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La nuit nous appartient

La nuit nous appartient


Voici un récit de passion lesbienne inoubliable.Je voudrais tout d'abord souligner que les noms de moi et de mon ''amie'' resteront dans l'anonymat : je ne voudrais pas que quelqu'un que je connaisse tombe sur ça. Donc elle s'appellera Elena et moi je serai Alexe.

C'était une journée normale de printemps, ça sentait bon dehors.

J'étais avec Elena, une amie que j'avais rencontrée cette année. Elle et moi, nous étions comme les deux doigts de la main, mais surtout à l'école. Elle ne se gênait pas pour me prendre la main, me jouer dans les cheveux, mettre sa main sur ma cuisse... etc. Dans ces temps-là, elle ne devait pas se douter que j'étais homosexuelle, encore moins amoureuse d'elle.

Bref, elle était venue chez moi cette journée-là, qu'est-ce qu'on a ri. Puis, tout d'un coup, on commença à se battre tout en rigolant. Mon entre-jambe était sur sa cuisse ; en bougeant c'est comme si elle me massait le sexe et je me sentais devenir de plus en plus mouillée, de plus en plus excitée. Je n'avais pas honte, j'étais habituée à devenir humide juste quand elle me frôlait de sa main sur ma cuisse. Nous nous sommes regardées un moment, j'avais une envie folle de l'embrasser. Puis, elle me dit :
- Hey si tu te tasses pas, tu vas le regretter !
- Ah ouaih ? Qu'est-ce tu vas faire ?
- J'vais te mordre.

Je ne me suis pas tassée et comme de fait, elle m'a mordue au coup. Je mouillais tellement... je laissai un gémissement sortir de ma bouche. Elle me regardait, je me sentis devenir rouge. Je me suis tassée rapidement près d'elle et j'essayai de dire quelque chose d'intelligent du genre "non non... euh... c'est pas ce que tu penses, hum, euh.." Alors elle se leva, j'avais tellement peur. Puis comme si elle avait oublié ce que je venais de faire, elle dit :
- Bon ! Ça te tente d'aller au cinéma?
- Ouais, bonne idée (ton faussement indifférent).
- Y'as un film d'horreur ça te va ?
- Cool ! Dis moi, je peux emprunter ta salle-de-bains avant?

Devant le miroir, je me regardais et j'essayais de faire taire mon excitation. Je mis ma main dans ma culotte, j'étais toute trempée ! ( Pas surprenant, me dis-je. ) Je pris une bonne bouffée d'air, je m'arrangeais les cheveux et sortis de la salle-de-bains.

Le film était commencé depuis un moment, j'étais tellement stressée et excitée que je n'arrivais pas à suivre, et à chaque saut, Elena n'arrêtait pas de se coller sur moi et de cacher son visage dans mon cou. Je sentais son souffle chaud jusque dans ma nuque. Je frissonnais de plaisir à chaque fois. Mais bien sûr, j'avais tout bu ma liqueur, il fallait que j'aille aux toilettes. Je m'excusais auprès d'elle et m'en alla aux toilettes du cinéma en question.

En sortant de la cabine, elle était là. Elle s'avança vers moi et m'embrassa. Je ne compris pas tout-de-suite ce qui m'arrivait, mais je sentis soudain une grande bouffée de chaleur, et je trempais de plus belle. Elle passa sa main sur mes seins, descendit jusqu'à mon entre-jambe. Je respirais de plus en plus fort, je voulais plus mais elle s'arrêta et me dit, dans le creux de l'oreille :
- Chez moi.

Pas besoin de plus, on décollait déjà chez elle, main dans la main.
Arrivées devant l'entrebâillement de la porte, nous avions déjà recommencé à nous embrasser. Je lui passais ma langue dans le cou, sur les oreilles, elle gémit et je la sentis frissonner. Tout en s'embrassant partout, on se déshabillait et on marchait vers sa chambre. Je me sentais toute trempée. Elle me dit :
- Regarde, depuis le début de la soirée je suis dans cet état-là.

Elle prit ma main et la mit dans son string. Elle aussi mouillait comme une folle. Je ricanais de plaisir et commençais à bouger ma main sur ses lèvres. Elle gémissait tout en m'embrassant fougueusement, le désir devenant également passion sauvage.
Je la mis sur le lit, tout en la caressant, une main sur son sexe, l'autre sur son sein. On était plus qu'en sous-vêtement et je l'ai déshabillée, je voulais la voir nue depuis tellement longtemps.

Elle était au bord de l'orgasme et me dit d'arrêter, que c'était à mon tour. Elle me plaqua alors sur le lit, se mit sur moi, et descendit jusqu'à mes cuisses. Elle passait sa langue tout le long de mes cuisses, me faisant attendre, alors que j'étais presque euphorique. Puis tout-à-coup, je sentis sa langue passer sur mes lèvres. Je me contorsionnais de partout, je n'arrivais plus à penser à quoi que ce soit. Alors que j'allais jouir, elle s'assit sur moi et nous eûmes un orgasme ensemble.

J'eus l'orgasme le plus fulgurant de toute ma vie. Je gémissais toujours quand elle vint m'embrasser. Elle passa sa langue sur mes dents, mes gencives, partout... c'était tellement magique.

Puis, épuisées, on se coucha, sa tête dans mon épaule, jambes par-dessus jambes et on s'endormit.

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