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Une partenaire et une amie pour moi tout seul

Une partenaire et une amie pour moi tout seul

Je vais vous raconter mon histoire arabe très coquine avec une beurette et une asiatique, rien que pour moi.

Voilà deux ans maintenant que je sors avec Olivia, une grande chinoise aux longs cheveux noirs. Quand on s’est vu pour la première fois, ça a été le coup de foudre. Elle est bi et aime le sexe autant que moi, c’est d’ailleurs pour ça que ça marche bien entre nous. On loue un appartement au cinquième étage d’un immeuble et ce soir, on a invité Saïda, une beurette magnifique aux énormes seins que j’ai déjà vu deux ou trois fois mais que je n’ai pas encore baisé, elle ne perd rien pour attendre…

Il est déjà vingt et une heure, elle ne devrait pas tarder. Je décide de prendre une douche et attendant son arrivée. La douche me détend bien le corps, je suis prés pour une bonne partie de jambes en l’air !!!

Une fois lavé et sec, je m’enfile une serviette autour de la taille et sors de la salle de bain. Je tombe nez à nez avec ma belle chinoise qui lèche le clito de Saïda sur le canapé en lui enfonçant un doigt dans la chatte. Notre belle beurette s’est habillée sexy pour nous aujourd’hui, elle porte une mini jupe blanche très courte, des bas blancs et une chemisette qui laisse apparaître son nombril. Elle est allongée sur le divan, les seins vers le haut et les jambes bien écartées, Olivia lui enfonce ses doigts jusqu’au fond en donnants des coups rapides dans le petit vagin de Saïda. Il me vient soudain une idée, je me dirige dans notre chambre et m’empare d’un gros gode en plastic puis les rejoins sans attendre.

« Que la fête commence !!! » leur dis-je en levant le gode vers le haut, « on va bien s’amuser !!! ». Je m’approche d’elles lentement afin de me joindre à leur petit jeu. Une fois sur place, je tape le clitoris de notre belle beurette avec le gode et le glisse doucement dans sa petite chatte. Elle pousse alors des petits cris de plaisir et écarte d’avantage les jambes. Ma belle chinoise est très excitée, sa petite culotte est déjà trempée rien qu’à la vue de sa copine qui s’ouvre à elle en se caressant les seins. Plus ça va et plus j’enfonce le gode profond, « oui » me dit Saïda en s’enlevant doucement sa chemise, « enfonce le bien ». Je passe la main à Olivia qui s’empare à son tour du gode et poursuit les vas et viens.

Je me relève et donne ma queue à ma petite salope de chinoise qui sort sa langue et me la lèche doucement en me masturbant, « tu aime ça, hein mon cochon ? » me demande-t-elle la bouche ouverte, « tu aime ça hein ? », je réponds d’un signe de la tête et pose ensuite les yeux sur cette jolie beurette qui gémit comme une petite salope en écartant les jambes, elle est magnifique, c’est une véritable bombe, ses seins sont énormes et sa couleur chocolat au lait la rend encore plus craquante. Il me vient soudain une terrible envie, la pénétrer comme un chien, je pousse alors doucement ma copine, qui retire le gode de la petite chatte de ma jolie beurette, je lui tape maintenant le clito avec ma bite, elle gémit et rêve que je l’empale comme une chienne. C’est alors que je la prends bien à fond en relevant ses jambes vers son visage. Sa chatte est trempée et bien brulante, ma queue adore, elle gémit d’avantage alors que je la baise bien comme une chienne en chaleur.

Ma jolie chinoise penche sa tête sur la chatte de Saïda, lui lèche le bas du ventre et m’ouvre la bouche en grand, je retire alors ma grosse bite du petit vagin et l’enfonce dans la bouche d’Olivia qui me l’avale sans attendre. Sa bouche est chaude et je sens sa langue me lécher, j’appuis sa tête contre le ventre de Saïda et donne des grands coups de bite dans sa gueule, puis je reprends la petite chatte de notre jolie beurette en chaleur, qui gémit alors de plus belle la bouche grande ouverte. Puis je sors à nouveau mon chibre pour l’enfoncer dans la bouche de ma copine et je recommence l’opération plusieurs fois, un coup dans l’une, un coup dans l’autre…

Ma petite salope veut prendre son coup maintenant, elle est à quatre pattes sur le fauteuil, à côté de nous, et attend que je la pénètre comme une chienne. Elle va finir par être jalouse si je ne m’occupe pas d’elle dans les plus brefs délais, je me retire alors de Saïda et me redresse vers ma belle chinoise qui s’ouvre d’avantage à l’idée de prendre ma grosse queue dans sa chatte et se cambre telle une vraie petite pétasse qui adore se faire baiser comme une chienne. Je lui glisse un doigt dans le vagin avant de la pénétrer à son tour, elle creuse le dos et lève la tête alors que Saïda se redresse et admire le travail en se caressant les seins. « Oui, baises moi » me dit Olivia en se caressant la chatte, « baise moi comme une chienne, je vais jouir, oui baise moi », je sens sa chatte se serrer sur ma queue alors que son orgasme lui prend tout le corps, ses cris de plaisir très efféminés m’excitent et mon sperme arrive à grande vitesse…

Une bonne éjaculation faciale s’anticipe sur le champ, une fois le sexe dehors et dur comme fer, Olivia se retourne doucement vers moi, alors que Saïda se penche vers mon gros chibre en érection et me le suce en me caressant les couilles. Le sexe en avant, ma sauce blanche arrose d’abord ma belle beurette et finie sur ma jolie chinoise, qui m’ouvre la bouche en grand telle une vraie garce… Les jambes de Farida sont maintenant libres. Martine la force à se lever et la pousse dans le dos jusqu’au grand lit de sa chambre, celui sur lequel elle baise habituellement avec Lucien. Au passage, elle lui retire sa jupe et son soutien-gorge. Il ne lui reste plus que ses bas foncés et son porte-jarretelles. Ainsi accoutrée, elle fait vraiment salope. Martine la jette sur le lit où l’attend déjà Lucien. Ensemble, les deux amants lui fixent les chevilles aux barreaux du meuble. Puis ils font de même avec ses poignets. La jeune fille ne se révolte pas, bien consciente de l’inutilité d’une telle réaction. Elle sent toujours les fourmillements qui lui chauffent la chatte. Cela aussi l’empêche de réagir.
Elle est écartelée sur le pieu, à la totale merci des deux pervers qui profitent d’elle. Lucien vient à nouveau lui laper la moule, comme pour s’assurer qu’elle est toujours bien lubrifiée. C’est le cas, plus que jamais. Satisfait, il grimpe mieux sur le lit. Il se place entre les jambes de la Maghrébine soumise. Prenant sa bite en main, il en passe le gland sur la fente rose qui suinte entre les poils. Il veut obtenir une raideur parfaite et, pour cela, se caresse le nœud sur le sexe juvénile un petit moment. Il cherche à toucher le clitoris de la minette, pousse un peu son bout sous les petites lèvres et, finalement, masse le bouton avec sa tige. Farida se tord sur le lit, ça a l’air de l’exciter. Il insiste un peu, pas trop longtemps pour ne pas la faire jouir. Il veut qu’elle jouisse des coups de queue qu’il va lui donner.
C’est à ce moment que Martine grimpe à son tour sur le lit. Elle monte sur Farida, sur son buste. Elle se caresse la chatte sur les seins de l’Arabe, dépose un peu de son jus de femme mûre sur les petits nichons. Ce n’est qu’une petite mise en condition. Elle remonte le bassin, avance son sexe au-dessus de la tête de la jeune cochonne. D’une main leste, elle défait le bâillon et, sitôt celui-ci enlevé, elle abaisse sa vulve sur la bouche de Farida. Elle serre sa tête avec ses genoux et ses cuisses, l’empêchant presque de respirer. Elle veut d’abord bien asseoir sa domination et lui faire comprendre qu’elle n’a d’autre choix que celui de lui manger la chatte si elle veut retrouver un peu de liberté. La beurette semble avoir entendu le message. Martine sent pointer quelque chose de dur au centre du sillon de son sexe. C’est la langue de Farida qui s’immisce entre les lèvres gonflées de son petit abricot. La fille fait bouger sa pointe et lui écarte les babines. Elle la lape tout au long de la fente. Il faut qu’elle le dise à Lucien :
– Oh chéri, je crois que cette fois-ci, elle est bien partie ! La salope me lèche la foune, elle me met sa langue dans le trou. Elle me boit ! Prends-la maintenant, fourre-lui ta grosse pine dans la chatte, lime-la à fond ! Fais-la gueuler !
Le sang de Lucien ne fait qu’un tour. Il prend son élan et plonge brutalement sa verge tendue dans la petite moule de Farida. Elle entre comme dans du beurre, tant la jeune fille est mouillée. Pourtant, une fois à l’intérieur, elle est bien serrée. Le banquier lubrique commence immédiatement à aller et venir dans la gaine chaude et humide. Devant lui, Martine, qui lui tourne le dos, se déhanche déjà sur le visage de sa lécheuse. Une idée folle vient à Lucien. Il pousse sur les épaules de sa maîtresse et l’invite à se courber. Il se penche à son tour, suffisamment pour pouvoir poser ses lèvres sur les fesses de la femme. Avec ses mains, il écarte les deux globes. Il voit le menton de Farida qui s’agite dans l’entrecuisse de Martine. Plus haut, l’anus étoilé de sa compagne lui sourit. Il pose la bouche dans la raie et va sucer le trou du cul offert.
– Oh salaud, salaud, tu me lèches le cul pendant qu’elle me pompe la chatte ! Oh Lucien, tu es un obsédé ! Continue, continue, encore ! Oh, c’est bon !
Les trois amants s’agitent sur le lit qui les accueille. La tête de Martine cogne presque dans les barreaux, Lucien donne de grands coups de bites dans le ventre de Farida qui, de son côté, commence à tanguer du bassin. Les gémissements et les soupirs se multiplient dans la pièce. Martine, rassurée par les réactions de Farida, se décide à lui détacher les bras. Elle défait les nœuds qui la maintenaient liée à la tête de lit. Aussitôt libérée, la jeune beurette se presse d’empoigner les seins de la femme mûre et les caresse sans ménagement. Elle est déchaînée. Les coups de piston que Lucien lui inflige depuis quelques minutes ont fini d’emporter ses dernières réticences. L’homme lui fait du bien et elle a définitivement pris son parti de la situation. Avide de jouissance, elle est presque reconnaissante à ses tortionnaires de lui faire subir les derniers outrages.
Le directeur d’agence, conscient que quelque chose a changé dans le comportement de sa victime, redouble la vigueur de ses assauts. A chaque fois que son gland turgide bute au fond de la caverne, il ressent une onde de plaisir grandissant, si bien qu’après une ultime série de va-et-vients, ses couilles se tordent et giclent leur trop-plein pour la deuxième fois de la soirée. Sa bite se contracte à plusieurs reprises et inonde de foutre le trou de Farida. Elle accompagne les soubresauts de sa queue avec ses hanches et crie son bonheur d’être remplie contre la chatte de Martine.
Lucien exténué, sort lentement de la beurette et vient s’allonger à ses côtés. Il observe les deux femmes qui continuent à se donner du plaisir. Martine ne laisse pas longtemps inoccupée l’espace entre les cuisses de Farida. Elle pivote sur son visage et va se pencher sur sa vulve pour y foutre la bouche. Les deux salopes entament un soixante-neuf vicieux qui ne laisse pas Lucien indifférent. Il les caresse avec ses mains pendant qu’elles se tètent la moule. Il en profite pour toucher le cul de sa maîtresse, qui se prête complaisamment à ses attouchements, même les plus intimes. Peu à peu, excité par le spectacle des lesbiennes en chaleur, il se remet à bander. Sa verge se dresse et il se branle un peu pour en conforter la vigueur retrouvée. Au bout de quelques minutes, il est à nouveau frais comme un gardon. Il faut dire qu’il vient de comprendre que Martine, non contente de sucer le petit chat de Farida, lui doigtait aussi le cul. Ca lui donne des idées, des envies de sodomie. Il se penche à l’oreille de sa maîtresse et lui parle discrètement :
– Pousse-toi un peu Martine, sors ton doigt, je vais y mettre la bite ! Surveille juste qu’elle ne remue pas trop, pèse de ton poids sur son corps pour l’empêcher de se révolter. Tu peux continuer à lui sucer le bouton pendant que je l’encule. Ca l’aidera à mieux apprécier le travail de ma queue.
Il vient se mettre entre les cuisses de l’Arabe. Martine s’est reculée un peu. Il la voit qui doigte maintenant sans retenue la chatte de Farida tout en lui suçant le clito. Il bande toujours plus fort. Il doit faire vite pour bénéficier à fond de l’effet de surprise. Il ne prend pas de précaution inutile, place son gland décalotté au centre des fesses de la fille et lui soulève brusquement les jambes qu’il met sur ses épaules. D’un coup sec, il s’enfonce dans son cul en lui arrachant un petit cri de douleur. Dès qu’il est plongé entièrement dans le manchon serré, il savoure la situation. Il attend deux secondes avant de commencer à limer le fion de la Maghrébine. Puis, il se lance, sur un rythme lent mais régulier. Le trou s’assouplit autour de son manche et il s’y sent bien. Martine contraint Farida à accepter la sodomie. Peu à peu, la jeune soumise se calme. La femme mûre lui fait toujours autant de bien avec sa bouche et cela compense pour une large part les atteintes subies par son petit anus étroit.
Quand quelques minutes plus tard, Lucien jouit dans le fondement de la beurette, il ne gicle que quelques rares gouttes de semence. Ses couilles n’ont pas eu beaucoup de temps pour se recharger et il éjacule presque à sec. Pourtant, il est satisfait de son plaisir. Sous Martine, Farida jouit aussi, vaincue par les agissements pervers du couple de dépravés. Elle entraîne sa lécheuse à sa suite. Lucien sort sa queue du trou du cul accueillant et sa maîtresse lève le visage vers lui pour la nettoyer. Il est heureux du tour qu’il vient de jouer à sa nouvelle recrue et sait dorénavant qu’il a tout intérêt à cautionner son intégration définitive au personnel de l’agence.

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