La révélation 😈💋





J’ai connu une révélation sexuelle grâce à une femme mûre pleine d’assurance.
Je n’aurai jamais pu imaginer il y a quelques semaines encore vivre ce que j’ai vécu au cours de mes dernières vacances. Jusque là, ma vie s’était déroulée de manière tout à fait banale, comme pour l’immense majorité de mes contemporaines. Agée de trente-cinq ans, je partage mon temps entre un boulot tout juste intéressant, trois adorables petits garçons et un mari attentionné. Ma vie sexuelle est assez plate car il nous reste peu de temps, à mon époux et à moi, pour penser à nous quand la journée est terminée. Nous sommes souvent fatigués et nos relations physiques se sont un peu distendues au fil du temps. Mais j’apprécie toujours de vivre avec lui et je ne voudrais pour rien au monde que notre famille, qui passe avant tout, ne pâtisse de mes récents débordements et de la révélation qui m’a été faite durant mon récent séjour dans un village de vacances des campagnes françaises. C’est pourquoi, j’ai décidé d’associer mon époux à ces évènements en espérant qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.

Je suis donc à mi-chemin de ma trentaine. Mon prénom est Sandrine. Pour mon âge et malgré mes trois enfants, je suis relativement bien conservée. J’entretiens mon corps en faisant un peu de sport, quand mes occupations professionnelles et familiales m’en laissent le loisir, c’est à dire trop peu souvent. Malgré tout, je fais des efforts et cela se voit. Mon ventre n’a pas trop souffert de mes grossesses successives et mes jambes sont fines. Contrairement à beaucoup de femmes, je n’ai pas un gramme de cellulite ni de peau d’orange. Mes seins ne sont pas très gros mais demeurent fermes et bien haut sur mon buste malgré le temps qui passe. C’est l’avantage de ne pas avoir de gros nichons trop lourds pour supporter vaillamment le poids des ans et les effets délétères de la gravité. J’ai un beau visage, magnifié par mes yeux verts sur ma peau blanche de (presque) rouquine.

Ma vie sexuelle était donc assez morne jusqu’à ces derniers jours. Avec mon mari, nous ne sommes vraiment plus aussi actifs qu’auparavant, même si je l’aime toujours autant. Il n’en a pas toujours été ainsi. Quand j’ai rencontré Cédric, je n’étais plus pucelle, contrairement à lui, mais je n’avais guère d’expérience. Nous avons vraiment découvert le sexe ensemble, à notre rythme. Nous faisons l’amour assez classiquement mais nous nous permettons quelques rares fantaisies à l’occasion, rien de transcendant. Si j’ai voulu que mon mari soit mis au courant de mes débordements des dernières semaines, c’est surtout parce que je l’adore et que je ne voudrais pour rien au monde perdre la complicité qui nous unit toujours. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai souhaité qu’il participe à sa manière à la révélation qui m’a été faite et aux évènements qui en ont découlé.

Ce printemps, nous sommes partis en famille pour une bonne semaine de congés dans un centre de vacances situé en Dordogne. Nous aimons particulièrement multiplier ce genre de séjour à la campagne tout au long de l’année, plutôt que d’opter pour de longues vacances en bord de mer durant l’été. Généralement, nous profitons de ces temps morts pour nous ressourcer et nous retrouver en couple le plus souvent possible. C’est pourquoi nous choisissons des hébergements familiaux qui proposent la prise en charge des enfants dans des clubs qui leurs sont réservés. Cela permet de dégager des journées d’intimité partagée qui font du bien à notre couple. Les enfants sont heureux de passer leur temps avec des petits camarades et des adultes à leur service qui leur proposent des activités variées et enrichissantes. En bref, tout le monde y trouve son compte.

Quand je suis allée chercher mes deux plus jeunes enfants à la fin de leur première journée au club, j’ai fait la connaissance des personnes qui s’en occupaient. L’une d’entre elles, la plus jeune, sortait à peine du lycée et effectuait un stage destiné à préparer son avenir professionnel. Elle était gentille et attentionnée. L’autre, plus âgée était également la responsable de tous les animateurs pour enfants du site. C’était une jeune femme à peine plus jeune que moi et d’un abord très agréable. Elle s’appelait Cécile et me dit tout le bien qu’elle pensait de mes enfants. Nous avons échangé quelques mots avant que je ne ramène les petits à la maison pour une douche bien méritée. Ce scénario se répéta le lendemain et nous en vînmes rapidement à lier connaissance. Elle avait trente ans et, après des études de psychologie, s’était réorientée vers l’accueil du jeune enfant. C’était un joli brin de fille : blonde, les cheveux mi-longs et les yeux bleus, elle était vraiment bien fichue. Malgré sa tenue « cool » de travail, on pouvait deviner ses longues jambes fines et ses petites fesses juste assez rondes. Sous son pull-over transparaissait une belle paire de seins. En fait, je me rendis compte de tout cela plus tard. Lors de nos premières rencontres, je me contentai de remarquer qu’elle arborait une ligne quasi-parfaite. J’étais aussi fasciné par la facilité qu’elle avait d’entrer en relation avec les parents des enfants qui lui étaient confiés. Elle avait le contact dans le sang et savait mettre à l’aise ses interlocuteurs, à commencer par moi qui suis pourtant d’un naturel assez réservé. Entre nous, le courant passait vraiment très bien.

Le soir, nous nous rendions en famille aux animations proposées par le village. D’abord à l’apéritif, qui réunissait vacanciers et animateurs puis aux soirées diverses organisées pour notre plaisir. A chaque fois Cécile se trouvait là et venait gentiment discuter avec nous. Nous devenions de plus en plus amies toutes les deux et je voyais bien que cela ne laissait pas mon mari totalement indifférent. Il a toujours apprécié les jolies femmes et ne s’est jamais privé de les admirer, même sous mes yeux. Je ne lui en voulais pas car je savais qu’il était fidèle et j’étais suffisamment sûre de mes charmes pour croire qu’il le resterait toujours. Cette fois encore, il ne s’est pas gêné pour me faire remarquer combien ma nouvelle copine était mignonne et d’un abord agréable. Je ne pouvais pas le contredire car j’étais moi-même tombée sous le charme de la jeune animatrice.

Au bout de trois jours de vacances, nous étions devenues les meilleures amies du monde. J’étais bien un peu troublée par la manière qu’elle avait de chercher le contact physique avec ses interlocuteurs. Elle posait facilement la main sur mon avant-bras ou sur mon épaule en me parlant mais je constatais qu’elle procédait de la même façon avec tout le monde. Après tout le trouble venait de moi et non d’elle. Je commençais quand même à me poser de sérieuses questions quand, une nuit, je me surpris à rêver de nous deux dans une situation plus que tendancieuse. Ca ne m’était jamais arrivé et je me sentais très mal à l’aise à mon réveil. Pourtant, je n’avais qu’un seul regret : celui de ne pas avoir pu aller au bout de mon rêve érotique. Je me mis à souhaiter que la nuit suivante mon imagination soit aussi débridée et polissonne. Je ne me reconnaissais plus. En fait, je fus comblée bien au-delà de mes désirs secrets. Bien sûr, je ne dis pas un mot de mes délires nocturnes à mon mari.

Le jour qui suivait était libéré pour Cécile qui disposait d’une journée de repos par semaine seulement. Je fus surprise de la retrouver malgré tout parmi les vacanciers lors de la séance de remise en forme par laquelle démarrait chaque nouvelle mâtinée au village et que je n’aurai manquée pour rien au monde. Cédric était parti en balade avec un autre groupe de touristes pour la journée et les enfants étaient répartis dans les divers clubs qui les accueillaient. Quand Cécile est arrivée, nous nous sommes embrassées comme deux vieilles copines. Ses lèvres se sont posées sur mes joues, pas très loin de la commissure de mes lèvres et je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à mon songe de la nuit. J’ai eu du mal à réprimer le frisson qui m’a alors parcouru de la tête aux pieds malgré moi. Nous avons commencé notre séance sous l’égide de Mathieu, l’animateur sportif. Echauffement, fitness, exercices de stretching et enchaînements de step se sont succédés à un rythme rapide pendant une heure trente environ. Cécile s’arrangeait pour effectuer chacun des exercices en duo avec moi et j’en étais particulièrement heureuse. Je savais que je n’aurais pas du ressentir ce plaisir mais je ne pouvais m’empêcher d’apprécier les contacts qu’elle semblait rechercher ou provoquer de plus en plus souvent. Je me suis prise au jeu et, inconsciemment, je laissais parfois traîner plus que de raison mes mains sur son beau corps ferme et musclé. J’avais un peu honte de moi et de mes sentiments et je craignais par dessus tout qu’elle se rende compte de mon attirance grandissante pour elle. La suite des évènements me prouva que j’étais loin d’être la seule à ressentir l’étrangeté de notre relation.

Après cette séance de sport équivoque, je ne savais plus bien à quoi m’en tenir sur mes sentiments. J’étais comme dans un état second et je culpabilisais un peu en raison des pensées plus que troubles qui m’habitaient. Au fil du temps, je trouvais de plus en plus de plaisir à côtoyer Cécile et j’avais l’impression que c’était réciproque. Le rêve de la nuit passé me rendait encore plus nerveuse et j’avais du mal à oublier les images licencieuses qui avaient empli bien malgré moi mon esprit à ce moment là. Quand je fermais les yeux, apparaissaient derrière mes paupières baissées les photos crues de mon songe érotique. J’étais couchée sur un lit, à côté d’une femme nue dont je ne voyais pas le visage mais dont j’étais certaine qu’il s’agissait de la jeune animatrice pour enfants. Cela ne pouvait être personne d’autre. En remontant vers mon petit bungalow, je marchais comme un zombie, complètement bouleversée et incapable de remettre en ordre les pensées qui m’envahissaient..

J’étais en nage et je décidai de prendre une bonne douche, tant pour me laver que pour tenter de retrouver un tant soi peu mes esprits. Je me déshabillai rapidement dans le petit séjour et me dirigeai vers la cabine. J’entrai dans le bac et tirai le rideau derrière moi. Enfin seule, je fis couler l’eau bien chaude, censée me délasser et me calmer. Je pris mon gant de toilette, y versai quelques gouttes de gel et commençai à me frotter la peau. Rien n’y faisait, les images de la nuit et de la mâtinée se bousculaient toujours dans mon crâne. J’étais incapable de penser à autre chose. Inconsciemment, je me suis laissée aller à me caresser, comme cela m’arrivait parfois quand mon mari me délaissait trop longtemps. Mes mains glissaient sur la mousse qui s’étalait sur mon corps et c’était très agréable. Je me suis appuyée contre le carrelage du mur et j’ai lentement fait glisser mes doigts sur mes seins et sur mon ventre. D’une main je me caressais la poitrine tout en passant l’autre en haut de mon pubis. Bien vite, je me suis mise à presser mes nichons l’un contre l’autre.

Les yeux fermés, je revoyais les scènes de la nuit passée. Je revivais le moment où la femme, Cécile, s’était approchée de ma bouche pour m’embrasser. Je sentais à nouveau sa petite langue qui s’insinuait entre mes lèvres, les forçant à s’ouvrir pour mieux venir y coller les siennes, gonflées de désir et luisantes de sa salive. Vite, une autre image, un autre flash s’imposèrent à moi. Cécile venait se glisser entre mes jambes que j’écartais outrageusement. Sa bouche se plaquait conte mon sexe et elle me donnait le plaisir que j’attendais fébrilement. Elle me suçait le bouton et entrait à nouveau sa langue dans mon corps. Je prenais sa tête et la plaquais au maximum contre ma vulve. J’aurais voulu qu’elle entre entièrement en moi. Un sentiment de honte traversa fugacement mon esprit. Mais c’était trop bon et bien vite, mes fantasmes reprirent le dessus. Je continuais à rêver toute éveillée.

Sous la douche, je me tirais maintenant franchement sur les seins. Mes gestes devenaient plus brutaux, moins mesurés. J’étais vraiment excitée au-delà du raisonnable. D’ailleurs, j’avais perdu toute raison. J’étais comme une enfant perdue devant une situation incompréhensible. Je n’étais pas lesbienne et jusque là les femmes ne m’avaient jamais attirée. Tout au plus étais-je capable d’acquiescer quand mon homme me faisait remarquer la beauté d’une fille qui passait dans la rue ou le galbe d’une silhouette dans un magazine, mais toujours sans la moindre arrière-pensée. Je n’avais pas connu non plus les amours plus ou moins platoniques entre lycéennes que vivaient beaucoup de mes camarades de classe. J’aimais mon mari et je n’avais aucunement l’intention de le tromper, encore moins avec une de mes semblables. Je ne comprenais plus du tout ce qui m’arrivait mais j’étais bien incapable d’arrêter le mouvement à cet instant. Il fallait avant tout que je me touche pour faire retomber l’extrême tension sexuelle qui m’habitait et essayer de faire fuir les scènes scabreuses qui se rejouaient malgré moi devant mes yeux. Peut-être que, quand j’aurai joui, tout cela disparaîtrait naturellement dans les limbes de mon cerveau ?

Pour l’instant en tous les cas, il n’en était rien. Mes doigts se faisaient plus coquins et mes mains glissaient imperturbablement vers mon sexe. Je me caressais le haut des cuisses et le moment n’était plus très loin où mes phalanges viendraient s’attaquer plus franchement à ma chatte. Je me souvenais d’une scène particulièrement torride de mon rêve : allongée sur le lit, je faisais face à Cécile. Les jambes écartées, appuyées sur nos bras, nous avions collé nos sexes l’un contre l’autre et nous nous astiquions le bourgeon mutuellement en frottant nos vulves. Nos bassins se soulevaient alternativement et nous cherchions le contact le plus intime pour mieux nous satisfaire. Elle me regardait droit dans les yeux et j’avais du mal à soutenir son regard lubrique. J’étais gênée de trouver autant de bonheur avec une femme mais, en même temps, je ne pouvais m’empêcher d’en profiter car cela me procurait des sensations d’une rare intensité.

Dans ma cabine, je me branlais maintenant ouvertement. Je m’étais laissée glisser au sol, incapable de demeurer debout sur mes jambes. Elles ne pouvaient plus me supporter. Si, d’une main, je me caressais toujours les seins, l’autre était bien partie pour entrer dans mon sexe, du moins en partie. En haut, je me tirais sur les tétons, je faisais rouler mes seins avec la paume. Plus bas, entre mes cuisses ouvertes, je me passais les doigts sur la fente. La mousse du gel douche se mélangeait peu à peu avec le liquide chaud qui suintait de plus en plus de mon minou à mesure que mon excitation grandissait. Il fallait vraiment que je masturbe si je voulais avoir une chance de retrouver mes esprits avant la fin de la journée. Je mettais tous mes espoirs dans la survenue d’un orgasme salvateur que j’estimais seul capable de calmer mes pulsions involontaires.

Pour l’heure, je n’en étais pas là. Je revivais maintenant le moment où, dans mes songes, Cécile était grimpée sur moi pour me lécher la vulve et m’offrir vicieusement la sienne à laper. J’avais déjà mis en pratique ce genre de position avec mon mari lors de nos trop rares moments de fantaisie, mais là, cela dépassait tout ce que j’avais déjà vécu de plus impudique. Je n’étais aucunement gênée, en rêve, d’offrir à la contemplation et aux lèvres de ma maîtresse les trésors les plus cachés de mon intimité. Dans la réalité, j’aurai sans doute eu beaucoup plus de difficultés à m’offrir si totalement, sans aucune retenue. Cette idée me força à aller plus loin dans ma masturbation et je laissai passer mes doigts entre les lèvres de mon sexe qui se dépêchèrent de les happer comme les babines gourmandes d’une bouche trop avide. Bien vite, mon index et mon majeur joints se mirent à aller et venir dans mon trou de femme. C’était bon mais bien lui de suffire à calmer mes ardeurs. Il me fallait quelque chose de puissant, quelque chose de plus fort que les images trop crues de la nuit.

J’ai pris sans m’en rendre vraiment compte le tube de shampoing qui traînait au bord du bac de réception de la douche. Sa forme oblongue ne m’avait jamais interpellée jusque là mais à cet instant, c’était tout ce qu’il me fallait pour assouvir mes désirs envahissants. En le voyant me revint à l’esprit une autre scène de mon rêve : celle où, au-delà de toute pudeur, j’enfilais un godemichet dans le ventre de Cécile qui me le rendait bien en me fourrant la chatte avec une belle courgette. Je me demandais où mon cerveau retors pouvait bien aller chercher des idées si perverses mais le remerciait en même temps de me donner l’occasion d’une branlette aussi torride que nécessaire. Le flacon entra en moi sans mal et trouva tout naturellement sa place dans mon vagin. Je me mis à la faire aller et venir doucement. Je revivais simultanément les mouvements délicieux que Cécile imprimait au légume dans mon sexe et ceux du gode qui lui transperçait le ventre sous mon action. Sous l’emprise de mes pulsions révélées, j’accélérai le mouvement jusqu’à me pilonner outrancièrement la fente. Complètement partie, je suçais l’un de mes tétons avec mes lèvres. C’était le moyen que j’avais trouvé pour ne pas trop emplir le bungalow de mes gémissements. Au-dessus de moi, la douche coulait toujours et m’inondait de son bienfaisant flot tiède.

Au moment où j’allais jouir, persuadée de trouver enfin l’apaisement des sens qui me manquait pour pouvoir continuer plus tranquillement ma journée de vacancière, le rideau de la douche s’ouvrit. Apeurée, je levai la tête pour bafouiller une excuse que je savais par avance dérisoire. Mes yeux rencontrèrent alors le corps parfait de Cécile qui se tenait debout dans la petite salle d’eau, uniquement vêtue de sa lingerie de dentelle rouge, un sourire aux lèvres.

Trop excitée pour réagir, j’étais incapable d’ouvrir la bouche et de prononcer la moindre parole cohérente quelle qu’elle soit. Mes lèvres avaient lâché le bout de mon sein qu’elles tétaient jusqu’alors, mais c’était ma seule réaction devant la situation nouvelle qui était apparue en même temps que Cécile devant moi. Assise bien au fond de la douche, je levais les yeux vers elle et mon visage devait trahir la totale incompréhension qui m’habitait. Que faisait-elle là, à moitié nue dans mon bungalow ? Depuis quand me regardait-elle me branler ? Savait-elle combien je la désirais et que je me touchais en pensant à elle, à son corps parfait et aux sensations interdites qu’elle faisait naître en moi ? Pouvait-elle seulement imaginer quels tourments m’habitaient depuis que j’avais découvert mon attirance pour elle, moi, la mère de famille irréprochable, l’épouse fidèle de mon mari ? Après tout, si elle était là, à m’observer, si dominée par mon propre désir, ce ne pouvait être que parce qu’elle ressentait les mêmes sentiments à mon égard !

Le flacon de shampoing était toujours planté dans mon sexe mais ma main restait maintenant inactive, comme tétanisée par le mélange de honte et d’envie qui me tenaillait à cet instant précis. Je ne saurai dire si mon excitation, à son comble avant l’arrivée de Cécile, avait réellement baissé. J’étais plutôt dans une sorte d’état second qui m’empêchait de voir clairement la situation. Dans mon esprit, les images de mon rêve et la réalité se mêlaient. J’étais presque fébrile. Tout cela dura quelques secondes à peine mais celles-ci me parurent une éternité. Aujourd’hui encore je me demande comment j’ai pu rester prostrée, sans aucune réaction digne. Je me le demande, mais je ne le regrette pas, bien au contraire. Je suis heureuse de ne pas avoir mal réagi face à la voyeuse qui m’observait pendant que je prenais mon plaisir solitairement.

Cécile ne demeura pas inactive bien longtemps. Elle me sourit en se courbant lentement vers moi. Sa main se dirigea directement vers le flacon qui me remplissait le minou. Ma main était toujours posée dessus, ballante. Elle la repoussa et prit l’objet entre ses longs doigts. Je la laissai faire. La jeune femme glissa son autre main vers ma poitrine et entreprit de me caresser les seins délicatement. Elle s’était accroupie devant le bac de la douche, toujours uniquement vêtue de sa lingerie fine, un beau slip de dentelle rouge et le soutien-gorge assorti. L’eau coulait sur son bras qui me caressait le buste et sur sa main qui se mit à agiter le shampoing dans ma chatte. Insensiblement, la tension qui m’habitait juste avant son arrivée se remit à monter dans mon bas-ventre et, bien au-delà, dans tout mon corps. Je fermais les yeux, acceptant implicitement le scénario qui se jouait en direct. Cécile a compris qu’elle avait gagné la partie et à partir de ce moment là, les choses se sont enchaînées tout naturellement entre nous deux. Au fond, j’en avais autant envie qu’elle.

Elle me branla doucement pendant quelques minutes, toujours sous la douche. Je lui étais reconnaissante de ne pas se montrer trop brutale avec moi. Je voulais jouir de ses caresses, bien sûr, mais sans que cela soit le moins du monde vulgaire. C’est là que j’ai compris que mon attirance pour elle n’était pas purement physique. Je me rendais compte que je l’aimais sincèrement, que j’appréciais sa compagnie et cela ajouta encore beaucoup à mon trouble. C’est pourquoi quand elle se pencha un peu plus vers moi, je ne pus refuser le baiser qu’elle sollicita de mes lèvres. Le jet de la douche qui coulait toujours ne la gêna pas. Son beau visage se riva au mien par la bouche. J’entrouvris la mienne pour accueillir sa langue qui se mit aussitôt à me fouiller partout. C’était la première fois que j’embrassais une femme et jamais je n’aurai crû que cela puisse m’arriver un jour. C’était bien plus doux et chaud qu’avec mon mari. Cécile avait une façon d’embrasser toute féminine et sa langue se fit enveloppante au possible.

Pendant ce temps, ses mains se montraient toujours plus actives. Elle voulait pousser son avantage et empêcher à tout prix que je ne change d’avis. Si j’avais pu, je lui aurai dit qu’elle n’avait rien à craindre et qu’aucune velléité de résistance ne viendrait troubler sa tâche. J’étais trop heureuse de voir se réaliser en partie mon rêve de la nuit précédente. Sa langue dans ma bouche me faisait trop de bien pour que je me révolte. Au contraire, je sentais couler de plus en plus fort le torrent qui m’inondait la chatte. Ma mouille venait se mêler avec l’eau bien chaude de la douche au fond du bac. Je fermai à nouveau les yeux pour savourer les caresses et le baiser passionné de ma compagne. Celle-ci me limait maintenant avec une belle régularité le vagin avec le flacon. Je me contentais de ce substitut pour l’instant, mais je rêvais déjà de sentir ses doigts sur mon trou. Pour l’instant, c’était mes mamelles qui en bénéficiaient. La jeune animatrice me tâtait les bouts des nichons comme je me le faisais parfois, toute seule dans mon grand lit en l’absence de Cédric, mon époux. Elle faisait courir ses phalanges tout autour des tétons, sur les larges aréoles qui leur servaient de base. De temps en temps, elle faisait tourner son index autour d’une tétine puis la pinçait légèrement en y ajoutant le pouce. Je savais que je bandais des seins et cela devait lui plaire car elle s’attardait alors sur mes bouts bien raides, n’hésitant pas à tirer dessus, comme pour les allonger encore.

Plus bas, entre mes cuisses, le mouvement du flacon dans ma chatte se faisait plus rapide. Cécile jouait avec en le manipulant dans tous les sens. Elle m’élargissait le trou avec ses gestes impudiques. Elle poussait de plus en plus loin le tube de plastique qui me remplissait complètement la grotte. Je le sentais buter tout au fond de mon ventre. N’y tenant plus, je commençai à solliciter moi-même sa masturbation. Je me mis à bouger mes fesses sur l’émail tiède de la douche pour accompagner les manipulations de Cécile. Dès qu’elle s’en est rendue compte, son baiser s’est fait encore plus profond et langoureux. Elle était aussi excitée que moi par la situation, même si je m’imaginais bien que tout cela n’était pas totalement nouveau pour elle. La hardiesse dont elle avait fait preuve en pénétrant presque nue dans la salle d’eau où je me douchais me laissait penser qu’elle n’en était pas à son coup d’essai en matière de sexe entre femmes. Peut-être même était-il dans son habitude de dévoyer des jeunes femmes en vacances avec leur famille ? Pour l’heure, c’était le cadet de mes soucis. Mon esprit était tout entier tourné vers le plaisir qu’elle me procurait avec sa bouche et ses mains.

Je me rends compte aujourd’hui que je suis restée passive pendant tout le temps où elle m’a branlée. Ce n’était pas de l’ingratitude de ma part. J’étais tout simplement incapable de faire un geste dans sa direction. Elle a dû se contenter simplement des caresses de ma langue sur la sienne et du contact doux-amer de mes lèvres. Pourtant je la désirais ardemment. Elle était si belle. J’avais rouvert les yeux et je me délectais du spectacle de son corps de sportive qui s’étalait complaisamment sous mon regard. L’eau qui lui dégoulinait dessus avait complètement trempé ses sous-vêtements. Je pouvais deviner à travers son soutien-gorge le galbe de ses gros seins ronds. L’humidité laissait transparaître les pointes durcies qui semblaient vouloir faire craquer l’étoffe pour s’en échapper. Je mourais d’envie de tâter la belle paire de loches arrogantes qui excitaient ma convoitise mais j’étais trop habitée par le désir pour pouvoir y parvenir. Egoïstement, je me laissai aller à savourer les attouchements que me prodiguait celle qui était devenue ma maîtresse. Mes yeux glissèrent un peu plus bas et je découvris à travers son slip la touffe brune de sa toison humide. Cette vision accrût encore sensiblement le niveau de mon excitation.

Cécile était aussi très chaude. Elle augmenta l’intensité de sa masturbation, cherchant à tirer le meilleur du flacon qui me taraudait la vulve sous son impulsion. Tout se passait comme si elle souhaitait me purger de mon désir trop brutal avant de passer à d’autres échanges, plus mesurés et moins rudes. Peut-être voulait-elle également s’assurer une totale mainmise sur moi en me démontrant tout le bien qu’elle pouvait me faire ? Elle n’avait pas besoin de se donner tant de mal car j’étais déjà convaincue. Redoublant d’ardeur, elle m’amena peu à peu à l’orgasme. Il fut dévastateur. Quand je finis par jouir sous l’action concertée de ses mains et de sa bouche, j’étais définitivement conquise et prête à m’abandonner totalement à tous les délires, dans ses bras ou entre ses cuisses.

Elle se dégagea de ma bouche, me prit par la main et lâcha cette simple phrase :

– Lève-toi et viens avec moi !

J’avais besoin de son aide pour me lever. Elle tira sur mes bras et je m’extirpai tant bien que mal du bac de réception de la douche. Le flacon de shampoing était ressorti de ma chatte tout seul après mon orgasme. J’étais complètement nue et trempée, évidemment. Mes jambes flageolantes ne me portaient que très difficilement. J’avais été vraiment secouée par la formidable jouissance qui m’avait transpercé le ventre tel un glaive. Je n’avais pas tout à fait repris mes esprits et je me trouvais encore sur le petit nuage où Cécile m’avait menée par ses gestes et ses caresses. Les bouts de mes seins toujours gonflés peinaient à retrouver des proportions plus normales. En fait, le plaisir que je venais de connaître n’avait pas totalement éteint le désir que je ressentais pour la jeune femme. Ce qui se passait dans le petit bungalow me paraissait irréel, un peu comme si je me trouvais dans le rêve érotique que j’avais fait la nuit précédente.

Cécile me conduisit en me soutenant vers la salle de séjour. Elle était belle dans ses sous-vêtements humides. A travers le voile qui m’embrumait les yeux autant que l’esprit, je l’observais avec envie. Son petit slip mouillé lui collait aux fesses, à moitié entré dans la raie d’un côté. Les grosses boules de ses seins tendaient presque à la craquer l’étoffe détrempée de son soutien-gorge rouge. Ma peau était collée contre la sienne car elle me tenait sous les bras. Je savourais ce contact avec délice et m’appuyais sur elle pour ne pas vaciller en marchant. J’étais épuisée mais prête à mobiliser mes dernières forces pour lui faire plaisir. Nous avons péniblement atteint la banquette dépliée qui nous servait de lit, à mon mari et à moi. Là, Cécile m’a lentement laissée glisser sur le matelas. Elle est rapidement retournée chercher une serviette dans la salle d’eau ; quand elle a été de retour à mes côtés, elle s’est mise à me sécher gentiment et avec douceur. J’en avais bien besoin.

Nous n’avions toujours pas échangé les moindres propos. Hormis son invitation à l’accompagner hors de la douche je n’avais pas entendu le son de sa voix. Je ne lui avais pas répondu et je ne souhaitais pas qu’un dialogue s’instaure entre nous. De toute manière je n’aurai pas su quoi lui dire et, de plus, j’avais peur de casser le fragile équilibre qui était en train de naître. Je m’en serai voulu de rompre le charme équivoque de notre relation. Je sentais bien que je m’apprêtais à vivre un moment magique que, pour rien au monde, je n’aurai voulu rater.

Cécile faisait passer ses mains sur tout mon corps. Je sentais ses doigts à travers la serviette de bain rose. Elle procéda avec délicatesse, s’attardant sur les plis de ma peau mais n’insistant pas, du moins au départ, sur les zones les plus érogènes. Elle préféra d’abord se concentrer sur mes jambes et mon dos puis elle me frictionna la tête pour sécher mes cheveux. Mais je crois bien qu’elle était aussi troublée que moi par la situation que nous vivions. Quand elle eut fini de sécher les parcelles les moins connotées sexuellement de ma peau, elle se laissa aller à des gestes plus coquins. Elle entreprit de passer la serviette sur ma poitrine. Mes tétons qui bandaient encore un peu ont immédiatement repris de la vigueur. Elle ne pouvait pas ne pas les sentir durcir sous les paumes de ses mains. J’avais un peu honte de dévoiler si clairement les sensations qui m’habitaient. Mais en même temps, j’étais heureuse car je savais que cela lui ferait plaisir et qu’ainsi, peut-être, elle oserait aller plus loin dans notre relation. En tous les cas, devant ma passivité, elle ne pouvait pas sérieusement ignorer que j’étais, au mieux, troublée, au pire, consentante pour accepter d’autres développements.

Ses mains se faisaient de plus en plus précises. La serviette n’était plus là que comme un alibi. Je n’étais pas plus dupe qu’elle à ce sujet. Cela devint tout à fait clair quand elle commença à faire mine de me sécher le haut des cuisses. Bien vite, ses gestes l’ont conduit à me frotter en même temps le bas du ventre. Au centre de ses attentions, mon petit sexe se réveillait à nouveau. Cécile me repoussa alors vers le matelas de la banquette, m’invitant d’une main ferme à m’allonger sur le dos. Elle fit une sorte de tampon de la serviette et me releva les jambes en les pliant. J’avais les pieds posés à plat et les genoux relevés, cuisses écartées. Elle se mit à me tamponner le sexe doucement avec le tissu éponge. Puis, un peu plus tard, elle le fit glisser sur ma fine toison mouillée. Couchée en arrière, je ne voyais pas ses gestes mais je savourais dans une douce béatitude les sensations agréables qu’elle me procurait. Elle fit aller et venir la serviette de haut en bas de ma fente brièvement puis recommença à tapoter ma vulve avec l’étoffe. Mon clitoris se mit à gonfler instantanément sous l’impact des petits coups secs qu’elle me donnait. Je la soupçonnais de savoir très bien ce qu’elle faisait en agissant de la sorte mais j’étais bien incapable de lui en vouloir. Elle jouait son rôle à merveille et l’excitation remontait peu à peu en moi. Je me surpris à haleter quand elle accéléra le rythme de ses manipulations. Il fallait que je lui montre combien j’appréciais ses faveurs.

J’ai alors tendu le bras vers elle pour la saisir par la taille. Je l’ai attirée vers moi. Elle s’est laissée faire tout en continuant de me masser l’entrejambe avec le drap de bain. Quand elle a été assez près de moi, je lui ai prestement ôté son soutien-gorge trempé pour faire jaillir ses belles mamelles. J’ai tendu le cou et je lui ai offert pour la deuxième fois de la mâtinée mes lèvres à baiser. Sa langue est entrée dans ma bouche après qu’elle m’ait léché les babines un court instant. Un petit choc électrique m’a traversé le ventre à ce moment-là. Ses lèvres étaient aussi bonnes que la première fois et je me suis empressée de faire rouler mon petit muscle tout autour de sa langue. J’essayais d’être aussi douée qu’elle dans ma façon d’embrasser. Je voulais lui donner autant de plaisir que j’en avais eu à recevoir son baiser un peu plus tôt, sous la douche. Bonne élève, je m’appliquais à reproduire les délicieux mouvements de son petit organe conte le mien. Je sentis au léger raidissement qui saisit son corps tout entier qu’elle était satisfaite de ma prestation.

J’admirais ses seins depuis qu’elle était arrivée et je brûlais d’envie de les toucher. Mes doigts filèrent à l’aventure sur sa poitrine, à la recherche de ses gros bouts. Elle faisait de même de son côté avec une main tandis que l’autre m’astiquait ostensiblement la chatte, toujours avec la serviette. Il ne s’agissait plus de faire semblant et de justifier ses caresses par un pseudo-séchage. Cécile me branlait littéralement sans vergogne. J’écartais involontairement les cuisses pour lui faciliter l’accès à mon petit trésor. Mon sexe était très sensible et réclamait des attouchements de plus en plus directs. L’apaisement relatif qui avait suivi mon premier orgasme après la pénétration par le flacon n’était plus qu’un vague souvenir et j’étais encore plus excitée qu’avant. D’ailleurs, mon bassin me trahissait en venant de plus en plus ouvertement se porter à la rencontre de la serviette avec laquelle Cécile me masturbait. La coquine, profitant de mon état, me poussa légèrement sur le côté et fit passer le tissu éponge entre mes cuisses.

Elle se tenait face à moi sur la banquette. Elle devait apprécier mes caresses sur ses seins car je remarquai qu’elle faisait tout pour que sa poitrine reste en contact avec ma main. J’en profitai pour redoubler de sensualité et me faire aussi vicieuse qu’elle. Mon mari était doué pour me faire du bien aux nichons et je faisais tout mon possible pour l’imiter en caressant les belles mamelles de mon amante. Je les empaumais à pleines mains pour les faire rouler l’une contre l’autre.

Cécile ne restait pas inerte non plus. Elle avait lentement commencé à faire aller et venir la serviette tordue comme une corde entre mes jambes, au niveau de mon sexe. Le linge coulissait agréablement sur ma minette. Si elle voulait me sécher, c’était raté. Au contraire, je recommençais à mouiller de plus belle les poils de ma chatte au fur et à mesure que le mouvement de l’étoffe devenait plus incisif. Bientôt, elle ne se contenta plus des longs allers et retours verticaux du début mais se mit à déplacer d’une manière circulaire son outil improvisé. Déjà, je sentais les grandes lèvres de ma vulve qui s’entrouvraient sous la pression de la serviette. Je devais avoir le sexe rouge et gonflé tellement le contact avec le linge était intime. J’imaginais ma fente bien écartée et luisante de ma sève au milieu de laquelle coulissait la serviette. Je me risquai à glisser mes premiers mots à l’oreille de ma partenaire :

– Cécile, je t’aime et j’aime comme tu me touches. Continue encore, s’il te plaît !

Cette fois-ci, ce fut elle qui resta sans me répondre. Occupée à me branler avec la serviette, elle ne lâcha pas un mot. C’était sans doute mieux ainsi pour le moment. Elle devait savourer mes caresses sur sa paire de seins. Je lui massais les miches avec une délectation non feinte. J’adorais sa poitrine lourde et bien ronde. Je tirais légèrement sur ses épaules pour la faire s’approcher encore un peu plus de moi. Je voulais lui toucher les bouts avec mes lèvres. Je brûlais d’envie de lui sucer les pointes comme me le faisait Cédric avec bonheur quand nous faisions l’amour. J’étais certaine qu’elle était aussi sensible que moi de cet endroit là mais je voulais en avoir le cœur net. Elle leva légèrement les fesses du matelas et s’avança vers moi. Elle savait très bien où je voulais en venir car elle prit elle-même l’un de ses beaux nichons pour me le fourrer sous le nez. J’ouvris la bouche sans délai pour recevoir sur ma langue la tétine qu’elle m’offrait. Quand le bout grumeleux se posa sur mon muscle, je le sentis durcir presque instantanément, pour mon plus grand plaisir. Il allait falloir que je me montre à la hauteur de Cécile si je voulais mériter le cadeau qu’elle me faisait si gentiment.

Entre mes jambes, la serviette se faisait de plus en plus inquisitrice. Mes grandes lèvres s’étaient complètement écartées pour laisser de la place au linge si habilement manipulé par ma partenaire. Le bout sensible de mon clitoris frottait sur l’étoffe et les bouclettes en éponge me grattaient divinement le bouton. Comme un petit doigt, il se tendait sous l’effet de la caresse. Cécile avait dû le remarquer car elle se contentait maintenant d’effectuer de tous petits mouvements avec le drap de bain en se concentrant sur cette zone particulièrement tendue de mon anatomie. Cette coquine devait déjà s’être branlée de la sorte car elle me masturbait à la perfection. Mon jus dégoulinait et s’il n’y avait pas eu la serviette, j’aurais très certainement inondé le dessus de lit. Sans doute que j’aurai même baigné dans une mare de mouille.

Cécile poussait maintenant de petits gémissements de plaisir calqués sur les attouchements licencieux que ma langue prodiguait à ses tétines. Cela renforça encore mon désir de lui plaire. Je tendis autant que possible ma main vers son entrejambe, à la recherche de la fourche que je convoitais. Elle portait encore sa petite culotte. Son sous-vêtement était complètement trempé mais je ne savais pas s’il le devait plus à l’eau de la douche qui lui avait coulé dessus peu de temps auparavant ou au nectar qui, immanquablement, devait s’écouler de sa fente. En fait, la réponse m’importait peu. Ce que je désirais surtout à cet instant c’était atteindre enfin son petit minou pour pouvoir lui rendre les caresses intimes qui me comblaient d’aise et qu’elle me dispensait sans retenue. Je crois bien qu’elle n’attendait que ça car je sentis ses doigts se poser sur ma main et la guider vers son slip.

Nous étions presque recroquevillées l’une contre l’autre. Seules mes jambes étaient un peu plus éloignées de Cécile car sans cela elle n’aurait pas pu continuer aussi facilement à me tripoter la chatte avec la serviette. Je voulais la sentir plus proche encore de moi. C’est pourquoi je lui ai demandé dans un souffle de lâcher son jouet et de me toucher plus franchement, avec sa main. Elle a paru étonnée de ma requête mais elle a retiré le tissu de mon sexe tout de suite. Bien vite, son pouce s’est posé sur mon clito, remplaçant avantageusement la serviette qui devenait irritante à force de gratter le petit gland. Pour me soulager, elle a pris un peu de mouille directement à la source avant de me peloter le bouton. Elle s’est mise à le faire tourner sous son doigt d’une manière magique qui me donna immédiatement des frissons dans le dos. C’était une bonne branleuse. J’avais même l’impression qu’elle savait mieux que moi comment me donner du plaisir. Où alors, c’était la situation infiniment plus érotique que celle qui prévalait quand je me branlais moi-même qui accroissait mon bonheur.

De mon côté, j’avais glissé déjà deux doigts sous l’élastique de son slip. Cécile avait une petite fente toute gonflée et la touffe très rase. L’essentiel de sa mouille s’était retrouvé dans sa culotte et n’avait pas été arrêté par ses poils courts. Heureusement, elle coulait en permanence et sa chatte désirable était parfaitement lubrifiée. J’ai passé l’index dans sa fente qui s’est ouverte à la première pression, comme un fruit trop mûr. Cela m’a fait un effet du tonnerre et j’ai planté deux doigts dans son trou sans même lui retirer son slip. J’étais trop pressée de la faire jouir. Elle ôta elle-même le sous-vêtement détrempé pour me permettre de mieux la toucher. Nous étions maintenant totalement à poil toutes les deux et cela me rappela une fois de plus les images prémonitoires de mon songe nocturne. Plein d’idées se bousculaient dans ma tête et je mourais d’envie de les mettre en pratique avec ma maîtresse.

Nous nous sucions et nous caressions mutuellement les loches en nous doigtant la chatte, allongées sur le côté. Nous avions chacune une jambe étendue et l’autre relevée, le genou replié. J’essayais de m’appliquer en la branlant car je voulais absolument la combler de plaisir. Ce n’était pas si facile pour moi car je vivais ma toute première expérience avec une femme. Pourtant, je sentais bien à ses réactions débridées que les palpations de ma main et les pressions de ma bouche lui convenaient. Il lui arrivait de se raidir quand je mordillais son téton ou que j’accélérais le rythme de mes va-et-vients dans son vagin. Je pris peu à peu confiance et me laissais aller à des privautés de plus en plus scabreuses.

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