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Séance photos dans le parc
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Je partage une aventure coquine taboue lors d’une séance photos dans le parc.
Aujourd’hui je n’avais pas très envie d’aller manger avec mes collègues. En réalité, je voulais commencer à faire mes courses pour Noël. En sortant du bureau, je me suis donc arrêtée à la boulangerie du coin, j’y ai pris une formule sandwich + boisson + dessert, et je suis allée manger rapidement dans un parc que je connais bien non loin de la boutique où je voulais me rendre.
J’étais tranquillement assise sur un banc, je venais de commencer mon déjeuné quand j’ai senti une présence devant moi. J’ai relevé la tête pour voir. Un jeune homme était là, il me regardait. J’ai soupiré bien fort, j’avais envie d’être tranquille.
- Quoi ! sur un ton un peu sec
Gros silence
- Vous avez quelque chose à me dire ?
Je voyais bien que le mec hésitait à me parler, alors je me suis remise à manger en l’ignorant royalement. Et puis au bout de quelques secondes
- Voilà… ne le prenez pas mal … j’aimerai vous prendre en photo
Surprise, j’ai relevé la tête, les dents plantées dans mon bout de pain – pour le coup, il aurait fait un beau portrait de moi 😉
- Vos jambes … elles sont très belles … en plus vous portez des bas, c’est très … érotique.
Alors là, j’étais scotchée.
- Faites ! – c’est la seule chose qui m’a traversé l’esprit à ce moment là
- Je fais juste des photos de vos jambes.
Pendant qu’il s’éloignait un peu de moi, j’ai commencé à me demander comment il avait deviné que je portais des bas ! En réalité, ce n’était pas très difficile : j’avais mis une jupe assez courte avec mon tailleur, en m’asseyant la jupe avait suffisamment remonter pour laisser voir le haut de mes bas. Au moins quelqu’un l’avait remarqué.
Je finissais tranquillement mon repas. Je n’avais rien fait de particulier pour mon photographe – qu’il se débrouille avec mes jambes. Il est alors revenu vers moi, très heureux de lui.
- Voulez-vous voir mes photos ?
Je n’étais plus à cinq minutes.
- Allez-y, montrez moi.
Il s’est alors assis juste à ma gauche, et il a commencé à me montrer l’écran de son appareil. Il n’a fait que des gros plans sur mes jambes, mes cuisses et la frontière entre mes bas et ma jupe. Ces photos étaient effectivement très artistiques, très sensuelles, voir très érotiques. Disons, que si ces jambes n’avaient pas été les miennes, j’aurai très facilement fantasmé dessus.
- Et que faites vous de ces photos ?
- J’ai un site … (silence)… dédié aux fétichismes. Si vous êtes d’accord je mettrai des photos de vos jambes dessus dès ce soir.
- Comme vous voulez, du moment qu’on ne puisse pas me reconnaître.
Je regardais encore et encore les photos qu’ils venaient de prendre, elles étaient magnifiques.
- Ca vous arrive souvent d’aborder les jeunes femmes dans la rue parce qu’elles ont de belles gambettes ?
- J’avoue que c’est rare, juste quand elles en valent la peine. Sinon, je fais surtout des photos volées.
- Du style, les dessous des filles ?
- Ca arrive effectivement
Je commençais à avoir une envie folle de m’exhiber aux yeux de ce type, tellement envie d’ailleurs, que je n’ai pas pu résister très longtemps. Je me suis tournée vers lui en m’asseyant à califourchon sur le banc. Forcement mes jambes étaient écartées, et ma jupe encore un peu plus remontée sur mes cuisses.
- C’est ce genre de situation que vous cherchez ?
- Très jolie vision Madame.
Il a posé son appareil sur le banc, en l’orientant vers ma petite culotte. J’ai commencé à entendre le clic à chaque photo prise. Je jouais avec lui en écartant / fermant alternativement mes cuisses. Il semblait ravi.
- D’après votre expérience, les filles portent-elles des culottes ?
- Beaucoup de strings actuellement
Pendant, qu’il me répondait, j’ai plongé une main entre mes cuisses. Avec un doigt, j’ai écarté le petit bout de tissu pour libérer mon petit minou. Ma jolie fente toute lisse faisait fasse à l’objectif du photographe. Quand il a constaté ce que je venais de faire, il a cessé de parler, il a repris ses clichés. Avec mes doigts, j’écartais mes grandes lèvres, et je me caressais le clito.
Le petit jeu à duré un certain temps. J’étais particulièrement excitée, il y a de quoi non ?
- Avez-vous déjà surpris des couples faire l’amour ?
- Jamais !
- Ca vous tente ?
Pendant qu’il bafouillait une réponse, j’ai attrapé mon sac, j’ai fouillé dedans pour trouver une petite capote. Je l’ai prise, pour l’agiter sous ses yeux
- Vous serez aux premières loges en plus.
Je n’ai pas attendu sa réponse. Je me suis levée du banc, et j’ai filé droit devant en agitant au dessus de mon épaule le préservatif. Je connais bien le parc, il y a un peu plus haut dans l’allée une petite cabane dans laquelle les jardiniers stockent les sacs avec les herbes qu’ils ont coupées. La cabane, est toute simple, une petite porte en bois qui ne ferme pas à clé, et une ouverture en guise de fenêtre sans carreau. Je ne me suis pas retournée pour voir s’il me suivait, mais j’avais ma petite idée.
Je suis entrée dans la cabane. Du coin de l’œil, j’ai vu que mon photographe me suivait à distance. Il avait probablement pris quelques clichés au passage. Une fois à l’intérieur, j’ai rapidement fait tomber ma culotte après avoir relevé ma jupe sur mes fesses. Je l’ai attendu à la fenêtre. Il est enfin arrivé. Je lui ai jeté la capote à la figure – il en aura besoin.
Il s’est positionné derrière moi. Je ne le regardais pas, j’étais à la fenêtre, cul nu, pour regarder les gens passer, tout en me caressant alternativement les fesses, et mon sexe. Plus j’entendais le clic de l’appareil, et plus j’étais excitée.
- Je me débrouille bien ? Ca te plait ?
- Parfait, continuez.
J’y suis allée de plus belle. Comme souvent dans cette situation, me caresser ne me suffisait plus, je voulais quelque chose de plus dure dans n’importe lequel de mes orifices. Je lui ai demandé d’approcher. Il est venu juste à coté de moi.
- Je mouille comme une folle, baise moi devant tout le monde.
Je n’ai pas eu besoin de le répéter. Il a vite fait tomber le pantalon avec le caleçon. Je pense qu’il aurait bien voulu une gâterie, mais je n’étais pas d’humeur à ça. Ensuite, il s’est mis juste derrière moi, et il a commencé à me caresser les fesses. J’ai grogné d’impatience. Il a fini par m’obéir. Nous avons fait l’amour dans la cabine, bien tranquillement, mais à la vue de tous les passants quand même. C’était très bien, il a réussi à éteindre le feu en moi.
Conclusion, de cette petite escapade, je n’ai toujours pas de cadeaux pour Noël. J’y retournerai lundi.
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