Ma vieille cochonne 👵💦
J’ai vécu une aventure torride avec une femme mûre que je n’oublierai jamais.
C’était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je travaillais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j’exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus. Vous savez ce que c’est, quand on est jeune, on a un peu tendance à penser qu’un trentenaire est déjà un vieillard, alors un quinqa, vous pensez ! Pourtant, elle n’était pas mal conservée, toujours bien sapée, fine et élancée. Par contre, elle paraissait assez distante et froide. Certaines clientes sont de vraies pipelettes à l’étal du boucher, toujours une parole sympa pour chaque employé. Ce n’était pas son cas. Elle était polie mais sans plus, sauf avec mon oncle qu’elle connaissait depuis de nombreuses années et avec qui elle échangeait parfois quelques mots. Je crois qu’ils étaient allés ensemble à l’école.
Un jour, celui-ci m’a demandé si je pouvais faire une petite course pour lui rendre service. La cliente en question avait appelé. Elle se trouvait dans l’impossibilité de sortir de chez elle, bloquée dans son pavillon par une entorse à la cheville qui l’empêchait de marcher. Il semblait qu’elle n’avait pas d’amies à qui demander de l’aide. Je devais donc lui porter une commande de viande, pour elle et son chien et, si je voulais bien, sortir son animal un instant. Quand il a été l’heure de quitté mon service, j’ai pris la marchandise qu’elle avait commandée et je me suis dirigé vers la maison de la femme, située à quelques dizaines de mètres de la boucherie seulement, sur la route que j’empruntais habituellement pour rentrer chez moi. C’était un coquet pavillon de banlieue comme il en existe des milliers autour de la capitale. Quand je suis arrivé devant la grille de fer forgé, qui était entrouverte, le chien m’attendait. Il a reniflé fébrilement l’odeur de mon paquet et m’a accompagné vers la porte sans aboyer ni pousser le moindre jappement. J’ai sonné puis j’ai entendu la femme me dire : » Entrez, il suffit de pousser la porte, elle est ouverte ! »
Guidé par sa voix forte et claire, je suis allé au fond d’un couloir pour finir par arriver dans une grande pièce lumineuse, richement décorée. Il s’agissait visiblement du séjour. Elle était là, assise au fond d’un fauteuil avec la jambe relevée sur un petit tabouret rehaussé d’un épais coussin. Malgré son léger handicap temporaire, elle était pomponnée comme à son habitude, vêtue d’un chemisier classique et d’une jupe fendue sur le côté. L’échancrure de cette dernière laissait apparaître sa jambe, presque jusqu’au milieu de sa cuisse. Ca m’étonnait venant de sa part. Elle ne devait certainement pas en être consciente car elle donnait habituellement l’image d’une femme assez stricte et rigide, complètement à l’opposé des filles frivoles que je croisais habituellement lors de mes sorties en discothèque du week-end.
J’avais une expérience et une connaissance des femmes assez limitées, pour ne pas dire quasi-inexistantes. Certes, je n’étais plus puceau depuis les vacances de l’été de mes dix-sept ans, il y a déjà quatre ans. Une jeune hollandaise entreprenante et dévergondée, un peu plus âgée que moi, s’était alors chargée de m’enseigner par la pratique les rudiments des choses de la vie. De baisers en branlettes mutuelles, de caresses en doigté vaginal, j’ai fini par lui faire l’amour, un soir de bal, derrière un fourré où elle m’avait entraîné dans ce but unique. Pour être juste, je devrais plutôt dire que c’est elle qui m’a baisé. C’était une sorte de furie très dévergondée qui n’en était certainement pas à son coup d’essai. Elle m’avait tout de même sucé puis directement demandé d’entrer ma bite dans son jeune sexe. Je l’avais limée un petit moment, tant bien que mal, mais sans faire preuve de l’endurance qu’elle attendait de moi, ce qui avait eu l’air de la froisser quelque peu. Comme souvent, cela avait été une aventure sans lendemain et, de retour à la vie scolaire quelques semaines plus tard, j’avais l’impression que pas grand chose n’avait changé. J’avais simplement un peu plus envie encore des filles qui passaient à ma portée. Je savais maintenant ce que » faire l’amour » voulait dire, même si j’étais bien conscient du fait qu’il m’en restait beaucoup à apprendre. Comme j’étais assez timide et pas du tout » séducteur dans l’âme « , j’avais du mal à tisser des liens avec la gente féminine du bahut. De plus, mon expérience de vacances ne s’étant pas révélée être une grande réussite sur le plan physique, cela bridait quelque peu mes élans, de peur de ne pas être la hauteur une fois de plus. En fait, je me sentais depuis cette époque dans un état bizarre, presque comme un demi-puceau. Comme si je n’avais été dépucelé que partiellement, que les plaisirs du sexe m’avaient été dévoilés et la porte qui y menait aussitôt refermée. Je mettais sur le compte du hasard mon dépucelage estival et cela m’empêchait de me lâcher autant que je l’aurai souhaité avec les filles. Voilà pourquoi, à vingt et un ans, je n’avais pas encore eu l’occasion de réitérer la chose qui me paraissait déjà bien lointaine à présent et que je devais me contenter de me branler, seul le soir dans mon lit.
Cette indispensable mise au point faite, je peux continuer à vous raconter l’évènement et la rencontre qui bouleversèrent ma vie et qui m’ont donné envie de vous écrire cette histoire.
J’ai donné ma marchandise à la cliente qui m’a demandé si je pouvais la mettre dans son frigo avant de sortir le chien qui en avait bien besoin. Je me suis exécuté et je suis revenu dans la maison après une petite balade d’un quart d’heure dans le quartier. Quand je suis arrivé, la vieille m’a demandé une dernière faveur : l’aider à se rendre aux toilettes en la soutenant sous l’épaule. Je me suis acquitté de ma tâche du mieux que j’ai pu, n’hésitant pas à la prendre par la taille pour ce faire. J’ai senti que cela la gênait un peu car elle s’est raidie dans mes bras. Mais je ne pouvais pas bien faire différemment et elle accepta sans râler cette proximité imposée, bien consciente de sa dépendance à mon égard. Je l’ai laissée faire son petit besoin durant un laps de temps qui m’a parut interminable puis nous avons repris le chemin inverse vers le salon dans les mêmes conditions, toujours escortés par son chien. Je la sentais plus détendue. Elle avait dû prendre son parti de la situation et semblait moins gênée par ma présence. Ce fut du moins le cas jusqu’à ce que nous trébuchions malheureusement tous les deux sur le tapis disposé à l’entrée du séjour.
En une fraction de seconde, nous nous sommes retrouvés par terre. Je me sentais confus de n’avoir pas su m’acquitter correctement de ma tâche. Il faut dire que j’étais presque couché sur elle. Je me suis aussitôt poussé sur le côté pour voir si elle allait bien, mais sans me redresser immédiatement. Elle était allongée, presque sur le dos. Mon regard était attiré comme par un aimant vers ses jambes. En effet, en tombant, sa jupe s’était relevée sur son ventre et je voyais le haut de ses cuisses, mais aussi la naissance de son slip, à travers son collant. Là où j’aurai pensé découvrir une banale culotte en coton pour ménagère un peu usée, il y avait en réalité un petit slip de dentelle tout ce qu’il y de plus affriolant. La femme portait un collant couleur chair, comme je les aime depuis toujours. Ses cuisses étaient fines, ses jambes assez longues et bien galbées. De ce côté là, elle n’avait rien à envier à la plupart des jeunes filles de mon âge. Ses mollets, en particulier, étaient magnifiques, tout comme ses genoux, enrobés de nylon.
Elle ne s’était pas encore remise de la chute et demeurait bizarrement sans réaction. Elle m’observait du coin de l’œil et tout se passait comme si le temps avait été suspendu. Aujourd’hui encore, j’ai l’impression que ce moment dura une éternité. Je n’arrivais pas à décrocher mes yeux de ses cuisses et du petit triangle que je devinais plus que je ne voyais réellement, à la fourche de ses jambes. Une partie de moi-même me poussait à y porter la main mais une autre au moins aussi persuasive me suppliait de n’en rien faire. C’est à cet instant particulièrement troublant qu’elle prit la parole :
– Allez-y jeune homme, je suis sans défense, vous ne risquez rien à me toucher ! Je suis à votre merci et personne ne viendra m’aider si vous décidez d’abuser de moi. D’ailleurs, je vous promets que je n’alerterais pas le voisinage. Vous pouvez me caresser les cuisses maintenant sans crainte ! Vous êtes bien plus fort que moi et mon vieux labrador édenté ne vous fera aucun problème.
Je me demandais si elle me provoquait ou si elle avait simplement vraiment peur que je la force. Est-ce qu’elle se résignait à ce qui pouvait arriver où prêchait-elle le faux pour savoir le vrai ? Je ne savais pas très bien où elle voulait en venir avec son invitation scabreuse. Mais ce que je savais, par contre, c’est que le spectacle de ses belles jambes presque nues, à l’exclusion du collant qui les recouvrait si esthétiquement, ne me laissait pas indifférent. J’étais troublé et elle avait dû s’en rendre compte pour me parler de la sorte. Sans cela, une femme normalement constituée se serait empressée de se relever, au besoin en sollicitant mon aide. Peut-être même m’aurait-elle engueulé pour me blâmer de ma maladresse. Or il n’en était rien, elle demeurait immobile, couchée au sol et étonnamment calme. Après tout, peut-être voulait-elle vraiment ce qu’elle venait de me dire ! Peut-être voulait-elle ainsi me faire comprendre qu’elle était prête à accepter que je me livre sur elle a des choses que la morale réprouve. Je décidai d’en avoir le cœur net et j’avançai lentement ma main vers ses jambes étendues.
Quand mes doigts se posèrent en-dessous de son genou, elle tressaillit à peine. Le contact électrique du nylon sur ma peau me remplit d’aise. J’ai toujours fantasmé sur les femmes qui portent des collants. Ca date de l’époque où, bien plus jeune, j’espionnais ma mère quand elle se déshabillait dans la salle de bain, à travers le trou de la serrure. J’aimais beaucoup la voir retirer ses collants en les faisant rouler sur ses jambes, jusqu’à ce qu’ils passent la barrière des chevilles puis du talon et finissent par atterrir sur la chaise ou dans le bac à linge. Il m’est arrivé de les en sortir quand j’étais seul, pour les renifler ou même me branler dedans. Parfois, je les enfilais pour me regarder dans la glace et sentir leur douce chaleur sur ma peau. Inutile de vous dire combien cela m’excitait et la manière dont ce genre de pratique se terminait généralement. Après cette petite explication, vous comprenez mieux le trouble qui m’envahissait pendant que je touchais les membres gainés de nylon de ma vieille cliente. Pour tout vous dire, rien que de penser à ce que je faisais, je commençais déjà à bander dans mon froc.
Constatant l’absence de réaction de la femme, je me suis enhardi un peu. J’ai laissé glisser l’extrémité de mes doigts sur son mollet, puis sur son genou, remontant lentement vers les cuisses. J’ai fait plusieurs allers et retours, qui se terminaient immanquablement à chaque fois un peu plus haut. Au bout d’un moment, je me suis arrêté et je l’ai regardée. Je n’avais pas osé jusque là. Elle me fixait d’un air compréhensif et je pouvais lire dans son regard un mélange de bienveillance et d’attente que je trouvais au fond assez empreint de lubricité. Elle avait la bouche entrouverte et humide, ce qui ajoutait encore au caractère excitant de la scène. Incapable de soutenir son regard trop longtemps, je baissai les yeux vers ma main qui avait recommencé à courir sur ses membres. Je m’étais mis à lui masser plus franchement la chair de ses cuisses, d’un mouvement circulaire, avec la paume de ma main. Ses muscles étaient fermes et bien dessinés pour son âge. Elle devait beaucoup marcher ou faire du sport d’une manière assez intensive.
Peu à peu, de cercle en cercle, je me suis rapproché de sa culotte. Je pouvais deviner l’étoffe noire sous le collant. Le haut du triangle était caché par l’ourlet de sa jupe, insuffisamment remontée sur son ventre mais je pouvais parfaitement distinguer l’entrejambe de dentelle qui emprisonnait sa chatte. Je bandais de plus belle en imaginant le trésor caché sous le tissu, à quelques centimètre à peine de mes doigts. Finalement, un dernier geste m’amena à effleurer la petite motte engoncée sous les couches successives de sous-vêtements. Son corps se raidit instantanément, malgré la légèreté de cet attouchement. Je me demandais si elle ressentait physiquement les effets de mes caresses ou si sa réaction était uniquement psychologique, motivée par les inévitables implications de ce dernier geste. Nous étions sur le fil du rasoir. La suite des évènements dépendait entièrement de ma capacité à aller encore plus loin et de son désir de me laisser faire. Il fallait que j’obtienne une réponse rapidement.
J’ai avancé mon index vers le petit bourrelet qui remplissait son slip. J’ai tapoté dessus du bout du doigt, pour en tester la fermeté autant que les désirs de ma compagne. Elle n’a montré aucune réticence. Au contraire, il m’a semblé qu’elle avait imperceptiblement écarté les cuisses à cet instant. Je réitérai alors le même geste, à peine plus appuyé que le premier. Elle réagit à nouveau, cette fois-ci son corps s’agita d’un petit soubresaut. Je posai alors mon doigt sur le bas de sa motte et commençait à le faire glisser lentement dessus. Le nylon de son collant crissait sous mes phalanges. La vieille ne disait pas un mot mais je voyais bien à son absence de dénégations qu’elle était troublée par mes gestes. J’insistai plus lourdement sur sa vulve, avec deux doigts cette fois-ci. Je me mis à les faire tourner sur la petite montagne dodue, en appuyant toujours plus. Mon autre main était posée sur sa cuisse, occupée à lui tâter l’intérieur de la jambe. Le bassin de la cliente commença à bouger lentement. Elle ne devait plus pouvoir se retenir de marquer son contentement. Sans doute un peu honteuse, elle tourna la tête pour échapper à mon regard quand je posai les yeux sur elle.
Elle soulevait ses fesses pour venir à la rencontre de ma main. Oh, ça n’avait rien de violent ! C’était même plutôt discret mais, malgré tout, je voyais bien qu’elle cherchait le contact. Pour lui faire plaisir, j’accentuais un peu la lourdeur de ma main sur son sexe et j’intensifiais mes mouvements. Je sentais l’excitation monter en moi et ma bite qui se dressait peu à peu dans mon pantalon. Mes gestes se firent rapidement moins doux et plus précis. J’avais maintenant posé trois doigts sur son collant et je lui massai carrément la chatte à travers ses sous-vêtements. C’est là que j’ai senti quelque chose d’humide sous ma peau ! Subitement, mes doigts glissaient mieux sur le nylon. Je les ai retirés un instant pour jeter un coup d’œil qui me confirma ce que je pressentais : une tâche sombre s’étalait sur sa culotte et avait commencé à traverser l’épaisseur du collant, venant humidifier l’extrémité de mon index et de mon majeur réunis. La vieille chatte de la femme avait encore de la ressource et mes attouchements lui faisaient visiblement de l’effet. Ma compagne mouillait abondamment et était en train de tremper son slip. La situation inédite qu’elle vivait ne la laissait donc pas indifférente et cela me troubla définitivement. Elle n’osait toujours pas me regarder franchement mais elle prit néanmoins la parole pour la deuxième fois :
– Alors jeune homme, vous êtes content de vous ? Vous abusez d’une pauvre femme incapable de se défendre ? C’est le seul moyen que vous avez trouvé pour vous satisfaire ? Personne d’autre ne veut de vous, sans doute ! Alors vous êtes obligé de vous rattraper sur une pauvre vieille sans défense. C’est pitoyable !
Je me doutais bien qu’elle jouait un rôle. Soit elle voulait se donner bonne conscience en faisant semblant de résister un peu, soit elle faisait ça pour m’exciter et me pousser à aller toujours plus loin en me provoquant. Quoi qu’il en soit, les réactions de son corps ne laissaient guère planer de doute. La mouille qui s’écoulait de son sexe la trahissait au moins autant que ses mouvements involontaires du bassin ou le fait qu’elle entrouvre les cuisses pour mieux sentir mes mains sur elle. En tous les cas, elle savait s’y prendre pour obtenir ce qu’elle souhaitait car ses paroles m’encouragèrent à aller plus loin dans mes caresses. Mais il fallait que je lui montre que je n’étais pas dupe de ses intentions véritables. C’est pourquoi je pris la parole à mon tour, sur un ton ferme mais courtois :
– Mais madame, je ne veux que votre bien. Appelez-moi Simon d’abord ! Je veux vous donner ce que votre corps réclame, c’est tout. De nous deux, je ne suis peut-être pas le plus en manque. Voyez votre vulve ! Je suis certain qu’elle est déjà entrouverte sous votre slip. Il n’y a qu’à voir le jus glaireux qui s’en échappe et qui inonde jusqu’à votre collant. J’en ai plein les doigts. Vous n’avez guère de retenue et vous ne me ferez pas croire qu’il s’agit là d’un comportement raisonnable pour une dame de votre âge. En fait, je crois que vous n’attendez qu’une chose : que je vous touche plus franchement la chatte et que je vous donne le plaisir sexuel qui vous manque tant dans votre petite vie étriquée. Ca tombe bien, j’ai tout mon temps et je suis bien disposé à vous satisfaire. Voyons voir ce qu’il se passe là-dessous !
Elle ne réagit pas à mes dernières paroles, du moins pas de vive voix. Il faut préciser que sitôt mon monologue terminé, j’étais parti à la découverte de ce qui était caché à ma vue par ses sous-vêtements. D’une main, j’avais remonté sa jupe un peu plus haut encore sur son ventre. Ainsi, je voyais toute l’étendue de son pubis sous son collant. Puis, délicatement, j’avais soulevé l’élastique de celui-ci en même temps que celui de sa culotte de dentelle noire. Ensuite, j’avais passé deux doigts dans son slip. Là, j’ai été stupéfait de ne pas découvrir la moindre boucle de poils. Elle était rasée de près. Descendant plus bas, je butai alors sur les replis poisseux de sa vulve, maculés de son jus. Tout cela allait trop vite et je ne voulais pas précipiter les évènements. J’ai donc ressorti ma main et, tout en laissant sa jupe relevée, j’ai recommencé à masser sa chatte à travers ses sous-vêtements, mais d’une manière de plus en plus franche et directe. Je l’ai interpellée une nouvelle fois :
– Et bien dites-donc, c’est encore plus mouillé que je ne le pensais là-dessous ! Une vraie fontaine de mouille ! En plus, vous vous épilez la moule, c’est du propre ! On se demande pour qui vous faites ça. C’est peut-être simplement pour quand vous vous branlez ? Vous aimez voir vos organes sans poils, c’est ça ? Oui, ça doit être ça ! Je vais finir de vous préparer le sexe maintenant. De toute façon, c’est ce que vous attendez. Je vais vous toucher la minette jusqu’à ce que vote slip soit détrempé et qu’on puisse l’essorer.
Je m’étonnais moi-même du langage cru que j’utilisais et des mots salaces qui sortaient de ma bouche. Je n’avais jamais fait ça. Certes, j’avais une imagination débordante en matière de sexe. Mes fantasmes étaient largement alimentés par mes lectures érotiques et les films de cul que je regardais régulièrement à la maison. Mais il y avait beaucoup du rêve à la réalité. Je trouvais étonnante la façon dont je passais de l’un à l’autre, avec une telle facilité. La situation que je vivais n’était sans doute pas étrangère à cela. Je me voyais très bien soumettre la femme mûre à mes désirs, d’autant plus qu’elle paraissait très compréhensive et tolérante. Même la présence de son chien n’était pas gênante. Celui-ci se contentait de vaquer autour de nous sans grogner ni chercher à défendre sa maîtresse dont il venait cependant renifler le corps alangui de temps à autre.
Je mis en oeuvre ce que je venais de lui annoncer et recommençai à lui tâter la motte. La tache que faisait sa mouille s’était encore élargie et maculait maintenant presque toute la largeur du slip. De petites gouttes blanches perlaient à la surface du collant, trouvant leur chemin à travers la fibre synthétique du nylon et finissant leur trajet au bout de mes doigts. Je passais ces derniers tout autour de l’auréole de cyprine en veillant à appuyer suffisamment sur le sexe de ma partenaire pour bien le faire dégorger. Je caressais aussi les côtés de sa vulve, là où la peau très fine de l’entrejambe est particulièrement sensible. Elle paraissait apprécier mes gestes car son bassin avait recommencé à se soulever au rythme de mes mouvements. Peu à peu, tous mes doigts se placèrent sur son pubis. Je me mis alors à faire aller et venir ma main contre son Mont de Vénus et jusqu’en bas de sa grotte, tout près du début de sa raie des fesses. Mes doigts étaient de plus en plus trempés par ses sécrétions intimes. Je la caressai ainsi pendant quelques minutes, à l’écoute des soupirs qu’elle ne parvenait plus à retenir et qui s’exhalaient d’entre ses lèvres.
Quand j’en ai eu assez, j’ai décidé de précipiter un peu les évènements. Elle me paraissait suffisamment chaude pour accepter de passer aux choses sérieuses. Toujours pour entrer dans son jeu de soumission, je me suis saisi de son collant que j’ai déchiré à hauteur de son entrejambe. D’un geste vif et brusque, j’ai fait un trou dans le sous-vêtement et je me suis empressé de lui baisser son slip tant bien que mal. Je voulais qu’elle garde la gaine de nylon qui lui faisait de si belles jambes et, j’en étais sûr même si je ne l’avais pas encore vu, un si beau cul. J’avais maintenant une vue imprenable sur son sexe nu que je découvrais pour la première fois. J’y ai porté les doigts sans réfléchir aux conséquences inévitables qui découleraient de ce geste. Barbouillée de mouille, sa chatte était appétissante et juteuse à souhait. J’y ai plongé immédiatement un doigt vicieux qui est entré sans difficulté. La vieille cochonne a laissé échapper un petit gémissement de contentement.
J’ai entré et sorti mon index de sa foune à plusieurs reprises, le replongeant à chaque fois plus violemment dans son trou. Quand je le sortais, je voyais un filet de mouille qui s’y accrochait et ça m’excitait beaucoup. Après quelques allers et retours, je suis resté en elle et j’ai commencé à lui dilater la chatte avec mon doigt. Je le faisais tourner pour lui écarter les lèvres et voir son orifice s’élargir progressivement. Puis, toujours plus déterminé, je lui ai enfoncé un second doigt à côté du premier. J’avais maintenant mon index et mon majeur plantés dans son minou baveux. Mon autre main ne se cantonnait plus à caresser ses cuisses. Je lui massais les abords immédiats de la vulve, tout autour de sa cramouille impoilue. J’ai mis mes doigts en V et je lui ai tripoté les lèvres. Les phalanges de l’autre main coulissaient au milieu. Avec le haut de ma paume, je lui appuyais sur le clito que je sentais, tout dur contre ma peau.
Pendant que je m’occupais de son chat, elle avait largement ouvert ses cuisses. De temps en temps, elle les resserrait violemment sur mes mains en poussant de petits cris plaintifs. la cochonne devait prendre son pied sous mes attouchements ! Je redoublais alors de vigueur et lui fouillais plus intimement le sexe, sans douceur excessive. Il faut dire que je commençais à devenir très chaud moi-même et qu’il m’était difficile de retenir mes gestes. C’est exactement le moment qu’elle choisit pour se décider à me satisfaire. Elle étendit son bras et sa main vint se placer ente mes jambes, à l’endroit exact ou ma queue déformait mon pantalon d’une manière de plus en plus ostensible. Avant d’aller plus loin elle prit la parole, cherchant à reprendre l’ascendant sur moi :
– Alors mon grand, on bande fort ? Ca vous fait triquer de toucher une femme dans la force de l’âge, on dirait ! C’est bien, il faut réveiller cet engin qui est coincé dans vote slip. Je vais m’en charger si vous êtes sage et continuez à bien me remplir le ventre avec vos doigts. Oh… Je vais essayer de bien manipuler votre engin pour voir ce qu’il a comme potentiel. Ce petit zizi prisonnier me fait de la peine, je vais le libérer et on va bien voir ce qu’il vaut. Vous n’avez pas intérêt à me décevoir. Sinon, il faudra vous finir tout seul, comme d’habitude !
La vieille cochonne semblait avoir surmonté ses dernières préventions et reprit du poil de la bête. J’étais troublé par la manière dont elle me parlait, un peu comme si j’avais été un enfant désobéissant à qui on fait la morale. Elle employait des mots choquants qui me durcissaient la bite. Elle n’allait pas être déçue du voyage. De toute façon, j’étais quasiment certain qu’elle faisait exprès en espérant m’humilier et m’utiliser comme un jouet. Elle se trompait lourdement car, même si j’étais disposé à entrer dans son jeu, je gardais toute ma lucidité et la capacité de réagir comme je l’entendais.
Les doigts de ma partenaire dansaient sur la bosse de mon zob. Elle me massait tout l’appareil génital d’une main comme pour en bien en mesurer le volume. Ma queue se raidissait toujours plus sous ses manipulations et même mes couilles se contractaient. Elle ne pouvait pas ignorer l’effet que me procuraient ses caresses. D’ailleurs, elle ne se priva pas de me le faire remarquer :
– Dites donc, on dirait que ça vous convient quand je vous touche ! Je sens une petite quéquette qui ne demande qu’à s’agiter. Ca vous change de vos branlettes habituelles, non ? J’imagine vos doigts de grand cochon sur votre manche, ce doit être pathétique. Vous vous touchez aussi les boules, comme ça ?
Sa main était partie plus bas entre mes jambes et me soupesait les couilles. Elle les massait et les serrait dans sa paume à l’occasion, sans forcer. Je brûlais d’envie qu’elle sorte enfin tout ce matériel de sa prison de tissu. Elle exauça mes vœux en commençant à ouvrir ma fermeture Eclair quelques secondes plus tard, juste après avoir dégrafé le bouton de mon pantalon de ses doigts agiles. Ceux-ci se faufilèrent dans mon slip dans l’instant et ils se saisirent de ma tige pour la mettre au grand air.
C’était vraiment très érotique ! La femme mûre tenait maintenant ma queue entre ses doigts alors que les miens étaient plantés dans sa chatte gorgée de mouille. Quand elle avait pris mon barreau dans sa main, sous le choc de son geste, je m’étais interrompu un instant de la branler. Elle s’était rapidement chargée de me réactiver en donnant quelques petits coups de bassin vers le haut pour faire coulisser à nouveau les lèvres de sa vulve autour de mes phalanges tendues. La cochonne en redemandait et ne semblait pas disposée à se passer de mes caresses dans son trou. Passé l’effet de surprise, je me remis à la tringler, avec un regain de vigueur dû à l’excitation qui me gagnait. J’entendais le clapotis que faisait son jus clair dans son sexe à chaque mouvement de mes doigts, mêlé aux gémissements sourds qu’elle ne pouvait retenir. J’avais posé une nouvelle fois mon autre main sur le renflement de sa chatte, au sommet des petites lèvres, là où son clito raidi pointait le bout de son gland. Je massais la petite pointe avec ardeur et cela avait le don d’amplifier ses réactions et les gestes provocateurs de ses fesses qui venaient à ma rencontre.
Elle était douée pour me toucher la bite. D’une seule main, elle avait repoussé mon slip sous mes couilles qui débordaient par-dessus l’élastique. Tout mon attirail était sorti et ses doigts s’attachaient à faire encore grossir mon pieu, pourtant déjà bien déployé. Pour ce faire, elle avait commencé par me secouer le manche d’avant en arrière, d’une manière très agréable que je ne connaissais pas. Ca me paraissait très vicieux et plus digne d’une jeune pute que d’une femme respectable qui aurait pu être ma mère. Je me demandais l’espace d’une seconde où elle avait bien pu apprendre tout ça. Ensuite, elle s’était appliquée à faire coulisser sa main sur le mandrin, sans décalotter immédiatement le gland. Au contraire, elle faisait tout pour le maintenir au chaud sous le prépuce. Ce devait être pour bien me faire mouiller moi aussi. Je savais, pour l’avoir maintes fois expérimenté, que de petites gouttes de liquide lubrifiant s’étalaient au sommet de ma bite. Ma partenaire veillait à couvrir mon nœud avec la peau de ma bite à chaque fois qu’elle faisait remonter sa main vers le haut. Elle fit ce geste plusieurs dizaines de fois avant de s’interrompre. C’est seulement après m’avoir bien préparé qu’elle décida de s’occuper plus sérieusement de l’extrémité de ma verge.
Toujours revêtu de son enveloppe de peau, mon gland subit alors les plus délicieuses caresses de sa courte vie. La veille salope savait vraiment y faire. Du bout des doigts, elle se mit à tripoter avec douceur mais détermination toute la surface sensible de la boule de nerfs. Elle en prenait la base puis faisait remonter ses phalanges sur la pointe en serrant fort. Parfois, elle faisait tourner ses doigts dessus. A aucun moment elle ne toucha directement la muqueuse, se contentant de faire glisser la fine peau tendue à craquer sur mon nœud. Elle s’y prenait tellement bien que je sentais le désir se concentrer dans mon gland. Elle me frotta la pine comme cela un bon moment, pendant que je lui remplissais la chatte avec mes doigts. Puis, elle reprit la parole, passant au tutoiement :
– C’est bon comme ça ? Je te fais du bien mon grand ? Tu aimes quand mamie Chantal te caresse le zizi ? On dirait bien qu’oui ! Regarde, quand je t’ouvre un peu la peau, on voit ton gros gland rouge qui apparaît. Il est tout mouillé. C’est parce que je l’ai bien tâté à travers le prépuce. Quand je vais le décalotter, ça va venir tout seul tellement il est lubrifié. Regarde, regarde, je te dis ! Je tire sur la peau et ça vient, il sort, il sort de sa prison ! Voilà la pointe, avec le petit trou au milieu, celui d’où sort ton pipi. Je tire encore, il est presque entièrement dehors. Il va sortir. Oh, qu’est ce qu’il est large et rougeaud ! Mamie Chantal l’a bien préparé le saligaud. Voilà, il est dehors maintenant. Tu vois la couronne de peau qui l’entoure à la base ? Il est tout nu. Tu veux que je le touche encore ? Oui, j’en suis sûre ! Viens me sucer les seins et je continue ! Et ne t’endors pas dans mon sexe !
J’avais appris deux choses : c’était une réelle obsédée très perverse et elle se prénommait Chantal. Je savais aussi qu’elle avait définitivement abandonné l’idée de jouer la femme effarouchée pour endosser le rôle d’une mamie cochonne. Ca devait être son trip et j’étais prêt à jouer le jeu si ça pouvait lui faire plaisir. J’avoue que je n’étais pas indifférent, loin de là, à tout ce qu’elle venait de me dire et que je trouvais son cinéma particulièrement excitant. Je me suis donc empressé de lui obéir en me penchant vers ses mamelles après avoir rapidement déboutonné son chemisier de soie. J’étais très chaud et même la truffe du chien qui venait me renifler la bite de temps en temps ne parvenait pas à me déranger. Avant de prendre en bouche l’un de ses tétons bandés, je pris la peine de lui répondre en quelques phrases bien senties :
– Oh, oui Chantal, mamie Chantal, tu m’excites avec tes gentils doigts ! Mon zizi devient tout gros, ça me fait bizarre dans le ventre. J’aime quand tu me caresses le bout de la zigounette avec ta main. Tu me fais du bien, continue comme ça encore s’il te plaît ! Je vais bien te prendre les lolos avec ma bouche. Je vais te remercier comme tu le mérites. Tu es trop gentille avec moi ! Je t’aime !
De son autre main, elle avait pris ma tête et l’avait accompagnée jusqu’à sa poitrine. En descendant vers son buste, j’ai eu le loisir de contempler ses beaux nichons. Ils étaient un peu aplatis du fait de sa position, couchée à même le sol. Mais je devinais qu’ils étaient encore ronds et fermes. Certes, sa peau n’était plus celle d’une jeune minette de mon âge, mais elle restait relativement souple et n’était pas excessivement marquée par les ans. Ses seins débordaient de part et d’autre de son torse mais formaient néanmoins de petites montagnes tout à fait raisonnables. Les aréoles étaient larges et sombres, un peu comme celles d’une femme enceinte. Au centre, de beaux tétons pointaient, trahissant l’excitation qui l’habitait. Quand ma bouche a atteint son but, j’ai englouti l’une des deux tétines avec une gourmandise non feinte. Cela faisait plus de quatre ans que je n’avais pas sucé un sein.
Chantal me tenait la tête par derrière en m’ébouriffant les cheveux. Elle me serrait contre elle sans retenue. Je sentais son corps qui se tendait sous moi au fur et à mesure que ma succion se faisait plus insistante. Je continuais à lui fourrer la chatte pendant ce temps. J’étais presque couché à côté d’elle, le visage enfoncé entre ses nibards. Nos bras se croisaient pour plonger entre nos cuisses, où s’agitaient nos mains. Ma partenaire de jeu semblait de plus en plus emplie de désir et ça s’entendait, non seulement aux râles qu’elle poussait, mais aussi à ses propos débridés :
– Ah, mon petit, tu me suces bien les tétons ! Tu têtes bien ! Prends l’autre maintenant, bouffe-le aussi ! Continue de me fouiller le trou en même temps, n’arrête pas, n’arrête pas ! Je te branle le zizi. Dis-moi encore que je suis une gentille mamie ! Dis-moi que je te fais du bien et que tu m’aimes ! Ah, c’est bon, c’est trop bon… Oh… Ah … Mon petit chéri, branle-moi encore, branle, touche-moi ! Ah…
– Oui, je t’aime mamie Chantal ! J’aime ta grosse chatte poisseuse et chaude. J’aime te fourrer la vulve à grands coups de doigts. J’adore te sucer les bouts des seins. Tu es tellement gentille quand tu me touches la quéquette. Oui, tes doigts sur mon gland… Encore, encore, touche-moi encore le bout s’il te plaît, c’est trop bien ! Ah, que tu es bonne avec moi !
Effectivement, elle me donnait beaucoup de plaisir en me massant la queue. J’étais tendu comme jamais et je ressentais jusqu’au plus profond de mon être tant l’intense perversité de ses attouchements que la sensualité extrême de la situation. En me levant le matin même, je n’aurai pas pu m’imaginer vivre quelque chose de si fort dans ma journée. J’étais en train de faire l’amour avec une femme mûre que je connaissais à peine et qui jouait à la mamie dévergondée avec moi. Elle se pâmait sous mes caresses et ne semblait nullement gênée de me tripoter la bite en toute indécence.
A ce moment-là, elle exerça une pression supplémentaire sur ma tête, m’amenant à délaisser le gros téton que je suçais pourtant avec avidité et application. D’un geste ferme, elle me repoussa plus bas, d’abord vers son ventre que j’embrassai au passage, puis carrément entre ses cuisses.
J’étais tellement excité par la situation et la manière dont Chantal me branlait la bite que j’étais prêt à accepter toutes les saloperies qu’elle voudrait bien m’imposer. J’avais maintenant une vue imprenable sur mes doigts qui allaient et venaient dans sa chatte tout en lui caressant le clitoris. La cochonne aurait voulu que je lui suce le bouton qu’elle ne s’y serait pas prise autrement. Pour ne laisser planer aucun doute, ma fausse mamie jugea pourtant utile de reprendre la parole :
– Mon petit chéri, si tu veux que ta bonne Chantal continue à bien te masturber la pine avec ses doigts, il faut que tu lui montres comment tu l’aimes en lui suçant bien la vulve. Mets-y tes lèvres et pompe le petit dard correctement si tu veux jouir ! Sans cela, mamie Chantal va croire que tu veux juste profiter d’elle. Vas-y, bouffe mon trou avec ta bouche ! Fais ça bien et tu seras récompensé !
Je ne me fis pas prier pour lui obéir. De toute façon, avais-je vraiment le choix ? J’avais la verge en feu tellement elle me touchait bien avec sa main. La vicieuse s’acharnait sur mon gland qui n’avait jamais été à pareille fête. Elle s’était juste interrompue pendant qu’elle parlait, comme pour bien me faire comprendre que mon plaisir dépendait uniquement de son bon vouloir. La manœuvre était efficace. Je n’avais qu’une envie : qu’elle reprenne la savante branlette qui me faisait tant de bien. Je ne voulais pas débander alors j’ai rapidement obtempéré à son injonction et j’ai approché mes lèvres de son con, dans lequel mes doigts s’agitaient toujours.
Aussitôt que ma bouche fut entrée en contact avec la peau située autour de sa vulve, les manipulations agréables de Chantal ont repris leur rythme antérieur. Elle savait y faire pour maintenir mon excitation sans pour autant m’amener trop vite au point où j’aurai été incapable de me maîtriser. Elle me voulait excité mais pas fou de plaisir. Elle devait souhaiter garder personnellement un certain contrôle de la situation et elle y parvenait tout à fait. Elle paraissait avoir une grande connaissance des réactions masculines, mais aussi de l’anatomie génitale de l’homme. Elle savait faire monter le désir en moi sans jamais aller trop loin. J’étais étonné par son comportement et la personnalité insoupçonnée qu’elle me révélait à cette occasion. Bien sûr, je me suis surtout posé ce genre de questions après nos ébats car, en pleine séance de baise, cela passait largement au-dessus de moi. Je préférais me concentrer sur le bien qu’elle me faisait et sur les attouchements que je devais lui prodiguer pour espérer jouir de ses caresses jusqu’au bout.
Ma langue était partie à l’assaut de sa pointe. Je lui léchais le clito avec application. C’était la toute première fois que je me livrais à ce genre de caresse sur le sexe d’une femme. Pourtant, je n’avais pas du tout peur de mal faire. J’avais l’impression que des ailes me poussaient dans le dos et j’étais bien. Je me souvenais des quelques photos et vidéos que j’avais pu voir sur le sujet, ainsi que de mes multiples lectures d’histoires érotiques de lesbiennes et ça me suffisait. D’ailleurs, Chantal était aussi très excitée et le jeu de ma langue sur sa vulve ne semblait pas la laisser indifférente, ce qui était plutôt encourageant. Je redoublais donc d’efforts pour la contenter du mieux que je le pouvais. Les effets s’en firent sentir immédiatement. Un nouvel afflux de liquide corporel suinta de sa chatte, inondant mes doigts et mon menton. Elle exhalait des gémissements, ponctués de petits cris et d’allusions salaces :
– Huuummn oh, petit cochon, tu me têtes le bouton maintenant ! Ahhhhhh, que c’est bon, ta langue sur mon minou de vieille obsédée. Lèche-moi toute la vulve, lape-moi le trou ! Sors tes doigts, sors-les, mets-y la langue à fond ! Sois vicieux mon petit, sois bien vicieux avec mamie Chantal ! Ooohh, ahhh, hummmmm….
Il ne fallait pas me le dire deux fois. J’ai retiré mon index et mon majeur de sa caverne humide et je me suis mis à laper toute la hauteur de sa fente comme elle me le demandait. Elle m’a aussitôt remercié en augmentant l’amplitude de ses gestes sur mon manche et mon gland. Son orifice intime restait légèrement ouvert, tellement je l’avais travaillé avec mes doigts. Quand j’ai posé la langue au milieu du sillon, je n’ai pas eu besoin de pousser beaucoup pour l’entrer dans son vagin détrempé. J’ai tiré au maximum mon petit muscle en avant pour lui ramoner les muqueuses internes, cherchant à fouiller les moindres recoins du trou. Mon nez frottait sur son clitoris pendant que je la pénétrais. Une idée diabolique pointa à cet instant dans mon esprit pervers.
Lentement, j’ai laissé descendre ma main dans son slip. Elle le portait toujours, plié et abaissé autour de ses cuisses. Le trou du collant, par lequel j’avais passé la main d’abord, puis la bouche maintenant, s’était élargi au fur et à mesure de l’avancée des évènements. J’ai tiré un peu sur la culotte et mon index est parti à l’aventure dans la raie de son cul. Il s’est frayé tant bien que mal un chemin entre ses fesses écrasées au sol. Elle m’a facilité le travail avec ses déhanchements et les soubresauts qui agitaient convulsivement son bassin. Plus elle gigotait, plus mon doigt progressait vers la cible qu’il s’était fixée, cachée bien au fond du sillon sombre. Finalement, il est parvenu à atteindre son objectif. Mon doigt était encore lubrifié par la mouille qu’il avait prise peu avant dans son sexe. Même sans cela, il n’aurait eu aucune peine à entrer dans son anus. La pauvre vieille chatte de Chantal dégoulinait tellement que le fond de sa raie était tout trempé également. Ma partenaire comprit rapidement où je voulais en venir.
– Oh quel salaud tu fais ! Tu me touches le cul maintenant ? Tu me caresses la rondelle avec ton doigt tout en me bouffant la cramouille ! Oh, petit vicieux, petit dévergondé… oh, oohhh, tu me tripotes le trou du cul… Humm, hummmm !
Il me semblait que la tension dans le salon avait subitement monté d’un cran. Chantal se lâchait de plus en plus. Elle me masturbait plus vite et ne mesurait plus aussi chichement ses caresses. Elle était moins précise mais plus débridée et ça me convenait parfaitement. Elle ne perdait pourtant pas tout à fait le nord. Je m’en aperçus quand elle commença à son tour à jouer avec mon derrière. Si l’une de ses mains me branlait toujours admirablement la bite, l’autre copiait mes gestes en cherchant à me doigter l’orifice anal. Cela ajouta beaucoup à mon trouble et à l’excitation qui me tenaillait l’intérieur du ventre.
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