Membres en ligne ! Rencontre toi aussi ton asiate et partage nous ton récit ensuite !

  1. Récit érotique
  2. /
  3. Histoire de sexe asiatique
  4. /
  5. Partie de sexe subaquatique...

Partie de sexe subaquatique dans le lac Toba

Pas d'image mise en avant trouvée pour cette publication.

J’ai eu un instant érotique asiatique lors d’une partie de sexe subaquatique dans le lac Toba.

En Indonésie, il y a une île qui s’appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C’est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n’étant plus tellement d’actualité, cet endroit a maintenant la réputation d’être un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup d’Européens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, c’est-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier.

Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. N’ayant pas beaucoup de jours de repos pendant l’année, j’essaie de profiter à fond de ce genre de moment. J’avais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans l’eau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de l’hôtel à aller à la seule discothèque de l’île. Nous ne pouvions refuser, surtout qu’on était là pour s’amuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles.

La discothèque était à moitié en pleine air, en arrivant on décida directement d’aller montrer ce qu’on savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de l’hôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et j’ai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, j’avais l’impression qu’elle m’appelait vers elle avec son cul. Je m’approchai d’elle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle. Elle me demanda si je voulais danser. Je ne répondis pas et la serrai contre moi. Je sentais une énergie qui s’échangeait entre nos deux corps. On dansa serré l’un contre l’autre pendant bon moment, poitrine contre poitrine et sexe contre sexe.

Je lui proposai d’aller discuter un peu au bord du lac. On s’installa sur un banc et je lui posai un tas de questions tout en la caressant ici et là. Je passai la main sous son chemisier. Je pus sentir que ses seins étaient bien trop gros pour son soutien-gorge. Elle était très gentille et riait beaucoup. On pouvait entendre les grenouilles du lac. J’avais toujours la main sur son sein quand elle me dit : « C’est mouillé ! » Je ne savais pas de quoi elle parlait, le banc était sec. « Qu’est-ce qui est mouillé ? » Elle pris ma main, qui était pourtant bien où elle était et la glissa vers le bas jusqu’à son jean. Elle déboutonna et plaça ma main sous sa culotte : « Tu sens, c’est mouillé. » En effet sa petite chatte était bien trempée, elle ne devait pas avoir plus de vingt ans à sentir le peu de poil sur son minou. J’enfilai un doigt à l’intérieur, je sentis que cette chatte était bien jeune et bien serrée à première vue. J’avais très envie d’enfiler autre chose que mon doigt. Elle me demanda : « Tu es tout seul dans ta chambre ? » Non, je n’étais pas tous seul, j’étais avec cet imbécile de routard. Je fus obligé de lui dire la vérité, elle fut très déçue et s’en alla en prétextant qu’il était tard. Je ne pouvais pas la laisser partir comme ça. Je la rattrapai et lui demandai si elle était d’accord qu’on se revoit le lendemain. Elle accepta, je devais passer la chercher chez elle l’après-midi.

J’attendis ce moment avec impatience. J’étais un peu énervé car le routard n’était pas rentré à l’hôtel de la nuit, il s’était drogué et avait passé la nuit avec une demoiselle. J’aurais pu ramener ma conquête si j’avais su. Peu importe, j’allai donc à mon rendez-vous avec la ferme intention de lui faire l’amour. Je la trouvai devant chez elle en train de s’occuper de sa petite sœur de quatre ans. Je lui proposai d’aller se baigner dans le lac. Elle accepta mais m’imposa aussi la présence de sa sœur. On s’installa à un endroit où il y avait un plongeoir. Il n’y avait que nous et les grenouilles. Je sautai dans l’eau le premier. Elles me suivirent sans enlever leurs vêtements. Là-bas, tous le monde se baigne habillé, je ne sais pas pourquoi.

On joua un moment, mais je n’arrivais pas à supporter le fait de voir ma copine avec ses habits mouillés qui lui collaient au corps. Je lui fis quelques attouchements pour lui faire comprendre mes intentions. Elle ramena alors sa sœur au bord de l’eau et lui ordonna de rentrer à la maison. Elle enleva ensuite sa jupe. Elle ne portait plus qu’une chemise blanche et une culotte rose. Elle plongea et nagea au large. Je me mis à la poursuivre. Je nageai juste derrière. Sa culotte moulait sa petite chatte, je pouvais apercevoir les lèvres à travers la culotte. Je fus alors encore plus motivé à la rattraper. Je réussis à lui choper une jambe et je la tirai vers moi. Elle s’arrêta et se retourna. Elle passa ses jambes autour de ma taille. J’avais la tête au niveau de ses tétons qui apparaissaient à travers sa chemise. Ce n’était pas très pratique car je coulais. Je descendis quand même mon maillot de bain. J’écartai sa culotte pour laisser le passage à ma bite jusqu’à sa chatte. Je pris une grande respiration et mis la tête sous l’eau pour avoir une meilleure position pour la pénétrer. Comme je l’avais déjà remarqué, sa chatte était très étroite. Je fis de grands mouvements lents.

J’avais quand même un peu de mal, car je n’arrivais pas à respirer. On devait trouver une autre technique. Elle me proposa de se rapprocher du plongeoir. On pu tous les deux s’y accrocher. Elle se mit de dos devant moi et me replaça ma bite en elle. Au début c’était un peu difficile car nous n’étions pas coordonnés dans nos mouvements. Mais après un petit moment tout allait pour le mieux. Je pouvais l’embrasser dans le cou et lui passer une main sur les seins, l’autre me servant à m’accrocher au plongeoir. Elle faisait ses petits mouvements circulaires avec son cul, comme la veille quand elle dansait. Progressivement je sentis qu’elle perdait un peu le contrôle de se qu’elle faisait. Elle lâcha le plongeoir, ses bras étaient fatigués. Je devais maintenant supporter le poids des deux avec un seul bras. Je continuais à la pénétrer par derrière. Elle avait du mal à garder la tête hors de l’eau. Elle gémissait et se débattait dans l’eau comme quelqu’un qui allait se noyer. Je l’agrippai alors par les cheveux et lui tira la tête en arrière hors de l’eau. Elle cria de douleur tout en gémissant en même temps. A mon tour, mes bras se fatiguaient. En plus j’étais à deux doigts d’éjaculer. Je décidai alors de lâcher le plongeoir et posa mes deux mains autour de sa taille. On se retrouva tout les deux la tête sous l’eau. Je la tirai de toutes mes forces vers moi pour larguer toute ma semence en elle. J’avais l’impression que le temps s’était arrêté tellement mon éjaculation fut longue. Dès que j’eus fini, nous nous dépêchâmes de sortir la tête de l’eau pour reprendre notre souffle. On se regarda et me elle me fit en grand sourire avant de m’embrasser affectueusement.

Je n’y avais pas trop pensé quand je lui ai fait l’amour, mais il y a toujours le risque d’avoir des enfants. Effectivement elle est tombée en ceinte. On s’est mariés et on a décidé d’appeler notre fille Océane parce qu’elle a été conçue dans l’eau.

Voir un autre article sur le thème Histoire de sexe asiatique : Défoncer le trou du cul d'une chinoise

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *