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Baise-moi comme une salope

Mon récit passionné entre femmes vous attend.Je suis une jeune femme de 19 ans. Pour me décrire un peu : 1m 73 pour 66kg. J’ai un joli visage, à croire tout ce qu´on me dit souvent, et à croire aussi mon miroir. J’ai des lèvres roses pulpeuses couvrant une dentition admirable mes deux dents de devant étant séparées. Mon nez a été percé depuis trois ans. Mes yeux sont noirs bordés de longs cils. J’ai les cheveux courts d´un noir ébène. Et pour finir j’ai la peau couleur chocolat.
J’ai de jolis petits seins pointus qui semblent toujours vouloir narguer la personne en face de moi. Mon ventre est plat. Un état que je dois aux longues heures de sport que je passe le week-end ( il est vrai ces derniers temps un peu moins). Mes hanches bien rondes sont souvent appelée " guitare noire". Mes fesses rondes et fermes me rendent plus féminine que jamais.
Je suis le genre de fille que l’on traite souvent de plus mûre que son âge. J´ai connu les mecs et le sexe très tôt. Mais en même temps, je ne boudais pas l’école. La preuve j´ai eu mon bac S a 15 ans. Elevée seule par mon père, il a toujours mis toute son énergie et son temps libre à me faire avancer le plus rapidement possible.
Moi toute petite je ne comprenais jamais rien. Ce qui n´est pas aussi étonnant, et lorsque mon père s´est rendu compte qu´effectivement il y avait déjà très tôt, un tas de mecs voulant de moi, je crois que ce fut pour lui le moment de mettre le turbo. Heureusement pour moi j´ai enfin fini avec le secondaire et maintenant je suis à l´université et je fais des études d´économie informatique en Allemagne.
J’ai déjà suffisamment fait la description de ma vie scolaire. Vous êtes là pour lire mon expérience, alors lisez la bien.
A mes 12 ans j´ai décidé que pendant mon temps libre je jouerais au tennis. délassement que je pratique encore et toujours. A la sortie du sport je me douchais avec les autres filles et pour moi c´était le meilleur moment parce que là je pouvais matter comme je voulais. Je n´avais pas encore quitté mon pays natal comme vous pouvez l´imaginer et pour nous, avoir du désir pour quelqu’un du même sexe, c’est carrément dégoutant ! Cela ne m´empêchait pas de regarder ces beaux corps noirs, ces belles fesses charnues, ces seins aux aréoles brunes foncées et ces chattes souvent bien béantes, mais bien entendu je n’avais souvent rien d´autre a faire que me taire.
Aujourd´hui je suis dans un pays bien libre et dont je comprends la langue et c’est ici que j´ai appris à m´accepter comme bisexuelle. Mais trouver une femme avec qui partager ses idées et fantasmes cela ne court pas non plus les rues ! Alors pour calmer mon corps qui n´arrêtait pas de brûler tellement j´étais en manque d´une femme, je me suis inscrite à un club de tennis.
J´y jouais tous les week-ends et souvent le mercredi qui est mon jour libre. Il y avait une dame avec qui mes programmes coïncidaient toujours. Par la suite j´ai su qu´elle s´appelait Simona. Je lui avais donné comme petit nom Mona. Elle jouait très bien pour ses 39 ans et son corps non plus ne trahissait pas son âge. Elle avait de longs cheveux blonds des yeux verts bleus et une bouche divine.
Un jour alors qu´on jouait elle m´a proposé un pari la personne gagnante avait droit à emmener l´autre où elle voulait. J’ai dit oui sans la moindre idée. Bien entendu elle m´a battue au jeu ce jour. Au moment de se doucher quand je me suis déshabillée elle m´a demandé si je savais que je possédais un corps de rêve. Je lui ai dit merci et qu´en tant que bisexuelle je pouvais lui rendre le compliment. Je suis ensuite entrée dans la douche. Je n´ai pas vu sa réaction et de toute façon je m´en foutais. Elle s´est aussi douchée. On s´est habillées et on est parties dans sa voiture. Je ne savais pas où on allait. Je le lui ai demandé et elle m´a répondu que nous allions chez elle. Une fois arrivées et installées devant un bon film et des tasses de thé et gâteaux on a parlé de tout et de rien. Puis nous en sommes revenues, comme vous l´imaginez, sur ce que j´avais dit aux vestiaires. Je lui ai donc avoué qu’effectivement j´éprouvais une forte attirance pour les femmes, surtout les femmes mûres.
Me regardant dans les yeux elle m´a dit que j´avais plus besoin de chercher. Je l´ai regardé au plus profond d’elle et puis elle a éclaté de rire. A ce moment là je l´ai embrassé avec violence comme pour la punir de se moquer de moi, mais dans ma colère j´ai senti sa langue me pénétrer la bouche. Comme j’étais consentante je me suis écartée et l´ai encore regardée elle ne riait plus et était plus sérieuse que jamais. Je me suis donc rendu compte qu´elle avait ri, non pas pour se moquer de moi, mais plutôt pour cacher sa gène. A ce moment là je me suis approchée d´elle et l´ai embrassée avec toute la douceur que j´éprouvais. Elle s´est laissé faire et a répondu à mon baiser. Nos langues jouaient entre elles.
Elle n´avait qu´un vieux pull et un pantalon jean. Je lui ai dit que je la voulais. Elle m´a dit qu’elle aussi me voulait et cela dès le premier jour de notre rencontre. J’ai continué à l´embrasser, elle sentait bon la vanille. J’ai glissé audacieusement mes doigts sous le pull et découvris de charmants fruits qui demandaient mes caresses. J’enlevai son vêtement et me mis a lui sucer goulûment les tétons. Elle gémit...
Je voulais entendre davantage. Je l´ai entièrement déshabillée. Je voulais lécher chaque partie de son corps ce que j´ai fait. Je me suis remise à ses seins les léchais, les mordillais les suçais, puis son ventre plat et enfin j´arrivai à sa fleur. Je la butinais. Elle a crié, mais elle n´était pas encore prête. Je continuais. Je lui ai enfoncé la langue dans le vagin. J´adorais cela. Elle me griffa. Je lui ai tété le clito jusqu´à sentir une crispation puis un jet se répandre dans ma bouche.
Elle criait "encore" ! Je lui ai dit " je vais t´en donner encore" et me répondit :
- J´ai un gode.
Et elle me le passa. Je la mis en levrette. Je la léchais encore elle se pinçait les seins, et mmmmm ! au moment où je la sentis près de l´orgasme, j´arrêtai de la lécher. Je lui ai alors enfoncé le gode de 18 cm à fond. Je la culbutais, en même temps je la frappais la traitant de salope. Elle acquiesçait me disait qu´elle était ma salope. Je lui mis le doigt dans l´anus. Elle perdait déjà les pédales mordait l´oreiller. Un instant j’arrêtai mes mouvements de va-et-vient dans son vagin et la remis sur le dos. Je l´ai léchée comme j’aurais aimé être léchée. Son corps fut pris de secousses je n´arrêtais pas, je la pénétrais, la léchais, la suçais, lui pinçais ses seins. Quand j´ai arrêté elle avait atteint 6 orgasmes en une heure....
Kaline.
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