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Expérience inattendue
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J’ai vécu une expérience homo inattendue que je ne suis pas prêt d’oublier.
J'avais 27 ans à l'époque, jeune marié, et grâce à mes études d'anglais, j'avais pu faire un service militaire plutôt intéressant où je devais notamment faire quelques traductions. Cette fois-là, on m'avait envoyé en mission pour deux jours pour une présentation de matériel à une délégation étrangère. Nous étions hébergés dans un bon hôtel, et après un dîner plutôt bien arrosé, je m'étais retiré dans ma chambre pour me coucher car je devais le lendemain faire une traduction simultanée d'une présentation un peu technique et je voulais être en forme.
J'étais déjà en pyjama lorsqu'on frappa à ma porte. C'était le responsable de la mission, qui souhaitait me parler un peu de la journée du lendemain et qu'on voie ensemble quelques questions. Il n'y en aurait pas pour longtemps. Un peu gêné d'être en tenue de nuit et d'être ainsi surpris dans mon intimité, je le laissai néanmoins entrer.
Il s'excusa et s'assit dans le fauteuil en face du lit sur lequel je pris place. Il me montra en gros le texte français de ce que j'aurais à traduire le lendemain et me donna quelques conseils, me demandant de le parcourir afin de voir si je pensais pouvoir m'en sortir. Je me mis à lire et en relevant la tête quelques instants plus tard, je surpris son regard au niveau de ma ceinture. Baissant les yeux instinctivement, je réalisai que la braguette de mon pyjama, qui ne se ferme pas, était entrouverte et laissait entrevoir mon sexe.
Je me sentis rougir instantanément, horriblement gêné. Maladroitement je tentai de masquer cette ouverture accidentelle. « Tu peux laisser ouvert, tu sais, nous sommes tous faits pareil. Mais je dois dire que ce que j'ai aperçu est tout à fait mignon ».
Son tutoiement soudain, et ses paroles me mirent dans l'embarras et alors que je lui rendais le document en essayant de bredouiller que je pensais pouvoir le traduire sans trop de problème, je ne pouvais m'empêcher de penser à ce qui venait de se passer et totalement malgré moi, je sentis mon sexe commencer à durcir. Comment me dissimuler ? Je suppliais intérieurement qu'il s'en aille vite sans que j'aie à me lever. Je lui demandai en bafouillant si on en avait terminé.
« Pour notre travail, oui, dit-il avec un petit sourire, mais j'aimerais bien.... te voir un peu plus et que tu cesses de vouloir me cacher que tu bandes ; c'est une réaction tout à fait normale, mais qui montre que tu es troublé. Il ne faut pas avoir honte ! »
Je ne savais plus ni où me mettre ni comment réagir, me sentant gauche et ridicule avec ce document dans les mains qu'il ne m'avait pas repris. Je pris conscience que mon sexe dressé pointait légèrement hors de ma braguette et je ne pouvais rien faire. Bref, le séisme, la catastrophe..
Se levant, il me prit les papiers des mains qu'il posa sur une table. Je me levai aussi pensant qu'il allait enfin partir et me laisser à ma honte. Mais il me fit pivoter doucement me plaçant devant lui. Puis il détacha un à un, comme s'il n'y avait rien de plus naturel, les boutons de ma veste de pyjama qu'il m'ôta. J'étais complètement pétrifié devant sa détermination et dans l'incapacité totale de réagir.
Très lentement il commença à me caresser le dos, le ventre, les épaules et les seins dont les pointes, sur lesquelles il s'attardait en les titillant et les pinçant légèrement, devinrent dures. « Tu vas voir, nous avons des pointes de sein presque aussi sensibles que celles des femmes ». « Tu vas voir », disait-il ; je sentis que ce futur laissait présager une suite qui ne manqua pas de m'inquiéter. Je restais là, tel une statue, totalement incapable de réagir, et en même temps mort de honte et de confusion ; mais pas tout à fait de marbre car ses mains qui passaient et repassaient sur mon corps me donnaient la chair de poule et des frissons.
Puis elles descendirent au niveau de ma taille ; je savais bien ce qui allait se passer, et en même temps, je n'y croyais pas, me sentant dans une situation irréelle. Jamais je n'avais été touché ni même vu nu de cette façon par un autre homme. Ce n'était pas possible, il fallait que je fasse quelque chose. Je sentais une chaleur m'envahir, me donnant le sentiment d'être rouge de honte.
Une main défit lentement les deux boutons et c'est toute ma culotte de pyjama qui s'affaissa à mes pieds. Il était toujours derrière moi et je ne le voyais pas, ce que, à ce moment-là, je préférais.
Il se baissa pour écarter ma culotte et me libérer complètement et c'est ainsi que je me retrouvai complètement nu, sous le regard de cet étranger que je connaissais à peine, appréhendant la suite, avec toutefois un brin de curiosité malsaine que j'éprouvais malgré moi. Mon sexe, resté dur depuis le début, trahissait mon trouble et il ne s'y trompa pas. J'aurais voulu le masquer de mes mains, mais je n'osai pas de peur du ridicule. Se reculant un peu « attends que je te regarde » dit-il, il me demanda d'avancer; puis de me tourner lentement face à lui. J'obéissais comme une vraie marionnette, les bras le long du corps, livrant mon sexe complètement découvert à son regard. « Tu es magnifique, vraiment ; pas de poils encore sur le torse, j'aime quand c'est doux et lisse comme ça ! Tourne toi encore, et marche un peu.
Tes petites fesses sont bien fermes et appétissantes » Il ne me touchait que du regard, ce qui était presque plus gênant et humiliant encore qu'avec ses mains, et en même temps très excitant. Après m'avoir demandé de me déplacer, de lever mes bras en l'air de manière à faire saillir davantage mon sexe, d'écarter les jambes, et m'ayant examiné sous tous les plans sans me toucher, il me fit grimper sur le lit, mettre à quatre pattes, me regardant par en-dessous, m'écartant les fesses pour en examiner le petit trou qu'il effleura d'un doigt. Me laissant dans cette position humiliante, les jambes légèrement écartées, il soupesa mes testicules, les caressant, avant de se saisir de mon sexe dont il décalotta complètement le gland en un seul geste. « Mais c'est que tu mouilles, mon petit cochon ! tu es tout trempé d'excitation ! Tu vas voir, je vais te branler et te faire jouir comme personne ne te l'a jamais fait et ne te le fera plus jamais ! Mais j'exige que tu te donnes complètement et sans réserve ; » je m'entendis dire « d'accord, mais je ne veux pas de pénétration ». « Je n'y pensais pas, me répondit-il, ce que j'aime avant tout c'est donner du plaisir et sentir la soumission totale au bout de ma main et du plaisir qu'elle prodigue. Tu jouiras quand j'en déciderai, et comme je déciderai, pas avant. »
Ces paroles m'excitaient au plus haut point, et j'imaginais qu'il avait déjà fait cela à d'autres. J'avais maintenant hâte de sentir ses mains parcourir mon corps et prendre vraiment possession de mon sexe. Je ne sais combien de temps cela dura, mais il me fit prendre des poses toutes plus humiliantes et excitantes les unes que les autres, me tournant et me retournant sur le lit, mais sans aucune brutalité ; il explorait mon corps, insinuait un doigt dans mon anus, le fouillant au plus profond ; j'étais sa chose, il jouait de mon corps comme d'un instrument, m'arrachant des gémissements et des supplications ; ses mains et sa bouche savaient parfaitement quoi faire pour m'amener tout près de l'orgasme sans jamais le déclencher, se retirant juste à temps et m'abandonnant dans une vague de frustration et de supplication. Il caressait de manière savante et experte, explorant de son regard, de ses mains, de sa langue et de ses lèvres toutes les parties de mon corps, mais jamais là où je l'attendais.
Lorsqu'il me faisait mettre sur le ventre, il massait longuement mes fesses, les écartant, les tapotant, inspectant et fouillant de manière experte mon petit trou. Il examina très longuement mes couilles et mon sexe, semblant prendre un réel plaisir de voyeur, penché juste au-dessus au point que je sentais son souffle court, me branlant, tantôt en faisant saillir complètement et de manière tendue tout mon gland, tantôt le recalottant et me branlant par dessus. Il le mettait dans sa bouche presque amoureusement, l'aspirant, le suçant, le léchant à des endroits et d'une manière qui faisait dresser tout mon corps pour me presser davantage vers lui. Je mouillais sans fin, lubrifiant mon sexe et lui permettant des caresses bien coulissantes.
Après un temps qui me sembla infini, il me dit : « maintenant, tu vas pouvoir jouir, je te sens prêt. » Il me fit allonger sur le dos, lui se tenant à ma droite ; en appui sur son coude gauche, il branlait et pinçait mon bout de sein de sa main gauche très dur et entreprit de me branler le sexe à fond de sa main droite, très profond, décalottant complètement le gland qui jutait, passant sa main dessus ce qui m'arrachait des sursauts et des gémissements de plaisir. « Regarde moi droit dans les yeux, petit cochon, je veux sentir ton plaisir monter en même temps au bout de mes doigts et dans tes yeux ; je veux te posséder ainsi complètement ; tu es à moi, tu sens comme tu es à moi ! je te possède à travers ton désir et ta folle envie de jouir ; tu aimes ce que je te fais, hein, dis-le ! tu aimes ça mon petit salaud, mon petit cochon adoré ! allez, dis-le » et il continuait à me branler « oui, c'est trop bon, jamais on ne m'a fait ça, faites moi jouir, j'en peux plus », dis-je.
Je ne savais plus ni qui j'étais ni où j'étais, je ne m'appartenais plus, j'accompagnais ses caresses pour tenter de les accentuer, allant au-devant de son mouvement pour tenter de l'accélérer, je rugissais et suppliais comme un damné sans plus aucune pudeur. Son regard accompagné d'un léger sourire, à la fois tendre et ferme, planté dans le mien me faisait sentir toute la domination qu'il exerçait sur moi. Et j'aimais ça ! Il faisait aller et venir sa main le long de mon sexe, accélérant ou ralentissant le rythme simplement pour me soumettre encore davantage et différer le plus possible mon explosion. « Je vous en prie, laissez moi jouir maintenant, j'en ai tellement envie.. » « Regarde moi bien dans les yeux, je te l'ordonne, et jouis ! maintenant ! ». Je partis dans un orgasme fulgurant, sentant m a semence jaillir haut sur mon ventre, dans une longue plainte que je ne pus réprimer, et cabrant tout mon corps ; et le plaisir intense dura, dura longtemps, beaucoup plus longtemps que d'habitude je crois, tant il sut l'accompagner, adoptant le rythme et les gestes parfaits au bon moment.
Quand tout mon corps retomba, apaisé et épuisé, il me dit « allez, je te laisse ; tâche de bien te reposer et de bien t'en sortir demain, je ne serai plus là mais on me racontera et je repenserai surtout à notre petite soirée ! » . C'était une bonne nouvelle car je ne sais pas comment j'aurais pu le revoir le lendemain et faire ma traduction avec lui dans l'assemblée. Jamais plus, fort heureusement, je n'eut d'occasion de le revoir.
Je ne me sens pas du tout attiré par les hommes et j'ai une passion pour les femmes, leur corps et leur plaisir, mais je me souviendrai toujours de cette aventure totalement imprévue et si intense.
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