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Deux salopes en chaleur

Deux salopes en chaleur


Mon récit passionné lesbien vous attend.L'expérience dont je vais vous faire part aujourd'hui vient de connaître un développement intéressant.

En effet, tout a commencé il y a environ quatre mois. Comme chaque année à cette époque, je fis le tour des boutiques pour chercher, sinon, des cadeaux, au moins des idées en vue du Noël qui approchait à grands pas. Aussi, dans une boutique de vêtements, je regardais les tailleurs et les jupes, lorsqu'une vendeuse, d'environ 23 ans m'aborda. Celle-ci m'annonça, avec une voie, douce et pleine d'assurance :

- Ce tailleur vous irait comme un gant ! Il a l'air d'avoir été taillé pour vous. Vu votre teint de peau, ce coloris mettra votre physique en valeur.

Je n'avais pas pu ouvrir la bouche qu'elle m'entraînait vers une cabine d'essayage. Une fois à l'intérieur, le rideau tiré, elle me tendit le tailleur. Ma surprise passée, je repris mes esprits. C'est vrai qu'il avait l'air sympa ce tailleur ! J'entrepris donc de me déshabiller pour l'essayer. Les courses de Noël pourraient attendre, on n'était qu'en septembre ! Une fois retirées mes chaussures, je fis descendre mon pantalon le long de mes cuisses. Puis, j'ai retiré mon pull et ma chemisette. Là surprise ! Je ne portais plus que mon soutien-gorge et mon string, lorsque le rideau s'ouvrit brutalement ! Si vite que je n'ai même pas eu le réflexe de me cacher. Ma vendeuse se tenait là, devant la cabine, un sourire si beau sur ses lèvres parfaitement maquillées.

- Oh ! pardon ! je vous croyais habillée. Veuillez m'excuser, je vous laisse le temps de vous habiller, je reviens dans quelques minutes."

Puis, ma vendeuse disparu. J'avais eu l'impression que ses excuses n'avait été qu'un prétexte pour se donner le temps, de me mater en petite tenue. Son regard allant de mes yeux à mon bassin, puis remontant vers mes seins, avant de se fixer à nouveau dans mes yeux.

Je me suis dit, toi ma mignonne, tu vas essayer de me vendre le magasin ! Elle avait du jauger mes mensurations, profitant de ma quasi-nudité.

Lorsqu'elle revient, quelques minutes plus tard, je portais le tailleur, qui en effet, m'allait parfaitement.

Elle m'accompagna à l'entrée du magasin, où elle alla dire quelques mots à l'oreille de la caissière. Celle-ci me fit une ristourne de 20 %. Elle savait y faire, cette vendeuse ! Avant que je vérifie le ticket de caisse, ma vendeuse m'annonça :

- Je vous rappelle madame que l'arrivage des sous-vêtements assortis au tailleur n'aura lieu que jeudi prochain. Je me ferai un plaisir de me mettre à votre service, les vendredi ou Samedi. Il vous suffira de demander Sonia.

Je sortis du magasin, le paquet dans les bras, lorsqu'une étrange sensation envahit tout mon corps. Le regard de cette vendeuse, son sourire, ne pouvait plus quitter mon esprit. Le lendemain, je mis le tailleur en question. Cela amena à moi, les compliments de mes collègues féminines et les sifflets de quelques collègues masculins dont la courtoisie n'est pas la première des qualités. Cette vendeuse connaissait son métier, ce tailleur semblait avoir été taillé pour moi.

J'attendais le samedi suivant avec impatience, pour aller voir ma petite vendeuse. Quels produits pourrait-elle me conseiller alors ?

A neuf heure vingt, j'arrivais devant le magasin qui n'avait pas encore ouvert ses grilles. A leur ouverture, je pénétrais dans le magasin. J'eus largement le temps d'en faire le tour, d'observer le rayon de sous-vêtements, en effet bien remplis ! Mon attention fut tout de suite attirée par un ensemble string soutien-gorge en dentelle, qui ne cachait rien mais dont la couleur semblait se confondre avec celle du tailleur. Alors que mon regard allait se poser sur les bustiers voisins, j'entendis la voix de ma vendeuse :

- Oh ! Excusez-moi, madame, je ne vous avais pas vu. J'espère ne vous avoir pas trop fait attendre, mais il fallait me faire demander.

L'instant suivant, elle était à mes cotés. Posant une de ses mains sur mon épaule et se saisissant des sous-vêtements de l'autre, elle me dit :

- Je ne m'étais pas trompée, ce tailleur vous va à merveille. Et ses sous-vêtements mettront vos formes parfaites encore plus en valeur.

Flattée par le compliment, je me dirigeais vers une autre cabine. Là une fois retiré le tailleur je fis tomber mon string sur le sol avant de me retourner vers le miroir pour dégrafer mon soutien gorge. Après avoir ramassé mon string, je me tournais vers la parois de la cabine pour les suspendre au porte manteau. Lorsque je fis à nouveau face au rideau, les sous-vêtements à essayer dans les mains, complètement nue, ma vendeuse avait ouvert celui-ci et me faisait fasse. Je n'eus la présence d'esprit que de recouvrir mes seins avec mon avant bras. Ma vendeuse, sourire aux lèvres n'avait rien du manquer du spectacle.

- Voulez-vous que je vous aide, Madame, à vous habiller.

Disant cela, elle entra avec moi, dans la cabine, tirant le rideau derrière elle. Elle posa une de ses mains sur mes cuisses, avant de se saisir du cintre soutenant le string. Elle s'agenouilla à mes pieds et posant délicatement sa main sur mes mollets, l'un après l'autre, pour les soulever et l'enfiler autour de mes jambes. Elle remonta le vêtement lentement, ce qui lui laissa tous le temps d'observer mes lèvres et le clitoris, légèrement tendu par les douces caresses de ses mains sur ma peau. J'ignore si c'était une habitude du magasin ou un traitement spécial qui m'était réservé, mais cet habillage m'excita agréablement. Je restais là, les bras ballants, les tétons un peu dressés, par l'aspect érotique de la situation. Tout d'un coup, je sentis ses doigts glisser sur l'élastique du string, le tirer vers l'avant et l'ajuster au mieux pour couvrir mon sexe. Ses doigts passant sur mon sexe légèrement humide, n'allait pas calmer mon excitation !

Lorsqu'elle se redressa, elle tenait dans ses mains le soutient gorge qui avait du m'échapper des doigts. Elle appliqua le vêtement sur mes seins, comme pour s'assurer qu'ils soient à la bonne taille, avant de me demander de me retourner pour enfiler le vêtement sur mes bras. Elle referma la fermeture derrière mes épaules. Inconsciemment j'attendais qu'elle passe ses doigts sur mes seins pour y ajuster, le soutien, mais il n'en fût rien. Elle me raccompagna à la caisse. J'ai pu remarquer alors que la cabine d'essayage se trouvait dans une partie de la boutique un peu à l'écart. Ce qui expliquait peut-être qu'on est pas été dérangées !

Les vacances de Noël, sont passées, et il y a deux semaines, alors que je ne pensais plus du tôt à cette aventure, j'ai croisée ma vendeuse, un soir dans la rue. Je ne l'avais pas vue. C'est elle qui m'aborda pour me demander si mon tailleur était abîmé. Surprise, ça me fit sourire, la reconnaissant, qu'elle se souvienne de moi, presque cinq mois plus tard. Je lui dis que mon tailleur était en parfait état, dans la penderie de ma chambre. Elle me demanda si elle pouvait vérifier, que ça serait une bonne occasion pour moi de lui offrir un verre.

Me rappelant de la ristourne qu'elle m'avait obtenue et amusée par la rencontre, j'ai accepté. J'habitais deux rue plus loin, ce qui nous permis d'être rapidement chez moi. Je lui fit faire un rapide tour de mon logement avant que nous nous retrouvions dans ma chambre, devant les portes coulissantes du placard et de la penderie. J'ouvris les portes, puis me mis à chercher le tailleur. Lorsque je l'ai eu trouvé et que je me suis retournée, ma vendeuse, Sonia, me faisait face, entièrement nue.

Certainement pour m'empêcher d'être choquée de la situation, elle éclata d'un rire, communicatif qui apaisa toute inquiétude en moi. Elle m'expliqua que par deux fois elle m'avait vue nue, ou presque et qu'elle trouvait normal, que je dispose à mon tour de sa nudité. Le doux souvenir de ma première expérience sexuelle, me revint alors à l'esprit. Pourrai-je retrouver avec Sonia, l'excitation et la jouissance d'alors ? ! Je m'approchais d'elle, pour poser une main sur son sein nu. Sa tête s'approcha de la mienne et ses lèvres se sont jointes aux miennes. Nos langues se sont mises à jouer un tendre ballet dans nos bouches. Je massais ses deux seins, alors que ses mains déboutonnaient mon pantalon.

Je savais quel bonheur pouvait m'apporter une femme, aussi je me laissais faire. Mon pantalon glissa le long de me cuisses. Alors que je me penchais vers l'avant pour voir comment extirper mes pieds du pantalon, elle agrippa le bord de mon pull qu'elle tira d'un mouvement vers le haut. J'arrêtais alors mon massage pour l'aider dans son entreprise. Ne voulant pas que mon effeuillage se passe si vite, je la poussais en arrière, la forçant à s'asseoir sur le bord du lit. Je me suis agenouillée à ses pieds et soulevant ses jambes, j'ai approché mes lèvres de sa toison dorée. Je crois qu'elle a compris ce que j'allais faire et se recula sur le lit pour s'offrir à moi, jambes repliées, largement écartées.

Je crois lui avoir léchées les lèvres comme nul autre, homme ou femme, aurait pu le faire avant moi. Sa jouissance fut si forte qu'elle a manqué de s'évanouir ! Je me suis alors allongée sur elle pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres sucrées. Nos salives se mêlant à sa mouille. Elle ouvrit alors ses yeux et reprenant ses esprits, entreprit de libérer mes seins à leur tour. J'en dégageais un bras, puis l'autre. Nos poitrines pouvait alors reposer l'une, contre l'autre alors que nous nous embrassions tendrement.

Sonia n'avait pas vingt quatre ans, mais elle embrassait divinement bien. J'ai glissé alors sur le coté, pour qu'une de ses cuisses passe entre mes jambes. Elle put alors sentir ma mouille couler sur ses muscles et permit à ma main droite de s'occuper de son sexe déjà bien excité. Je caressais son clito pendant quelques secondes, avant de laisser mes doigts glisser sur ses lèvres.En souvenir de ma première expérience, je lui demandais doucement à l'oreille si elle était vierge. J'obtins pour seule réponse un :

- A mon âge, ça va pas ?

Une réponse suffisante pour me permettre d'enfoncer deux doigts en elle. Les râles s'échappant de sa bouche me firent comprendre qu'elle aimait ça. Sa cuisse remontait en rythme, tapant mes lèvres à travers le tissu, les préparant à d'autres câlins. J'entrais un troisième doigt en elle, bien profond, accélérant mon mouvement. Elle ferma les yeux, ce qui me fit comprendre qu'elle était à la porte du septième ciel, prête à y entrer.. Je continuais mes pénétrations jusqu'à sentir aux battements de son coeur contre ma poitrine, qu'elle avait atteint l'orgasme.

Le cri qu'elle a poussé, m' a conforté dans cette certitude. Avant qu'elle ne réouvre les yeux, j'ai quitté mon string. Lorsqu'elle revint à elle, une chatte humide constituait son seul point de vue. Elle rigola doucement et de coups de langue rapide entrepris de préparer mes lèvres et mon anus à être pénétrés à leur tour. Tout d'un coup, elle s'interrompit, sans que je comprenne pourquoi. Bien décidée moi aussi à visiter le septième ciel, je lui demandais des explications.

Elle m'annonça qu'elle avait entendu du bruit à la porte. Je lui dis de se rassurer, que c'était certainement le fils des voisins qui sortait rejoindre ses amis, comme tous les soirs à 23 H 30. Qu'avais-je dit là ! On était mercredi, elle commençait son travail de bonne heure, le jeudi, il fallait qu'elle rentre dormir un peu. Nous-nous sommes quittées, non sans échanger nos numéros de téléphone portable, en se faisant la promesse de se revoir très bientôt.

Le lendemain, je suis allé travaillé avec le tailleur, flânant en ville, le soir, du coté de notre rencontre. Sans la voir. Rentrée, chez moi, je la trouvais devant mon immeuble. Elle me demanda, si j'étais mariée et dans le cas contraire, si elle pouvait s'installer chez moi. Depuis, nous vivons toutes deux ensemble la plus formidable histoire d'amour, loin de nos ex, tout près du paradis.

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