue. Ils se sont empressés d'accepter, sans savoir où je voulais en venir. Les deux salauds pensaient sans doute me baiser comme ils l'avaient déjà fait, ce en quoi ils ne se trompaient qu'à moitié. Le jour venu, à l'heure dite, ils pénétrèrent ensemble dans mon petit séjour. Les choses étaient déjà bien entamées entre Christelle et moi. La jeunette était couchée sur le lit et j'étais occupée à faire aller et venir un gros godemichet dans sa chatte. J'étais grimpée sur elle, à l'envers et elle me léchait la fente avec sa petite langue de gouine salope. J'avais bien préparé mon coup. Dans cette position, je pouvais parfaitement l'immobiliser et il lui était quasiment impossible de se relever. Je voulais prendre mes précautions et éviter à tout prix qu'elle résiste à mes deux amants. Il faut bien dire que c'était purement par sécurité mais qu'au fond de moi, je n'avais pas beaucoup de craintes à ce sujet. Je connaissais la libido débordante de Christelle et j'étais presque persuadée qu'elle ne chercherait pas à se soustraire au scénario que j'avais échafaudé pour notre plaisir commun. Quand je vis que les deux hommes, le premier moment de surprise passé, s'avançaient vers nous, je les interpellai explicitement :

- Allez les gars, venez vous servir ! Prenez-moi comme vous savez si bien le faire, mais ne délaissez pas cette jeune délurée ! Elle aime la bite autant que sucer les vieilles chattes. Ahmed, vient l'enfiler avec ton gros zob bien raide. Je crois qu'elle va apprécier. Et toi Michel, viens me fourrer ta queue dans la chagatte, vite !

Les deux mecs se sont encore approchés et ont quitté leurs pantalons ainsi que leurs slips. Ils sont montés sur le divan où nous nous trouvions, Michel derrière mon cul, Ahmed devant la minette de Christelle d'où je venais de retirer le gode. Il ne laissa pas à la chatte le temps de se refermer entièrement. Son gros sexe s'introduisit dans le ventre de la jeune fille d'un coup sec et brutal. La douceur n'était pas son fort. Mes yeux étaient juste au-dessus du théâtre des opérations et je pus observer avec délice l'ample mouvement coulissant qu'il imprima immédiatement à sa verge tandis que, derrière moi, Michel en faisait autant avec son phallus dans mon fourreau.

Ce jour-là, nous avons baisé comme des chiens tous les quatre. Christelle s'est montrée ouverte au-delà de mes espérances, dans tous les sens du terme. Elle a pris chacun des mâles dans ses deux trous et même dans la bouche. Il fallait la voir sucer la grosse bite du Maghrébin pendant que Michel l'enculait tout en me suçant la chatte et le cul avec ses lèvres et sa langue de jeune cochon. Je me suis aussi fait bouffer la raie par Christelle. Ahmed m'avait fourré sa queue dans la gueule et la petite gouine pouvait voir le manche de Michel entrer et sortir de ma moule juste sous ses yeux. De temps en temps, délaissant un peu mon anus, elle lui suçait les boules.

On a baisé tout l'après-midi comme des chiens. A la fin, ma jeune amie était complètement recouverte de foutre, tout comme moi. C'est fou ce que les deux mecs ont pu nous gicler dessus. Rien à voir avec les mini-doses de sperme que nous envoyait Robert quand nous l'avions épuisé ! Ahmed, qui était très vicieux, a obligé Christelle à me nettoyer tout le corps avec sa bouche. Elle s'est acquittée de cette tâche à merveille, passant sur mes seins, recueillant à la commissure de mes lèvres l'excès de sperme qui s'y trouvait. Elle se lâcha à tel point qu'elle alla me laver le cul avec sa langue, tournant autour de mon trou pour faire disparaître les dernières traces du foutre de l'Arabe qui s'en écoulaient encore. J'étais vraiment comblée par tant de sollicitude. Pour la remercier, je lui rendis la politesse jusque dans les moindres recoins de son anatomie, les plus petits replis de ses chairs intimes.

Un autre jour, j'ai pris la liberté de présenter Christelle à mes vieux amis de la résidence, Gégé et monsieur Martin, sans l'en avertir au préalable. J'en ai profité pour augmenter sensiblement mes tarifs et lui offrir après sa remarquable prestation un petit pourcentage de mes honoraires.

Mes deux clients s'en sont donnés à cœur joie. J'ai même eu peur qu'ils en fassent un peu trop tellement ils étaient enjoués. Ils étaient déjà là quand Christelle est venue me voir, comme je le lui avais demandé. Elle a été un peu surprise de me trouver en compagnie des deux vieux mais elle savait qu'elle pouvait me faire confiance. Nous étions devenues très proches au fil du temps et de nos expériences en commun. Elle n'avait plus grand chose à me refuser.

Cet après-midi là j'ai eu droit à un véritable festival de sexe. Les retraités pervers étaient plus déchaînés que jamais. Cela devait faire longtemps qu'ils n'avaient pas baisé une si jeune femme et ils se sont bien rattrapés, pour le plus grand bonheur de Christelle. Il faut dire qu'elle a payé de sa personne, certainement dopée par l'idée salace de se faire tringler par deux pépés obsédés.

Elle les a d'abord sucés l'un après l'autre, puis presque en même temps. Accroupie devant eux, elle tenait leurs deux bites en main et passait de l'une à l'autre avec sa bouche de petite salope. Sa langue virevoltait sur les gros nœuds des pensionnaires. Elle gobait les glands alternativement. A un moment, elle a même essayé de fourrer les deux queues dans sa gueule. Gégé en profitait pour la branler avec son pied qu'il avait adroitement glissé entre ses cuisses. J'étais passée derrière elle et je lui massais les nichons d'une main tandis que l'autre lui préparait l'anus. Je voulais voir si elle se laisserait enculer par l'un ou l'autre des papys cochons. Monsieur Martin lui caressait aussi les seins d'une main, l'autre étant posée sur sa tête pour stimuler sa fellation.

Gégé, que j'ai connu plus endurant a bizarrement cédé assez vite sous les attouchements de Christelle. Il devait être trop excité par l'intensité de la situation qu'il vivait. Il a tout envoyé sur le cou et la poitrine de la jeune fille. Je ne voulais pas que son copain en fasse autant avant de s'être introduit dans le petit con serré de ma partenaire. Alors, je l'ai tirée en arrière et amenée vers le divan. Elle s'est allongée et je lui ai ouvert les cuisses. Son sexe juvénile était tout mouillé. Ensuite, j'ai guidé la queue toute raide du vieux bonhomme vers son trou et elle s'est enfilée à fond presque aussitôt. Il s'est mis à la limer en cadence. De mon côté, je suis allé redonner de la vigueur à Gégé.

Quand il a été regonflé à bloc, plus rapidement que je ne l'aurai pensé. Je l'ai entraîné vers le couple qui baisait. J'ai lentement poussé Christelle et monsieur Martin sur le côté de façon à pouvoir accéder à la croupe de la fille. J'ai ouvert ses fesses et présenté la bite de Gégé devant son trou du cul. Il s'est introduit en elle assez facilement. Mon amie était prise en sandwich par les deux retraités qui s'activaient en elle comme aux plus beaux jours de leur jeunesse. C'était plus qu'il n'en fallait pour amener mon excitation à son paroxysme. Je suis allée coller ma vulve sur la bouche de Christelle qui, entre deux gémissements de plus en plus violents s'est appliquée à bien me gamahucher. Nous avons eu droit tous les quatre à un orgasme fantastique et si bruyamment exprimé qu'il a dû s'entendre à l'autre bout de la résidence.

Il m'est arrivé encore beaucoup d'aventures de ce genre depuis que je fréquente l'établissement mais cette journée restera à tout jamais dans ma mémoire comme l'une des plus torrides que j'aurai vécues. Je viendrai peut-être vous raconter d'autres expériences une autre fois si cette première livraison vous a satisfaits.

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