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Une expérience étrange et excitante
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Ce que je vais vous raconter est une expérience homo aussi étrange qu’excitante.
Il faut absolument que je raconte le truc de « ouf » qui m'est arrivé. Laissez-moi prendre le temps. Ca va être long car ce n'est pas facile à expliquer. Mais si je balance tout comme ça, ça ne servira à rien.
La semaine dernière, je suis allé en boîte avec des potes. Je dansais, tranquille, et à coté de moi, j’avais repéré un mec super mignon qui me jetait des regards de coté, genre « j'te matte, j'te matte pas ».
Bon, d’accord ! Jusque là, c’est une histoire typique de sortie en boîte…
Il avait juste le type de comportement que j'aime bien, genre pas vraiment timide, mais pas trop prédateur non plus. Il y avait quelque chose de direct dans son regard, mais en même temps, j'appréciais qu’il détourne les yeux, comme si je lui faisais de l'effet et qu'il en était gêné. Ce truc là flattait mon ego.
Au bout d’un moment, nous nous sommes retrouvés l'un à côté de l'autre en train de danser. J’avoue que je faisais un peu l’intéressant. Soudain, il fut contre moi. Il passa la main sur mon visage, puis derrière mon cou. Il avait de grandes mains fines qu’il posa, l’une sur ma hanche, l’autre sur ma joue. Son pouce s’arrêta près de ma bouche, alors que je sentais son autre main me caresser la nuque. Il riva ses yeux dans les miens et je ne pus faire autrement que de détailler son visage. Il ressemblait à la fois à un ange dont les yeux mangeaient le visage, mais il avait aussi quelque chose de vraiment sensuel et bestial à la fois, comme les portraits que dessinait Jean Cocteau. Ca devait être ses lèvres pleines et rondes ou alors sa mâchoire carrée qui lui donnait cet air quasi sexuel.
Il entrouvrit la bouche, juste devant moi. Attiré, j’ai essayé de l'embrasser, mais il retint mon geste d’une pression ferme sur la nuque. Dépité, je reculais pour constater qu'il souriait. C’ est alors, qu’ il m’attira à lui, lentement, sa bouche s’approchant de la mienne... A cet instant, je compris que je perdais complètement le contrôle de la situation. C'était un dominant, un gars aimant gérer et maîtriser. Abandonné et vaincu d’avance, je me suis laissé faire, totalement.
Je sentis la pointe de sa langue caresser mes lèvres, pénétrant ma bouche pour venir lécher la mienne. La main qu’il avait posée sur ma hanche partit à l’assaut de mon corps. Elle remonta sur mon torse pour redescendre sur mon ventre, finissant par effleurer au travers de mon jeans, mon sexe en érection. Ce qui avait commencé en une caresse légère se termina par un toucher franc et direct.
Je bandais tellement que je sentais les coutures de mon levis, tendues sur ma peau. C’en était presque douloureux…
Là, mon sang ne fit qu’un tour. Mon imagination me transportait déjà loin, très loin... Je me voyais déjà la tête entre ses jambes, ma bouche aspirant son sexe, puis les mains contre le mur, plié en deux devant lui.
Je tendis la main vers lui pour la passer sous son t-shirt, mais j'ai eu à peine le temps de frôler sa peau qu'il m'attrapait le poignet et faisait un pas en arrière. Là, je ne comprenais plus. Je me suis dit que s'il ne voulait pas du tout que je le touche, ça allait être chaud pour moi.
Je n’avais pas trop l'habitude de faire la marionnette, ni de faire des trucs avec des gars trop compliqués.
Je le regardais avec insistance, histoire de lui faire comprendre que j’étais déçu et plutôt en colère. Seulement voilà que Monsieur me fait un sourire plein de charme, ultra gentil, un peu en coin. Evidemment, je fondis sur le champ, ne pouvant lui résister.
Il me prit la main et me traîna derrière lui, loin du bruit et de la foule.
Il me dit franco, comme ça :
«- Pas ici ! Si t'as envie qu'on baise, tu peux venir chez moi. »
Je me suis senti un peu con en préparant ma réponse. Je me disais que j'aimerais bien « baiser » avec lui, mais que je n’étais pas du style à suivre un inconnu, chez lui, à trois heures du mat. Ca faisait petite fille à sa maman, certes, mais franchement, je ne trouvais pas ça « safe », surtout que j’étais complètement bourré. De plus, rien que l’idée de marcher, me refroidissait déjà. Je soupirais, n’osant pas passer pour un crétin, incapable de formuler une réponse adéquate. De toute manière, il ne me laissa même pas le temps d'ouvrir la bouche. Il me demanda si j'avais un portable, puis si je voulais prendre son numéro. Je répondis oui aux deux questions. Il me donna donc son nom et ses coordonnées, que j’ai précipitamment enregistrés dans mon répertoire.
Il passa doucement une main sur mon visage, caressant mon front, mes yeux, ma bouche. Il m'embrassa sur la tempe tout en me murmurant un « au revoir », et puis… plus rien ! Il s’en était allé ! Me laissant comme un idiot, la bouche encore grande ouverte… Il ne m'avait même pas demandé mon nom!
« S'il fait ça souvent, comment peut-il reconnaître les gens qui l'appellent ? » me suis-je demandé. J'imaginais déjà le coup de téléphone : moi, étant obligé de donner la date, le lieu et la couleur de mon t-shirt pour que l'autre me reconnaisse. Intérieurement cela me faisait rire…
Oubliant ce petit épisode, je suis retourné danser, ma bonne humeur retrouvée, avec une pointe de regret au fond de moi-même…
Ce n'est que le surlendemain que j'ai commencé à me poser des questions. En cours, au lieu d'écouter, je rêvais… Je pensais, encore et toujours à ce mec. Un coup, je me disais que franchement, des mecs mignons, il y en avait partout… Que des numéros à appeler, j'en avais plein mon téléphone, et qu'en plus il ne se prenait vraiment pas pour de la merde, ce gars là. Puis le coup d'après, je me disais que quand même, il était vraiment super beau, qu'il avait l'air sympa, que c'était rare des mecs sachant se servir de leurs mains de cette façon, et avouons-le, cette situation m’excitait. J’avais bien envie de savoir ce qu'il y avait derrière tout ça, et pourquoi il ne voulait pas que je le touche.
Nous avons toujours plus envie de ce qui est défendu, c'est bien connu. Bref, je ne m’en rendais pas compte, mais j'étais scotché comme une mouche.
Vous vous en doutez sûrement… J'ai fini par l'appeler. Ca a eu l'air de lui faire super plaisir et je me suis senti un peu moins con car je n’ai même pas eu besoin de lui dire la couleur de mon t-shirt. Il m’a proposé de nous retrouver dans un bar, mais franchement, je n'aurais pas su quoi lui raconter, alors j'ai pris l'option « direct chez lui » à quatre heure de l'aprèm, ça me faisait beaucoup moins flipper. Ce qui était sans doute débile comme raisonnement.
Le jour J, j'ai prévenu mon colocataire de l’endroit où j’allais. Nous ne sommes jamais assez prudents ! Et je suis parti, plutôt content, avec trois préservatifs dans la poche, histoire de…
Il m'a ouvert la porte de son appart, avec un grand sourire, qui soit dit en passant, devait être son arme fatale personnelle. Puis il m'a passé la main sur la joue et m'a fait un « smack » appuyé sur l'autre. Je le lui ai rendu et cette fois, il s'est laissé faire, et ça, ça m'a fait un de ces effets… Je vous raconte même pas !
Je suis entré, puis me suis assis sur le canapé. Quelques minutes après, il me servait une bière tout en s’installant à mes côtés. Il a commencé à m’exciter tout doucement. Il a écarté mes jambes pour se glisser entre elles, puis il s'est penché vers moi. Il a posé ses mains autour de mon cou qu’il a serré en m'embrassant. Ca m'a donné le vertige et une « gaule » d'enfer. Après, ça s'est accéléré : il a tiré mes hanches vers le bord du canapé, il a appuyé sa jambe sur ma « bite » et on a commencé à s'embrasser, en se mordant, en se caressant, sans tendresse aucune. De nouveau, j'ai glissé une main sous son t-shirt, et là, il s'est écarté, doucement, mais il s'est écarté quand même.
Il m'a regardé dans les yeux pendant un instant, puis il a enlevé son tee-shirt. J'ai compris à ce moment là le pourquoi de ses réticences, tout en me posant plus de questions qu'auparavant. Sous chacun de ses pectoraux, il avait une longue cicatrice horizontale. Je ne voyais vraiment pas ce qui avait pu lui arriver, tout en me demandant quelle genre d’opération, il avait bien pu subir.
Il ne me disait rien, alors je lui ai demandé :
« -T'as eu quoi ? »
Ma question le fit rire, comme si je venais de dire une bonne blague. Encore une fois, je n'ai pas compris, mais au moins ça avait détendu l'atmosphère. J'ai voulu me lever pour l'embrasser et reprendre où nous en étions, histoire de bien lui montrer que, franchement, ça me dérangeait pas qu'il ait des cicatrices, mais il m'a lancé un :
« Attends, faut qu'on parle.»
Je me suis rassis, et j'ai attendu. Je trouvais ça ridicule. Nous aurions pu en parler après s'il avait voulu. Là, du coup, ça cassait un peu l'ambiance.
Et bien franchement, avec du recul, heureusement qu'il a insisté, parce que sinon...
Il s'est frotté le menton, cherchant ses mots. Ma curiosité a commencé à gagner du terrain sur l'envie de « baiser ». Puis, de but en blanc, sans préambule, il me dit:
« - Pour faire simple... Avant, j'étais une fille ».
Je suis resté là, immobile, interloqué. Etait-ce une blague ? Il avait l'air super sérieux pourtant, assis là, torse nu, avec sa gueule d'ange et foutu comme n'importe quel mec rêverait de l'être (à part ses deux cicatrices). Je n'ai rien trouvé à dire. Alors il a continué :
« - Mais en fait, je n’en étais pas vraiment une ».
Brièvement, j'ai eu un petit espoir, mais il lui a vite réglé son compte.
« - J'avais un corps de fille. On m'a plus ou moins élevé comme une fille, mais moi, je savais que j'étais un garçon. Un garçon emprisonné dans un corps de fille. J'ai grandi. J'ai rencontré des gens comme moi. J'ai appris ce qu’était la transsexualité et je l’ai acceptée. Voilà. Les cicatrices que tu vois sont le résultat de l’opération que j’ai subie pour l’ablation de mes seins»
Comme je ne disais toujours rien, il m'a demandé si ça allait. J'ai réussi à sortir un oui, plus ou moins étranglé. J'avais le cerveau légèrement sens dessus-dessous, et un milliard de questions se bousculaient dans ma tête dans un désordre effarant. Voyant mon état, il me demanda si j’étais dégoûté de l'avoir embrassé, et surtout d’avoir été excité à son contact.
Je l'ai regardé fixement. Mais pas moyen de voir autre chose qu’un mec devant moi. J’ai réalisé que c'était toujours un mec super mignon. Alors, je me suis dit que non, ça ne me dégoutait pas, mais en même temps, c'était encore trop frais pour que je cerne bien le truc. Je le lui ai dit, et il a m’a répondu :
« Concrètement, la seule différence que ça fait entre un mec et moi, c'est que je n’ai pas de sexe».
Là, j'ai dû faire une drôle de tête, genre « ça fait quand même une sacrée différence », parce qu'il s'est mis à rigoler. Un sacré sens de l'humour, le gars. Moi ça ne me ferait pas marrer de ne pas avoir de « bite ».
Il me dit doucement :
« Tu sais, ça ne m'empêche pas de sucer ou d'enculer mon partenaire. Et réciproquement. »
Et puis, avec un sourire en coin, il a rajouté :
« L'avantage que j'ai, c'est que moi, je ne débande jamais, et qu’en plus, j'ai toutes les tailles. Tu veux voir ? ».
J'ai compris qu'il parlait de godes. J'ai avalé une bonne gorgée de bière, ça m'a fait du bien. Il disait les choses si naturellement, si calmement, que je me suis dit : « Pourquoi pas… ».
Il est allé vers un petit meuble, a ouvert un tiroir. Dedans, il y avait une dizaine de godes, de couleurs variées, de tailles différentes. Il m'en a tendu un, vachement réaliste, que j'ai pris. Je l'ai retourné dans tous les sens, histoire de me donner une contenance. Je ne sais pas si c'était sa façon directe et assurée de faire les choses, ou bien le côté inhabituel de la situation, mais je me suis rendu compte que ça m'excitait de tenir la « bite » d'un gars dans ma main, alors qu'il était à deux mètres de moi.
Il a dû le sentir, parce qu'il m'a doucement demandé :
« Tu veux essayer ? ».
Rien qu'à l'idée de ce qui allait se passer si je disais oui, et du fait que justement, je n'en avais aucune idée, j'ai eu une sacrée montée d’adrénaline et je me suis remis à bander sec.
J'ai fait oui de la tête. Il m'a demandé si c'était celle-là que je voulais, celle que j’avais entre les mains et j'ai encore fait oui de la tête. Alors il me l'a prise, a fermé le tiroir, m'a ramené vers le canapé. J'ai décidé que sur ce coup là, j'allais vraiment me laisser guider, et de toute façon c'était bien comme ça qu'il avait l'air de l'entendre.
Je me suis rassis comme tout à l'heure. Il a posé le gode à côté de moi, tranquillement. Il a recommencé à m'embrasser, à me faire ses caresses « hyper spéciales », très appuyées, parfois juste avec le bout des doigts, parfois avec toute la main. Il prenait son temps. Quand j'ai passé ma main sur son torse, il s'est laissé toucher. Je sentais ses muscles sous mes doigts, ainsi que le léger relief des cicatrices me rappelant avec qui j'étais, ce qui faisait battre mon cœur comme un dingue. L’appréhension et l’excitation s’entremêlaient en un puissant aphrodisiaque.
Il passait sa main entre mes jambes, remontait le long de mes cuisses depuis les genoux jusqu'à mon sexe palpitant, puis redescendait… Lorsqu'il a ouvert mon pantalon, je me suis soulevé afin de l’aider à me l’enlever, mais il l'a seulement baissé, juste un peu.
Ce mec là est un « fichu » adepte de la torture par l'attente. Il a frôlé ma bite à travers le fin tissu du caleçon, puis j'ai senti sa bouche chaude se poser dessus, courir tout du long, m'envelopper, et repartir. Quand il a enfin passé ses doigts sous l'élastique, j'en ai presque crié de soulagement.
Il s'est un peu reculé pour sortir un préservatif de sa poche. Dans la pièce, le silence était roi. Nous n’entendions que nos deux respirations haletantes.
Le soleil passait entre les rideaux, et projetait des tâches de lumière très vives, jusque sur son épaule. J'ai fermé les yeux. Je me suis concentré sur le bruit de l'emballage qui se déchirait, sur la douce caresse de mon jean tombant à mes chevilles. L'air frais sur mon érection fut divine… grisante. J'ai senti le latex se dérouler lentement sur ma verge, des doigts habiles lissantt le fourreau, la pointe d’une langue qui remontait de mes testicules jusqu'à mon gland…. Mes doigts qui caressaient sa nuque rasée, sa bouche qui se refermait… Une pipe royale…
J'ai cru qu'il allait me sucer jusqu'au bout, et je me suis senti déçu quand il s'est arrêté. Il a retiré mes chaussures, fini d'enlever mon jeans, puis il s'est relevé. Il a passé une main sur mon visage, a glissé son pouce dans ma bouche, sur mes dents, sur ma langue, jusqu'à ce que je rouvre les yeux, comme s'il voulait que je voie ce qui allait suivre.
Il a bien fallu que j'assume. Je l'ai donc regardé ouvrir son pantalon, prendre le gode, le glisser dans une sorte de harnais qu'il portait par dessus son boxer. Je me suis dit qu'il avait quand même bien prévu son coup. Il m'a souri. Il a sorti un sachet de lubrifiant de sa poche et un préservatif qu'il m'a tendu. J’étais si terrorisé que je me suis demandé comment j’allais faire pour y arriver, mais paradoxalement, j’en avais tellement envie, j’étais si excité, que mon appréhension s’est envolée immédiatement. Quand il a posé sa main sur mon épaule, je me suis retourné, lui présentant mon dos avec un sacré empressement.
Je me suis retrouvé à genoux sur le canapé, les coudes appuyés sur le dossier, et le front contre le mur. Il a glissé sa main sur mes fesses, les écartant légèrement, les massant doucement, jusqu'à ce que je m'ouvre. J'ai senti le lubrifiant couler sur mon anus, un doigt glisser à l'intérieur, puis deux… Je me suis détendu d'un coup autour de ses doigts et je me suis demandé combien de temps il allait encore me faire attendre. Dans ma tête, je répétais avec force « vas-y, encules-moi, maintenant, s'il te plait... ». Jusqu'au moment où dans un cri sauvage, je lui demandais de soulager ma faim. Alors il a retiré ses doigts, a appuyé le bout de son gode entre mes fesses, forçant mon anus à s’ouvrir.
Putain ! Comme c'était bon...
Il m'a pris comme ça pendant un moment, puis s'est retiré.
Il m’a fait me rasseoir sur le rebord du canapé, pouvant ainsi me pénétrer de nouveau, mais cette fois-ci, avec sa main… Il s'est penché sur moi pour me sucer… jusqu'à ce que j'explose dans sa bouche. Les deux sensations en même temps étaient trop bonnes pour que je puisse résister, ne serait-ce que dix secondes..
Après ça, je n'étais plus bon à rien. Je suis resté là, à sentir le plaisir se calmer par vague, pendant qu'il enlevait, jetait et rangeait les préservatifs, les emballages, le gode et tout le bazar. Il m'a tendu une clope et nous sommes restés allongés l'un contre l'autre pendant un moment, silencieux. Je ne savais pas trop comment lui faire comprendre que j'étais content du voyage, alors j'ai juste dit :
« -C'était bien ».
Il a poussé une sorte de grognement de satisfaction, et là je me suis demandé ce qu'il avait ressenti, lui, et si ce n’était pas à mon tour de faire quelque chose, mais quoi ? Je me suis laissé guider par mon instinct... J'ai glissé une main sur son torse, descendant jusqu’à sa ceinture. Là, il a bloqué ma main et m'a dit :
« Ca va pour moi… »
Je lui ai alors demandé pourquoi il ne voulait jamais qu'on le touche. Il m'a répondu qu’il adorait cela, au contraire, mais qu’il préférait d'abord être sûr de l’autre, qu'il n’avait absolument pas envie de se retrouver face à quelqu'un se forçant à donner par devoir et qu'il ne s’abandonnerait qu’à partir du moment où l'autre aurait vraiment du désir pour lui, tel qu'il était. Il a rajouté que je devais certainement en avoir eut pour mon compte aujourd’hui. Mais que, si j'étais partant pour une autre fois, pourquoi pas…
Tout cela s’est passé la semaine dernière. Depuis, je n'arrête pas d'y penser. Il me plait grave, ce mec !
Oui ! J'ai envie de recommencer et de voir jusqu'où j'ai envie d'aller…
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