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Je jouis sous sa langue

Je vais vous partager mon histoire lesbienne brûlante.Bonjour, je m'appelle Virginie, j'ai 24 ans. Je suis plutôt petite, 1.68 m, des cheveux noirs, raides, mi-longs. J'ai les yeux verts, les lèvres fines, un petit nez légèrement en trompette et un assez gros grain de beauté au milieu des sourcils, ce qui me donne un air « indou » involontaire. Je pèse 51 kilos et porte fièrement un bonnet de 90 C bien ferme. Mes lignes sont, soit disant, parfaites, une bonne cambrure, une taille fine qui met en valeur mes hanches et mes fesses, fermes aussi. Mes tenues favorites sont simples, des hauts moulants, hivers comme été, dessinant mes formes, un jean taille basse. Mais le meilleur pour moi et pour vous, je pense, c'est ma nudité sous ces vêtements. Oui, j'adore me sentir libre, bien sûr je porte quelques fois des strings, j'aime bien sentir une fine ficelle entre mes lèvres et frotter contre mon anus. Evidemment, je suis totalement épilée, pas un poil pour perturber mon délice plaisir, de mon mont de Vénus jusqu'à mon entrefesse.
Chez moi, je suis la plupart du temps, nue, pour accentuer encore plus ce plaisir. Comme en ce moment, où je vous écris, la fenêtre ouverte laisse entrer une brise qui caresse mon corps, ma peau s'hérisse, l'air m'effleure et mes seins pointent, j'entrouvre mes cuisses pour rafraîchir et sécher mes lèvres, humides sous cette délicieuse caresse.
Comme vous pouvez le voir, je suis assez à l'aise avec mon corps et mes émotions. Certains penseront que je suis une chaude et ils se tromperont. J'essaye de prendre simplement le plaisir où il est. Mais si je vous écris, c'est que j'aimerais avoir votre avis sur ce que je vais vous dire maintenant. Je suis lesbienne et je l'ai découvert récemment !
En même temps, j'ai toujours été en admiration devant la beauté féminine. Dans les vestiaires de filles, sous les douches, j'observais un corps ou deux, toujours les mêmes, ceux qui m'attiraient. Mais je pensais que cette attirance était une attirance artistique ! J'ai l'âme artiste et je dessine souvent le corps féminin, à vrai dire dés que je prends un crayon, c'est pour dessiner un corps de femme. J'aime la beauté de ce corps, parfait, aux lignes merveilleuses, aux courbes divines. Je sais que les filles et les mecs qui aiment le corps féminin me comprendront. La courbe qui part de la nuque, qui descend sur les omoplates, puis creuse doucement le dos pour s'arrondir sur les reins, et qui poursuit son chemin en dessinant le galbe extraordinaire des fesses, le contourne délicatement avant d'être stoppée nette à la jointure des cuisses. Elle progresse le long des jambes fines, légèrement musclées, sur les mollets, les chevilles jusqu'aux pieds. Cette même courbe qui remonte jusqu'au sexe, glisse sur cette partie si sensible et remarquable jusqu'au nombril, en traçant l'arrondie majestueux du ventre, avant de plonger dans ce petit trou, parcelle de peau introvertie où résonne les douces chatouilles effleurées. Puis le reste de peau nous guide jusqu'aux délectables seins surmontées d'exquis tétons, qui se raidissent sous le désir. Cette pente progressive qui remonte le long de la poitrine jusqu'à la base du cou pour atteindre un visage d'ange, au lèvres pulpeuses, au nez fin, aux yeux saisissants et dont la profondeur nous transporte dans nos fantasmes les plus fous.
Voilà comment j'ai découvert que j'aime les filles, en admirant un peu trop, une délicieuse femme. Je suis dans mon accoutumé salon pour me faire épiler, quand l'origine de ma découverte entre. Elle est nouvelle dans l'institut. J'ai l'habitude de me faire épiler par une femme que j'aime bien, elle est douce et elle sent bon. Quand Isabelle entre, la première chose qu'elle me dit, est que Béatrice (mon ex-épileuse) est en vacance et qu'elle la remplace. Elle me demande si cela ne me gêne pas, sinon je peux prendre un autre rendez-vous ou échanger de personnel(le). Je lui réponds que ça ne me dérange pas.
J'ai une petite angoisse à l'idée de me trouver le sexe à l'air devant elle, mais en même temps, je suis excitée. Et je vais vous dire pourquoi, parce qu'Isabelle est tout simplement canon. Elle doit avoir la trentaine, un peu moins. Elle est rousse, mais d'un roux cuivré avec une pointe de rouge dans sa couleur, (naturelle ?) et bouclée. Elle a la peau claire, d'un rose très pâle, elle a des tâches de rousseurs sous les yeux et un peu partout sur le corps, les mains, les bras, les jambes, le cou et sur les quelques centimètres carrés que laisse entrevoir son plongeant décolleté. Elle est douce, elle a un sourire naturel et sincère, deux petites fossettes au coin des lèvres et un regard un peu « coquin ».
Elle me dit de me mettre à l'aise, dans la tenue que je préfère et de m'installer. Elle sort. Je relève la tête, mon regard se pose sur ses chevilles et remonte furtivement jusqu'à ses genoux découverts pour découvrir de jolis petits mollets . Elle se retourne pour fermer la porte, et voit que je la regarde, elle me sourit. Je baisse aussitôt la tête. Quelle idiote !
Elle revient, je suis prête, je l'attends. J'essaye de ne pas lui montrer que je suis attirée par son corps. En fait, je n'y peux rien, mes yeux sont comme aimantés vers elle. J'attends qu'elle ait le dos tourné pour la déshabiller du regard.
- « Vous semblez un peu nerveuse ? », me dit-elle.
- « oui, c'est que je vous trouve si belle ! ». C'est moi qui aie dit ça, non mais je rêve !
- « oh, merci beaucoup, ce n'est donc pas pour l'épilation que vous stressait, je suis rassurée, on peut commencer alors.
- oui, oui, allez-y ».
Comment j'ai pu lui dire ça ? Je me pose encore la question. Quoiqu'il en soit, elle ne semblait pas du tout gênée par ma maladroite déclaration, bien au contraire. Pendant que j'étais dans mes nuages en train d'essayer d'occuper mon esprit à trouver une réponse à cette question, je constate au bout d'un instant qu'elle me regarde en souriant légèrement.
- « ne vous tracassez pas pour ça, je suis sensible aux compliments venant de femmes , plus que ceux des hommes.
- ah oui ?
- oui, je sais au moins que c'est sincère ! non ?
- si, si c'est sorti spontanément, c'est la première fois que ça m'arrive.
- quoi donc ?
- d'être trahie par mes yeux, et mes pensées.
- comment ça ?
- et bien, heu, disons que ma bouche s'est chargée, toute seule, de dire ce que je pensais tout bas.
- ah, c'est plus que sincère, si vous ne vouliez pas me le dire ?
- non ! C'est pas que je ne voulais pas, mais à une fille, c'est toujours assez délicat, ça peut être mal interprété !
- oui, mais bon, il n'y a pas de différence entre un homme et une femme, enfin je veux dire, à partir du moment qu'on éprouve une attirance pour cette personne là.
- vous êtes, enfin, vous vous êtes déjà fait draguer par une femme ici ?
- ici, oui bien sûr ! ici plus encore qu'ailleurs, vous savez, quand vous vous occupez d'épiler le minou de ces dames, certaines en profitent souvent pour tenter quelque chose s'imaginant que ça doit être plus facile qu'ailleurs, à cause du contexte.
- et ça ne l'est pas plus facile ?
- non, le fait de voir et de m'occuper d'une partie aussi intime que ça, ne veut pas dire que c'est la porte ouverte à tout et à toutes mais je vous avoue que c'est tentant quelques fois.
- et vous n'avez jamais osé aller au-delà de ce que vous permet votre travail.
- non, jamais ici mais à plusieurs reprises, j'ai vu des clientes en dehors ».
De longues secondes se sont écoulées avant que je ne réponde, intimidée et excitée par les propos que je venais d'entendre.
- « vous êtes, excusez moi de poser cette question,
- lesbienne ? ».
J'acquiesce en baissant légèrement les yeux et elle me répond : oui, en souriant, continuant de préparer de la pâte. Je me sentais idiote d'avoir poser cette question très personnelle. Mais elle m'avait répondu librement et cela a provoqué quelque chose en moi, que je ne sais comment le définir, comme si en prononçant ce mot, elle m'avait ouvert les yeux sur ma propre identité. J'étais là, jambes écartées, offrant à cette femme, une vue imprenable sur mon intimité. Je la dévorais des yeux tellement je la trouvais belle et je n'attendais qu'une chose inconsciemment, qu'elle me dise qu'elle était lesbienne, et elle venait de le faire. J'ai compris en une fraction de seconde que cette admiration devant le corps féminin, était bien plus qu'un amour artistique, que j'avais toujours été attirée par les femmes sans me l'avouer, sans même y penser et là, je venais de le découvrir. J'étais à la fois excitée, et perturbée par ma découverte. Je ressens des petites contractions dans mon bas ventre, je resserre les jambes quand elle se retourne et me dit :
- « allez, on y va ? »
Je ne savais plus comment faire, devant cette sublime femme qui aime les femmes. Pendant quelques secondes interminables, je n'arrêtais pas de la voir, que, comme une lesbienne et non plus comme une femme, une délicieuse femme.
- « que se passe t-il ? Vous êtes gênée parce que j'aime les femmes ?
- non !, enfin », je continuais à la dévorer des yeux.
- « ah, je crois que j'ai compris, vous l'êtes vous aussi ?
- non, heu, oui ! Je crois.
- comment ça, vous croyez ?
- disons que je ne l'étais pas en entrant, et maintenant, je crois bien que je le suis ».
Elle me regarde en souriant, un petit sourire coquin qui se marie très bien avec son regard. Elle me dit d'attendre et de me détendre. Ce que j'essaye de faire, mais l'idée même de savoir qu'elle va revenir pour m'épiler, m'excite. Je découvre, simultanément que les émotions arrivent, mes propres réactions. Et celles-ci ne se font pas attendre. Je commence à mouiller. Je sens une perle de liquide descendre du plus profond de moi, inonder mon vagin, que mes lèvres électrisées par les petits spasmes, tentent de retenir. Mon front commence à perler aussi, il fait terriblement chaud dans cette pièce. Je la vois aller à l'accueil, dire quelques mots à la responsable et revenir vers moi, toujours avec ce petit sourire coquin. Pus elle se rapproche, plus je sens mon ventre qui s'enflamme. J'ai les lèvres en feu, je n'arrive plus à me retenir. Elle entre et referme la porte à clef derrière elle.
Isabelle vient se mettre à mes cotés, son ventre s'appuie sur la table. D'où je suis, j'ai une vue montante sur sa généreuse poitrine, maintenue par un soutien gorge blanc, au travers de sa blouse. Elle pose délicatement sa main sur mon ventre et me dit :
- « détendez vous, ça va bien se passer, essayez de vous sentir comme d'habitude, c'est à quelque chose près la même chose que d'habitude. »
Oui, sauve que d'habitude, je n'ai pas d'appréhension, d'ouvrir mes jambes, de peur que ne ruisselle entre mes lèvres l'émotion qu'Isabelle me provoque. Avec une infinie douceur, elle m'oblige à écarter mes cuisses. Mes lèvres sont humides et luisent dans la glace qui se trouve sur l'arrière de la porte. Je ne sais pas quoi dire sauf un :
- « excusez moi !
- ce n'est rien, je vais arranger ça ! Détendez vous ! ».
Je n'ai pas compté le nombre de fois où elle m'a demandé de me détendre, mais cette dernière a été la bonne. Je me suis laissé aller complètement. Elle se retire dans une toute petite salle, jointe à la pièce. Je ne l'entends pas, je me demande ce qu'elle fait. Elle revient. Soudain. Je la sens derrière ma tête. Son parfum descend jusqu'à moi et m'aide à me détendre. Elle pose une serviette froide sur mon visage, je ferme les yeux. Elle me contourne et se place à mes pieds. Là, elle pose ses deux mains à plat sous mes cuisses, et les remonte doucement. Mon souffle s'accélère, je n'ai qu'une envie, qu'elle plonge sa bouche entre mes lèvres et qu'elle me lèche . Je m'imagine cet érotique fantasme dans les moindres détails quand soudain elle s'exécute. Elle a effectivement sa tête entre mes cuisses et elle me lèche exquisément ma chatte. Je ne sais pus si je rêve ou si c'est la réalité, je pousse un petit gémissement en soupirant pour lui indiquer que j'adore ce qu'elle me fait. Elle continue et s'applique à me lécher subtilement mes lèvres pour récolter mon précieux nectar. Je fonds et décrispe les muscles vaginaux, ce qui a pour effet de libérer mon plaisir si longtemps retenu. Elle se retire comme pour mieux contempler l'étendue de son talent et lâche un râle avant de reprendre ses lapements et ses succions : « Hhhuuummm ».
De toute évidence, elle aimait ça, et moi aussi, je dois l'avouer. Elle m'a pourléché ainsi pendant de longues minutes, et je me laissais faire. Sa langue, ses lèvres, sa bouche, embrassaient, suçaient, lapaient, glissaient entre mes lèvres gonflées et suintantes. Je ne pouvais plus me contrôler et je jouissais sans retenue dans sa bouche. Mon sexe ruisselait sans pouvoir s'arrêter et elle, elle s'appliquait à me boire encore et encore.
Ça a été une révélation pour moi. J'ai eu ma première relation lesbienne quelques minutes après avoir pris conscience de ma sexualité cachée et j'y ai pris mon pied, vous ne pouvez pas vous imaginer, jamais je n'aurais pensé connaître ça un jour. J'ai découvert un plaisir immense, une jouissance illimitée et un orgasme démesuré que je ne peux vous raconter encore, car c'est totalement flou encore dans ma tête.
Inutile de vous dire que j'ai hâte de la revoir et peut être en dehors de son boulot.
Bisous coquins.
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