Dépucelage

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Je vais vous raconter mon récit anal pour mon dépucelage.

J’étais un jeune homme de 19 ans comme tous les autres, je vivais encore chez mes parents et nous vivions dans une rue sympathique où tout le monde connaissait tout le monde, et d’une manière générale, on s’entendait plutôt bien, le voisinage était pour la plupart tous des retraités. La famille qui vivait à côté de nous avait déménagé l’été dernier et la maison est restée vide pendant huit mois. Et un lundi après-midi, en rentrant de mon boulot de merde (je suis livreur), j’ai vu un camion devant la maison. Je suis passé devant pour voir qui allait être les nouveaux occupants et j’ai entendu une voix dernière moi dire, « c’est tout à fait ce dont j’ai besoin, un homme fort ». Je me suis retourné et c’était une femme, la trentaine, avec les cheveux châtain en chignon, elle portait des jeans et un t-shirt Nike. Elle m’a un peu pris à court par son introduction et là, je me suis présenté à elle comme le voisin d’à côté.

Elle semblait plutôt bien pour une femme de son âge et ça nous changeait un peu des vieux du quartier. Elle se prénommait Vanessa. Je l’ai aidé à transporter les cartons à l’intérieur. Nous avons un peu discuté et j’ai appris qu’elle était mariée, sans enfant et qu’elle n’arrivait pas à joindre son mari qui devrait venir la rejoindre dans 2 jours car il était pris ailleurs par le travail. C’était une femme très souriante, elle avait une façon de vous regarder dans les yeux qui vous paralyse, elle me faisait perdre tous mes sens et j’avais vraiment du mal à la regarder dans les yeux. En rentrant le dernier carton dans la maison, elle m’a emmené une boisson fraîche et nous sommes allées nous installer à l’ombre dans le jardin et elle m’a remercié pour mon aide et ce n’est que là que nous avons pu mieux discuter, elle m’a posé beaucoup de questions sur le voisinage et nous avons parlé de sa vie à Paris et aussi mon célibat, entre autres. Je connaissais bien la maison dans laquelle elle s’est installée, j’y suis allé des centaines de fois et quand elle m’a proposé de me faire visiter la maison, je n’ai refusé, pour dire vrai, je voulais rester en sa compagnie.

Nous avons monté quelques cartons à l’étage et elle m’a montré la petite chambre qu’elle comptait amener en chambre d’amis, en parlant des amis qu’elle a quittée avec regret à Paris. Puis nous nous sommes dirigées dans la grande pièce, pas besoin d’être un génie pour savoir que ç’allait être la chambre qu’elle allait occuper avec son mari. Dans la pièce, il y avait grand placard et un grand lit, sur lequel il y avait des tas de sous-vêtements, en lacet, en soie, bref de la lingerie de toutes les formes, comme on en voit dans les films érotiques. Je ne me suis pas rendu compte qu’elle s’était arrêtée de parler pour me regarder admirer ses dessous. « Tu aimes la lingerie féminine à ce que je vois ? » je suis sortie de ma rêverie en étant très gêné, cela se lisait sur mon visage. J’avais rougit, je le savais car j’ai senti une forte chaleur sortir de moi.

J’ai souri bêtement et elle a enchainé en m’expliquant qu’elle était mannequin des seins pour des magazines, notamment pour les trois suisses et a ajouté, « les magazines sont dans les cartons en bas mais attends, je vais te faire voir » et là, elle a enlevé son t-shirt et bizarrement, elle n’était plus la femme banale que j’avais vu plutôt cette après-midi-là. Bien sûr, il va s’en dire que j’avais une tomate à la place de la tête, j’avais très envie de voir ses seins mais gêné, je me suis retourné pour voir par la fenêtre. Lorsqu’elle avait le t-shirt remonté au visage, je lui ai volé un regard et elle avait des très beaux seins. Ils n’étaient pas énormes, je dirai idéale quoi que je ne connaissais pas encore à ce moment la taille de poitrine idéale pour une femme, n’ayant jamais connu de femme avant, oui, vous avez bien compris, j’étais toujours puceau à 19 ans et d’une naïveté déconcertante et je n’avais jamais encore moins, vu des seins en face de moi.

Vanessa, ma nouvelle voisine que je connaissais d’à peine deux heures, était seins nus devant moi. Elle s’est dirigée vers le lit et a pris un des soutiens gorges qui se trouvaient sur le lit et l’a enfilé. Elle était vraiment belle, je ne savais pas qu’elle attitude adopter en face d’elle mais j’avais très envie d’embrasser ses seins et de les serrer dans mes mains. « Alors ? », (elle attendait un compliment de ma part mais je ne savais pas quoi répondre) elle a dit, « attends, choisis un string ». J’ai avancé vers le lit, j’ai pris quelques secondes à faire mon choix et une fois que je l’avais en main, elle est venue le prendre de mes mains tant mon était paralysé par la peur mais mon cerveau travaillait parfaitement bien et en quelques fractions de secondes, je me suis fait un film. J’avais le cœur qui battait de joie, ma bite elle, était toute dure dans mon pantalon, j’étais persuadé qu’elle allait me faire un striptease, la totale quoi, mais elle a pris le string et est allée dans la pièce à côté. Je vous avoue avoir été un peu, voir déçu, ce ne sera pas pour cette fois-ci non plus, je me suis dit.

En son absence de la pièce, je me suis dirigé vers son lit et je scrutais des yeux tous ses sous-vêtements, puis, j’ai entendu des pas s’approchaient et quand je me suis retournée, je l’ai admiré de haut en bas. J’avais en face de moi, le genre de mannequin qu’on voit effectivement dans les magazines, les trois suisses. Elle avait lâché son chignon pour dévoiler sa chevelure bouclée, elle avait toujours son soutif rouge et elle portant maintenant le string rouge que je lui avais choisis et aux pieds, des chaussures à talon assorties à sa tenue sexy. Je suis resté bouche bée et j’ai ressenti alors une montée d’adrénaline qui sans aucun doute se lisait sur mon visage et de nouveau ma bite s’était endurcie.

D’un sourire moqueur, elle m’a demandé, « est-ce que je t’excite ? »

J’étais bien assez gêné comme ça, ce n’était pas nécessaire de se moquer de moi. J’avais un peu mal pris le ton qu’elle a pris et son rire moqueur. Elle a surement du remarqué que l’expression de mon visage avait changé et elle m’a demandé, « est-ce que ça te plait » ?

« Oui, beaucoup », elle ne pouvait obtenir plus de moi. J’avais du mal à dire ce que je ressentais vraiment. Je me suis voulu de n’avoir pas su dire autre chose que cette réponse toute bête. J’aurais pu dire, « j’ai très envie de vous » mais bon, c’est tout moi ça, être handicapé parce que je ressens.

J’ai souri bêtement et elle a enchainé en m’expliquant qu’elle était mannequin des seins pour des magazines, notamment pour les trois suisses et a ajouté, « les magazines sont dans les cartons en bas mais attends, je vais te faire voir » et là, elle a enlevé son t-shirt et bizarrement, elle n’était plus la femme banale que j’avais vu plutôt cette après-midi-là. Bien sûr, il va s’en dire que j’avais une tomate à la place de la tête, j’avais très envie de voir ses seins mais gêné, je me suis retourné pour voir par la fenêtre. Lorsqu’elle avait le t-shirt remonté au visage, je lui ai volé un regard et elle avait des très beaux seins. Ils n’étaient pas énormes, je dirai idéale quoi que je ne connaissais pas encore à ce moment la taille de poitrine idéale pour une femme, n’ayant jamais connu de femme avant, oui, vous avez bien compris, j’étais toujours puceau à 19 ans et d’une naïveté déconcertante et je n’avais jamais encore moins, vu des seins en face de moi.

Vanessa, ma nouvelle voisine que je connaissais d’à peine deux heures, était seins nus devant moi. Elle s’est dirigée vers le lit et a pris un des soutiens gorges qui se trouvaient sur le lit et l’a enfilé. Elle était vraiment belle, je ne savais pas qu’elle attitude adopter en face d’elle mais j’avais très envie d’embrasser ses seins et de les serrer dans mes mains. « Alors ? », (elle attendait un compliment de ma part mais je ne savais pas quoi répondre) elle a dit, « attends, choisis un string ». J’ai avancé vers le lit, j’ai pris quelques secondes à faire mon choix et une fois que je l’avais en main, elle est venue le prendre de mes mains tant mon était paralysé par la peur mais mon cerveau travaillait parfaitement bien et en quelques fractions de secondes, je me suis fait un film. J’avais le cœur qui battait de joie, ma bite elle, était toute dure dans mon pantalon, j’étais persuadé qu’elle allait me faire un striptease, la totale quoi, mais elle a pris le string et est allée dans la pièce à côté. Je vous avoue avoir été un peu, voir déçu, ce ne sera pas pour cette fois-ci non plus, je me suis dit.

En son absence de la pièce, je me suis dirigé vers son lit et je scrutais des yeux tous ses sous-vêtements, puis, j’ai entendu des pas s’approchaient et quand je me suis retournée, je l’ai admiré de haut en bas. J’avais en face de moi, le genre de mannequin qu’on voit effectivement dans les magazines, les trois suisses. Elle avait lâché son chignon pour dévoiler sa chevelure bouclée, elle avait toujours son soutif rouge et elle portant maintenant le string rouge que je lui avais choisis et aux pieds, des chaussures à talon assorties à sa tenue sexy. Je suis resté bouche bée et j’ai ressenti alors une montée d’adrénaline qui sans aucun doute se lisait sur mon visage et de nouveau ma bite s’était endurcie.

D’un sourire moqueur, elle m’a demandé, « est-ce que je t’excite ? »

J’étais bien assez gêné comme ça, ce n’était pas nécessaire de se moquer de moi. J’avais un peu mal pris le ton qu’elle a pris et son rire moqueur. Elle a surement du remarqué que l’expression de mon visage avait changé et elle m’a demandé, « est-ce que ça te plait » ?

« Oui, beaucoup », elle ne pouvait obtenir plus de moi. J’avais du mal à dire ce que je ressentais vraiment. Je me suis voulu de n’avoir pas su dire autre chose que cette réponse toute bête. J’aurais pu dire, « j’ai très envie de vous » mais bon, c’est tout moi ça, être handicapé parce que je ressens.

En tirant dessus, j’ai été exposé à une chatte charnue et bien épilée et à un bel anus. J’ai fait glisser ma langue entre la fente de sa chatte jusqu’à son anus et là, je l’ai entendu gémir. C’était un vrai bonheur d’entendre ma première femme gémir. J’ai été soulagé, moi qui pensais que je serai toujours puceau et au même moment, je l’ai senti tiré sur mon string pour délivrer ma bite toute dure pour ensuite la prendre dans sa bouche. J’avais l’impression de rêver. J’ai de nombreuses fois vu des films de cul sur internet où les acteurs baisaient en position 69 et là, je faisais la même chose. J’étais chaud, son anus m’excitait autant que sa chatte, de temps en temps, je m’attardais sur son anus, en faisant ma langue entrait en profondeur dans son anus et là, j’ai senti une liqueur chaude et épaisse couleur sur mon visage. Sa chatte mouillait abondamment.

C’était un vrai plaisir de baiser avec elle, elle a jouit du cul rien qu’avec ma langue. Et pendant ce temps, elle s’amusait à sucer ma queue, je pouvais sentir sa langue chaude se glisser contre mon queue toute raide de désir et elle la prenait en profondeur dans sa bouche chaude et si accueillante. Et puis pendant qu’elle me suçait, j’ai senti quelque chose entrer dans mon anus, comme j’étais concentré à lécher son anus et sa chatte, je n’ai pas fait attention! Puis, je me suis rendu compte qu’elle avait fait glisser son doigt dans mon anus, sans me prévenir, et j’ai serré mon anus en gémissant en sortant ma bouche de sa chatte. « Tu aimes ça n’est-ce pas ? », elle me demanda. Comme lui dire non, j’ai dû prétendre aimer cela et c’est là qu’elle ajouta un autre doigt dans mon derrière et de nouveau, je poussai un cri. « Je vois que tu aimes ça, attends j’ai mieux». Elle sauta du lit en courant pour aller fouiller dans un carton qui se trouvait dans le placard et revint de nouveau en courant. Je n’ai pas compris ce qu’elle a été faire et ce n’est qu’en prenant de nouveau place sur moi, que j’ai compris.

Elle a été cherché deux godes et du lubrifiant et m’en donna un. Elle écarta ses jambes pour que j’aie un bel aperçu de sa chatte qui était très humide. « Qu’est-ce que tu attends », me dit-elle. Je pris le gode et je l’enfonçai entièrement dans sa chatte pour le retirer ensuite. A chaque va-et-vient, j’avais de la mouille qui me sautait au visage. J’étais heureux de cet effet mais voilà qu’elle aussi allait jouer en moi. J’ai senti un truc glacé et gros entré dans mon anus et là, je n’ai pas pu m’empêcher de crier. Elle faisait des petits mouvements avec le gode mais ça me faisait quand même un peu mal et en même temps, j’ai été surpris de la facilité que ce gode se glissait dans mon anus alors que je ne me suis jamais fait sodomisé avant, de plus j’avais une très forte envie de jouir alors qu’elle n’avait même pas touché ma bite. Et pour me venger, j’ai godé son anus aussi fort que je le pouvais, mais elle ne hurlait pas plus, elle n’avait pas l’air de souffrir mais prenait plaisir à se faire massacrer le trou du cul.

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