Membres en ligne ! Rencontre toi aussi ta cougar et partage nous ton récit ensuite !

  1. Récit érotique
  2. /
  3. Histoire cougar
  4. /
  5. Mon jeune amant d’un...

Mon jeune amant d’un soir

Pas d'image mise en avant trouvée pour cette publication.

Je vais vous raconter mon aventure érotique cougar avec mon jeune amant d’un soir.

L’autre soir, je suis allée seule au cinéma car mon amant est en congé, ma voisine très occupée, et mes amies ne sont pas toujours disponibles quand je le suis. Pour ne pas avoir à passer un quart d’heure à faire la queue, je me suis dirigée vers la borne qui délivre automatiquement les tickets. J’y ai introduis ma carte d’abonnement, mais la machine me l’a rendu aussitôt!
Je me suis dis que je l’avais peut-être mise à l’envers alors je l’ai retourné, même résultat !
J’ai insisté un peu, et elle me l’a encore rendue, je l’ai tourné, retourné, re-retourné. Rien à faire, l’appareil n’en voulait pas !

Un jeune homme un peu pressé est alors arrivé. Comme je bloquais la machine, il m’a proposé gentiment de m’aider. Il a essayé une fois, deux fois et à la troisième ma carte a fini par être acceptée par cette foutue machine. J’ai choisi mon film, j’ai récupéré ma carte d’abonnement mais pas mon ticket. Je l’ai attendu une ou deux minutes pour rien !

J’ai remercié ce jeune homme de m’avoir aidé, et je suis partie à la recherche de quelqu’un dans le cinéma qui pouvait me donner mon ticket. A la caisse, la fille m’a indiqué un type, qui lui-même m’a renvoyé sur une autre personne… J’allais rendre les armes, lorsque j’ai vu le jeune homme qui m’avait aidé me faire de grands signes en venant dans ma direction. Plus il s’approchait et plus je voyais qu’il tenait des tickets dans sa main.

Arrivé à ma hauteur, il m’en a tendu un en me disant que c’est le mien. Je l’ai pris en le remerciant chaleureusement une fois encore ! Mais en attendant ensemble le début de la projection, j’ai compris qu’en réalité la machine n’avait jamais délivré ma place de cinéma et qu’il m’en avait tout simplement offert une.

Je ne peux pas accepter. A la sortie du film, on passera à mon appartement, pour que je vous rembourse - Je n’avais pas pris d’argent sur moi.

Lorsque le film s’est fini, je lui ai rappelé qu’il devait me suivre. Il a refusé, j’ai insisté, il a cédé - j’ai toujours le dernier mot - de toute façon c’était sur son chemin.

Au lieu de le laisser poireauter dehors, au risque qu’il parte sans que j’aie pu le rembourser, je l’ai fais monter chez moi.

- Tu as 5 minutes ?
- Oui
- Veux tu boire quelque chose, café, bière, thé, jus de fruits … ?
- Un thé stp
- Fais comme chez toi, je vais le préparer et je reviens

Juste avant d’entrer dans ma cuisine, j’ai jeté un coup œil rapide pour voir ce qu’il faisait : il s’était assis dans mon canapé.

- Au fait que faites vous comme boulot ? me demanda t-il alors que je surveillais l’eau qui n’allait pas tarder à bouillir
- Je suis dans l’informatique
- Vous faites des sites ?
- Non, rien à voir
- Ah bon ! sur le ton du gars un peu déçu.

Une fois le thé infusé, je suis revenue dans mon salon avec mes deux tasses.

- Eh ! Dis donc, que fais tu ?

J’avais laissé traîner mon ordinateur portable en veille sur la table de mon salon juste avant de partir au cinéma, et mon jeune invité était plongé dedans. Je travaillais à la rédaction d’un article du blog.

- C’est vous qui écrivez ces histoires ? C’est super chaud !
- De quoi je me mêle ! Je ne t’ai pas autorisé à allumer mon portable !

Lui qui paraissait si timide jusqu’à présent, s’est alors levé et s’est mis à me fixer du regard pendant quelques instants.

Je suis certain que ce sont des conneries ces histoires.

Sûr de lui, il s’est approché de moi pour m’attraper par la taille et me poser ses mains sur mes fesses. Il continuait de me regarder droit dans les yeux sûrement pour voir ma réaction.

- C’est moi qui te fais bander comme ça ou bien c’est ce que tu as lu ? lui ai-je sorti tout tranquillement.
- Les deux, madame ! il était de nouveau tout intimidé et il faisait tout pour fuir mon regard 😉
- Je pourrais parler de tes exploits dans un prochain article de mon blog à condition que tu assures quand même … ça te dit de me baiser ?
- Huuum !
- Allez, va-t-en ! histoire de provoquer une réaction chez lui.

Il a hésité un court instant avant de se jeter sur moi pour m’embrasser. J’avoue avoir été prise un peu par surprise car je m’attendais à une réaction un peu plus virile, mais comme il m’embrassait super bien, je l’ai laissé faire.
Après avoir échangé des patins, mon surprenant partenaire a commencé à me faire des papouilles dans le cou ! Décidemment mon amant du soir si prenait comme un chef en alternant entre les chatouilles et les bisous sur cette partie si sensible de mon corps.

D’habitude, j’ai plutôt tendance à abréger - voir a passer outre - les préliminaires, mais pas cette fois. C’était tellement bon que je me laissais entièrement faire et je lui faisais entièrement confiance pour stimuler mon plaisir et réveiller la salope que je peux être parfois.
J’avoue honteusement qu’il m’a fait des choses que je ne connaissais pas ! C’est tout bête, mais terriblement efficace, du moins sur moi : il s’est amusé à alterner les mordillements et les petits coups de langue sur mes oreilles - je ne vous dis pas les frissons que cela m’a procurés dans tout le corps surtout lorsqu’il me titillait l’intérieur des oreilles - j’en frissonne encore de plaisir.

Ensuite, tout en continuant de dévorer mon cou, il s’est mis à me caresser la poitrine. D’abord au travers de ma robe, puis en cherchant à passer sa main par mon décolleté, mais il n’y arrivait pas! J’ai bien tenté de l’aider en essayant de me dévêtir toute seule, mais il ne voulait pas se décoller de moi. J’ai fini par le pousser un peu énergiquement pour qu’il me lâche. Je me suis tournée, et j’ai levé les bras au ciel. Il s’est saisi du bas de ma robe qu’il a commencé à remonter. Il a profité du passage de mes hanches pour poser ses mains toutes froides sur mes fesses et mon string - agréable sensation.

Mon jeune amant d’un soir était derrière moi, collé à mon dos et il me tenait mes seins dans ses mains. Je sentais son sexe tout dur dans mes fesses. Il me caressait fermement tout en continuant de m’embrasser dans le cou. J’étais toute frissonnante de plaisir. Je ne pense pas qu’il avait appris autant de chose sur le plaisir des femmes en regardant des films porno - il avait peut-être eu le temps de lire mon article sur les zones érogènes des femmes 😉 En tout cas, j’étais agréablement surprise, et j’étais tellement émoustillée que je commençais à ressentir le besoin de me masturber.

Ce jeune garçon semblait beaucoup apprécié mes petits nichons, tant mieux car eux aussi appréciaient beaucoup d’être malaxés sans ménagement. Par contre, ils commençaient à devenir urgent que je retire mon soutif à cause de mes tétons qui étaient devenus ultra sensibles au frottement. Mon jeune amant s’est chargé de cette tâche non sans mal. J’ai donc profité du temps qu’il a passé à essayer de dégrafer mon soutif pour aller caresser son sexe que je sentais bien dure sous son pantalon - en y repensant c’est peut-être pour cette raison qu’il a été si maladroit à m’enlever mon soutif !
Au moment ou je me suis retournée seins nus face à lui, il s’est jeté sur mes nichons pour me les mordiller - dieu que c’était bon - pendant que je continuais de lui caresser son entrejambe. Nous sommes restés ainsi un long moment.

Au bout d’un moment, je me suis sentie un peu frustrée quand même de ne rien n’avoir sous la main comme lui, j’ai fini par lui demander d’enlever le bas et de libérer son sexe. Je ne vous explique pas le grand timide : il a retiré son pantalon sans histoire, mais au moment de virer son caleçon, il se cachait le sexe en mettant ses mains devant.

- Enlèves tes mains !
- Ce n’est pas une bonne idée
- Pourquoi ?

Je n’ai pas attendu sa réponse, je me suis jetée sur ses mains pour les enlever. Sûrement surpris, il n’a pas pu s’y opposer. Une belle verge se dressait devant moi - ni top petite ni trop grosse - je ne voyais pas pourquoi il avait peur de me la montrer !
Je me suis empressée de la branler lentement.

- Ca va comme ça ? Je ne te fais pas mal ! je cherchais une éventuelle raison à sa peur
- Non, c’est plutôt parfait

Alors je l’ai mise dans ma bouche, et je me suis mise à sucer son gland avec délectation tout en lui caressant ses couilles avec ma main libre. J’y allais vraiment doucement, je ne voulais pas qu’il me gicle dessus trop vite - c’était peut-être cela sa peur : me décevoir en éjaculant précocement.
Sa bite était très bonne en bouche, et j’en profitais un max car j’avais bien l’intention de lui donner autant de plaisir que ce qu’il m’avait donné. Parmi les cochonneries que je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire, je lui ai léché la zone entre son cul et ses couilles ainsi que celle située entre ses bourses et la base de sa bite - je sais que les hommes apprécie beaucoup cette attention. Vu comment il se dandinait de plaisir, je pense ne pas m’être trompée, du coup j’en ai abusé longuement en me masturbant au passage - il en faut pour tout le monde.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin comme on dit et heureusement je m’en suis aperçue à temps vu la rasade qu’il m’a balancée. En fait, j’ai eu juste le temps de l’invité à éjaculer dans ma bouche et c’était parti - je pense que c’était la première fois pour lui qu’une fille lui faisait cette proposition. J’ai tout avalé en prenant bien soin de lui montrer que je me délectais de son sperme tout chaud - j’aime faire la salope.

Une fois mon festin terminé, je me suis levée en me dressant devant lui

- N’oublies pas que je compte sur toi pour me faire jouir ! Au boulot mon gars !

Je me suis tournée, j’ai fait deux pas puis j’ai fait glisser mon string le long de mes jambes et je me suis penchée en avant - je sais que les hommes aiment cette vue - pour le ramasser et le mettre sous le nez de mon jeune amant.

- Apprends à reconnaître l’odeur d’une femme en chaleur

Je me suis dirigée vers mon canapé, et je me suis mise à quatre pattes dessus pour commencer à me caresser. Je n’ai pas attendu bien longtemps pour que je sois rejoins par mon jeune amant du soir. J’avais la chatte grande ouverte et toute mouillée, et la rondelle dilatée, il n’avait qu’à choisir. Encore une surprise, il s’est mis à me lécher le trou du cul tout en me doigtant la chatte. C’était formidable et je miaulais comme une chatte. J’ai fini par jouir une première fois, mais je n’ai pas eu l’impression qu’il s’en soit rendu compte tellement j’étais déjà excitée. Je n’étais pas calmée pour autant, bien au contraire j’en voulais encore plus, et il allait me le donner.

- Vas-y maintenant baise moi !

Et il s’est remis de plus bel à me doigter. Maintenant il essayait même de me pénétrer le trou du cul avec sa langue - je ne pouvais pas lui en vouloir de ne pas m’obéir tellement c’était bon. Cela ne m’empêchais pas de lui hurler dessus pour qu’il me prenne enfin.

Il a quand même fini par venir en moi dans la chatte, mais je l’ai vite sorti de là.

- Que fais tu ?
- Dans mon cul, encules moi profond !

Je pense que c’était aussi une première pour lui, il ne savait pas trop quoi faire. Alors j’ai pris en main son sexe, et je me suis empalée dessus. Après il a fait comme il doit faire habituellement : il m’a bien défoncé, pas très longtemps, mais cela ne m’a pas empêcher de grimper au rideau quand même. Au moment ou j’allais jouir pour la seconde fois, je me souviens de m’être redressée d’un coup et de lui avoir attrapé les cheveux me semble-t-il - j’étais dans un sacré état. Je me souviens qu’à ce moment son sexe s’est enfoncé au plus profond de mon cul, déclenchant en moi un orgasme d’une rare intensité. Deux secondes plus tard c’était à son tour de m’éjaculer dans le cul !

J’étais exténuée, lui aussi, mais il s’est vite rhabillé. Il m’a demandé si on pouvait se revoir un autre jour.

- Uniquement pour tirer un coup, lui ai-je répondu. De toute façon tu sais où j’habite maintenant.

Il m’a alors fait un petit bisou sur la joue et il est parti en précisant que j’étais la vielle la plus bandante qu’il connaissait. C’est vrai que je suis presque deux fois plus âgée que lui ! (20 ans et moi 36 !), mais cela fait toujours un peu bizarre d’entendre ça de la bouche de son partenaire avec qui on vient juste de baiser. Je ne me suis pas si vieille quand même! Finalement j’ai bu toute seule mon thé qui avait eu largement le temps de refroidir !

Voir un autre article sur le thème Histoire cougar : Une belle femme mûre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *