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Salope soumise à son plaisir

Laissez-vous séduire par mon récit lesbien intense.Mon nom est Sandrine, j’ai 25 ans et je suis encore étudiante à la fac. Je suis blonde aux yeux bleus, 1m70 et 52kg. J’ai beaucoup de succès avec les hommes et je ne me suis jamais privé de jouer de ma séduction auprès d’eux. J’ai eu pas mal d’aventures toutes plus banales les unes que les autres… Et aucune de ces relations n’a duré bien longtemps.
Ce que je vais vous raconter s’est passé il y a environ 2 mois, alors que j’étais toujours en quête du prince charmant, je fis la connaissance d’une fille qui allait bouleverser ma vie et ma sexualité ! J’ai connu Karine lors d’une des nombreuses soirées qu’organisent deux de mes copines, Aude et Lili, dans leur appart d’étudiantes. Elle était en cours de self-défense avec Lili et avait sympathisé avec elle.
Karine est une fille très exubérante, qui va au contact des gens très facilement. C’est donc elle qui me parla la première, d’emblée sa façon de me parler m’étonna, en effet, au bout des quelques premières phrases pour engager la conversation, elle commença à avoir des allusions, une façon de me regarder dont j’avais l’expérience de la part de la gente masculine. En un mot Karine me draguait ouvertement !
C’était la première fois qu’une telle chose m’arrivait. Étonnée et surprise, je dois dire que c’est uniquement elle qui fit la conversation. Au bout de cinq ou dix minutes, elle pensa sûrement que j’étais mal disposée envers elle et partit rejoindre un autre groupe de personnes.
La soirée continua et malgré moi, j’observai Karine du coin de l’œil, grande, brune, pulpeuse, elle avait une grâce féminine très accentuée et je me dis que je m’étais fait un « film » ! Je n’avais jamais vraiment éprouvé une attirance sexuelle pour une fille en particulier, par contre depuis mon adolescence, la vue d’un jolie corps de fille dénudé ma toujours troublée.
Karine portait une mini jupe et avait de longues jambes magnifiques, bref, le genre de choses qui justement me plaisent chez une fille. L’impression qu’elle m’avait donnée venait peut-être de moi, de mon trouble par rapport à ça. J’étais dans mes réflexions, un verre de Whisky à la main, fixant ses belles jambes quand Karine m’aperçut… Je détournais vite les yeux et plongeai ceux-ci dans le fond de mon verre, où deux glaçons étaient en train de fondre au contact du verre chauffé par mes mains, qui devenaient aussi brûlantes que mes joues…
Heureusement pour moi, Lili m’apostropha et je pris part à une conversation avec un groupe d’amis. Après quelques minutes, Lili me demanda discrètement ce qui n’allait pas, je lui répondit que je ne voyais pas de quoi elle voulait parler et elle me répondit qu’elle voyait bien au fard que je piquais que j’avais été troublée par quelque chose où quelqu’un, elle pensa qu’un des garçons de la soirée me plaisait…
Je lui disais qu’elle se faisait des idées à ce sujet, quand j’entrevis derrière elle Karine me souriant et me lançant un clin d’œil appuyé. Abasourdie, je devais retourner à Lili un air stupide car celle-ci me demanda si je n’avais pas un malaise ! Je la rassurais sur le sujet quand de nouveau je portais les yeux vers Karine qui s’était assise et avait croisé ses jambes bien haut de sorte que sa mini-jupe remonte un maximum sur ses cuisses.
La gorge sèche, je bus mon Whisky cul sec, là Lili soupçonna chez moi une ébriété avancée ! Karine pendant ce temps avait décroisé les jambes et jouait avec celles-ci en me fixant, avec dans les yeux un air de défi. Lili me demanda alors si je ne voulais pas qu’on me ramène chez moi, je lui inventai alors le besoin de prendre juste un peu d’air frais !
Sur le balcon de l’appartement, je pensais reprendre le dessus sur mes émotions et pouvoir analyser la situation, mais Karine ne m’en laissa pas le temps. L’appartement de Lili et Aude est en forme de L, si bien que du balcon on aperçoit les fenêtres d’autres pièces, parmi celles-ci il y a celle de la salle de bain. Karine avait ouvert celle-ci. Elle était assise sur le rebord de la baignoire et la jupe relevée, culotte descendue, se masturbait impudiquement devant moi. Ne perdant rien du spectacle, je manquais m’évanouir quand la voix de Aude retenti : « Lili m’a dit que tu n’es pas bien ? ».
Affolée, je manque tomber en me retournant. Aude me demanda à son tour si je voulais rentrer ! Pour ne pas que Aude n’entre complètement sur le balcon et qu’elle aperçoive Karine, je la repoussais à l’intérieur de l’appartement en lui disant que je voulais bien qu’on me raccompagne. Lili nous rejoignit et dit qu’il fallait quelqu’un pour me raccompagner, c’est alors que Karine entra dans la pièce et se proposa !
Sitôt sorties de l’appartement, sans dire un mot Karine se plaqua contre moi et m’embrassa fougueusement, j’allais protester quand elle passa sa main contre mes seins, ceux-ci très érectiles durcirent immédiatement, je sentis alors mon bas ventre s’échauffer dangereusement, si je ne me libérais pas de suite, cette fille ferait de moi ce quelle voulait, là, dans la cage d’escalier de mes amies…
Et c’est exactement ce qui arriva, trop excitée par la situation, par la nouveauté, par ses caresses expertes je me laissai aller vers l’inconnue. Heureusement, il était trop tard pour qu’on croise du monde dans l’escalier, et trop tôt pour que quelqu’un quitte la soirée. Dos appuyé contre le mur, je subissais les assauts passionnés de cette fille dont je ne connaissais rien, sinon qu’elle embrassait divinement bien.
Une de ses mains avait dégrafé les boutons de mon jeans et s’occupait maintenant de mon clitoris… Je ne tardais pas à jouir, première d’une longue série qui continua quand elle me lécha et me doigta. Elle m’emmena chez elle et nous avons fait l’amour toute la nuit, elle me fit découvrir les joies du vibromasseur, du gode anal, elle m’apprit à lui rendre ses caresses, ainsi pour la première fois je goûtais un sexe de femme.
Cette soirée fut pour moi la plus belle que j’aie vécu sur le plan sexuel, je n’avais jamais ressenti ce mélange d’excitation et de peur de l’inconnu. Depuis lors, je vis intensément ma relation avec Karine, j’en ai parlé à Lili et Aude qui furent étonnées mais pas choquées car elles m’apprirent qu’elles avaient déjà échangé des caresses entre elles lors de fin de soirées arrosées après le départ des derniers invités !
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