Doigtage anal

Pas d'image mise en avant trouvée pour cette publication.

J’ai partagé un instant anal très intense avec doigtage.

Ce week-end, je suis sortie en boite avec ma copine Isa. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas déliré toutes les deux en allant allumer un peu tous les beaux males qui étaient de sortis. Et parmi tous les spécimens rencontrés, je suis tombée sur un type qui m’a demandé si cela ne me dérangeait pas que je fasse l’homme et lui la femme si on couchait ensemble. Pour être claire, il voulait que je lui prenne le cul soit avec les doigts, soit avec un gode. Sa proposition originale m’a tout de suite intéressé, du coup je l’ai invité à venir passer la nuit chez moi.

Une fois à la maison, je lui ai demandé de prendre une douche pendant que je préparais le terrain pour notre soirée un peu spéciale. J’ai donc étalé mon tapis de gym dans mon salon, et j’ai ramené quelques godes de différentes tailles car je ne savais pas exactement ce qu’il était prêt à recevoir dans son petit cul.

Le gars m’a rejoint en caleçon une dizaine de minute plus tard. En s’approchant de mon tapis, il m’a semblé voir dans ses yeux qu’il était très heureux que j’avais préparé tout un tas de chose pour lui. Je me suis alors approchée de mon partenaire d’un soir pour m’agenouiller devant lui afin de retirer ses affreux sous-vêtements. Sans même que je sois obligée de lui dire quoi que ce soit, il s’est ensuite couché sur le dos en relevant ses jambes sur le torse.

Les choses se présentaient super bien et j’en étais tellement émoustillée, que la première chose que j’ai eu envie de faire c’est de me mettre en position pour tapoter et caresser son petit cul sans oublier d’aller titiller avec mes ongles son anus. Cette petite entrée en matière l’a immédiatement fait bander.

Satisfaite du résultat, j’ai continué en allant caresser légèrement son sexe avant de glisser mon index le long de la raie de ses fesses. C’était visiblement si bon pour lui que j’ai recommencé cette petite manoeuvre plusieurs fois.

Je ne l’avais pas remarqué tout de suite, mais la rondelle du monsieur était déjà grande ouverte avant même que j’y introduise quoi que ce soit. J’en ai immédiatement déduit qu’il devait souvent se mettre ou se faire mettre des choses dedans. Du coup j’ai voulu lui faire une petite surprise à laquelle il ne pouvait pas s’attendre. Je suis allée chercher mon horsebud et après m’être mise juste au dessus de lui, je me le suis introduis juste sous ses yeux. Il se branlait en me regardant faire. Et pour l’exciter encore plus, je me suis accroupie, pour que les poils de cheval de mon rosebud dépassant de mon petit cul viennent lui caresser le visage … il était dingue.

Après lui avoir offert ce petit plaisir, je me suis mise à le branler tout en caressant ses grosses couilles bien remplies pour lui offrir des sensations tout aussi agréables mais beaucoup plus classiques. Tout en faisant cela, je me suis rappelée que le monsieur était là pour que je m’occupe de son anus, il fallait donc que je réfléchisse à ce que j’allais lui faire.
J’ai alors posé ma tête sur son ventre pour contempler ce gros sexe qui me tentait beaucoup. C’est alors que je me suis dis qu’en le suçant cinq minutes, j’aurai l’inspiration pour imaginer le scénario de la soirée.

La première chose à faire fut évidemment de lui lubrifier son petit trou. Pour cela j’avais pris un gel que j’ai versé sur mon indexe. Ensuite, précautionneusement je me suis occupée d’abord du tour de sa rondelle avant d’introduire mon doigt dans son intimité. A sa façon de respirer plus profondément, je savais que je lui faisais déjà du bien.

Ce n’est pas courrant de faire ce genre de chose à un homme, expérimenté en plus, alors c’est vrai qu’au début j’avais l’appréhension de mal faire, mais en voyant que je me débrouillais plutôt bien, j’ai commencé à prendre confiance en moi et à oser des choses.
Alors tout en continuant de le doigter en enfonçant à peine la moitié de mon majeur, je me suis mise à le branler avec ma main libre. Plus j’y allais, et plus il serrait fort les fesses sur mes doigts, la pénétration en devenait même difficile malgré le gel.

Ce que je faisais me plaisait beaucoup, et j’ai eu envie de le ménager pour que cela dure longtemps. Du coup, je me suis mise à alterner les pénétrations anales peu profondes avec des petites caresses juste autour de son anus … il aimait aussi ça le bougre.

A force de tripoter ses endroits les plus intimes, j’ai fini par remarquer que ce qu’il préférait c’était lorsque je serrais très fort son sexe et que j’introduisais à fond mon doigt dans son anus … Du coup j’en abusais encore et encore 😉

Cependant, par moment, je sentais qu’il fallait « relâcher la pression » pour qu’il n’éjacule pas trop rapidement. Pour cela, j’arrêtais pratiquement de le branler mais je laissais quand même mon majeur au plus profond de son anus afin de l’explorer du bout du doigt … C’était amusant de le voir se redresser pour essayer de voir ce que je lui faisais, à moins qu’il faisait cela pour que je lui enfonce mon doigt encore plus profond ?

Je ne vous cacherai pas que je mouillais abondamment dans ma petite culotte en le voyant se tordre ainsi de plaisir pendant que je lui doigtais le cul 😉 … sans parler que d’où j’étais j’avais une vue directe et très excitante sur sa rondelle, ses couilles et se bite que je tenais droite dans ma main…

Maintenant que j’avais trouvé comment nous donner mutuellement beaucoup de plaisir, je ne faisais que le branler en serrant très fort son sexe dans ma main tout en enfonçant à fond mes doigts dans son cul. La seule petite variante que je me suis permise d’introduire – sans mauvais jeux de mots – fut d’y mettre plusieurs doigts à la fois … j’hallucinais de constater que je n’avais aucune difficulté à le faire et qu’en plus il adorait ça !

J’en étais arrivée à un point ou j’étais presque aussi excitée que mon partenaire. J’exprimais encore plus bruyamment que lui mon plaisir à chaque aller-retour sur son sexe comme s’il stimulait mon point G. Je prenais également mon pied à jouer avec son petit trou tout en lui caressant ses bourses … je mouillais tellement que je commençais même à avoir des difficultés à garder en moi mon rosebud … En plus je fantasmais sur la présence d’un second mec qui aurait été là pour me prendre le cul. J’imaginais à quel point cela aurait pu être génial.

Soudain, il s’est mit à crier très fort : J’étais tellement dans mon trip que je ne me rendais plus vraiment compte que je lui astiquais bien trop fort le manche tout en ayant pratiquement introduit ma main entière dans son cul (ce n’est pas de ma faute s’il s’est super dilaté)

Mon premier réflexe a été de vouloir retirer au plus vite ma main, mais ce n’était pas le problème.

Tu me fais mal à la queue ! Tu serres trop fort !

J’étais un peu perdue : alors j’ai relâché la pression que j’exerçais sur son sexe en érection, et j’ai enfoncé complètement ma main dans son cul pour lui faire mon premier fist-fucking anal tout en guettant une réaction de douleur ou autre.

C’est bien ! … Oui !!!!…. continues comme ça !… je vais jouir…vas-y branles moi maintenant !

Sans même chercher à comprendre, je me suis remise à astiquer vigoureusement son manche pour déclencher une irruption de sperme qui s’est mise à dégouliner le long de sa queue avant d’atterrir finalement sur ses couilles puis mes mains.

Au final, les godes que j’avais ramené lui ont servi à me bourrer mes deux trous simultanément … je vous laisse imaginer ce qu’il m’a fait … c’était super bon !

Voir un autre article sur le thème Histoire sodomie : Une nuit avec mon amant black

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *