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La nonne, le cardinal et ses moines ⛪

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Laissez-moi vous raconter mon récit érotique tabou avec la none, le cardinal et ses moines.

Décidemment, j’ai du être trop bonne la dernière fois, car je viens d’être de nouveau contacté par les mêmes organisateurs de sauteries que la dernière fois. Cette fois-ci, la thématique tournera autour des bonnes sœurs et des moines. Avant de vous en faire le récit, je vais vous relater ma première expérience de none dévergondée.

J’étais habillée en none avec la coiffe sur la tête et sous ma lourde robe je portais simplement des bas blancs et des petits souliers noirs. Un homme m’a fait entrer dans une pièce en m’annonçant à un cardinal bien portant qui était confortablement assis sur un canapé deux places en cuir.

- Entrez ma sœur, et venez vous asseoir à mes côtés. Nous avons à parler tous les deux.

En entrant dans la pièce, je me suis rendue compte que deux moines se tenaient en retrait dans le salon. Je les ai ignoré en m’approchant du cardinal. Celui-ci se poussait pour me laisser suffisamment de place à sa gauche. Je me suis assise, j’étais coincée entre le bord du canapé et ce gros bonhomme. Il a commencé à me parler.

- Ma sœur, je vous ai convoqué car nous avons quelque chose à élucider avec vous.

Il fit signe d’approcher à l’un des moines qui se trouvaient derrière nous. Un homme s’avança de quelques pas, et lui tendit un objet en verre que je n’avais pas identifié immédiatement. Il le prit et me le mit sous le nez.

- Ma sœur, nous avons trouvé dans votre cellule cet objet phallique. Pourriez vous m’expliquer ce qu’il y faisait ?

Il s’agissait d’un gros gode translucide. J’ai commencé à me frotter les joues dessus ainsi que mes lèvres. Et comme je voyais bien que le cardinal se plaisait à me voir, je me suis mise à lécher ce très bel objet qui me faisait envie. Il était si agréable à ma petite langue, que je n’ai pas pu résister à l’idée de le prendre en bouche. Je me suis alors mise à le pomper très fort.
Après m’avoir laissé faire un certain temps, le cardinal s’est de nouveau adressé à moi.

- Ma sœur, arrêtez immédiatement ce blasphème, je vais vous punir pour vos tentations malsaines. Couchez vous sur mes genoux !

Un peu frustrée de ne pas pouvoir continuer, j’ai obéi à la demande du cardinal. Je me suis allongée sur lui de telle sorte que mes fesses soient au niveau de ses cuisses. Une fois en position, il a commencé à relever ma robe, et quand il en est finalement venu à bout, non sans peine, je l’ai entendu pousser un gloussement de plaisir en découvrant mon très joli petit derrière. Avec une de ses mains gantés, j’ai senti qu’il me caressait les fesses - j’attendais la fessée et je m’y préparais. Mais, Oh ! Surprise, il n’en avait pas la moindre intention, par contre il m’a pénétrer avec le gode. Il s’y prenait comme un chef - c’est peut-être pour cette raison qu’il était cardinal - pour me l’enfoncer petit à petit mais autoritairement dans mon petit vagin déjà tout disposé à le recevoir.

Une fois au plus profond de mon sexe, il lui fit faire des va-et-vient. En grosse salope, je me souviens avoir relevé mon petit cul pour lui faciliter la tâche mais surtout pour recevoir un maximum de plaisir. J’étais tellement excitée, que j’étais la tête dans le canapé à souhaiter qu’il me bourre encore plus fort.

Pendant ce temps, l’un des moines s’est posté devant moi si silencieusement que je ne l’ai pas entendu, et c’est en obéissant au cardinal qui me demandait de me relever, que je me suis rendue compte de sa présence. Il se trouvait devant moi, la capuche de sa tenue sur la tête, il me regardait. C’est alors qu’il a relevé son habit afin de me présenter à sa longue et fine bite en érection. Je me suis alors jetée dessus comme une mort de faim pour la bouffer pendant que le cardinal continuait de me goder sauvagement. Je prenais mon pied, je ne vous explique pas comment.

Nous sommes restés comme cela un certain temps, pour mon plus grand plaisir il faut le dire, jusqu’à ce que le cardinal me laisse seule avec le moine. Je me suis alors allongée sur le rebord du canapé pour offrir ma petite chatte grande ouverte. Le gars m’a pénétré sans ménagement en multipliant les positions plus ou moins acrobatiques. Il était trop bon.

Quand j’ai senti que mon partenaire commençait à fatiguer, je me suis couchée sur le canapé pour qu’il vienne sur moi. Encore une fois, il m’a pris exactement comme je l’aime : SAUVAGEMENT.
Au bout d’un moment je l’ai encore senti un peu moins vigoureux qu’au départ, alors j’ai pris les choses en main. Je lui ai demandé de s’asseoir sur le canapé pour que je m’empale sur son gros manche. De dos, de face, je me suis déchaînée tellement fort qu’il a fini par m’éjaculer dans le vagin. J’en ai profité pour me finir aussi en me caressant vigoureusement le clito.

Alors que je pensais avoir fini ma prestation, le cardinal m’a ordonné de rester assise tout en faisant signe à l’autre moine de me rejoindre. J’ai compris que ma punition n’était pas finie, et effectivement elle ne faisait que commencer.
Avant même d’avoir le temps de dire ou de faire quoique ce soit, le mec m’a retourné comme une crêpe pour me sodomiser direct - je n’avais même pas eu le temps de voir son sexe. Par contre, dès les premiers coups de butoir, j’ai su qu’il était sérieusement bien membré - je me suis tournée pour le voir m’assener ses violents coups de reins. Je morflais, par conséquent je prenais un pied d’enfer. Ce gars fut un de mes meilleurs coups. A son regard, je savais qu’il n’était pas là pour rigoler et qu’une seule chose semblait l’habiter : me faire morfler le plus possible. En tout cas, le ” supplice ” à durer de longues minutes, j’avais le cul en feu, j’hurlais de douleur. A tel point que lorsqu’il est sorti de mon cul pour balancer la purée, j’avais tellement mal, que je n’ai pas pu bouger, par conséquent c’est lui qui est venu au dessus de mon visage pour m’éjaculer sur le visage.

J’étais morte, couchée sur le canapé avec le visage couvert de sperme chaud qui dégoulinait.

- Mes chers frères, je vous remercie pour votre contribution. Votre sœur a été châtiée comme il se doit. Je pense qu’elle ne recommencera pas de sitôt.
- Punissez moi encore Monseigneur !

J’aurai tant aimé que cela continue encore un peu, mais, ce n’était pas dans les plans du cardinal qui, d’un geste de la main, a demandé aux deux moines de me reconduire hors de la pièce. Je suis repartie chez moi en taxi - heureusement pour mon petit cul endolori - avec le gode en verre que je garde précieusement et que j’utilise uniquement dans les grandes circonstances 😉

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