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Mouille-moi encore

Un moment de sensualité intense dans mon histoire lesbienne.Je vivais heureuse avec mes parents quand mon père nous a quitté et je n'avais même pas vu que leur séparation couvait depuis longtemps. Qui était coupable, je n'en savais rien. Moi peut-être? Un enfant, dans ce cas, culpabilise souvent.
Nous étions toutes les deux seules depuis trois mois quand ma mère m'a présenté mon futur beau-père. La seconde fois, il est venu avec sa fille, Monique, une fille de mon âge. A 17 ans, on est un peu détaché de ses parents alors, elle était complètement décontractée et se foutait de changer de maison. Moi j'étais un peu bouleversée d'avoir une demi-soeur. L'année d'après, ma mère et son père se sont mariés et la première chose qu'ils nous ont annoncé c'est qu'ils voulaient des enfants, deux, trois ou plus. A 40 ans, ça me surprenait et quand le premier bébé est né, on lui a donné ma chambre et je me suis retrouvée dans la chambre de ma demi-soeur.
Jusque là, même si on s'amusait bien ensemble, nous n'étions pas très intimes. Chacune avait sa petite vie, ses problèmes, ses copains. Me retrouver avec elle, nous a rendues plus complices, d'autant plus qu'on n'avait plus le choix et on se déshabillait l'une devant l'autre. Un jour, elle m'a dit que j'avais un beau cul et moi, j'ai bien dû admettre qu'elle avait des seins plus beaux que les miens. Les siens étaient parfaitement découpés, avec les aréoles très larges et les mamelons sur le devant. Nous n'étions pas très raisonnables et on planquait une bouteille de whisky dans l'armoire de la chambre afin de picoler pour s'amuser.
Ce soir-là, je pense qu'on avait un peu trop picolé et quand ma demi-soeur s'est approchée de moi en disant que nos tétons allaient se dire bonsoir, je suis allée au devant d'elle. Mamelon contre mamelon, sein contre sein, on les a écrasés puis on s'est excitées quand soudain elle a déclaré qu'elle était lesbienne comme sa mère. On devait avoir l'air bizarre. On s'est assises toutes les deux sur son lit, jambes pendantes. On n'avait plus que notre petite culotte et on se tenait par la main. Je voulais savoir pourquoi elle avait dit ça et je lui posais des questions. Elle a commencé à me répondre:
- Ça t'amuse les bites, qu'ils te soufflent dans la figure quand ils baisent? J'en ai jamais trouvé un qui sait embrasser. Et puis, ils s'imaginent qu'ils savent y faire. Déjà qu'ils ne savent pas se masturber!
- Comment tu sais ça? Je devais avoir l'air d'une gourde. Elle continua :
- Oui, quand ils se branlent, c'est à qui ira le plus vite!
Je répondis que j'avais vite exigé d'être prise en levrette, parce que comme ça, ils ne me soufflent pas dans le nez. C'était vrai qu'ils allaient toujours à cent à l'heure, pour faire jaillir leur foutre et me laisser toute seule à me nettoyer. Monique avait déjà des idées bien arrêtées sur les hommes. Quand elle me dit que les vieux, s'ils prenaient leur temps, c'étaient surtout des vicieux, je fus abasourdie.
- Des vieux! Ils avaient quel âge?
- Oh! un seul, il avait 40 ans, c'était l'associé de mon père.
Elle était en veine de confidences et me parla que nos parents parlaient d'inverser la chambre du bébé avec la leur, prétextant qu'il avait besoin de plus de lumière et de tranquillié. C'était donc là la raison: être séparés de nous par la chambre du bébé afin de pouvoir faire l'amour en toute tranquillité. Je ne savais plus quoi dire.
- Tu veux qu'on s'embrasse?
- Tu veux dire... avec la langue?
- Oui, si tu veux.
J'ai eu une bouffée de chaleur. Ma demi-soeur avait accepté ma proposition. Je lâchais sa main et approchais ma tête de la sienne mais elle me bouscula et me renversa sur le lit avant de plaquer ses lèvres sur les miennes et de plonger sa langue dans ma bouche où elle s'entortilla autour de la mienne. J'étouffais, mais je parvins à tourner la tête pour lui dire qu'elle m'étouffait. Alors, elle dit que c'était elle la lesbienne et elle se jeta à nouveau sur moi. C'était comme dans un tourbillon où je m'abandonnais. Quand elle planta ses ongles dans mes seins, ça ne fit que m'exciter davantage. Sans me lâcher les lèvres, elle se contorsionna pour retirer sa culotte puis me retira la mienne. Et quand sa main entraîna la mienne entre ses cuisses, je me laissais faire. Elle ouvrit ses cuisses pour moi et guida mes doigts un instant, le temps que je comprenne ce qu'elle voulait que je fasse, puis sa main plongea entre mes cuisses. Je m'ouvrais à mon tour, lui abandonnant mes entrailles.
Elle savait y faire. Ses ongles taquinaient mes chairs et elle me pénétra de deux doigts. C'était si bon que je pensais que jamais je ne la laisserais arrêter. Moi, quand je me masturbais, je me contentais de me caresser et de me frotter jusqu'à ce j'atteigne à l'orgasme. Sous ses doigts, ma vulve était un volcan où monte la lave, où elle me laissait sur ma faim avant de recommencer. Je ne le voyais pas, mais je sentais que ma vulve était en feu, les grandes lèvres tendues sous la poussée des petites lèvres qui n'aspiraient qu'à rencontrer ses ongles. Monique arrêta son baiser et me murmura que j'allais jouir. Je jouis dans ses doigts. Elle me traita de cochonne avant de me faire sentir mon plaisir sur ses doigts. Puis elle m'empoigna la poitrine, emboucha mon sein gauche et en suça le mamelon. Je n'attendais que ça, qu'elle m'aspire, qu'elle me donne le plaisir que j'aurai quand je deviendrai mère.
Elle jouait avec mes seins, les écrasait l'un contre l'autre, les faisait claquer, les écrasais. Quand je suis sur le dos, mes gros seins coulent dans la rigole de mes bras. Ils n'ont jamais été très fiers. Un garçon m'a dit un jour que j'avais des mamelles et moi je l'ai supplié de les toucher alors qu'il me prenait en levrette. Monique est ensuite venue sur moi, écrasant ma poitrine sous son ventre et me présentant ses seins. Comme ils étaient fermes et tentants. Alors qu'elle avait avalé les miens goulûment, elle ne me donnait que ses mamelons, les laissait flirter au ras de mes lèvres. C'était une tentation.
- Cochonne!, masturbe-toi!
Je n'avais qu'à obéir car j'avais peur qu'elle ne se relève. Alors j'ai passé ma main droite sous sa cuisse, puis j'ai gagné mon ventre et ma fente. Monique avait raison, j'étais une cochonne. Mon jus avait inondé mon ventre et mes cuisses et quand je me suis touchée, ça glissait de partout. Quand elle se releva pour regarder derrière elle, je fus prise d'angoisse mais heureusement elle revint me présenter son autre sein. Ses mamelons étaient deux fois plus longs que les miens. C'était bon. Je sentais monter mon plaisir puis j'ai joui. Cochonne, c'est un des petits noms que j'avais quand on faisait l'amour. Et moi je n'ai jamais pu l'appeler que Monique. Monique se leva de mon ventre et se mit sur le bord du lit, jambes pendantes, avant de se laisser tomber sur le dos.
- Viens me lécher!
Malgré l'épuisement que mes deux orgasmes m'avaient donnés, je ne voulais pas risquer de désenchanter ma demi-soeur et je vins entre ses cuisses. Au début, elle me laissa faire mais serrait parfois ses cuisses sur ma tête. Puis elle s'ouvrit complètement et moi, alors débutante dans ce jeu, je parvins quand même à la faire jouir, non sans quelques mots d'oiseaux que Monique me donnait comme des "salope!" "putain!" Elle resta un moment sans bouger après avoir obtenu son orgasme puis elle mit sa main sur son ventre et commença à se déchirer avec ses ongles puis dans son délire me demanda si j'avais un gode. Je n'en avais pas. Monique se finit avec ses doigts. Moi, j'avais sur mon visage l'odeur de sa jouissance et j'avais besoin de me nettoyer.
- Viens! ma belle.
Elle me faisait signe de la rejoindre sur le lit et que pouvais-je faire d'autre? J'étais dans ses bras. Elle me léchait le visage comme pour me nettoyer puis on se retrouva toutes les deux au milieu de la chambre, nues, notre jus plein les cuisses. Elle prit mes seins dans ses mains et moi je pris aussi les siens. On se donnait des petits baisers sur les lèvres.
- Je t'aime! Tu es à moi!
Ça me paraissait bien rapide. Alors, moi aussi je serais devenue lesbienne? Les garçons, je les aimais bien même s'ils me baisaient mal. Elle me serra dans ses bras avant de m'embrasser sur la bouche. Sa langue me faisait du bien et je ne voulais pas que ça s'arrête. Il était tard, une heure du matin passée et le lendemain nous avions école... Lycée! Nous étions en Terminale et les examens approchaient. Elle a voulu qu'on dorme ensemble et nous avons enlacé nos jambes.
Au matin, quand je me suis réveillée, j'étais derrière elle, ma main droite collée sur sa poitrine. Je la réveillais. Elle tourna la tête:
- Ça t'a plu?
- Oh! oui! Vivement que les parents changent de chambre!
Dans le bus, elle se pencha sur mon oreille et me dit que ce serait bien si on achetait un gode. Dans la boutique, c'était comme étrange. La femme qui tenait la caisse n'était pas beaucoup plus âgée que nous et quand on lui présenta le gode double, elle resta imperturbable et encaissa notre argent. C'était comme un gros morceau de boudin noir, aux extrémités duquel était sculpté le gland qui ressemblait si bien à celui du sexe d'un homme. Je l'avais fourré dans le fond de mon sac mais Monique n'arrêtait pas d'y fourrer la main pour bien le sentir, pour s'habituer au calibre. Sans doute avions-nous vu un peu gros et ça me faisait peur mais Monique me dit qu'on allait apprendre, s'habituer à lui. Le dîner se passa avec impatience. On répétait sans arrêt qu'on devait réviser et qu'on avait hâte d'aller dans notre chambre. Je me demande toujours ce qu'ont pensé nos parents de ce zèle bien inhabituel. On a dit bonsoir et on a embrassé le bébé puis on a fait notre toilette l'une après l'autre alors qu'on aurait bien voulu la faire ensemble.
Et une fois de retour dans la chambre, la nuisette jetée par-dessus les moulins, j'ai sorti le gode de mon sac. Mon dieu! il était bien plus gros que mon bras. Et on se disputa un peu pour savoir qui la première allait se le mettre. Monique céda et me laissa faire. J'avais beau me frotter et mouiller d'envie et de plaisir, je n'y arrivais pas et je la suppliais de m'aider. Elle se mit entre mes cuisses, me dominant et me narguant avec ses jolis seins. Elle n'y alla pas par quatre chemins. L'embout en était humide et elle le poussa dedans mon vagin. J'ai cru que j'allais hurler mais je me retins. Ça me faisait mal. Enfin, le gland était à l'intérieur. Monique enfonça le gode encore un peu et il se retrouva bien fixé dans mon ventre.
Puis ce fut à son tour. Elle s'approcha en écartant les cuisses mais ce n'était pas pratique. Alors elle se mit en levrette et je vins par derrière pour la pénétrer. C'était à mon tour de le faire alors que mes amants me l'avaient souvent fait. Pourquoi ai-je eu cette idée? J'avais le bout libre dans la main et je le faisais glisser sur les fesses de Monique alors qu'elle me suppliait de la prendre. Mais ça m'amusait. Des garçons m'avaient énervée en me faisant ça et certains avaient même pressé leur gland sur mon anus mais je ne m'étais jamais laissée faire. Oui, je pressais le grand du gode sur l'anus de ma demi-soeur et elle ne disait rien. Je faisais glisser mes seins sur ses fesses et son dos quand elle commença à me traiter de salope.
- Mets-moi! Mets-moi, salope, ou je dis à tout le monde que tu es une gouine.
C'était encore trop tôt pour que mes amis et mes parents l'apprenne aussi me suis-je mise à l'ouvrage. Je ne m'en étais pas encore aperçu mais Monique avait bien travaillé ses petites lèvres qui fusaient entre les grandes. Je glissais le gland de plastique dessus puis forçais entre ses lèvres. Ça entra tout seul! J'étais soudain devenue un garçon. Mes cuisses frottaient sur les fesses de mon amante, mon ventre butait sur son cul.
- Touche-moi les seins!
Je m'exécutais en me penchant sur son dos où ma poitrine glissa sur ses côtes, puis j'empoignais les seins de Monique à pleines mains mais elle me dit que je n'allais pas lui faire mal. Moi aussi, j'enfonçais mes ongles dans ses chairs. Elles gémissait puis je me rendis compte qu'elle se masturbait sur le gode sans s'occuper de moi! Celui-là, je peux dire qu'il en a vu. Qu'il a vu aussi mon anus, qu'il m'a prise dans le cul sous les encouragements de Monique! Comment cela a-t-il fini? En fait, ça n'a pas fini et ça dure toujours. Sauf qu'abandonnant toute précaution, on s'est faite surprendre par ma mère qui a failli en devenir folle.
J'avais mon bac, Monique elle aussi et il était temps de quitter la maison. L'héritage d'une vieille tante, un studio au Quartier latin, la belle vie d'étudiante. La douleur aussi de partager ma partenaire avec d'autres et aussi de le faire devant elle quand elle me ramenait une amante. Puis on s'est séparées, diplômes en poche. Vraiment séparées puisque je vis à Bordeaux et elle à Lyon. Mais on se voit bien deux ou trois fois par an pour faire les folles. Je suis lesbienne, elle aussi. Je vis avec une femme dont je suis amoureuse. Je ne pourrais pas vivre avec une autre. C'est comme si j'étais son esclave. Il n'y a qu'à elle que je veux faire plaisir. Je hais les hommes.
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