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Les trente-cinq ans de ma mère Ameline
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J’ai vécu une aventure sexuelle taboue pour les trente-cinq ans de ma mère Ameline.
La fête donnait à son plein au rez-de-chaussée, on avait de la musique pour tous les gouts et le volume avait été sensiblement augmenté afin de ne pas déranger les gens de s’alentours. Ce sera bientôt la fin de l’année, notre première année de faculté où toute la classe s’était un peu dispersée. Pierre avait demandé à ses parents s’il pouvait organiser une fête à la maison avait les examens. Presque toute la classe de terminal était là, même Gille, le nouveau. Ils se connaissaient tous depuis le collège et même depuis tout petits pour Karl et Pierre. Tandis que Vincent, lui, avait débarqué en seconde dans le groupe. Un peu perdu au début, mais il s’est adapté au groupe, grâce à sa gentillesse, sa timidité et sa jeunesse, il avait deux ans de moins que les autres et avait rapidement fait craquer tout le monde.
Ameline se préparait dans sa chambre, au premier étage de la maison, qui était si grand qu’on aurait peu se perdre. C’était son anniversaire, trente-cinq ans, et son mari avait prévu de l’emmener au restaurant ce soir. Cela faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas retrouvés en tête à tête, son travail lui prenait tout son temps, étant à la tête de sa propre entreprise. Pendant un temps Ameline avait pensé que son mari avait une maîtresse. Dans la quarantaine, il avait su rester svelte. Mais la seule maîtresse qu’il n’ait jamais eut, c’était son travail, et surtout avait le seul but d’être toujours le premier. Tous les jours qui font, c’était la guerre pour décrocher un nouveau contrat, trouver de nouveaux clients. Cela leur donnait certes une certaine une bonne situation financière, mais jour après jour, Ameline avait l’impression que la routine s’installer entre eux et d’un grand vide dans sa vie.
Ameline avait décidé que ce soir s’allait être autrement, que son mari serait tout à elle. Se sentant délaissée, la fête de son fils l’avait inspirée. Pas de soirée en famille, ou diner, ni de sortie du dimanche en famille à la campagne. Non elle voulait son mari pour elle seule et pour ses trente-cinq ans. Elle voulait retrouver celui qui la fait rêver, au début de leur mariage. Et pour que cela se réalise, Ameline avait joué le tout pour le tout, elle avait prêté une attention particulière à son corps. Longues séances chez l’esthéticienne, qu’elle avait un peu mise dans la confidence : soins de peau, épilation même au niveau de sa toison, maquillage délicieusement sophistiqué et simple. À son retour, chez l’esthéticienne son fils l’avait pris au dépourvu, en lui disant qu’il ne voulait pas de petit frère.
Karl, qui était là pour les préparatifs de la fête, était resté bouche bée à l’arrivée d’Ameline, ce qu’elle prit pour un compliment, Pierre avait dû lui donner un coup de coude dans les côtes pour le faire revenir à la réalité et lui rappeler que c’était sa mère. Sur les conseils de l’esthéticienne, elle s’était offert des dessous très sexy pour finir de subjuguer son mari. Elle avait choisi une guêpière avec de la dentelle qui laissait deviner sa peau douce par transparence. Ses seins étaient merveilleusement mis en valeur par les bonnets qui les soutenaient et les propulsaient vers l’avant, mais les laissaient à demi dévoilés.
Les trente-cinq ans de ma mère Ameline (Deuxième partie)
La culotte était de la même dentelle fine sous laquelle transparaissait sa toison soigneusement dessinée en triangle. Ameline n’avait pas osé prendre un string, mais la culotte laissait voir une grande partie de ses fesses et la dentelle était divinement tendue par ses deux fessiers et pour complétaient la parure, elle avait pris de bas gris. Assise sur son lit, Ameline se regardait dans les portes-miroir de sa grande armoire.
Elle croisait les jambes, les décroisait, se prenant au jeu de la séduction. Elle les croisait à nouveau remontant haut la jambe du dessus, faisait crisser ses bas l’un contre l’autre. Elle se remit bien assise, les jambes bien parallèles, les écarta légèrement jusqu’à ce qu’apparaisse la dentelle qui masquait son entrejambe, les resserra. Elle se voulait séduisante, et provocante. Ameline se pencha légèrement en avant pour découvrir ce que laissait voir son décolleté. Elle fut bien satisfaite de ce qu’elle voyait. Elle trouva un peu pervers le contraste entre sa tenue voluptueuse. Elle se surprit à faire glisser ses doigts sur sa jambe et à caresser ses seins. Mais après un moment, elle se ressaisit, se leva et mit ses escarpins à talons. Elle se trouvait belle, envoutante et désirable. Devant son miroir, elle s’admirait, tournait, retournait sur elle-même, tendait une jambe, se caressait une cuisse, lissait le haut d’un bas. Ses mains glissaient sur son ventre jusqu’à sa douce sa chatte couverte du tissu. Elle continua à se contempler dans le miroir quand le téléphone de la chambre sonna.
Elle s’assit sur le lit et décrocha le combiné en croisant à nouveau les jambes en même temps qu’elle parlait. Sans trop écouter son interlocuteur, elle s’admira encore dans les miroirs en faisant balance la jambe du dessus. Elle imaginait le regard se son mari et l’effet qu’elle allait lui produire, quand il la verrait. Mais soudain, tout bascula, c’était son mari au bout du fil, la prévenant qu’il serait en retard, car il avait un contrat important à finaliser que cela allait lui prendre une demi-heure tout au plus et pas plus d’une heure en tout cas. La colère avait empêché Ameline de dire quoi que ce soit. Le coup de téléphone avait brisé son enthousiasme, elle voyait même plus son reflet dans la glace.
Elle n’arrivait pas à croire qu’il lui faisait un coup pareil en ce jour très spécial, alors que tout était prévu depuis plusieurs semaines et quel avait rêvé de ce presque tous les jours. Elle allait jeter un objet par terre, afin de calmer sa frustration, quand elle entendit du bruit dans le couloir. Il avait pourtant précisé à son fils, Pierre qu’elle voulait voir personne au premier étage. Ameline allait pouvoir passer sa colère sur quelqu’un. Sans réfléchir, elle se précipita sur la porte de sa chambre, en guêpière à dentelle, bas et jarretelle, chaussures à talons. C’est en posant la main sur la poignée qu’elle prit conscience de sa tenue. Au même instant elle entendit une voix de l’autre côté de la porte. « Nathalie ! Qu’est-ce que tu fais ? »A-t-elle demandé. Nathalie était la petite amie de Pierre.
Les trente-cinq ans de ma mère Ameline (Troisième partie)
Ils sortaient ensemble depuis le Premier de l’an. Ameline ne l’aimait pas trop, elle faisait mauvais genre; blonde allumeuse, toujours des habits moulants Ameline trouvaient cela de mauvais goût et surtout qu’elle manquait de classe, contrairement à sa mère, qui était une ancienne amie d’Ameline au pensionnat. « Nathalie, arrête ! » disait une voix. Elle était la petite amie de Pierre, mais ce n’était pas la voix de Pierre. Ameline voulait savoir qui pouvait bien être avec Nathalie et surtout que pouvait bien faire cette fille pour affoler ainsi un garçon. Ameline tourna doucement la poignée, entrouvrit la porte et là elle n’en crut pas ses yeux ni ses oreilles. « Laisse-moi te faire un petit cadeau pour tes dix-huit ans » disait Nathalie à genoux devant Gille.
Elle lui avait ouvert le pantalon, et tenait dans sa main le pénis à demi dressé du jeune homme. Décidément, cette fille était une vraie vicieuse, elle masturbait effrontément le jeune homme, sous le toit de son petit ami. « Laisse-toi faire, Gill, tu vas voir comme s’est bon de se faire sucer par une experte. C’est ton anniversaire et moi je t’offre une fellation comme cadeau », disait Nathalie. Elle avait descendu un peu plus le pantalon et le boxer de Gill, dévoilant ses fesses qu’elle fit semblant de caresser. Elle avait repris son pénis en main, et le rapprocher de son visage. « Tu veux sentir mes lèvres sur ta bite? Dit-elle. Gille n’en pouvait plus. C’était la première fois qu’il entendait une fille lui parlait de la sorte et lui caressait le pénis. Il était paralysé contre le mur, Nathalie à ses pieds, mais surtout son pénis bandé, prêt à être englouti par la bouche chaude de cette fille à ses genoux. Et tous ces mots l’excitaient. En entendant ces mots Ameline, était tout aussi excitée que Gille, cela lui avait fait oublier sa colère.
Elle avait glissé sa main droite vers son pubis, et commençait à prendre possession de sa chatte, la dentelle de sa culotte n’étant qu’un semblant de protection. Ameline n’attendait plus que Nathalie commence à glisser ses lèvres sur la queue de Gille, pour faire pénétrer deux ou trois doigts dans sa chatte. Gille aussi n’attendait plus que la bouche de Nathalie d’emprisonner sa bouche sur sa queue. « Gille », dit Nathalie. Puis elle se releva, et partit d’un fou rire. « Tu croyais tout même pas que j’allais sucer ta bite de puceau », lui a-t-elle dit. Elle partit en rigolant, se moquant de Gille qui ne comprenait plus rien. Il était seul au premier étage d’une maison qui n’était pas la sienne, le pantalon et le boxer à mi-cuisses, sa bite érection, au point de lui faire mal. Ameline non plus ne comprenait pas ce qui venait de se passer. Mais l’excitation avait envahi son corps. Ses seins avaient durci et ses mamelons dressés perçaient presque à travers la dentelle des balconnets.
Les trente-cinq ans de ma mère Ameline (Quatrième partie)
Elle ouvrit la porte en grand et appela Gille d’une voix chaude et sensuelle. Il tourna doucement la tête, toujours sous le choc de ce qu’il venait de subir, et vit la mère de Pierre qui se tenait dans l’ouverture de la porte et fit subjuguer par ce regard farouche où les yeux brillaient de désir. Gille, fasciné par ce qu’il voyait, se décolla du mur et commença à s’avancer vers Ameline. Ameline qui ne voulait pas subir une nouvelle déception, s’approcha de Gille monta maternellement ses habits, mais ne les remit pas vraiment en place et surtout ne recouvrit pas ce qui était devenu le seul objet de sa convoitise.
Elle prit une main du jeune homme qu’elle porta à son visage pour se caresser la joue. Dans le même mouvement, son autre main s’était saisie de sa queue. Elle se rapprocha de lui et lui à l’oreille : « c’est aussi mon anniversaire, nous allons échanger « nos cadeaux ». Nathalie ne vaut rien et n’est pas digne de toi. Je vais te donner du plaisir et toi, tu vas m’en donner aussi. Ameline attira Gille dans sa chambre et referma la porte. Elle le plaqua contre le mur et se colla à lui caressant tout son visage de ses lèvres, de sa bouche chaude. Elle avait décidé d’aller jusqu’au bout de ce qu’elle venait de commencer. Elle n’avait pas lâché la bite de Gille et avait commencé de lui masser la queue. Gille commençait à reprendre ses esprits. Les caresses qu’elle prodiguait sur sa queue était le ramenait lentement à la réalité. La main d’Ameline le cajolant d’un mouvement lent et régulier lui apportait calme et réconfort et même l’incitait à propulser son bassin à la rencontre de sa main.
Son bassin suivit les mouvements de la main qui le caressait, il cherchait même à glisser son pénis entre ses doigts. Sa bouche cherchait celle d’Ameline. Ses lèvres voulaient attraper celles de cette femme qui lui caressait sa queue. Dans sa tête, il ne me pouvait pas s’empêcher de penser qu’il avait toujours éprouvé pour la mère de Pierre un mélange de respect et d’admiration. Il était surtout troublé par sa douceur, et sa gentillesse à son égard. Étrangement, même s’il voyait Ameline comme la mère de Pierre, il ne réalisait pas vraiment la différence d’âge qui existait entre lui et cette femme, ni même qu’elle aurait pu être sa mère. Il y avait une seule chose en esprit, il désirait cette femme, il voulait la posséder, lui donner le plaisir qu’elle réclamait de tout son corps. Il n’avait aucune expérience, il n’était qu’un puceau comme l’avait dit Nathalie. Il avait peur de jouir, et d’éjaculer, de se répandre dans la main d’Ameline
. Il voulait lui expliquer tout ce qui se bousculait dans sa tête. Il posa ses mains sur les épaules dénudées d’Ameline et articula, « Madame Gauthier ». Bien que dans tous ces états, elle avait compris ce qui se passait dans la tête de Gille. Elle se posa un doigt sur la bouche de Gille pour lui faire taire. Son pouce glissait sur les lèvres et pénétré dans la bouche de Gille. Elle se plaqua davantage contre lui et collait ses lèvres sur celle du jeune homme.
Les trente-cinq ans de ma mère Ameline (Cinquième partie)
Ce fut un baiser très profond. Elle s’appuyait de tout son poids contre son corps afin de lui donner un autre baiser sans pour autant relâcher la bite de Gille. Dans un même mouvement, ses mains glissèrent des épaules d’Ameline pour l’enlacer et la coller encore plus fortement à lui et une main se posa sur le haut des fesses. Les fines bretelles de la guêpière tombèrent sur les bras d’Ameline. Il cherchait lui aussi à lui rendre son baiser. Leurs lèvres s’écrasaient les unes contre les autres. Avec d’obscènes bruits mouillés, leurs langues se cherchaient, se repoussaient, s’enlaçaient à nouveau. Ameline était au paradis dans les bras de cet homme qui l’enlaçaient si fortement et même lui massait et lui pétrissait les fesses. Elle en profita pour se frotter contre son corps musclé alors qu’elle continuait de masturber son pénis.
Plus rien n’existait pour Ameline, elle ne pensait même pas à son mari, son fils, plus de restaurants, plus de fêtes au rez-de-chaussée, ce n’était même plus un gamin dans les bras de qui elle était, mais un homme, avec lequel elle connaissait le plaisir. Lui qui n’avait jamais touché une fille de sa vie tenait dans ses bras, serrés contre sa poitrine, la mère de son meilleur pote. Ses yeux avait été éblouis par l’apparition d’Ameline, ses narines s’étaient enivrées de son parfum, sa bouche s’emplissait du goût de sa peau, de ses lèvres et ses oreilles étaient envahies de ses gémissements de désirs et de ses soupirs de plaisir. Au bout de souffle, elle dégagea ses lèvres de la bouche de Gille. Elle dévisagea le jeune homme, puis elle murmura : « Je veux te sucer la bite ». Après lui avoir effleuré les lèvres et poussait un soupir, Ameline se laissa tomber sur la moquette moelleuse et vint poser ses fesses sur la jambe repliée sous elle en face du sexe de Gille. À demi accroupi, son visage était à la bonne hauteur pour réaliser une bonne fellation.
C’était la première fois qu’elle regardait un autre que celui de son mari. C’était aussi la première fois qu’elle allait en prendre un dans sa bouche. Ils n’avaient jamais essayé de pimenter leurs relations sexuelles, trouvant suffisamment de plaisir à leurs sages étreintes. Elle l’avait bien en main, même si elle n’en faisait pas tout à fait le tour avec ses doigts. Dans l’excitation, elle s’est mise à lui masser le pénis doucement et lui massait aussi les couilles dans le même temps. Il se calma très vite appréciant les nouvelles sensations que lui prodiguait sa partenaire. Ameline posa d’abord ses lèvres sur ses couilles, et lui donna un baiser. Le premier soupir de Gille l’encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la tête de sa queue. Les spasmes qu’elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c’est de toute sa langue, elle lécha sa queue avec avidité. Elle montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque centimètre de sa queue qui maintenant était toute à elle. Les contractions de sa bite sous sa langue et entre ses doigts l’excitaient de plus en plus. La bite de Gille était tout luisant de sa salive, elle revenait à ses couilles et essayait d’infiltrer sa langue dans sa chair.
Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s’annonçait comme une éjaculation intense, puis repartait pour emplir sa bouche de la tête de sa bite. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient incontrôlés. Elle descendit jusqu’à ses couilles, les poils lui grattaient la langue, mais elle n’y faisait pas attention. Elle prit chaque couille dans sa bouche, les suça puis les recracha pour prendre sa queue dans sa bouche. Elle l’enfuie dans sa bouche et l’enfonçant jusqu’au fond de la gorge. Tout d’un coup Gille se sentit sur le bord. Pour s’être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rêves érotiques ou même après un film pornographique, il savait qu’il n’allait pas tarder à exploser. Il se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête d’Ameline pour bloquer ses vas et vient le long de sa queue. Cette femme était une experte et elle était vraiment incroyable.
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