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Beurette malmenée

Beurette malmenée


Je vais vous partager mon expérience intime inspirée d’une histoire de sexe arabe qui m’a profondément marquée.– Je suis désolée monsieur le directeur. Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Je comprends bien que cela vous agace, mais croyez-moi, je suis tout aussi embêtée que vous. Je regrette sincèrement ce qui s’est produit.
– Oui, sans doute Farida, mais cela n’est plus acceptable. Je vais devoir en référer à qui de droit. Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Vous travaillez dans cette agence de notre établissement depuis seulement deux mois et c’est déjà votre troisième différence de caisse. Cette fois-ci, ce sont plus de 300 euros qui ont disparu. Impossible de remettre la main dessus depuis la fermeture. Ce n’est plus tolérable. Vous semblez oublier que votre période d’essai se termine dans quelques semaines. Dans les conditions actuelles, je me vois mal conseiller votre embauche définitive au directeur des ressources humaines. Chacun des employés de cette banque doit fournir un service irréprochable, tant à la clientèle que dans le cadre de son travail quotidien au sein de l’équipe. Qui plus est, il ne me semble pas que vos résultats commerciaux au guichet soient réellement à la hauteur de nos attentes. Il va vraiment falloir remédier à cela au cours des prochains jours, sinon, je crains de ne pas pouvoir intervenir en votre faveur.
– Mais monsieur le directeur, j’ai besoin de ce travail ! Je vous promets de faire de mon mieux à compter de demain. Je serai très attentive à respecter vos consignes. Je vous assure que je serai très efficace. Vous n’entendrez plus parler de moi en mal. Il faut vraiment que j’obtienne ce poste. Je promets de vous obéir et de faire tout mon possible.
– Le problème est bien là : je me demande si » votre possible » est suffisant. Peut-être que votre potentiel a été mal évalué au départ. Aujourd’hui nous avons besoin d’un personnel efficace et commercialement au top. Si encore il n’y avait que cette malheureuse histoire des 300 euros envolés ! Mais je vous trouve parfois un peu légère avec la clientèle. La qualité du service est primordiale dans notre métier. Derrière votre guichet, vous êtes en quelque sorte la vitrine de la banque. Cela ne doit cependant pas vous faire oublier vos objectifs de vente. Même là, je vous trouve un peu » limite » ! Non, sincèrement, je ne crois pas que vous garder dans la profession soit une bonne décision, ni pour nous, ni pour vous. Je suis désolé, j’aurai pourtant aimé vous aider.
– Monsieur, il me faut cette place. Je dois aider ma famille avec ma paye. Ils comptent tous sur moi. Ils vont se fâcher si je rentre et que je leur annonce une mauvaise nouvelle. Je vous en prie, gardez-moi !
– Bon, je vais voir ce que je peux faire. Mais ça dépendra de vous Farida, avant tout ! Il faut bien que vous le compreniez. Je ne peux rien sans vous. Vous devrez me montrer votre bonne volonté par des actes. Je ne peux pas me payer de mots. Il ne vous reste qu’un mois pour enfin m’apporter la preuve de vos compétences et de votre professionnalisme. Je veux bien essayer de vous aider encore une fois mais il faudra bien m’obéir. Sans une totale participation de votre part, je crains qu’il ne vous faille bientôt retourner pointer à l’ANPE de votre quartier. Est-ce que vous mesurez bien tout ce que cela implique ?
Farida n’a pas le choix. Son père touche une maigre retraite, sa mère n’a jamais travaillé et que dire de ses frères ? Ce poste de caissière dans une grande banque à réseau, c’est son premier boulot avec une éventuelle embauche définitive à la clef depuis longtemps. Elle sait déjà qu’il sera difficile d’en trouver un autre, si près de chez elle et correctement rémunéré. Elle n’est pas bête, elle voit venir le directeur, monsieur Mercier, avec ses gros sabots. Ce salaud a compris qu’il pouvait facilement l’avoir à sa merci. Il en profite déjà et il veut en profiter encore plus. Elle se demande jusqu’ou il est prêt à aller, ce qu’il attend exactement d’elle. Un peu inquiète, mais résignée, elle lui répond ce qu’il a envie d’entendre :
– Oui monsieur Mercier, je comprends bien. Je vais faire tout ce que vous voulez à compter d’aujourd’hui. Vous verrez, vous n’aurez pas à me renvoyer, je vais me montrer à la hauteur des espoirs que vous placez en moi, tous vos espoirs.
Elle lui a dit ça franchement avec, tout de même, une petite lueur de défi dans les yeux. Le directeur a parut légèrement gêné. Il fait mine de refermer les dossiers qui encombrent son bureau et se lève. Avant de donner congé à Farida et de la raccompagner au sas d’entrée en traversant l’agence désertée par leurs collègues il reprend l’ascendant sur elle et lui donne un dernier conseil :
– A partir de demain, venez donc travailler dans une tenue plus féminine. Nos clients aiment voir des employées agréables. Laissez donc cet affreux pantalon à la maison et enfilez plutôt une jupe courte. Je suis sûr que vous avez de très jolies jambes. Une bonne démarche commerciale, ça commence aussi par là.
Une fois la jeune fille sortie des locaux Lucien Mercier retourne à son bureau. Il range ses affaires, sans oublier de déposer dans sa sacoche les 300 euros qu’il a discrètement subtilisés dans la caisse de sa guichetière durant l’après-midi. De quoi se payer un excellent repas en compagnie de sa femme un de ces soirs, se dit-il en souriant.
Il est 7 heures 45, Farida vient d’arriver à l’agence, un peu plus tôt qu’à son habitude. Elle sait qu’il n’y a encore personne de présent parmi ses collègues, trois quarts d’heure avant l’ouverture au public. Elle n’a pas eu le choix. Si ses parents, et surtout ses frangins, l’avaient vue sortir dans la tenue qu’elle va porter toute la journée, ils ne s’en seraient pas remis. Peut-être même qu’ils ne l’auraient pas accepté. Alors, elle est sortie comme tous les jours, engoncée dans son jeans et son manteau. C’est pour cette raison qu’elle est si matinale aujourd’hui. Elle est d’abord passée au vestiaire pour se changer puis devant le miroir des toilettes pour se maquiller.
Farida a quitté son jeans puis elle a enfilé des collants. Elle n’a pas l’habitude de gainer ses jambes de nylon. Ca lui fait un drôle d’effet sur la peau quand ses doigts passent dessus. Elle a aussi mis des chaussures à talons, pas trop haut pour ne pas risquer de trébucher au cours de la journée. Son cul est moulé dans une mini-jupe qu’elle s’est dépêchée d’aller acheter, la veille au soir, après avoir subi le sermon du directeur d’agence. Elle est allée au centre-ville, loin de son quartier pour ne pas prendre le risque de faire une rencontre embarrassante en sortant de la boutique. De retour chez elle, elle n’a même pas osé essayer ses emplettes. Ce matin, dans le vestiaire, elle se voit pour la première fois dans sa nouvelle tenue. Elle a quand même une petite appréhension : Et si un habitant du quartier s’apercevait de son look et allait rapporter la nouvelle à ses frères ? Heureusement, tant qu’elle demeure femme-tronc derrière son guichet elle n’est pas trop exposée aux regards indiscrets. Elle a choisi un haut assez strict, un chemisier à manches longues qu’elle boutonnera jusqu’au col pour rester sage.
Devant la glace, Farida se regarde, elle se plaît. Elle est troublée par son nouveau physique. Ses vêtements et son maquillage la mettent en valeur. Pour une fois, elle se sent pleinement femme. Elle voit ses genoux et le début de ses cuisses, ses beaux mollets et ses fines chevilles. Elle tire un peu sur sa jupe pour la faire remonter, se tourne et observe son cul. Elle a de belles fesses, fermes et rondes à la fois. Plus haut, ses seins sont volontaires, elle se trouve excitante et ça la fait un peu rougir. Si elle en avait le temps, peut-être qu’elle se toucherait comme elle le fait parfois, en silence, dans sa chambre, pour ne pas éveiller sa petite sœur ou un autre membre de la famille. Les cloisons sont si fines dans l’appartement qu’elle habite.
Un peu plus tard, ses premiers collègues arrivent. L’agence est de taille moyenne et compte dix employés. Six femmes et quatre hommes, dont le directeur. Quand la première de ses camarades de travail entre dans le hall, elle ne peut s’empêcher de dévisager Farida, de la toiser, des pieds à la tête. On sent la femme aux abois. La jalousie n’est pas loin. Martine, toujours aussi provocante malgré ses quarante ans passés, craint la comparaison avec la jeune beurette. Pour la toute première fois, elle voit en elle une adversaire, une rivale. Jusqu’à présent, elle a toujours été la femme fatale de l’agence. Elle n’est pas dupe, Lucien a du faire des siennes à nouveau. C’est comme ça à chaque fois qu’une nouvelle recrue se présente.
Contrairement à Farida, elle le connaît bien, Lucien. Elle travaille avec lui depuis de nombreuses années déjà. Ils sont entrés dans le réseau à peu près au même moment, il y a bientôt vingt ans. Martine est restée guichetière depuis cette période alors que Lucien gravissait peu à peu les échelons jusqu’à obtenir le poste qu’il convoitait depuis toujours. Ils étaient tous les deux encore très jeunes en intégrant l’entreprise. Elle se souvient du Lucien, jeune loup aux dents longues qui a tout fait pour obtenir ce qu’il voulait. Même maintenant, il conserve de l’ambition. Quand elle pense à lui, elle se rappelle aussi des bons moments passés ensemble. Comme la première fois qu’ils ont fait l’amour, lors d’un stage de formation organisé par la banque dans un hôtel de la région strasbourgeoise. Depuis, ils ne se sont plus quittés. Lucien, même après son mariage, a voulu garder le contact avec celle qui surnomme affectueusement » sa belle salope « . Si Martine est toujours célibataire et qu’elle finira sans doute vieille fille, c’est à son attirance pour Lucien qu’elle le doit. Elle ne l’aime pas mais il la fait jouir comme personne. C’est un obsédé qui sait s’y prendre avec elle. Peu à peu elle s’est laissée enfermée dans son rôle de maîtresse. Elle y trouve une grande satisfaction sexuelle, mais pas l’épanouissement personnel qu’elle serait en droit d’attendre de la vie. Et maintenant, voilà que son Lucien, son gros cochon d’amant, semble attiré par la nouvelle employée, cette jeune arabe dont elle se méfie. Il faudra qu’elle les tienne à l’œil ces deux-là.
La journée s’est bien passée pour Farida. Oh, elle a bien remarqué les regards à peine discrets de ses collègues, surtout ceux des femmes ! Certaines ne se gênaient pas pour lui lancer des regards désapprobateurs, Martine en particulier. Les hommes, quant à eux, semblaient plus intéressés par son nouveau look que réellement surpris. Ca l’a mise un peu mal à l’aise mais, cachée derrière son guichet la majeure partie du temps, elle s’est concentrée sur son travail. Pas question de commettre à nouveau une erreur qui, cette fois-ci, lui serait fatale. Elle vient de finir de ranger sa caisse et elle respire, il ne manque pas un centime. Quand elle lève la tête de derrière son comptoir, elle constate que ses camarades de boulot sont déjà partis. Encore novice, elle est bien plus lente qu’eux tous. Seul demeure éclairé le bureau de monsieur Mercier qui, comme à son habitude l’attend pour fermer l’agence. Quand elle va le voir pour l’informer de l’imminence de son départ, il la fait entrer et l’invite à s’asseoir un moment.
– La journée s’est bien passée pour vous Farida ? Je vois que vous avez fait l’effort que je vous avais demandé de consentir. C’est bien. Vous êtes bien plus présentable ainsi. Je crois que ça plaît à la clientèle, mais aussi à vos collègues. Avez-vous remarqué comment les jeunes chargés de clientèle vous observaient aujourd’hui ? Il faut dire que vous êtes particulièrement agréable à regarder dans ces vêtements qui vous mettent en valeur. Evidemment, cela ne suffira pas à assurer de manière certaine votre maintien dans l’entreprise. Mais je crois que vous êtes sur la bonne voie. Puisque vous faites des efforts, je vais faire tout mon possible pour vous aider. Vous savez que mon avis sera déterminant dans la décision concernant votre embauche définitive ?
– Oui monsieur le directeur, j’ai bien compris que je devais vous donner satisfaction. Je fais tout ce que je peux pour cela. Croyez-moi, je veux absolument garder cet emploi !
– Très bien, très bien ! Je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde. Peut-être pourrions nous discuter de votre avenir d’une manière plus conviviale ? J’avoue que je commence à avoir un petit creux. Si vous avez un moment je vous emmène dîner chez l’Italien et nous pourrons aborder ce sujet tranquillement ensemble, juste une heure, avant de rentrer.
Farida ne veut pas froisser monsieur Mercier. De toute façon, ses parents ne l’attendent pas vraiment et ses frères doivent encore traîner dehors. Si c’est juste pour une heure, pourquoi pas ? Elle donne son accord au directeur et se lève de sa chaise pour aller chercher son manteau.
Lucien regarde la beurette s’éloigner vers le vestiaire. Ses yeux remontent lentement des pieds vers les fesses de la jeune fille. » Quelles belles jambes et quel beau cul ! » Pense-t-il en l’observant. » Vraiment un bon potentiel cette gamine ! « . Il ne peut détacher son regard de la paire de fesses qui se balance, bien moulée dans la jupe courte. Les cheveux noirs et bouclés de Farida retombent avec souplesse sur ses hanches. » Je vais me régaler avec celle-là ! »
Farida prend son manteau dans la penderie. Elle devrait se changer avant de rentrer mais elle ne veut pas contrarier son chef. Elle fourre alors ses vêtements passe-partout dans le sac en plastique qui contenait sa jupe, ses collants et ses chaussures le matin même. Il faudra qu’elle trouve un endroit pour les enfiler avant de retourner dans son quartier.
Lucien est heureux, il a passé une bonne soirée. Couché à côté de sa femme dans le lit conjugal, il se remémore sa sortie avec Farida. La jeune employée à l’essai semble avoir compris combien il est important pour elle de tenir compte de ses vœux. Il n’est pas encore sûr que son charme agit sur elle. Il est même à peu près certain du contraire. Ce n’est pas grave, il a d’autres arguments à faire valoir, autrement plus percutants et efficaces. Il sait que ce genre de fille n’a pas vraiment le choix. Si elle veut sortir de son milieu et éviter l’avenir tout tracé qui l’attend, il lui faut un emploi. C’est dans ce genre de situation que Lucien mesure tout l’avantage d’être parvenu à la place qu’il occupe aujourd’hui.
Au restaurant, la conversation a été agréable. Farida s’est montrée un peu réservée, et surtout très prudente avec lui. Elle ne l’a jamais contredit. Quand il a essayé de lui frôler la jambe sous la table, elle s’est laissée faire. Alors il s’est enhardi et lui a carrément fait du pied, toujours sans qu’elle se plaigne. Il était cependant trop tôt pour aller plus loin. En sortant de l’établissement, il a tout de même été jusqu’à lui poser la main sur l’épaule en sortant. Mais c’est au vestiaire qu’il en a profité le plus. Il a collé sa bite un peu dure contre les fesses de la beurette, sans s’excuser. Elle n’a rien osé dire. Il s’est frotté légèrement contre son cul pendant qu’il enfilait son manteau. Il lui a semblé qu’elle appréciait et, même, qu’elle s’est un peu serrée contre sa queue. Il faudra qu’il vérifie tout cela bientôt. Plus tard, il l’a laissée à l’entrée de son quartier. Elle n’a pas voulu qu’il l’accompagne jusque devant chez elle. Ca tombait bien, il n’avait guère envie de s’aventurer entre les barres de béton avec sa grosse berline. Il l’a regardée s’éloigner puis disparaître au coin de la rue.
Quand il est rentré, sa femme était déjà couchée. Il est passé dans son bureau et il s’est connecté quelques minutes pour relever son courrier. Ensuite, il s’est branché sur un site de jeunes maghrébines nues. Il s’est masturbé en matant des filles qui ressemblaient à sa collègue, des filles qui se touchaient en direct et qui obéissaient à ses désirs. L’une d’entre elle, une Algérienne, s’est même enfilé un doigt dans le cul sur sa demande insistante. Lucie aime voir des filles qui se branlent l’anus et la chatte en même temps, ça le fait bander. Il s’est touché devant le moniteur jusqu’à ce que ses couilles se vident. Il pensait que ça le calmerait, mais c’était visiblement trop demandé. Il était toujours excité en se couchant et il avait du mal à trouver le sommeil.
Dans la journée, il avait constaté que Martine boudait. Elle avait dû flairer quelque chose. Il faudrait qu’il veille à lui donner des gages. Depuis quelques temps, elle avait moins confiance en elle. L’âge sans doute ! Elle craignait qu’il la délaisse pour plus jeune et plus aguichante. Pourtant, elle faisait des efforts. Quand ils se voyaient, elle était toujours aussi salope, malgré les presque deux décennies de leur relation. C’est bien pour ça qu’il était toujours avec elle après tout ce temps. Ce qui le retenait surtout, c’était qu’elle avait enfin daigné lui donner son cul à baiser. Il la tannait depuis des années pour qu’elle accepte de se faire enculer. Sa femme le lui avait toujours refusé et aujourd’hui, le seul anus qu’il avait à sa disposition était celui de Martine. Il repensa fugacement aux fesses de Farida. Avec ce que l’on disait des arabes, peut-être pourrait-il bientôt satisfaire ses envies de sodomie dans un autre fondement, plus jeune, plus souple que celui de Martine ?
Il ne délaisserait pas pour autant les charmes un peu fanés de sa maîtresse. Elle savait mieux que quiconque le faire jouir avec sa bouche. Non, il faudrait l’intégrer d’une manière ou une autre à la situation nouvelle créée par l’intrusion de la jeune beurette dans sa vie. L’évocation de quelques-unes des possibilités à sa disposition lui arracha un sourire et une érection qu’il traîna comme un boulet, toute la nuit.
Martine venait de débarrasser la table. Une fois par semaine, le vendredi, elle recevait Lucien pour la soirée. Sa femme était de sortie d’habitude et lui était censé se trouver chez des amis, à jouer aux cartes. Il était certain que son épouse n’était pas dupe. Elle ne lui posait jamais de question à son retour. D’ailleurs, si ça se trouve, elle s’envoyait aussi en l’air depuis des années sans que cela ne le touche en aucune manière. Leur couple n’était plus qu’une fiction depuis bien longtemps. Ils ne savaient même plus pourquoi ils étaient ensemble.
Quand sa maîtresse revint de la cuisine, Lucien se surpris à apprécier la courbe de ses formes. Elle était encore bien gaulée pour une femme de quarante ans. Sans enfant, sans mari, elle pouvait se consacrer entièrement à elle et à son épanouissement personnel pendant ses moments de loisir. Sauf quand, bien entendu, elle était occupée à satisfaire les besoins sexuels débordants de son amant. Elle n’était pas en reste d’ailleurs. Si Lucien continuait après toutes ces années à la voir très souvent, c’était avant tout parce qu’elle savait lui donner du plaisir et qu’il pouvait compter sur elle pour assouvir tous ses fantasmes. D’ailleurs, la preuve allait en être faire ce soir encore si tout se passait comme il l’avait prévu. Il se tourna vers Farida :
– Vous voyez mademoiselle, Martine est ma maîtresse depuis bientôt vingt ans et, pourtant, je lui trouve toujours autant de charme et d’intérêt. Je pourrai me dire que je mérite mieux maintenant que j’ai fait mon trou dans la banque, mais je ne parviens pas à me résigner à la plaquer. Il faut dire que c’est une bonne suceuse et que ce genre de talent vaut de l’or. Une femme qui sait travailler la verge d’un homme avec sa bouche peut aller très loin dans la vie.
Il lui parlait comme s’il la connaissait depuis toujours et qu’ils étaient très intimes. Ce n’était pas encore le cas et il avait dû insister un peu pour que la beurette accepte de le suivre chez Martine. Tout son sens de la persuasion avait été nécessaire. Au cours des derniers jours, il s’était arrangé pour la coincer une ou deux fois dans les locaux des employés et il avait fait son possible pour la tester, en la frôlant plus ou moins directement. Elle s’était laissée faire et il lui avait même semblé qu’elle prenait son parti de ses tentatives d’approche. Finalement, en y réfléchissant bien, il était presque certain de son coup en entrant dans l’appartement de Martine avec elle.
Cette dernière n’avait pas été très difficile à convaincre. Lucien avait su lui faire comprendre combien il tenait à ce qu’elle accueille dignement sa jeune collègue guichetière. Il lui avait expliqué franchement ce qu’il cherchait à obtenir et Martine avait compris qu’elle aurait tout intérêt à partager avec lui cette nouvelle expérience. Ainsi, elle garderait une certaine maîtrise de la situation. Elle avait déjà connu par le passé d’autres partenaires occasionnelles de Lucien mais, toujours, celui-ci était revenu vers elle au bout du compte. Son plan, qu’il lui avait patiemment détaillé, lui convenait parfaitement et elle se faisait un plaisir d’y participer. C’est quand elle passa le torchon de cuisine autour du visage de Farida que les choses sérieuses commencèrent.
– Oui Martine, c’est bien, bâillonne-là maintenant ! Elle ne doit plus pouvoir parler. Je m’occupe de lui attacher les membres
Pendant que sa maîtresse serrait le tissu humide sur la bouche de la Maghrébine, il lui lia les chevilles aux pieds de la chaise avec deux bas noirs que celle-ci lui avait refilés. Puis il fit de même avec les poignets de la fille. Il se redressa pour l’observer : dans son regard, il pouvait voir de la crainte et de l’appréhension, mais aussi ce léger air de défi qu’elle arborait d’ordinaire. Du fait de sa position, ses cuisses étaient bien écartées et sa jupe courte tendue à craquer. Il s’approcha d’elle et dégrafa d’un geste brusque les boutons de son chemisier. Il voulait voir ses seins, même encore revêtus de leur soutien-gorge. En fin de compte, il ne put résister à l’envie de les dénuder entièrement. Il descendit les bretelles sombres et les fit glisser sur ses bras puis roula les bonnets du soutif sous ses beaux nichons bien ronds. En voyant les deux petits seins jaillir, il sentit sa bite se durcir dans son slip. C’était un heureux présage.
– Voilà qui est bien ! Maintenant, Martine, viens ici et occupe-toi de moi ! Cette petite salope commence déjà à me faire bander avec ses nibards. Il va falloir me purger les couilles vite fait. Ce sera le meilleur moyen de partir sur de bonnes bases. Tu vas lui montrer comme tu es une bonne suceuse, comme une femme dévouée doit sucer son mec. Je ne suis pas sûr qu’elle sache très bien à quoi s’en tenir à ce sujet. A moins qu’elle n’ait déjà taillé des pipes dans sa cité pourrie ! Une petite leçon ne pourra de toute façon pas lui faire de mal. Je n’aimerai pas qu’elle m’abîme la queue quand je la lui mettrai dans la bouche.
Martine ne dit pas un mot mais s’approcha de Lucien qui s’était installé profondément dans l’un des fauteuils moelleux du salon. Il avait ouvert sa ceinture et déboutonné son pantalon lui-même. Celui-ci tombait sur ses chevilles. Martine le lui ôta avant de s’agenouiller devant lui. » Autant qu’il soit à l’aise pour la suite ! » Se dit-elle en se mettant à genoux.
Le siège était tourné de trois-quarts, par rapport à la chaise qui accueillait Farida. Ainsi, la jeune beurette ne pouvait pas rater le moindre détail de la fellation savante qu’entama sa collègue de travail sur la bite dressé du directeur d’agence. Au début, l’Arabe avait essayé de se débattre, mais à chaque geste qu’elle faisait pour se dégager des liens qui l’entravaient, ceux-ci serraient plus ses poignets et ses chevilles. Lucien savait assurément réaliser de très bons nœuds. De guerre lasse, elle se résigna à subir le spectacle dégradant des deux amants qui se donnaient du plaisir.
– Regarde bien espèce de petite cochonne, car ensuite, tu devras en faire autant !
Lucien avait abandonné le vouvoiement de politesse qu’il utilisait avec elle jusqu’à présent et il était passé à un tutoiement qui s’accordait bien mieux avec ce qu’il voulait lui faire subir. Cette familiarité n’avait pas échappé à la jeune employée qui ne trouvait guère de raison d’espérer dans ce changement de ton brutal.
Pour l’instant, le directeur savourait l’excellent jeu de langue et de lèvres de Martine. Même après toutes ces années, il appréciait toujours autant les talents de pompeuse de sa maîtresse. Elle avait énormément progressé depuis leurs débuts. Elle avait appris à connaître la moindre de ses réactions, à anticiper ses désirs et son plaisir. Elle savait le faire durer, l’agacer longuement et lui faire profiter durant de longues minutes de son expérience. Quand elle sentait qu’il allait jouir, elle cessait immédiatement de le caresser et lui serrait la base du manche suffisamment fort pour que son foutre reste encore un peu dans ses couilles. Ce n’est que quand il manifestait expressément le désir de juter qu’elle le menait à l’extase, en quelques attouchements bien sentis.
– Tu vois, ce que j’aime chez Martine et chez les autres filles qui me pipent, c’est quand elles me lèchent le bout du gland avec le plat de leur langue, mais aussi quand elles font baigner mon nœud dans leur salive chaude et qu’elles me touchent la pointe en même temps avec leurs lèvres. Là, en ce moment, c’est chaud et humide au bout de ma queue et cette cochonne me caresse les boules en même temps qu’elle me pompe. Parfois, quand elle est bien excitée et qu’elle veut vraiment me faire plaisir, elle me touche le trou du cul avec ses doigts. C’est quelque chose de très troublant, presque autant que quand elle le lèche. Toi aussi tu aimeras me faire ça, tu verras !
Farida ne sait plus comment s’en sortir. Elle donnerait tout ce qu’elle possède pour ne pas être là en ce moment, obligée de subir honteusement les caprices du couple pervers. Pourtant, malgré elle, elle sent que quelque chose se passe dans son corps. La scène qui se joue sous ses yeux commence à l’exciter. Sa poitrine durcit un peu et, pire, de petits fourmillements naissent au creux de ses reins et vont se répandre dans la zone sensible qui entoure son sexe. Elle voudrait fermer les yeux mais elle ne peut pas. Ses paupières refusent obstinément de s’abaisser plus de quelques secondes. La curiosité la pousse inexorablement à regarder Martine qui, agenouillée entre les cuisses du directeur, lui pompe la bite en lui tâtant les couilles. Dans l’esprit de la beurette, à l’arrière plan, s’installe peu à peu la crainte de ne pas pouvoir refuser aux amants vicieux ce qu’ils exigeront d’elle. Elle ne sait pas encore exactement quoi, mais le temps va se charger de le lui apprendre.
L’air narquois, Lucien Mercier fixe le corps entravé de la jeune fille, détaillant avec gourmandise les attraits qu’il se promet d’explorer bientôt.
Martine a accéléré la cadence de sa pipe sur le phallus de Lucien. Elle a senti qu’il voulait jouir. Ce n’est que l’apéritif de la soirée. Son amant aime bien qu’elle lui vide les couilles une première fois avant de passer aux choses plus sérieuses. Il se sent plus endurant après une bonne purge et c’est vrai qu’il l’est, elle l’a constaté à maintes reprises. Ses lèvres se serrent sur le manche dressé du directeur, elles se font enveloppantes autour du gros nœud baveux. Avec la langue, elle finit de lui travailler le bout. Elle lui lèche le méat, la fente qui coupe son gland en deux et qui est si sensible. Il s’agite sur son siège, tout au bord du fauteuil. Il met les mains sur la tête de la pompeuse et accompagne le mouvement coulissant de sa bouche sur son pieu raide. Son ventre se tend, ses couilles se tordent et lâchent subitement leur giclée de foutre dans la gueule de Martine. La femme prend tout, ne laisse pas se perdre la moindre goutte de foutre. Mais elle n’avale pas. Quand la bite de Lucien, enfin apaisée, ressort d’entre ses lèvres, elle se redresse. Elle se lève, fait quelques pas en direction de la chaise occupée par Farida, toujours liée par les deux paires de bas. Elle la prend par les cheveux et tire sa tête en arrière puis se penche vers elle et, après avoir soulevé le bâillon qui l’empêche de s’exprimer, lui colle sa bouche conte la sienne. Elle lui ouvre les lèvres avec sa langue et la force à prendre tout le sperme qu’elle avait soigneusement gardé pour le lui donner. Elle l’embrasse, fait tourner son petit muscle dans la cavité buccale de la beurette. Par la même occasion, d’une main, elle lui pétrit un sein, vicieusement, tire sur le bout. Elle ne consent à cesser son baiser obscène qu’au moment où elle est certaine que la fille entravée a bien tout avalé de la semence chaude de Lucien.
Sur son fauteuil, l’homme se remet peu à peu de ses émotions. Ca ne l’empêche pas d’apprécier à sa juste valeur l’initiative de Martine. Vraiment, se dit-il, il l’a bien dressée au cours de toutes ces années. Il adore la voir comme ça, bien salope et chaude à souhait. En savourant le spectacle impromptu qu’elle lui donne, il sait déjà que la suite de la soirée s’annonce particulièrement agréable et qu’il a bien fait de la mettre sur le coup quand il a décidé de dominer la jeune maghrébine. C’était le meilleur moyen de canaliser la jalousie naissante de sa maîtresse. Il se félicite de son idée, un coup de maître. Il encourage aussi Martine :
– Vas-y chérie, torture-lui encore les seins ! Elle a de tout petits nichons mais ils ont l’air assez sensible quand même, surtout les bouts. Tire-lui dessus, fais-les rouler ente ton pouce et ton index, des deux côtés ! Elle ne peut rien te faire, attachée comme elle l’est. On la détachera plus tard, quand elle se montrera plus coopérative.
Martine prend un malin plaisir à obéir à Lucien. Elle est heureuse de montrer à cette petite mijaurée qui est la vraie patronne. Elle n’allait tout de même pas se laisser doubler par une jeune effrontée aussi facilement ! Elle pince les tétons, les triture dans tous les sens. Sur sa chaise, Farida se trémousse. Elle a mal mais, bizarrement, le trouble qui se manifeste dans son ventre n’a fait que s’amplifier depuis que sa collègue lui a roulé une pelle foutreuse. Elle est certaine que sa culotte est déjà toute trempée, elle le sent. Malgré elle, elle lâche un petit gémissement, entre deux râles de douleur.
– Voyez-vous ça, voila que cette petite traînée se met à gémir ! Il faut croire qu’elle n’est pas si bégueule que ça. On dirait que ton traitement lui convient ma chérie. Tu veux bien le vérifier s’il te plaît ? Il faudrait quand même savoir à quoi s’en tenir avec elle.
Une des mains de Martine quitte à regret le téton qu’elle maltraitait jusque là. Elle la descend vers l’entrejambe de la fille, sous sa jupe. Elle la laisse quelques secondes entre les cuisses puis la remonte vers son visage. Lucien se tord sur son siège mais ne parvient pas à voir sous le vêtement de Farida les gestes qui s’y trament. Tout au plus comprend-il que sa maîtresse n’y va pas de main morte quand il voit la grimace qui défigure le visage de la fille. Martine hume ses doigts, les lèche, les goûte. Un sourire fugace éclaire son visage. Elle saisit le menton de Farida entre ses mains et la regarde droit dans les yeux. Elle prend la parole, s’adressant autant à la jeune beurette qu’à Lucien qui s’impatiente dans son coin :
– Mais c’est que ça a l’air de lui plaire à la pucelle. Elle a bu sa dose de sperme comme un rien et ça la fait mouiller entre les cuisses. Sa culotte déborde de mouille, elle est juste bonne à essorer. On pourrait aussi lui faire boire son jus tant qu’à faire. Je suis sûre qu’elle le prendrait sans rechigner. Tiens, suce mon doigt et goûte ton sirop de chienne en chaleur !
Elle soulève à nouveau le bâillon, lui enfile son index entre les lèvres en appuyant sur ses joues avec l’autre main, pour la forcer à ouvrir sa bouche et ne pas risquer d’être mordue. On ne sait jamais avec ce genre de sauvageonne. Un dernier sursaut d’orgueil et elle pourrait bien se montrer arrogante, voire dangereuse.
Martine passe son doigt partout dans la bouche de Farida. Elle lui caresse le plat de la langue avec, pour qu’elle sente bien son jus sur ses papilles. L’Arabe est gâtée, après le sperme de Lucien voila qu’elle teste son propre nectar de femme. Sa dominatrice ne peut pas résister à l’envie de recharger la dose. Sa main retourne sous la jupe. Deux doigts passent sous l’élastique du slip, cherchent la fente, s’y engouffrent, y plongent avec sadisme. Martine les fait tourner dans le trou, dilate l’orifice et, finalement, les ressort complètement badigeonnés de mouille qu’elle s’empresse de revenir déposer dans la bouche toujours grande ouverte de sa collègue. Cette fois-ci, elle s’adresse plus précisément à Lucien :
– Mon chéri, tu devrais approcher un peu pour lui enlever sa culotte. Je suis sûre que tu crèves d’envie de voir sa chatte. Viens, approche ! Tu vas voir, je crois qu’elle est toute poilue. Sa touffe est trempée.
Lucien se lève du fauteuil. Il est à nouveau en pleine forme. Le spectacle de Martine dominant Farida l’a ragaillardi. Il marche vers les deux femmes, la bite fièrement dressée au bas de son ventre. Une fois arrivé, il s’agenouille devant la chaise. Il remonte encore un peu plus la mini-jupe sur les cuisses de la fille. Il voit son slip de dentelle et l’auréole humide qui en macule une large surface. Il va renifler du bout du nez l’odeur âcre et forte du jus de la beurette. L’envie lui prend de lui retirer son sous-vêtement avec les dents. Il se saisit de l’élastique et tire dessus. Martine soulève un peu la jeune salope pour permettre à la culotte de quitter ses fesses. Farida pousse un cri. En abaissant son slip, Lucien a entraîné entre ses dents quelques poils sombres de sa touffe. Avec ses mains et sa gueule, il déchire le tissu. Quand il se redresse, le banquier tient la lingerie dans sa bouche comme un trophée. Martine prend le bout d’étoffe dans sa main. Elle le jauge, l’observe, en apprécie le niveau d’imprégnation puis, d’un geste vif, elle le porte au-dessus du visage de Farida et l’essore comme promis pour en extraire le maximum de sauce. Un mince filet coule sur la figure de la guichetière, autour de ses yeux et sur ses joues. Martine regrette presque la présence du bâillon qui empêche la mouille de s’écouler jusqu’aux lèvres.
Farida n’en peut plus. Elle voudrait s’arrêter de couler mais elle ne contrôle plus son ventre ni son désir. Pour ne rien arranger, c’est maintenant monsieur Mercier qui inspecte sa chatte. Avec ses doigts, il écarte les poils de sa motte, il touche sa fente, fait bouger les grandes lèvres qu’elle sent gonfler au fur et à mesure que les attouchements se font plus précis. Elle a du mal à réprimer les gémissements que tout cela lui inspire. Heureusement, le morceau d’étoffe qui lui obstrue la bouche lui rend service en atténuant les bruits équivoques qui réussissent à passer la barrière de ses dents. Mais quand Lucien fourre sa langue sur sa vulvette, elle ne peut s’empêcher de se raidir. Ce mouvement involontaire mais révélateur ne peut pas échapper à Martine qui en informe immédiatement son amant :
– La voila qui s’excite encore, je crois qu’elle a envie de ta bouche mon chéri ! Tu peux la lécher, ça ne me dérange pas. A condition que tu me la prêtes tout à l’heure. Vas-y, bouffe-lui la chatte et fais-la gueuler !
Lucien n’a pas besoin des encouragements de Martine. Il se régale d’avance à l’idée de manger le sexe juvénile de Farida. Malgré la forêt de poils qui le cache à moitié à son regard, il en apprécie la fraîcheur. Il admire la fente rose qui entaille si parfaitement le bas-ventre de la beurette. Il n’empêche, pour la prochaine fois, il faudra lui raser la vulve. Martine fait ça admirablement. A quarante ans passés, elle arbore d’ailleurs toujours et en toutes occasions un petit sexe propre et net. Elle se chargera de tondre celui de la jeune fille, plus tard ou un autre jour.
Le directeur avance la tête entre les cuisses de la Maghrébine. Son nez effleure la motte, ses oreilles frottent contre le nylon des bas noirs. Il tire la langue, la passe entre les frisottis, cherche les lèvres de la fille. Il les trouve, les sent sous la pointe de son muscle. Elles sont si humides, si coulantes et si grosses. La guichetière est follement excitée, même si elle fait tout pour n’en rien laisser paraître. Lucien tire encore un peu sa langue, la fait glisser entre les babines légèrement écartées du sexe féminin. Maintenant, il sent le trou qui s’ouvre doucement. Il ne demande que ça, de s’ouvrir. L’homme pousse son avantage, perce franchement la fente. Il donne un petit coup et lape le jus qui s’écoule sans discontinuer du vagin. Il se délecte du nectar de la jeune beurette. Avec les lèvres de sa bouche, il agace celles de son sexe, l’une après l’autre. Ca le fait bander, beaucoup. Heureusement, Martine s’en est aperçue.
Elle est à genoux à côté de lui. Avec sa bouche, elle tète un mamelon de sa collègue soumise. Elle avale la tétine, elle la suce avec un plaisir non dissimulé. De temps en temps, elle change de sein. Sa main droite est passée entre ses propres cuisses. Elle a glissé ses doigts sous sa jupe. Comme elle ne porte pas de sous-vêtement, elle se caresse naturellement la foune. Il faut dire que tout cela l’excite terriblement. Elle mouille autant sinon plus que sa victime. Déjà, elle a enfoncé deux doigts dans son sexe mûr et le lime régulièrement. Elle se touche bien au fond, la paroi du vagin. Elle aime se remplir le ventre. Son autre main est passée entre les jambes de son amant. Elle le trait consciencieusement. Il le mérite bien. Sa bite est grosse et longue, Martine voit bien que la situation le trouble plus que d’ordinaire, quand il est seul avec elle. Elle le comprend, c’est pareil pour elle. Il a vraiment eu une bonne idée en ramenant cette jeune salope pour qu’ils s’amusent avec tous les deux. Dire que la soirée ne fait que commencer ! Martine lâche un instant le téton qu’elle suçait pour rabaisser la fille une fois de plus :
– Lucien, tu devrais la voir ! Ses yeux sont révulsés. Cette cochonne cache bien son jeu. Elle aime ce que tu lui fais avec ta bouche, ça se voit. Elle apprécie aussi quand je la gouine. Elle doit être un peu lesbienne. On a bien fait de la bâillonner, sans cela, elle ameuterait tout le voisinage. Je suis sûre qu’elle t’inonde la gueule avec sa mouille. Il va falloir que tu lui donnes un bon biberon à boire tout à l’heure, sinon elle va finir par être complètement déshydratée.
Lucien est de plus en plus fou. Sa maîtresse l’excite avec ses mots cochons. En plus, elle le branle comme jamais. Il faut croire qu’elle est bien chaude elle aussi. On le serait à moins. Elle fait coulisser sa main tout le long de son manche et vient de temps à autres lui toucher le bout du gland avec son pouce. Elle le fait rouler dessus, juste sur la pointe qu’elle n’a pas totalement décalottée. Elle ne va pas trop vite, sans doute car il a déjà joui une fois dans sa bouche et qu’elle veut préserver ses forces et sa vigueur pour quelque chose de plus sérieux. Lucien l’a bien entendue parler de » biberon » et il sait la connotation explicite que ce terme prend dans sa bouche de femme mûre dévergondée. Il se prend à rêver du moment où, il en est certain, il enfournera la grosse tétine qui surmonte sa queue entre les lèvres charnues de la jeune employée de banque. Ca le fait bander encore plus fort et il remercie silencieusement Martine d’être si vicieuse.
Sur sa chaise, Farida ne sait plus où se mettre. Elle sent son cul qui s’agite et sa chatte qui bave. Elle a les fesses trempées à force de dégouliner. Heureusement, monsieur Mercier prend le plus gros de son jus au passage. Sans cela, c’est une véritable flaque qui s’étalerait sous elle. Au début, elle en a voulu aux deux amants pour le mauvais tour qu’ils lui jouaient, mais maintenant, son état d’esprit est en train de changer. Elle est encore un peu révoltée mais les bienfaits qu’ils lui procurent malgré tout commencent à avoir raison de ses réticences. S’ils lui enlevaient son bâillon, s’ils la détachaient, là, maintenant, elle n’est pas sûre qu’elle s’enfuirait. De toute façon, ils ont sans doute soigneusement fermé toutes les issues possibles de l’appartement. Et puis, pendrait-elle le risque de perdre son emploi juste pour une simple histoire de cul ? Pas sûr ! Est-ce que, seulement, quelqu’un la croirait si elle racontait ce qui lui est arrivé ? Entre la jeune beurette du » quartier sensible » et le respectable directeur d’agence, qui aurait la confiance de la hiérarchie ou de la police ? Farida se dit peu à peu que, tout compte fait, elle a plus à perdre qu’à gagner à se rebeller.
Comme pour la conforter dans sa réflexion, voila que son chef vient de débusquer son petit clitoris, là, tout au sommet de sa vulve. Il le tapote avec sa langue. Il a aussi mis deux doigts dans son trou, son pouce et son index qu’il fait travailler de conserve. Il lui dilate le vagin, comme s’il le préparait à une introduction plus conséquente. Avec la bouche, il se met à téter son bouton. Il l’embrasse et l’aspire. Ca lui donne des frissons dans tout le corps ! Et l’autre vicieuse qui lui suce toujours les nichons. Elle a l’impression qu’on la mange, qu’on la dévore de tous côtés. Le directeur laisse glisser un doigt sous ses fesses, entre ses globes. Il le tend et cherche à lui toucher l’anus. Quand il finit par le trouver avec son majeur, il le masse délicatement d’un mouvement circulaire. La beurette est si trempée que le doigt rentre presque tout seul dans son trou du cul, sans que son propriétaire n’ait besoin de pousser. Il le ressort promptement. C’est trop tôt ! Il recommence à assouplir l’orifice. Il faut qu’il le raconte à sa maîtresse. Sans interrompre ses massages digitaux, il lâche un instant le clitoris goûteux qu’il suçait et s’adresse à elle :
– Hum Martine, je crois que notre jeune amie se dévergonde ! Elle s’agite comme un cabri sur sa chaise. Elle va bientôt être bonne à baiser. En plus, je peux t’annoncer que son trou de balle est très accueillant. Je lui touche à peine le bord du cul que son oeillet m’avale déjà une phalange ou deux. Elle doit se faire enculer assez fréquemment et son anus est bien élastique. Qui plus est, il est imbibé de mouille et tout glissant. Je crois qu’elle va adorer se faire déboîter la rondelle.
Farida panique un peu. Non, elle ne se fait pas enculer fréquemment. Ca ne lui est même jamais arrivé. Elle panique, mais les mots employés par monsieur Mercier l’excitent malgré elle. La perspective de se faire sodomiser par son chef mêle dans son esprit crainte et envie. Elle ne veut pas y croire. Peut-être qu’il dit juste ça pour lui faire peur après tout ? D’un autre côté, au point où ils en sont, plus rien ne l’étonnerait vraiment venant du couple de dépravés. De toute façon, tant qu’elle est entravée à la chaise, elle ne peut rien y faire.
– Tu m’étonnes mon chéri, ça m’a tout l’air d’être une sacrée chaudasse sous ses dehors de sainte Nitouche. Elle a les seins qui bandent sans discontinuer depuis tout à l’heure, quand j’ai commencé à les lui sucer. Et je vois que ça te fait de l’effet aussi. C’est fou ce que tu peux être gros dans ma main. J’ai du mal à faire le tour de ta bite avec mes doigts. Elle va la sentir passer, crois-moi ! Même dans sa chatte, tu seras un peu serré. Tu as intérêt à bien la préparer !
– J’y veille, fais-moi confiance ! Avec ce que je lui mets en ce moment, elle devrait être prête à me prendre en entier. Je vais lui combler sa minette de jeune salope en chaleur comme jamais. J’ai hâte d’y tremper ma queue, de la faire baigner dans son jus de mouilleuse. Va lui détacher les mains de la chaise, et les lui lier ensemble ! Ensuite, on enlèvera les bas qui enserrent ses chevilles pour aller la mettre sur le lit. C’est le moment, j’ai trop envie de la prendre. De toute façon, je suis presque sûr qu’elle ne cherchera pas à s’enfuir. Vu comme elle est excitée, ça m’étonnerait qu’elle décide de passer à côté d’une bonne séance de baise.
Martine a déjà détachées puis rattachées les mains de Farida. Elle se réjouit de voir bientôt la fille entièrement disponible pour se faire mettre. Bizarrement, elle n’est pas jalouse quand elle imagine la belle bite de son amant qui lui entre dans le ventre. Le simple fait d’y participer activement suffit à la rendre beaucoup plus conciliante. Elle sait qu’elle y trouvera son plaisir autant que Lucien et, même, que la beurette elle-même. D’ailleurs, elle lui réserve l’une ou l’autre surprise de son invention qui devrait mettre encore un peu de piment dans la partie de sexe qui se joue dans son appartement. Elle saura garder sa place et démontrer par la même occasion à son amant qu’elle n’est pas encore bonne à mettre au rebut, malgré son âge et le poids de l’habitude qui pèse sur le couple. Farida va apprendre à ses dépens qu’on ne touche pas impunément à son homme, qu’il faut supporter les conséquences de ses actes. De toute façon, et même si la leçon lui paraît sévère sur le moment, elle y trouvera aussi son compte. Peut-être même qu’elle en redemandera ?

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