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Jouissance lesbienne explosive

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir mon histoire de désir lesbien, pleine de sensualité.Je m’appelle Adeline. J’ai une tendre amie du nom de Lélo. Elle me rend souvent visite chez moi et nous passons de longs moments ensemble. Nous nous sentons très proche l’une de l’autre. Il se trouve que pour le soir de Noël nous n’avions aucun projet précis chacune de notre côté, alors nous avons décidé de le passer ensemble, en tête à tête et, comme d’habitude, très peu vêtue. Il fait particulièrement chaud chez moi… Il y avait de la bonne chère et des boissons, plutôt alcoolisées, à ne plus savoir qu’en faire. Tout naturellement, nos esprits échauffés par l’alcool nous ont conduits à parler de choses plutôt grivoises. Nous avons discuté de nos expériences, de nos fantasmes, de ce que nous aimions…
Aux douze coups de minuit, nous nous sommes souhaitées un joyeux Noël d’une façon un peu plus chaleureuse que prévu. Lélo s’est approchée de moi pour déposer un baiser sur mes lèvres. Nous nous sommes tendrement embrassées… Notre conversation nous avait donné des idées et nous n’avions pas d’homme sous la main (un, deux, ou même davantage). Nous étions dans une forme éblouissante et ne rêvions que de galipettes et tellement frustrées de ne rien pouvoir faire.
Quelques verres plus tard, nous avons échangé nos cadeaux. Lélo m'a apporté un paquet soigneusement emballé. Ma curiosité était telle que j’ai arraché le papier très fébrilement, j’ai ouvert la boîte… et là j’ai découvert un magnifique godemiché. Il avait une particularité : à sa base, un tube transparent était relié à une poire qui portait l’étiquette « made in USA ». Lélo prit les choses en main et m’expliqua son utilité : la poire servait à gonfler le godemiché et par conséquent à en augmenter le volume à volonté. Une petite valve, sur la poire, servait à le vider de l'air compressé et il reprenait alors une taille presque normale. Dégonflé, sa longueur et son diamètre étaient déjà impressionnants. Sa texture rappelait la peau humaine, il était très doux et assez souple. En riant, je pressai la poire à grands coups et à ma grande stupéfaction son volume tripla. Il devint absolument énorme. Je ne pus me retenir de faire une remarque à Lélo :
- Eh ben dis-donc, t’es drôlement gourmande !!
Sa réponse fusa :
- C'est pas pour moi, c’est pour toi !! Moi j'en ai un autre.
Elle sortit un paquet similaire et le déballa sous mes yeux. Elle en sortit triomphalement un autre gode, seule la couleur était différente. Elle le gonfla aussi, au maximum. De la main, on ne pouvait le serrer qu'à moitié, sa taille me fascinait !!
En un tour de main, nous nous sommes retrouvées nues et, à peine allongées sur le canapé, je me suis rendue compte que je brûlais d'envie de faire l'amour. Lélo l’avait remarqué, elle s’est alors chargée de combler tous mes désirs. Elle me fit écarter les jambes au maximum et se mit à me lécher et à me caresser le clitoris. Je sentais sa langue me pénétrer. Je mouillais comme une perdue, mon ventre était en feu. Je ne souhaitais qu'une chose : me faire pénétrer.
Elle le comprit rapidement et commença à introduire le gode avec délicatesse. Il n'en finissait pas de m'envahir et je ne pouvais retenir mes plaintes de bonheur. C'était tout simplement fabuleux !! Je sentis alors qu'elle le gonflait lentement. Il prenait une place énorme dans mon ventre. Je ne cessais de remuer le bassin en criant ma joie et j’en voulais même plus !! Elle n'hésita pas une seconde et le gonfla au maximum. Il me remplissait entièrement et je sentais ma vulve complètement dilatée, prête à exploser, mais c'était si bon !!
Mon ventre me cuisait et la jouissance explosa en une vague gigantesque qui me submergea de la tête aux pieds. Je sentais mon corps secoué de spasmes et je ne pus m'empêcher de pousser un énorme cri, puis de retomber inerte et essoufflée comme si j'avais couru un cent mètres.
Je restais sans bouger et je sentis que Lélo me retirait lentement cet objet qui m'avait fait passer un moment merveilleux. Je sentis sa bouche sur mon sexe, qui m'embrassait et je sentis aussi ses doigts m'envahir. Je relevais alors les jambes bien haut, les genoux retombant sur ma poitrine, mes mains crispées sur mes cuisses, totalement offerte. Ces doigts qui me fouillaient firent remonter le plaisir et je commençais à geindre tellement le bonheur était envahissant. Je me cambrais d'avantage pour m'offrir encore plus à cette caresse et doucement je sentis une main m'envahir, me pénétrer, me distendre, s'ouvrir le passage et me pénétrer lentement, longuement.
Je réalisais soudain et lâchant mes cuisses je voulu saisir cette main qui me fouillait mais ne touchais qu'un poignet car le reste était en moi. Je le saisis alors fermement et le poussai davantage afin qu'il s'introduise le plus loin possible. Lélo fit aller et venir son avant bras, elle me masturbait de son membre avec volupté et je poussai un véritable hurlement de jouissance pour retomber presque évanouie de plaisir et de bonheur.
Je me rendis compte que c'était la première fois que je jouissais aussi violemment et me retrouvais dans un épuisement total. J’étais essoufflée.
Lélo me libéra, s'allongea près de moi, me prit dans ses bras, me donna de petits baisers tout en disant :
- Et bien ma grande... on peut dire que tu t'es envoyée en l'air !!!!
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