Ma voisine chaude

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Je vais vous raconter mon récit coquin lesbien avec ma voisine chaude.

Hier soir, je m’apprêtais à aller me coucher quand quelqu’un sonna à ma porte. L’étonnement passé, je suis allée voir qui venait me voir à une heure aussi tardive. Par le judas, j’ai pu voir que c’était ma voisine, j’ai donc ouvert la porte. J’ai tout juste eu le temps de me rendre compte qu’elle était en peignoir, qu’elle s’est précipitée chez moi en me bousculant. Sur le coup, elle m’a un peu inquiétée surtout qu’elle semblait nerveuse, j’ai vite refermé la porte derrière elle.

- Que se passe t-il ? Un problème avec Christophe ?
- Pas du tout, il est en déplacement, il rentre demain !
- Alors ?
- Tu n’es pas souvent chez toi !
- Je suis très prise (sans mauvais jeu de mots)

Elle était entrain de faire tomber son peignoir à ses pieds. Je la regardais faire sans même bouger tellement j’étais surprise par son attitude!

- Depuis ce week-end j’essaie de te voir ! J’ai envie qu’on continue ce qu’on avait commencé la dernière fois chez moi quand tu m’as laissé essayer ta lingerie.

A l’instant ou elle a prononcé ces mots, mon regard s’est porté sur elle pour constater qu’elle portait mon joli petit ensemble sexy. Toujours sur le choc de cette révélation, je cherchais quelque chose à lui dire quand j’ai senti ses mains se poser sur mes bras. Elle s’est approchée, et elle a posé délicatement ses lèvres sur les miennes. Je vivais un rêve éveillé. Elle m’a embrassé merveilleusement bien.

- Cette fois-ci, on ne sera pas dérangé par le téléphone, je l’ai laissé chez moi.
- J’en suis ravie.

Je l’ai alors attrapé par la taille, pour la serrer contre moi. Pendant que je l’embrassais à pleine bouche, mes mains se baladaient sur son dos, ses reins, ses fesses, ses cuisses. De son côté, ses mains exploraient mes cheveux – j’avais des frissons partout.

Petit à petit, je me suis détachée d’elle, pour contempler son corps. Je voyais ses petits seins dans le soutien gorge, j’ai eu envie de jouer avec. Mais avant que je fasse quoi que ce soit, elle a commencé à me déboutonner mon chemisier. Elle semblait y prendre tellement de plaisir, que je l’ai laissé faire. Quand mon haut fut enlevé, elle est venue se coller à moi pour faire le tour de ma taille avec ses bras pour baisser la fermeture éclaire de ma jupe, et la faire tomber le long de mes jambes dénudées. J’ai profité de cet instant pour caresser ses seins en frottant les miens sur les siens. A son petit sourire, je savais qu’elle appréciait.

Nous étions face à face, mon cœur battait à tout rompre. Je ne portais plus qu’un soutien gorge et un shorty rose clair. Je la regardais droit dans les yeux. J’ai fini par lui prendre la main pour la conduire dans ma chambre ou un grand lit bien confortable nous attendait. Je l’ai invité à s’y allongé, je suis restée debout à ses côtés quelques instants le temps de contempler ma voisine enfin couchée dans mon lit.

Elle s’est mise à se caresser la poitrine en me demandant de venir m’en occuper. Je suis montée sur elle à califourchon, et je me suis couchée sur elle pour jouer avec ses seins. Très rapidement, ses tétons se sont mis à pointer, alors je me suis mise à les mordiller l’un après l’autre. Visiblement, les seins sont très érogènes chez Sophie qui poussait déjà de petits gémissements de plaisir tout en se tordant dans tous les sens.

D’un coup, sans que je m’y attende, elle m’a retournée sur mon lit, pour me grimper dessus. Assez maladroitement, elle a glissé sa main sur ma culotte pour me masturber. C’était d’autant plus agréable que pendant ce temps là, elle offrait à mon regard son petit cul. Je n’ai même pas cherché à résister à la tentation de le caresser. Je me suis agrippée à sa taille pour pouvoir relever la tête et lui lécher la raie de ses fesses.

Je peux vous dire, qu’elle a tellement aimé ça, qu’elle a vite retiré son string, et elle s’est mise juste comme il fallait pour que je puisse œuvrer plus facilement. Et comme j’adore faire ça, j’ai joué avec son petit trou en le pénétrant avec ma langue. Du coup, elle m’a rapidement oublié en s’asseyant quasiment sur ma bouche pour que je lui bouffe le cul.

Elle devait être sur le point de jouir quand elle s’est retirée. Elle m’a alors aidé à retirer mon shorty. J’ai senti qu’elle voulait s’occuper de moi, cependant je me suis dit que pour une première relation saphique, j’allais lui proposer d’utiliser un gode. Je suis donc allée en chercher deux, un petit pour elle, et un gros pour moi – j’en ai une collection assez variée.

Je lui ai donné le sien, et je me suis couchée sur elle en 69. J’étais tellement impatiente de lui bouffer sa petite chatte innocente, que je me suis jetée dessus direct tout en gardant tous mes sens en éveil, pour profiter au maximum de ce qu’elle allait me faire.

Elle a commencé, par me caresser ma fente avec ses doigts, puis elle en a trempé un dans mon vagin, pour mieux me caresser le clito. Pour une première, c’était pas mal du tout. Pendant, ce temps je continuais de lui dévorer son minou, tout en lui caressant ses petites fesses bien musclées. J’ai même fini par aller lui titiller son petit trou du cul, tellement j’appréciais ce qu’elle me faisait.

Et puis, plus rien pendant deux secondes, avant de ressentir le contact de mon gros gode d’abord sur mon cul, puis le long de la raie de mes fesses – j’ai alors cru qu’elle allait me le mettre dans la rondelle – mais il a continué son chemin jusqu’à mon sexe. Elle m’a écarté les grandes lèvres avec ses doigts, et elle m’a pénétré lentement et profondément avec mon gode, puis elle a commencé des mouvements de va et vient. C’était vraiment très bon. Je me suis donc mise à la doigter pour la préparer à mon gode.

Son sexe dégoulinait de mouille, et je pouvais très facilement y mettre trois voir quatre doigts. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à la toute petite bite de son copain, elle ne doit pas beaucoup la sentir en elle, j’espère au moins qu’il sait bien l’utiliser ! J’ai même regretté de ne pas avoir pris un gode plus gros ! Tant pis, je lui ai enfoncé celui que j’avais pris, et je l’ai baiser comme une chienne. Elle a mis quelques minutes avant d’exprimer tout le plaisir qu’elle ressentait. Elle a commencé à se montrer de plus en plus bruyante, son corps commençait à transpirer, et elle mouillait abondamment. J’ai été prise d’une envie de lui mettre un doigt dans le cul – bien m’en a pris, elle s’est mise à hurler de plaisir. Je l’ai enlevé, pour recommencer peu de temps après – et elle a encore manifesté son plaisir bruyamment. J’ai donc recommencé régulièrement ce petit manège, avec à chaque fois la même conséquence : des cris de plaisir !

Du coup, la coquine a voulu me faire la même chose, Je ne vous explique pas comment c’était bon, je sentais que je me rapprochais inexorablement de l’orgasme, mais je voulais d’abord la faire jouir – c’était très dur, mais quelle excitation.

Finalement elle a jouit, je ne me souviens plus très bien, mais je crois que je la godais et que je lui doigtais le cul tout en lui léchant le clito du bout de la langue. Elle a eu des convulsions si violentes qu’à cause de l’une d’elles, elle m’a enfoncé le gode dans mon vagin si profondément qu’elle m’a fait super mal, et ce qui a eu pour conséquence de me déclencher un orgasme d’une rare intensité. Je n’ai pas les mots pour le décrire.

Nous sommes ensuite restées de longues minutes couchées l’une à coté de l’autre à nous embrasser et à nous caresser tout doucement, avant de nous endormir dans mon lit. Et ce matin, en me réveillant j’ai cru que j’avais rêvé, mais quand je l’ai vu couché à côté de moi, je ne vous dit pas le bonheur qui m’a envahi.

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