Membres en ligne ! Rencontre toi aussi ton asiate et partage nous ton récit ensuite !

Bombe sexuelle en boîte de nuit

Pas d'image mise en avant trouvée pour cette publication.

Voici un moment érotique asiatique avec une bombe sexuelle en boîte de nuit.

J’avais passé mes vacances d’été chez un ami en Indonésie. Nous avions passé notre temps au bord de l’eau à faire trempette. Le jour de mon retour, il m’avait conduit en voiture à l’aéroport de Jakarta. Malheureusement, j’avais oublié de confirmer mon vol trois jours à l’avance. Du coup, je n’avais d’autre solution que de prendre un autre vol, quelques jours plus tard. Je pensais appeler mon ami, puis je me dis que j’allais faire autrement. Je pris un taxi pour le centre et réservai une chambre dans un hôtel choisi au hasard. Le soir, je me rendis dans la discothèque la plus connue de la ville. On m’avait dit que c’était là que se rendait la jeunesse dorée de la ville. Je mis mon plus beau costume le soi-même. C’était décidé, j’allais profiter à fond du peu de temps qui me restait en Asie.

Le quartier n’avait rien de particulier. Pourtant, une fois à l’intérieur, je fus immédiatement rassuré. C’était super classe, un judicieux mélange d’ambiance orientale chic et de décor avec tout-de-même quelques touches asiatiques. A l’entrée, il y avait plutôt des tablées de jeunes golden boys indonésiens. Mais après m’être avancé un peu en direction de la piste de danse, je compris tout l’intérêt de l’endroit. Des nuées de jeunes femmes aux cheveux longs et noirs se déhanchaient ou buvaient des verres contre le bar. Et là, très peu de concurrence masculine. J’étais bien décidé à ne pas mettre de temps et à me trouver une minette au plus vite. Il ne me restait qu’à choisir.

Mon attention se porta sur trois jeunes femmes qui avaient une table près de la piste de danse. J’avais surtout remarqué qu’elles ne cessaient de m’observer. Sans doute étaient-elles intéressées par l’idée de mettre la main sur un jeune Européen. Je n’allais pas les décevoir, tout-de-même. J’étais particulièrement attiré par la plus grande qui portait une magnifique robe noire mettant en valeur ses jambes longues et fines. Et avait aussi une paire de seins assez exceptionnels pour une Asiatique. Je me mis donc naturellement à me rapprocher d’elle, mais remarquai rapidement que, bien qu’elle faisait la maligne avec ses copines, elle était un peu coincée du cul et gênée par mes avances. Je me tournai donc vers ses deux copines. L’une avait un visage un peu trop large et des formes trop discrètes pour me convenir. L’autre était plus petite, mais après examen visuel plus approfondi, je me rendis compte qu’elle était vraiment canon : une vraie petite bombe. De plus, elle au moins semblait motivée. Elle me souriait très franchement et faisait de petits mouvements sur place. C’était le moment de me retirer un petit moment afin d’observer leurs réactions de loin. Je prétextai une envie pressante. Je me posterais plus loin pour voir comment elles se comportaient. Mais mon plan ne se déroula pas comme prévu. En fait, tout alla encore plus vite que je n’aurais osé le soupçonner.

La petite bombe m’avait suivi à faible distance et je m’en rendis rapidement compte. Je m’arrêtai près du bar et lui demandai naïvement en anglais ce qu’elle désirait. Sa réponse fut sans équivoque et je la pris aux toilettes avec moi. Nous optâmes pour le secteur féminin et nous enfermâmes. J’étais près à lui sauter dessus, mais elle avait de la répartie, cette excitée. Elle me déchira ma chemise elle sauta contre moi. Ah, de quoi aurai-je l’air en sortant ? Elle se mit à me mordre le cou tandis que je la soutenais avec mes bras le long de ses cuisses, le tout finissant par mes mains fermement accrochées à ses bonnes fesses. J’avais une belle vue sur son décolleté et ça m’excitait ce vampire suceur de sang. Heureusement pour moi, elle allait bientôt sucer autre chose. Après s’être défoulé de sa langue vicieuse et de ses griffes sur mon pauvre torse, elle sembla en effet s’intéresser à mon engin, et j’eus la jouissance de la regarder à mon aise descendre mon pantalon. Elle se montra assez maladroite, ce qui me fit comprendre qu’elle avait déjà bien bu, mais qu’elle l’avait bien caché jusqu’ici car je ne m’en étais pas douté. Mais sa maladresse disparut dès que ma queue fut à l’air libre. Elle l’engloutit directement et se lança dans une cadence infernale tout en me jetant des regards coquins. Puis elle fatigua et ralentit alors que j’étais sur le point d’exploser. Je ne pouvais tolérer cela et lui mis ma paume derrière la nuque pour la forcer à continuer à me pomper. La manœuvre réussit parfaitement et je lui envoyai mon jus au fond de la gorge, l’obligeant à continuer ses mouvement de va-et-vient pendant que j’éjaculais en elle.

Je redoutai quelques secondes que ma soudaine violence l’ait choquée, mais je compris rapidement qu’il n’en était rien. Elle me souriait encore plus et se releva avec un air déchaîné. J’espérais qu’elle savait que tout homme doit récupérer après un acte sexuel, surtout après s’être vidé les couilles dans la bouche d’une Indonésienne super bandante. C’était le cas car elle se contenta de m’embrasser fougueusement pendant que je caressais son petit corps explosif. Peu à peu, certaines pulsions se refirent sentir en moi. Je la retournai alors et la plaquai contre la paroi, pendant qu’elle lâchait un « Ah ah ! » sonore qui n’avait alerté personne, je l’espérais. Rassuré, je lui ôtai son haut et me mis à caresser ses seins tout en léchant l’une de ses oreilles. Je pressai ma queue contre son cul pour me préparer à le défoncer. J’étais prêt et elle aussi me semblait-il. Il ne me restait plus qu’à la déshabiller pour pouvoir la culbuter tout à mon aise. En descendant son pantalon, je me retrouvai nez à nez avec son magnifique fessier. Avant de le labourer, je ne pouvais résister au plaisir de le lécher comme un bon dessert.

A force de lécher son cul délicieux, je m’étais un peu emballé et avait dérivé sur son vagin au goût tout aussi agréable, tant et si bien qu’à présent, il ressemblait à une autoroute pour ma grosse sonde bien dressée. Il ne me resta plus qu’à m’appuyer contre cette petite chienne jaune qui hurlait comme une truie, écrasée contre la paroi. Elle avait une peau tellement douce que c’était un vrai régal d’être collé contre son dos, de pouvoir librement toucher ses cuisses, ses hanches ou encore ses seins, tout en la gratifiant de bons coups de bassins. En plein extase, je ne me souciait plus du tout de faire du bruit ou non. De toute façon, cette petite cochonne jouissait comme une grosse salope et moi je me servais d’elle pour faire du tam-tam contre les murs. C’était suffisant pour réveiller un centenaire drogué aux somnifères. Je me suis dit que tout ce qui importait, c’était de défoncer le cul de cette obsédée en furie et d’inonder ses entrailles de mon jus blanc, histoire qu’elle se souvienne de moi. Ensuite, il ne me resterait plus qu’à la laisser reprendre son souffle ici, toujours armée de son ineffaçable sourire, et de prendre pour ma part un taxi le plus discrètement possible, histoire qu’on ne devine pas que je m’étais fait attaquer par une tigresse dans ces chiottes.

Voir un autre article sur le thème Histoire de sexe asiatique : Deux salopes à la plage

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *