Initié par une vieille 👵😏
J’ai été initié par une femme mûre et cette expérience a changé ma vie sexuelle.
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours connu Marlène. J’habite avec mes parents le même quartier de notre ville de province depuis ma naissance, cela fait dix-huit ans maintenant. Nous vivons dans une petite maison mitoyenne de cité, située dans un vieux quartier populaire construit à la fin du dix-neuvième siècle, quand la ville s’est subitement agrandie en accueillant les anciens paysans venus de la campagne pour y devenir ouvrier dans les manufactures de textile. Mon père est employé à la poste et ma mère ne travaille pas, préférant élever ses quatre enfants, mes trois petites sœurs et moi-même. Nous vivons assez chichement mais je crois que nous sommes tous heureux comme ça. Je vais encore au lycée, en terminale, car j’ai perdu une année au début du collège. Ca tombe bien, je ne sais pas encore vraiment ce que je veux faire l’an prochain.
Marlène est une femme qui habite le même quartier que nous. Quand j’étais petit je la trouvais belle ! Pourtant, elle était déjà bien plus âgée que ma mère. Elle doit avoir quarante ans de plus que moi au moins. Bizarrement, je ne la voyais pas vieille, comme c’est habituellement le cas des autres femmes de son âge dans les yeux des enfants. Ce qui me frappait, c’était sans doute déjà le sex-appeal qui se dégageait d’elle. Elle était toujours élégamment vêtue, en général avec une jupe droite, le plus souvent fendue sur le côté et qui laissait apparaître la naissance de ses cuisses quand elle marchait dans la rue, perchée sur ses hauts-talons. Quand j’y repense aujourd’hui, je crois qu’elle réveillait déjà à l’époque l’instinct du petit mâle qui sommeillait au fond de mon être. Je me souviens vaguement avoir passé du temps à guetter à la fenêtre le moment où elle sortirait de chez elle, quelques mercredi matins, aux alentours de mes dix ans. C’était un peu comme si j’avais pu voir de mes propres yeux une des belles dames qui encombraient les pages des magazines ou les écrans de pub à la télévision. Elle tranchait singulièrement sur le reste des femmes de mon entourage, qui étaient loin de se pomponner autant pour aller faire leurs emplettes chez les commerçants du quartier.
C’est sans doute ce qui conduisait les gens à ne pas trop l’apprécier. J’ai entendu quelques fois ma mère faire des remarques désagréables sur son compte en parlant à des amies ou même à mon père. Je me rappelle que ça m’avait choqué et que je lui en avais voulu, même si je ne comprenais pas très bien la raison ni la teneur exacte de ses critiques. L’une ou l’autre fois, j’ai saisi le terme » femme de mauvaise vie » dans la conversation, mais celui-ci n’évoquait rien de très précis à mes jeunes oreilles. Le résultat principal de ces commérages a été de me rendre Marlène encore plus attirante. Cela ne s’est pas arrangé en grandissant.
A l’adolescence, au moment ou mes hormones ont commencé à me travailler, je suis devenu encore plus accro. J’étais un jeune garçon timide et les filles que je côtoyais préféraient la compagnie de mes camarades plus sûrs d’eux. C’est la raison pour laquelle je suis resté puceau jusqu’à ces dernières semaines. Bien sûr, comme tout jeune homme dans la force de l’âge, je me suis beaucoup masturbé pour compenser le manque de relations physiques qui se faisait cruellement ressentir, et plus lourdement encore à mesure que le temps passait. Je dois avouer que je me suis très souvent caressé en pensant à Marlène, qui me faisait toujours énormément d’effet. Maintenant, je savais pourquoi ! Quand je la voyais passer dans la rue ou que je la croisais chez le boulanger, je ne la regardais plus comme avant, mais avec les yeux du désir. Il me semblait qu’elle embellissait avec le temps, bien qu’elle approchât de la soixantaine. J’aimais énormément reluquer sa belle paire de seins, sa poitrine plantureuse, mais aussi son cul toujours bien balancé dans ses vêtements serrés. Je rêvais même d’elle la nuit parfois. Quand je me branlais, je l’imaginais en train de faire des saloperies, avec moi ou avec un autre. En grandissant, mes fantasmes sont devenus très crus. Si, en matière de sexe, j’étais nul pour la pratique, du coté de la théorie je progressais très vite. J’avais acquis de solides connaissances en compulsant frénétiquement les bouquins de cul que mon père cachait sous son lit et qu’il devait lire, je n’osais l’imaginer, en compagnie de ma mère.
Bizarrement, je m’imaginais rarement Marlène en train de baiser avec moi. Il faut dire aussi qu’au début, mes fantasmes étaient plutôt soft. En fait, je fantasmais beaucoup sur son corps que je trouvais magnifique. C’est vrai qu’elle était bien foutue mais aujourd’hui j’ai compris qu’elle savait surtout admirablement le mettre en valeur en n’hésitant pas à porter des tenues que les autres femmes de mon quartier n’osaient pas enfiler pour sortir, de peur de faire jaser leurs voisines. Je me souviens en particulier d’un jour d ‘été où elle s’était habillée sans doute pour aller à la piscine. Je ne l’avais jamais vue comme ça. D’habitude elle était plutôt élégante, certains diraient » classe « . Ce jour-là, au contraire, elle portait un tout petit short en jeans, certainement coupé dans l’un de ses vieux pantalons. Même moi j’ai trouvé que c’était un peu exagéré pour une femme de son âge. On lui voyait presque la naissance des fesses. Mais ce qui me fascinait, bien plus que son cul, c’était ses jambes interminables, hâlées par le soleil. Elle avait vraiment de très belles cuisses. Plus haut, j’étais aussi extrêmement troublé par sa forte poitrine qui débordait presque d’un petit débardeur qui ne cachait pas grand chose de son anatomie. Je l’ai regardée partir vers l’arrêt de bus, portant son sac de sport, marchant sur les hauts talons compensés de ses espadrilles. Quand elle a tourné le coin de la rue, je me suis précipité aux toilettes et je me suis masturbé comme un fou. C’est la première fois que je me suis imaginé en train de lui faire l’amour.
Quand je lisais un des romans pornos qui traînaient chez mon père, je donnais toujours les traits de Marlène aux héroïnes des histoires. J’avais du mal à imaginer une autre femme. Ca devenait presque obsessionnel. C’était évidemment plus facile quand je reluquais des romans-photos ou des magazines, mais l’image de la » vieille cochonne « , comme disait ma mère, revenait inévitablement me hanter, tôt ou tard. Je crois d’ailleurs que maman avait sa part de responsabilité dans cet état de fait. Avec ses sempiternelles remarques sur les mœurs supposés déplorables de Marlène, sa façon indécente de se vêtir ou ses mauvaises manières, elle me rendait le personnage de plus en plus sympathique, surtout à l’adolescence, lorsque j’ai ressenti le besoin urgent, comme beaucoup de jeunes, de prendre mes distances avec les valeurs parentales et de m’affranchir tant que possible des relations que je trouvais de plus en plus pesantes avec ma famille. Oui, c’est sûr, si j’ai été aussi attiré par Marlène à ce moment-là de ma vie, c’est certainement aussi un peu par esprit de contradiction. Cela m’a joué des tours, car si j’avais beaucoup de mal à me tourner vers les filles de mon âge, c’était sans aucun doute lié à cette obsession pour la femme mûre idéale que notre voisine représentait dans mon esprit.
Ce phénomène s’est un peu estompé au cours des deux dernières années. Je voyais moins Marlène car j’avais une vie sociale un peu plus consistante depuis que je fréquentais le lycée. Je m’y étais fait des copains, à défaut de véritables amis. J’avais aussi plus de travail et des déplacements assez longs à effectuer chaque jour. Je ne traînais plus aussi souvent avec mes anciens camarades, sur la placette de la cité et j’avais donc moins d’occasions de croiser le chemin de Marlène.
Cette année, je suis aussi sorti pour la première fois avec une fille, assez brièvement. C’était une élève de seconde, celle qu’on m’avait confiée lors de son arrivée au lycée. J’étais son » tuteur » attitré, chargé de faciliter son intégration à l’établissement. C’est elle qui m’a dragué. Elle était gentille, mais pas très excitante. Le style » première de la classe » en un peu moins coincé tout de même. Elle s’appelait Laurine. Si ça n’a pas marché entre nous, c’est uniquement de ma faute, à moi et aussi à ma timidité légendaire. Nous sommes allés plusieurs fois boire un coup ensemble à la brasserie en face du lycée. Nous étions bien ensemble mais je crois que je ne savais pas suffisamment comment m’y prendre avec les filles. Lorsque nous nous sommes retrouvés au cinéma un samedi soir, je n’ai pas osé l’embrasser quand il aurait fallu et ça a cassé la dynamique qui était en train de naître entre nous. Je crois qu’elle m’en a voulu. Je suis rentré chez moi complètement abattu. Depuis, ce n’est plus comme avant, je la sens plus distante, même si nous conservons une certaine complicité. Je crois que j’ai loupé le coche avec elle et que plus rien de sérieux n’arrivera entre nous maintenant. Heureusement, il me reste Marlène.
Voici donc planté le décor de l’histoire que je vais vous conter. Vous avez sans doute compris en lisant la présentation que je vous ai faite de moi et de mon obsession pour Marlène qu’en matière de sexe j’étais très largement inexpérimenté jusqu’à ces derniers temps. Mes connaissances livresques, acquises tout au long de mon adolescence solitaire, ne sauraient remplacer la pratique que certains de mes camarades de lycée, eux, ont déjà expérimentée à des degrés divers, si j’en crois ce qu’ils me racontent. Ils aiment bien frimer devant moi à ce sujet et n’hésitent pas à me provoquer, moi le puceau de la classe. Evidemment, je ne me suis jamais vanté de mon état, mais ils me connaissent bien, pour certains depuis l’école élémentaire, et ils ont remarqué que je ne suis presque jamais avec les filles du bahut qui, de toute manière, n’ont pas grand chose à faire de moi. Je les laisse dire, mais c’est vrai que, jusqu’à ces derniers temps, je soufrais tout de même un peu de leurs moqueries, même quand elles demeuraient bénignes.
Tout cela a bien changé il y a donc une quinzaine de jours. Je ne l’ai dit à personne dans mon entourage et mes copains de lycée continuent à me charrier. Ca me fait doucement rigoler car je ne pense pas que l’un d’ente eux ait vécu quelque chose d’aussi intense que l’aventure que je traverse depuis deux semaines. Leurs rires et leurs allusions graveleuses coulent sur moi comme l’eau sur les écailles d’un poisson. Je ne suis plus le même homme mais ils ne le savent pas encore. Certainement bien que je ne le leur dirai jamais après tout ! Ils ne le méritent pas. Tant pis s’ils continuent à se foutre de moi. Par contre, j’ai besoin de me confier à quelqu’un tout de même. J’ai choisi de le faire en rédigeant ce texte à votre intention. Ainsi, je pourrai faire connaître l’incroyable expérience que je viens de vivre à d’autres jeunes dans mon cas, encore puceaux à l’approche de l’âge adulte et peut-être cela leur donnera-t-il le courage nécessaire pour passer à l’acte, même si j’ai bien conscience d’avoir été terriblement privilégié pour ce qu’il faut bien appeler mon initiation sexuelle.
Vous vous doutez que Marlène tient un rôle primordial dans cet épisode de ma vie. Sinon, pourquoi vous aurai-je parlé d’elle en long, en large et en travers ? En fait, j’ai eu la formidable chance de perdre mon pucelage avec celle qui m’a tellement excité tout au long de ma jeunesse. Ce n’est pas donné à tout le monde, ni d’ailleurs de bénéficier d’une éducation aussi complète et approfondie, comme vous allez le voir.
Tout a commencé un soir du mois dernier. Je m’en souviendrai toujours. On n’oublie pas un évènement comme celui-ci. Je rentrais du lycée en scooter. Il devait être près de dix-neuf heures trente. Je m’étais attardé avec deux ou trois potes devant le bahut et, emportés par notre discussion, nous avions oublié l’heure. J’ai appelé mes parents sur mon mobile pour leur dire de ne pas m’attendre pour dîner, que je me débrouillerai tout seul. De toute façon, c’était un vendredi et j’avais prévu de ressortir avec les copains. Les circonstances en ont décidé autrement.
Alors que j’approchais de mon quartier, j’ai remarqué une voiture qui semblait en panne sur le bas-côté d’une petite route assez sombre. Il y avait une personne debout dans la nuit, les mains sur les hanches, et qui avait l’air perdu. J’ai ralenti pour voir de quoi il retournait et quand je suis passé devant le véhicule, j’ai réalisé que c’était Marlène qui paniquait. L’un des pneus de la voiture semblait dégonflé, peut-être crevé. Malgré ma timidité, je me suis arrêté. J’étais en train de préparer le permis de conduire et, ça tombait bien, je venais d’apprendre à changer une roue. J’ai éteint le moteur de mon engin et j’ai fait en arrière les quelques mètres qui me séparaient de la femme et de sa voiture. J’avoue que mon cœur battait la chamade.
– Je peux vous aider, madame ?
– Je ne sais pas, j’ai crevé. C’est la première fois, je ne sais pas quoi faire.
– Vous avez sûrement une rue de secours là-dessous, fis-je en montrant le coffre de la berline.
– Oui, peut-être ! Vous voulez voir ?
– Je vais regarder ce que je peux faire.
Je me sentais tout fier, un peu inquiet aussi. Il fallait que je me montre à la hauteur. Il y avait un réverbère pas très loin de là et j’ai pu mater le corps de Marlène au passage. J’ai admiré son cul quand elle s’est penchée pour ouvrir le coffre et qu’elle est partie à la recherche du cric dont j’avais besoin. Elle portait une jupe qui lui arrivait à mi-cuisses et des bottes blanches qui montaient jusqu’à ses genoux. Je devais être tout rouge quand elle s’est retournée en me tendant l’appareil. J’ai changé la roue tant bien que mal. Je crois que j’avais un peu surestimé mes compétences et j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois avant de parvenir à mettre la galette en place.
En effectuant le remplacement, j’avais du mal à ne pas mater les belles jambes de Marlène qui s’était accroupie à côté de moi. Sa jupe remontait presque tout en haut de ses cuisses. Mettez-vous à ma place : la femme sur laquelle je fantasmais depuis mon plus jeune âge se trouvait juste à quelques centimètres de moi et, comme d’habitude, ne faisait pas preuve d’une pudeur excessive, c’est le moins qu’on puisse dire. Elle m’a regardé procéder jusqu’au bout, » pour savoir comment faire la prochaine fois « , me dit-elle. Quand j’ai vu que la nouvelle roue tenait parfaitement en place, j’ai été soulagé. J’avais réussi à remplir ma mission sans perdre la face.
– Je vous remercie jeune homme, sans vous, j’aurai été obligé d’appeler un dépanneur, je le crains !
– Vous pouvez m’appeler Nicolas, nous sommes voisins depuis longtemps.
– Mais oui, tu es le fils Duval ! C’est bien ça ? Je ne t’avais pas reconnu.
Moi je n’en revenais pas qu’elle sache qui j’étais, ni d’ailleurs qu’elle connaisse mon nom de famille. Je ne lui avais jamais adressé la parole jusque là, pas plus que mes parents sans doute, si je me fiais à ce que ma mère et mon père, surtout ma mère, disaient d’elle. Pourtant, elle continua :
– Tu as bien changé dis donc ! Je me souviens de toi quand tu étais tout petit. Te voila devenu un beau grand jeune homme et serviable qui plus est. Tes parents doivent être fiers de toi.
Je ne me sentais plus de joie. J’étais presque sur un petit nuage. C’était puéril, vous direz-vous, mais franchement, je n’avais pas vécu de moment aussi agréable depuis bien longtemps.
– Je veux te remercier pour ton geste. Suis-moi avec ton scooter, je vais te donner quelque chose à la maison.
La voila qui m’invitait presque à la suivre chez elle. J’ai tenté de timides dénégations, pas convaincantes pour un sou, je m’en rendais bien compte. Finalement, j’ai enfourché mon deux-roues et je me suis mis à rouler derrière sa voiture, jusqu’à la petite maison qu’elle occupait seule dans notre cité. J’étais fébrile en conduisant mon engin et mon cœur tapait fort dans ma poitrine. Je me demandais ce qu’elle voulait entendre par » me donner quelque chose « . J’étais loin de me douter de ce qui m’attendait.
Une fois que nous sommes arrivés devant chez elle, elle m’a invité à ranger mon scooter dans la petite arrière-cour qu’on trouvait dans toutes les maisons identiques du quartier. Puis, après avoir garé sa voiture, elle m’a demandé de la suivre à l’intérieur. Je lui ai emboîté le pas, un peu comme dans un rêve. J’avais l’impression troublante que la réalité m’échappait. Nous avons grimpé ensemble les trois marches du perron. Ella a ouvert le porte et m’a fait entrer dans le petit couloir qui menait au salon. Je connaissais déjà l’agencement de la maison car j’avais des camardes qui logeait dans exactement le même type de bâtiment.
– Tu veux boire quelque chose mon petit ? J’ai du jus d’orange, de la limonade ou de la bière si tu préfères.
La plus élémentaire politesse aurait voulu que je refuse son offre, au moins pour la forme. Mais je n’en ai pas eu le courage. Je lui ai demandé un jus de fruit qu’elle m’a apporté en même tant qu’un autre verre pour elle en revenant de la cuisine.
– Assieds-toi un instant sur le canapé ! Je reviens tout de suite avec quelque chose pour toi.
Sans attendre que je lui réponde, elle a tourné les talons et elle est sortie du salon. Je l’ai entendue monter les marches de l’escalier en bois qui menait à l’étage, là où devait normalement se trouver sa chambre. Les lames du plancher ont craqué au-dessus de moi pendant quelques minutes, avant que je ne l’entende redescendre pour me rejoindre.
J’étais un peu intimidé, seul sur le canapé, à l’attendre. Il faut se mettre à ma place. Ca faisait des années que je fantasmais sur Marlène et la voila qui m’accueillait chez elle, dans sa petite maison, alors que rien ne m’avait jamais laissé ne serait-ce qu’espérer une telle occasion. A vrai dire, je n’en menais pas très large. Je la désirais depuis si longtemps en secret et pourtant, je me sentais bien incapable de profiter de la situation pour essayer de la séduire. Je souffrais d’un cruel manque de confiance en moi et ne pouvais comprendre qu’une femme de presque soixante ans puisse s’intéresser à quelqu’un de mon âge, qui pourrait être son petit-fils. J’étais de plus bien trop timide pour imaginer seulement lui parler ouvertement de mon désir pour elle, pour ses formes épanouis de femme mûre. Si seulement elle avait su que je me branlais si souvent en pensant à elle ! J’étais résignée à me contenter du jus d’orange qu’elle venait de me servir et de quelques mots de remerciements pour l’avoir tirée des ennuis dans lesquels elle se trouvait. C’était déjà beaucoup pour moi d’avoir fait sa connaissance et d’avoir pu l’approcher de si près
Je l’ai écoutée s’avancer vers la pièce où je me trouvais, sans savoir où elle voulait en venir. Quand elle est revenue dans le salon, en pleine lumière, je l’ai trouvée incroyablement belle et désirable. Je pensais qu’elle était allée dans sa chambre pour se changer et se mettre à l’aise, comme le faisait habituellement ma mère aussitôt qu’elle rentrait à la maison après une sortie, mais je m’étais trompé. Elle passa la porte toujours dans la même tenue qu’elle portait quand je l’avais rencontrée au bord de la route. Je la voyais mieux maintenant que tout à l’heure, sous la lueur un peu blafarde du réverbère. Sa jupe était encore coupée plus courte que je ne l’avais supposé en la découvrant dans la pénombre. L’étoffe s’arrêtait à peine un peu plus bas qu’à la moitié de ses cuisses. N’importe qui aurait trouvé ça fort indécent pour une femme de son âge mais pas moi. C’était la Marlène que je connaissais et que j’appréciais. Elle avait également conservé ses bottes blanches à haut talons. Celles-ci lui faisaient une jambe magnifique. En haut, elle portait un chemisier à la mode, constellé de gros motifs géométriques style seventies. Plusieurs boutons étaient ouverts et j’avais une vue imprenable sur son beau décolleté plongeant. Ses seins opulents remplissaient admirablement le chemisier et les balconnets de son soutien-gorge dont je devinais la bordure de dentelle blanche. Pour parfaire le tout, un large bandeau orangé retenait ses longs cheveux plaqués en arrière et elle avait entortillé ses boucles blondes en une sorte de petit chignon qui dégageait parfaitement sa nuque et ses épaules bronzés malgré que nous soyons en plein milieu du mois de novembre.
Elle s’est approchée de moi assez vivement, en me tendant quelque chose de petit qui était caché tout au creux de sa main :
– Tiens, c’est pour toi, pour te remercier de ce que tu as fait pour moi ! Tu as vraiment été gentil et serviable.
Je trouvais qu’elle exagérait quand même un peu. Je n’avais pas fait grand chose de plus que ce que n’importe qui aurait fait dans mon cas après tout. Secourir une femme en difficulté au bord de la route était tout naturel. Du moins ça devrait l’être pour chacun de nous. Pour ma part, je l’aurai fait pour toute autre qu’elle, sans doute avec moins d’arrières pensées cependant.
Elle a déplié ses doigts. J’ai pris l’objet qu’elle me tendait. C’était un tissu satiné que j’ai déplié fébrilement. J’ai vite compris de quoi il s’agissait et elle a sourit quand elle m’a vu lever vers elle des yeux tout ronds.
– Oui, c’est une de mes culottes ! Prends-là, elle est à toi maintenant ! Je te la donne. Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis toutes ces années mon garçon ? Je suis sûre que ça te fait plaisir. Tu sais, je viens juste de la chercher dans le bac à linge. Elle est pleine de mes odeurs de femme. Sens-la, renifle-la si tu veux !
J’étais abasourdi tant par le présent qu’elle venait de me faire que par les paroles qui s’échappaient de ses lèvres. Je n’ai pas réfléchi bien longtemps avant de porter le linge souillé à mes narines comme elle me le proposait. Il sentait fort en effet. Mon rythme cardiaque, qui s’était peu à peu calmé depuis mon arrivée dans le salon de Marlène, repartit de plus belle. Je ressentais des sentiments si mitigés. J’étais à la fois consterné et heureux d’avoir été mis à jour par la femme que j’idolâtrais presque. J’étais content du cadeau qu’elle me faisait mais aussi intimidé par son comportement, fort peu raisonnable à vrai dire. Le pire, c’était que je commençais à bander dans mon pantalon en humant les effluves soufrés de son slip. C’est sans doute pour toutes ces raisons que j’ai réagi un peu trop violemment :
– Mais ça ne va pas, non ? Que voulez-vous que je fasse de ça ? C’est pas croyable…
Elle ne m’a pas laissé aller plus loin. C’était mieux ainsi. Si elle ne m’avait pas interrompu brutalement, j’aurai pu lui dire quelque chose d’irréparable que j’aurai certainement regretté toute ma vie.
– Arrête ce petit jeu avec moi ! Tu me prends pour une idiote ou quoi ? J’ai bien vu comme tu me reluques quand je passe près de toi. Ca fait des années que c’est comme ça de toute façon. Même tout à l’heure, quand tu mettais ma roue de secours en place, tu n’arrêtais pas de mater mes jambes. Elles t’excitent mes jambes, regarde-les, regarde mes cuisses ! Là, regarde !
Elle a tiré lentement sur l’ourlet de sa jupe pour la faire remonter, juste sous mes yeux que je n’arrivais pas à détacher de la scène. Elle m’a dévoilé ses cuisses entièrement, en tendant un pied en avant pour bien les mettre en valeur. J’ai vu apparaître le liséré sombre de ses bas, puis la bande de dentelle et finalement les bretelles de son porte-jarretelles. Je pouvais presque deviner le petit renflement qui bombait l’avant de sa culotte. Ca me semblait tellement irréel !
– Tu les vois, mes belles gambettes ? Elles te plaisent hein ! Tu peux toucher aussi si tu veux, sens comme c’est doux ! N’aie pas peur, elles ne vont pas te mordre !
Avec une grande détermination, elle a pris ma main libre, celle qui ne tenait pas son slip usagé, et l’a tirée vers elle. J’ai immédiatement senti sous mes doigts la douceur du nylon dont étaient faits ses bas en même temps que la fermeté de sa cuisse. Je n’osais pas bouger. C’est elle qui a fait glisser mes phalanges sur le textile synthétique. Elle m’a lâché la main au bout de quelques secondes que j’aurai voulu voir durer éternellement. Mon sexe commençait à me faire mal tellement il bandait dans mon froc. J’avais le souffle coupé par tant d’impudeur.
Ensuite, Marlène est venue s’asseoir à coté de moi. Elle a pris mon autre main et l’a dirigée vers mon visage, toujours avec son slip entre mes doigts. Elle l’a fait rouler sur mon nez et sur ma bouche, comme pour s’amuser de mon désarroi. Je me demandais si elle ne se moquait pas tout simplement de moi. Les mots qu’elle prononça alors m’ôtèrent définitivement ce doute de l’esprit :
– Qu’est ce que tu vas faire avec ton cadeau ? Tu pourrais l’emporter chez toi, dans ta chambre de jeune homme, le mettre sous ton oreiller ? Fais-le pour moi mon garçon ! Je sais que tu en meurs d’envie. Tu peux la garder aussi longtemps que tu veux, je ne manque pas de sous-vêtements mais maintenant il faut que tu me laisses. Je dois m’absenter, mais je veux que tu me promettes de revenir demain soir à la même heure. J’aurai autre chose pour toi si tu es sage. Ah, et puis, tout compte fait, tu rapporteras ma culotte, quoi qu’il arrive !
C’était une sacrée douche froide ! J’étais dépité de devoir partir aussi vite, un peu comme un voleur. Je m’étais peu à peu pris à espérer que nous pourrions aller plus loin ensemble, ce soir-même. Heureusement, sa demande inattendue de me voir revenir le lendemain était là pour me mettre un peu de baume au cœur. Je serrai sa petite culotte contre moi, comme un trophée, et je la laissai me reconduire vers la porte d’entrée. Depuis mon idiote tentative de rébellion, je n’avais plus ouvert la bouche. Je me sentais si » petit » en face d’elle. Elle m’a gentiment dit » au revoir » sur le perron, en déposant un chaste baiser sur mes lèvres. Après avoir enfourché mon scooter, j’ai repris la route pour rentrer chez moi. Sur le pas de la porte, Marlène me faisait un petit signe de la main. J’ai eu bien du mal à conduire d’une seule traite jusqu’à chez moi.
Mes parents étaient de sortie. Ils n’avaient pas attendu mon retour pour partir et c’était beaucoup mieux ainsi. J’aurai sans doute eu bien du mal à leur cacher l’état d’excitation dans lequel je me trouvais après ce bref passage chez Marlène. Mon trouble était énorme. Je cachais dans la poche de mon blouson la culotte usagée d’une femme mûre dont ils s’accordaient à penser qu’elle n’était pas fréquentable. Comment aurais-je pu arborer l’air naturel et détaché qu’ils me connaissent habituellement ? Mes petites sœurs étaient occupées chacune dans leur chambre et je ne suis pas passé par chez elles pour leur dire bonsoir. Je suis directement allé dans la mienne pour y entreposer l’objet de mes tourments. Sans réfléchir, j’ai fait exactement ce que Marlène m’avait demandé : j’ai soulevé l’oreiller de mon lit et j’y ai planqué le slip qu’elle m’avait donné. C’est seulement quand j’ai tiré le couvre-lit dessus que j’ai songé à nouveau aux paroles qu’elle avait prononcées.
Je suis allé me servir un petit quelque chose à la cuisine et dès que j’ai eu fini de manger je suis retourné dans ma chambre. Je me sentais un peu fébrile. Je crois bien que je n’avais pas débandé depuis le moment où Marlène m’avait tant excité. Je me suis fourré au lit, complètement à poil et j’ai sorti la fameuse culotte de dessous mon oreiller. La forte saveur de femme qui en émanait ne s’était pas dissipée. Je l’ai portée à mon visage une nouvelle fois. Je reniflais l’odeur épicée qui s’échappait du fond du linge. Mon sexe était au maximum de son érection. Je n’ai pas pu résister à l’envie de me masturber en repensant à l’accueil que m’avait réservé Marlène. Mes doigts se sont posés sur mon manche et je me suis branlé comme un fou en songeant à son comportement à mon égard. Finalement, son slip s’est retrouvé sur ma bite. J’ai enveloppé mon sexe dedans et j’ai frotté mon gland contre son entrejambe.
J’imaginais ce qu’aurai pu donner notre rencontre si j’avais été capable de me montrer plus entreprenant, sans me contenter de subir les évènements comme je l’avais fait. Je savais pourtant bien que c’était impossible, tant je me sentais intimidé par cette femme que je désirais depuis si longtemps en secret. Ca ne m’empêchait pas de faire marcher à fond la machine à fantasme qui me tenait lieu de cerveau à ce moment précis. Je m’imaginais en train de lui grimper dessus, de lui faire subir mes assauts les plus fougueux, alors que, jeune puceau, je n’avais pas la moindre idée sérieuse quant à la façon de s’y prendre avec une femme. Ce soir-là, je l’ai baisée en rêve jusqu’à ce que je finisse par éjaculer tout le jeune foutre de mes couilles trop pleines dans le fond de sa culotte. Juste après avoir joui, je me suis senti honteux mais je me suis endormi en pensant avec appréhension à ce qui m’attendait le lendemain. Je sentais confusément qu’il allait se passer quelque chose entre nous, mais je n’aurai su dire quoi avec certitude. J’aurai aimé croire que je pourrai être capable de la bousculer et de la prendre gaillardement, mais je craignais vraiment de ne pas me montrer autant à la hauteur que dans mes rêves.
La journée qui a suivi s’est révélé longue et pénible pour moi. En fait, je ne suis sorti que l’après-midi pour retrouver deux ou trois camarades, mais ils ont dû me trouver bien distrait et rêveur. Je ne pouvais quand même pas décemment leur raconter mon aventure. D’autant plus qu’elle était loin d’être terminée. Du moins, je voulais m’en persuader. Ils ont dû être étonnés quand je leur ai annoncé que je ne me sentais pas très bien et que je ne pourrai donc pas passer la nuit avec eux en boîte comme presque chaque samedi. J’avais bien mieux à faire et je voulais prendre toutes mes dispositions pour dégager complètement ma soirée.
Lorsque je me suis retrouvé devant le portail du petit jardinet qui entourait la maison de Marlène, j’avais les mains et les jambes qui tremblaient. Je m’étais vêtu de sombre et j’avais vissé une casquette sur ma tête pour éviter au maximum d’être reconnu par l’un ou l’autre habitant du quartier. Heureusement, il faisait sombre et il pleuvait. Il n’y avait pas grand monde dans la rue et mes précautions me parurent rapidement un peu excessives. Quand Marlène apparut sur le perron pour m’ouvrir la porte, j’ôtai rapidement mon couvre-chef. Elle me fit entrer et me conduisit dans le salon que j’avais découvert la veille.
Ce n’est qu’une fois convenablement installé dans la pièce que je pus la détailler à mon aise. Sa tenue n’avait rien à voir avec celle qu’elle portait quand je l’avais quittée vingt-quatre heures plus tôt. Elle semblait sortir du bain et elle avait juste enfilé un peignoir en tissu éponge qui lui arrivait jusqu’en dessous des genoux. J’étais un peu déçu de ne pas pouvoir contempler une nouvelle fois ses jambes que je trouvais si magnifiques. Cette déception n’était qu’en partie contrebalancée par la vue plongeante qu’elle m’offrit sur son décolleté quand elle s’assit face à moi sur l’un des fauteuils du salon, après m’avoir servi la bière qu’elle venait de me proposer.
– Je suis contente que tu sois revenu mon garçon ! Ca m’aurait étonné que tu oublies mais tu aurais pu avoir mieux à faire. A ton âge, on pense plus à s’amuser qu’à donner de son temps à de vieilles femmes esseulées comme moi. Peut-être même que tu as une copine qui t’attend ? Si c’est le cas, je ne te retiendrai pas top longtemps, ne t’inquiètes pas. De toute manière, quoi qu’il arrive, sache que tu peux sortir d’ici à tout moment !
Je n’avais qu’une vague idée de ce qu’elle voulait sous-entendre par-là mais je n’étais quand même pas idiot. Je me doutais bien qu’elle se livrait à des allusions de ce genre uniquement pour me tester. Je ne lui ai pas répondu car elle venait de croiser ses jambes devant moi. Les pans de son peignoir s’étaient écartés assez haut sur ses cuisses et je pouvais enfin les observer tout à mon aise. J’étais sûr qu’elle l’avait fait exprès.
– Tu ne réponds pas ? Tu n’as pas de copine, c’est ça ?
Je ne voulais pas passer pour un nul. Je lui ai vaguement parlé de Laurine, sans entrer dans les détails de notre relation qui n’en était pas vraiment une. Je crois qu’elle n’a pas été dupe et qu’elle a très bien compris que j’essayais de sauver la face.
– Oui, en fait c’est à peine plus qu’une amie ? C’est bien ça ? Tu voudrais qu’elle soit plus que ça mais les choses ne se passent pas comme tu aimerais, si j’ai bien saisi ce que tu me dis ? Je crois que tu es un peu trop timide avec les femmes. Il faut te détendre. Regarde, tu es même coincé avec moi. Je pourrais pourtant être ta mamie ! Si ça se trouve, tu es encore puceau. Je me trompe ?
J’aurai eu bien du mal à le nier sans risquer de me faire démasquer. J’ai préféré ne pas répondre, une fois de plus. Je l’ai laissée prendre les choses en main. Je voulais voir dans quelle direction elle se dirigerait et quelle tournure les évènements allaient prendre. Elle a continué à me parler un peu comme on parle à un enfant immature.
– Tu ne dois pas être si tendu. Sois plus naturel ! Si tu veux, je vais t’aider.
Je ne sais pas si elle pensait ce qu’elle disait, mais en tous les cas, ses gestes n’étaient pas faits pour me mettre à l’aise ou apaiser mon trouble. Elle avait encore croisé un peu plus haut ses belles jambes et je voyais maintenant complètement la cuisse tournée vers moi, presque la naissance de ses fesses. Elle s’était aussi penchée vers moi et son peignoir qui baillait ne me cachait presque plus rien de son ample poitrine. Elle était si près de mon visage que je pouvais presque sentir son souffle sur mes joues. Pour ne rien arranger, elle posa sa main sur mes genoux tout en continuant à me parler :
– Tu sais, il n’y a pas de honte à être encore vierge à ton âge! Tu sors seulement de l’adolescence et tu es prêt à devenir un homme. Un grand garçon comme toi ne devrait pas s’inquiéter. Tu es mignon et plutôt bien bâti. Ca fait longtemps que je te regarde grandir. J’ai remarqué la façon dont tu m’observes depuis toutes ces années et ça m’a toujours fait très plaisir.
Si elle voulait me détendre, c’était loupé. J’étais gêné par ce qu’elle me disait et un peu piteux d’avoir été ainsi mis à nu. J’aurai voulu pouvoir dire quelque chose d’intelligent ou de spirituel mais j’en étais bien incapable. D’autant plus qu’elle m’asséna le coup de grâce en me posant à brûle pourpoint une question à laquelle j’étais loin de m’attendre..
– Au fait, tu as ramené ma culotte comme je te l’avais demandé en te laissant partir hier soir ? Ne t’en fais pas, je ne veux pas te la reprendre, tu peux la garder aussi longtemps que tu voudras, elle est à toi. Mais j’aimerai juste savoir si tu l’as avec toi !
J’étais gêné par le ton sur lequel elle me parlait. J’avais l’impression d’être comme un gamin qu’elle aurait pris la main dans le pot de confiture. J’avais emporté son slip avec moi, roulé en boule dans un sac en plastique que j’avais glissé tout au fond de mon sac de sport.
– Donne-la-moi, allons ! Je te la rends dans quelques secondes. Allez, ne te fais pas prier !
J’ai tendu le bras vers mon sac que j’ai ouvert sans me précipiter. J’y ai plongé ma main et, après y avoir farfouillé un instant, j’ai ressorti le petit sachet qui contenait le sous-vêtement. J’ai lentement défait le nœud que j’avais formé avec les deux anses en plastique et je me suis finalement résigné à lui tendre son slip du bout des doigts. Elle s’en est saisie prestement et la porté vers son visage. Elle a commencé à l’examiner, avec les yeux, puis avec le nez. J’ai même cru la voir y fourrer la langue subrepticement. Elle a fini par le redescendre et le poser sur ses jambes en me regardant d’un drôle d’air, mi-amusé, mi-réprobateur.
– Je m’en doutais, petit cochon ! Tu t’es caressé avec mon slip. Tu as mis ton zizi dedans et tu t’es masturbé. Ne mens pas, je sais que tu l’as fait. Le fond de la culotte est encore humide. Il était sec quand je te l’ai donnée hier soir, sale mais sec. Tu n’as pas pu t’en empêcher petit vicieux. Tu sais, ça me fait plaisir malgré tout que tu te sois touché en pensant à moi. Ca t’arrive souvent ?
J’étais très mal à l’aise et en même temps très excité par ce qu’elle me disait et la manière qu’elle avait de me provoquer. Je n’ai rien osé dire mais je sentais le rouge me monter aux joues.
– Allons, ce n’est pas bien grave ! Je suis plutôt flatté qu’un jeune homme vigoureux comme toi se caresse en imaginant je ne sais quel scénario qui me mettrait en scène. Tu as des besoins à satisfaire et personne pour remplacer ta main ? C’est bien dommage à ton âge. Peut-être que je devrais t’aider à te dégourdir un peu, qu’est-ce que tu en penses ? Tu voudrais que je t’explique comment bien t’occuper de ta copine Laurine ? Tu sais, j’ai de l’expérience dans ce domaine et j’aime bien rendre service. Fais-moi une place près de toi sur la canapé, je vais te montrer !
Tous les mots qu’elle prononçait s’entrechoquaient dans mon esprit. Je me suis poussé pour l’accueillir à mes côtés. Les pans de son peignoir se sont encore écartés et elle n’a rien fait pour les remettre en place. J’étais tétanisé, incapable du moindre mouvement.
– Est-ce que tu as seulement déjà embrassé une fille ?
J’ai fait non avec la tête.
– C’est bien ce que je pensais ! Pourtant, c’est vraiment la base. Si tu ne sais pas faire ça, je ne vois pas comment tu voudrais pouvoir aller plus loin avec ta copine. Laisse-moi faire !
Elle s’est encore avancé vers moi et a déposé un baiser sur mes lèvres. J’ai fermé les yeux. Au début, il était aussi chaste que celui qu’elle m’avait donné sur le pas de sa porte quand je l’avais quittée la veille. Mais bien vite, il est devenu nettement plus coquin. Je sentais ses lèvres déjà humides et gonflées sur les miennes et, brusquement, elle a commencé à pousser sa langue en avant pour m’ouvrir la bouche. Je me suis laissé faire, comme elle me l’avait demandé. Sa petite pointe était toute dure et forçait la barrière de mes lèvres. Elle écrasait ses babines sur ma bouche, comme une vraie ventouse. J’ai ouvert les dents et une décharge d’adrénaline m’a traversé le ventre quand sa langue est entrée et s’est mise à toucher la mienne. Dés qu’elle a été dans la place, elle s’est mise à tourner contre mes papilles. C’était délicieux et je bandais comme un fou.
Elle m’a embrassé comme ça un long moment sans faire aucun autre geste envers moi. Je ne savais pas très bien comment régir alors je suis resté les bras ballants, sans oser la toucher. Au bout d’un moment j’ai quand même compris qu’il fallait que je bouge ma langue moi aussi et je l’ai fait danser avec la sienne. Nos salives se mêlaient agréablement. J’étais préoccupé par l’état de mon sexe qui empirait de seconde en seconde. Je me sentais vraiment à l’étroit dans mon slip et dans mon pantalon. Heureusement, les caresses de Marlène dans ma bouche eurent bientôt raison de mes inquiétudes. La vieille cochonne s’amusait maintenant à m’aspirer la langue avec ses lèvres. Elle la suçait un peu puis la laissait repartir dans sa tanière où elle revenait la débusquer juste ensuite pour lui faire reprendre la folle sarabande avec la sienne. Au fur et à mesure que le temps passait, je m’enhardissais et prenais moi aussi des initiatives qui eurent l’air de lui plaire. Elle se détacha de moi après quelques minutes de ce petit jeu :
– C’est bien, tu es un bon élève. Je crois que tu apprends vite. Tu devrais avoir plus confiance en toi, tu sais ! Tu as aimé sentir ma langue dans ta bouche ? Ca t’a fait de l’effet ? Montre-moi !
Elle s’est encore reculée un peu, jusqu’à retourner sur le fauteuil qu’elle a approché tout contre le canapé puis elle a posé sa main sur mon entrejambe. Ses doigts m’ont légèrement tâté le sexe à travers mes vêtements. Elle a relevé la tête vers moi en me souriant :
– Pas mal, tu es tout dur ! Je crois que tu as apprécié cette » mise en bouche » si j’ose dire ! Ton zizi est gros là-dedans. Ca ne doit pas t’inquiéter, c’est tout à fait normal ! Sans doute qu’il a aussi émis un peu de jus et que tu as dû tacher ton slip là où le gland est en contact avec le tissu. C’est parce que ton corps réagit à l’excitation. Rien de plus naturel !
Je me demandais si elle me prenait pour un idiot ou si elle faisait exprès de m parler comme à un gosse totalement inculte. Elle devait quand même bien se douter que, si j’étais encore puceau, je me masturbais quand même et que je connaissais un tant soi peu les réactions de mon corps. Je décidai d’entrer dans son jeu et de lui tendre une perche :
– Et vous, ça vous fait comment quand vous embrassez ? C’est pareil pour les femmes ?
Elle me sourit, visiblement ravie de ma question.
– Pas tout à fait, mai il y a quand même des similitudes. Les femmes n’ont pas un gros zizi comme celui des garçons, qui devient tout raide et chaud.
– Ah bon ? C’est comment alors ?
Je me demandais tout de même si je n’allais pas un peu loin dans la fausse naïveté. Ca ne me dérangeait pas de passer pour un inculte total si je pouvais de cette manière atteindre l’objectif qui peu à peu prenait corps dans mon esprit. Mais je craignais de l’indisposer avec le rôle que je jouais. Heureusement il n’en fut rien. Au contraire, elle continua à répondre gentiment à mes questions :
– Chez les femmes, se sont d’abord les seins qui réagissent. En fait, ils ont une réaction un peu similaire à celle qui vient de se produire entre tes jambes. On pourrait dire qu’ils bandent. Tu as déjà entendu ce terme, bien sûr ?
J’ai fait oui de la tête et elle a continué :
– Et bien c’est presque ça ! Ils deviennent plus durs et fermes et, au milieu, les petites pointes qui s’y trouvent se redressent. Tu vois, regarde à travers mon peignoir ! Là, ce sont les tétons. Tu vois bien qu’ils sont tendus. D’habitude, ils ne sont pas si apparents sous le tissu éponge. C’est toi qui m’as fait ça avec ta langue, sans même me toucher autrement. Tu devrais en être fier mon garçon ! C’est la première fois que tu fais bander les seins d’une femme.
Oui j’étais fier, mais j’étais aussi très excité par tout ce qu’elle me disait. Je n’avais pas débandé depuis qu’elle avait cessé de m’embrasser. J’aurai aimé voir ses seins de plus près, sans la barrière du peignoir, mais elle n’était apparemment pas pressée de me les montrer. Pourtant, j’étais persuadé que cela arriverait bientôt. Je l’ai relancée encore une fois pour lui donner l’occasion de continuer à me provoquer :
– Et c’est tout ce que ça vous fait quand on vous embrasse ? Ce n’est pas grand chose par rapport à ce qu’il m’arrive. Je me sens tout serré dans mon slip depuis tout à l’heure.
– Pauvre garçon ! Il fallait me le dire. Tu ne peux pas rester comme ça, tu as raison. Ton pauvre zizi doit être tout congestionné là-dedans. Tu pourrais te faire du mal à demeurer trop longtemps dans cet état. Je vais faire le nécessaire si tu veux.
Si je voulais ? Mais j’en mourais d’envie bien sûr. Je me réjouissais déjà en pensant qu’elle allait me tripoter le sexe, sans doute me masturber car je n’avais plus guère de doute quant à ses intentions réelles à mon encontre. Je m’imaginais ses doigts de femme mûre serrés sur mon manche, sa main coulissant dessus et venant me caresser le bout du gland. Mon érection se fit instantanément encore plus intense. J’étais si tendu que j’avais l’impression que ma queue allait faire exploser les boutons de ma braguette. Je me préparais mentalement à me faire branler par Marlène.
Finalement, je restai sur ma faim. Elle me regardait pourtant avec gourmandise. Elle ouvrit mon pantalon et passa ses doigts sous l’élastique de mon slip sans me quitter des yeux. Son regard était planté dans le mien. J’ai eu du mal le soutenir alors j’ai baissé la tête pour la regarder sortir mon phallus de sa prison de tissu. Elle a fait passer mon slip sous mes boules et dés que ma verge a été dehors, elle l’a lâchée. Pour ne rien vous cacher, j’étais un peu dépité. Ma queue était dressée entre mes jambes par l’ouverture de mon pantalon, un peu comme le mât d’un voilier.
– C’est vrai que tu es tout raide mon garçon ! J’ai bien fait de te libérer. En prenant le frais de cette manière ton zizi va peut-être retrouver son calme. Tu vois, c’est là qu’il est mouillé !
Elle venait d’appuyer sans ménagement la pulpe de son index sur l’extrême pointe de mon gland, là où la fente du méat laissait clairement apparaître une trace de jus. Ca n’avait duré qu’une fraction de seconde mais, avant de retirer son doigt, elle avait tout de même effectué une légère petite rotation que j’avais trouvée très agréable.
– Tu as du bien tremper ta culotte dis-donc ! Cette partie-là s’appelle le gland. Quand tu es très bien avec une femme, il sort complètement de la peau qui le recouvre encore chez toi et qui se nomme le prépuce. Celle-ci va complètement en arrière, se recroqueviller derrière le gros champignon que tu devines. Ca ne fait pas mal.
Je trouvais tout cela un peu trop » technique « , même si ce qu’elle me disait m’excitait beaucoup. J’aurai voulu qu’elle me touche plus directement mais je crois qu’elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour me faire languir. J’ai essayé de rependre l’avantage et de la relancer :
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