Une femme mure qui baise


Une femme mure qui baise

Ceci est une histoire cougar réelle. J'avais 16 ans. A l'époque, j'avais déjà beaucoup d'attirance pour les femmes mûres, ce qui est encore le cas aujourd'hui. J'étais littéralement fasciné par leur expérience et le fait qu'il n'y ait aucun tabou sexuel avec elles. J'ai eu la chance d'avoir beaucoup d'aventures avec certaines, mais la plus belle est sans doute celle-ci.

L'un de mes amis du collège, L. m'invitait souvent chez lui pour que nous puissions faire nos devoirs ensemble ou seulement pour y regarder un film dans sa chambre. Sa mère, Emma, était divorcée et travaillait dans le secteur des assurances. Elle avait 38 ans, plaisait beaucoup aux hommes et avait surtout un corps à faire pâlir des filles de 20 ans. Elle était vraiment très sympa avec son fils mais aussi avec ses amis, qu'elle invitait souvent à rester à déjeuner.

J'avais pour elle une attirance extrême. Elle correspondait totalement à mon fantasme. Combien de fois ne me suis-je pas touché en pensant à elle. Et cette attirance allait chaque jour en s'accroissant. Je notais surtout qu'elle était souvent troublée par moi quand j'étais là. Son fils m'avait plusieurs fois dit combien sa mère me trouvait beau avec mon teint mat et mes cheveux noirs. S'il est vrai que j'avais un franc succès avec les filles, rien ne m'intéressait plus que les femmes âgées et surtout j'aurais tout donné pour que ce soit Emma qui soit la première à me donner ses faveurs.

Au cours des mois, aidé par l'assurance qui me gagnait, Emma était devenue une véritable obsession: je ne quittais plus son fils et chaque occasion était bonne pour pouvoir croiser sa mère. Au fil du temps et de mes contacts avec elle, j'avais acquis la certitude selon moi que j'avais des chances de la séduire. Il fallait cependant être bien sûr de soi car je risquais de perdre l'amitié de mon pote et l'estime de sa mère.

Pendant plusieurs semaines, j'ai été soumis à une véritable torture, ne sachant que faire et surtout ne voulant pas regretter éternellement d'avoir laissé passer ma chance.

Alors, un jour d'été, je me suis levé et ma décision était prise: j'allais tenter ma chance. J'avais prévu mon coup. Mon pote était chez son père pour 2 semaines, je savais Emma seule dans leur maison. Mû par je ne sais quelle force je me mis en route en début d'après-midi sous un soleil de plomb pour chez elle. L'excitation me chauffait les reins et la peur me faisait battre le coeur. Moi; à 16 ans, je décidais que j'allais séduire la mère de mon pote, 38 ans...

Je crus défaillir en sonnant à la porte et ce après avoir longuement tourné dans le quartier.
Elle m'ouvrit et m'accueillit avec sa gentillesse habituelle. Je lui servis le mensonge que j'avais préparé à savoir que j'avais sans doute oublié ma montre dans la chambre de L. Elle m'invita alors à la suivre pour que nous puissions aller chercher. J'étais pétrifié de me retrouver ainsi seule avec elle et mon coeur tambourinait. Quand il fut évident que ma montre n'était pas là, sous sortîmes de la chambre et ne sachant plus quoi dire je me mis en demeure de rapidement quitter la maison, honteux. Alors que j'allais prendre congé, je fus pris d'un coup de folie, ne sachant plus contenir l'excitation qui me rongeait depuis des mois. Alors qu'Emma était postée près de la porte je me jetais sur elle, lui mettant une main sur le sein tandis que de l'autre je prenais sa tête pour tenter de l'embrasser.

Surprise, elle recula en me repoussant. "Arrête!" me dit-elle mais sans méchanceté. Je réalisais alors ce que je venais de faire. Un petit moment de silence passa avant que je ne bafouille "Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris".
"Pourquoi as-tu fait cela ?" me demanda-t-elle calmement.
C'est à ce moment que je défaillis véritablement. "Je ne me sens pas bien, dis-je".
"Que t'arrive-t-il ?" me demanda-t-elle inquiète? Je titubais.
Elle me prit alors par le bras et me dis "Viens, tu n'es pas bien. Viens t'allonger".
Elle me coucha alors sur son lit dans la pénombre de sa chambre et s'assit côté de moi le temps que je reprenne mes esprits, tout en me caressant le front.
"Ote ton tee shirt, me dit-elle", si bien que je n'étais plus vêtu que d'un bermuda.
Après quelques minutes qu'elle passa à me regarder, elle me demanda à nouveau: "Pourquoi as-tu fait cela tout à l'heure ?"

Convaincu que je ne pouvais pas aggraver ma situation, je décida de jouer franc jeu.
"Parce que vous me plaisez énormément et que les filles de mon âge ne m'intéressent pas. Je préfère les vraies femmes" répondis-je. Elle resta alors de longues minutes à me regarder sans rien dire. Revigoré et excité par le fait d'être allongé sur son lit, je fus alors pris d'une soudaine érection à la hauteur de mes attentes des derniers mois que je ne cherchais même pas à contrôler. J'étais sûr qu'elle l'avait vu.

Soudain, elle se rapprocha de moi, me caressa le front et me dit:"Ecoute, je te fais confiance, ce qui va se passer devra rester seulement entre toi et moi, on est d'accord ?". Je fis oui de la tête. Alors tout doucement elle fit descendre mon bermuda, puis mon caleçon tordu pas la force de mon érection. Je vus à sa tête qu'elle fut surprise de constater qu'un jeune homme de 16 ans pouvait être aussi bien membré. Tout doucement, elle entrepris de me branler puis de glisser ma queue dans sa bouche qui était aussi experte que je l'imaginais. J'étais aux anges. Je notais que si au début elle avait entrepris de me donner ce que je réclamais par charité, elle y prenait de plus en plus de plaisir et semblait désormais oublier totalement mon âge. Elle s'abandonnait totalement comme si j'avais eu 40 ans. Tant qu'à faire elle souhaitait prendre du plaisir. Je devinais aussi qu'elle n'avait pas eu d'homme depuis longtemps. Enhardi, je décidais de la déshabiller également et en dépit de mon déficit d'expérience de me comporter comme un vrai homme. Cela lui plu, à tel point qu'à la fin c'était moi qui commandait les opérations même si elle me guidait parfois. De mon propre chef je décidais de la pénétrer. Elle me regarda avec étonnement mais avec envie. D'un coup sec, je lui enfonçais ma queue raide dans sa chatte humide. Cela lui arracha un cri. Elle avait maintenant oublié mon âge: elle avait un homme, avec une queue énorme qui allait et venait en elle et cela lui suffisait.
Au bout de quelques dizaines de minutes, elle se lâcha complètement et allait sur ma bite comme si sa vie en dépendait. Elle hurlait: "Mais comme tu vas loin!!", "Mais t'es bon mon salaud", "C'est bien, c'est très bien. Vas-y, continue comme ça et tu pourras revenir". Nous baisâmes ainsi tout l'après midi. A la fin, elle revint vers moi pour me sucer à nouveau pendant près d'une heure, ma queue toujours gonflée par l'excitation. Devinant que c'est ce qu'elle attendait, je me retirais pour envoyer une éjaculation immense sur son visage. "c’est bon, c'est bon" disait-elle pendant qu'elle récoltait mon sperme pour se l'étendre sur le visage et le goûter.

Pendant de très longs mois, notre aventure s'est poursuivie. Je passais en cachette pendant que son fils était chez son père ou au sport. Et on baisait comme des dingues pendant des heures, moi me permettant toujours plus de fantaisies, elle se laissant aller à toujours plus de vulgarités, heureuse de se faire baiser comme elle ne l'avait jamais été...

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