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Stripteaseuse à Vegas
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J’ai eu un instant érotique lesbien avec une stripteaseuse à Vegas.
Il y a 10 ans, c’était pendant la coupe du monde de foot en France, avec ma copine Isabelle, nous sommes allés passer 3 semaines de folies à VEGAS. On voulait s’éclater comme des folles dans les casinos, faire des rencontres sympas et plus si affinités. Dès notre arrivée, le dépaysement fut total: on a su tout de suite qu’on ne serait pas déçus. Le début de notre séjour, fut consacré à la visite des casinos, on a joué un peu, on a rencontré pas mal de touristes et de locaux, et le soir nous ne sommes pas rentrés seules très souvent dans notre chambre d’hôtel.
Un matin, en nous baladant, on est passé devant un club de striptease. Ma copine a voulu entrer pour voir. Par curiosité je l’ai suivi. A peine entrées, un type - genre videur - nous a demandé si on venait pour faire des shows ou pour voir. Sur le coup je n’ai pas compris ce qu’il voulait, mais ma copine lui a répondu qu’on venait pour les shows. Il nous a demandé de suivre une fille qui nous a conduit dans un bureau, ou un homme d’un certain age - le patron je suppose - nous a reçu. Je ne comprenais pas tout, mais en gros, il nous disait qu’il ne voulait pas de prostituées, pas de drogue, et pas de sexe dans son établissement. Il nous a ensuite fait signer un papier, et nous a réclamé 50$ chacune. Je commençais à comprendre ce qui nous arrivait.
Une fille, du genre vulgaire - maquillage excessif, seins énormes, est venue nous chercher pour nous conduire dans un vestiaire. Des dizaines de filles traînaient là, en tenue très légère - de l’étudiante qui voulait certainement arrondir ses fins de mois, à la mère de famille de 40 ans en passant par des junkies qui devaient payer leurs doses. Quelle salope cette Isabelle, elle avait tout préparé à l’avance: Elle sorti de son sac des strings et soutifs très sexy pour elle et pour moi. Je lui en voulais de m’avoir fait entrer dans ce club sans me dire sa véritable motivation, mais en même temps l’idée de faire un striptease me plaisait beaucoup, et elle le savait. Tout en s’habillant, on questionna les autres filles pour savoir comment tout cela se passait. En gros, les filles payent toutes un droit d’entrée, ensuite elles peuvent faire des shows sur une des pistes, ou à une table, ou dernière possibilité, aller avec un client dans un salon privé du club pour un show, ou pratiquement tout est autorisé à l’exception d’une relation sexuelle. Chaque fille gardant au final 100% de l’argent que les clients donnent. Par contre, le client n’a pas le droit de toucher et inversement les stripteaseuses n’ont pas à toucher les attributs virils des clients.
Nous avons décidé de commencer “soft” par un show lesbien sur la scène. Au début nous étions un peu maladroites et hésitantes en dansant, et en jouant avec les barres comme le faisaient les autres filles, mais en voyant les mecs se déchaîner devant nous et les premiers dollars qu’ils jetaient sur la piste - preuve qu’on ne devait pas être si mauvaise, on a pris de plus en plus confiance. Nous nous sommes lâchés de plus en plus: caresses sur le ventre, les hanches, les seins, les fesses, tétons pincés et léchés, j’offrais ma chatte et mon petit cul à mes admirateurs qui en redemandaient, simulation de masturbation, 69,… Les mecs hurlaient dans la salle, se bousculaient pour être au plus prêt, il y avait de plus en plus de monde à nous regarder. On a réellement fait l’amour sur scène et on a pris un pied d’enfer, en oubliant totalement tout ces gens. Bilan de notre premier show, plus de 500$ 😉 . Un gars de l’établissement qui nous attendait à la sortie de notre show, nous a chaleureusement félicité, sans oublier de nous mettre en garder contre la jalousie de certaines filles. Effectivement, dans le vestiaire certaines de celles qui ont vu notre prestation, nous ont regardé plutôt de travers, d’autres nous on même insulté en nous traitant de salopes, de gouines,… rien de bien méchant puisque c’est exactement ce qu’on était 😉 . D’ailleurs pour les provoquer, j’ai embrassé goulûment ma copine en les fixant droit dans les yeux- j’étais déchaînée. On a planqué l’argent dans notre casier, et on est vite retourné en salle.
Des clients nous ont vite reconnu, et les tables se battaient pour qu’on vienne leur faire un show. Certains en découvrant qu’on étaient françaises, étaient encore plus désireux de nous avoir rien que pour eux 😉 . Nous nous sommes lancés dans quelques shows bien hard d’une dizaine de minutes à chaque fois, assez souvent renouvelé par les clients. On prenait possession de la table: A tour de rôle, l’une de nous deux s’allongeait dessus, pendant que l’autre caressait sa partenaire totalement offerte sur la table. Les clients pouvaient nous voir nous tripoter, nous embrasser, et on terminait souvent en faisant semblant de nous caresser le sexe à travers notre string, en s’asseyant face à eux, les jambes grandes écartées et en gémissant comme deux cochonnes qui jouissent. Le plus excitant, c’est que parfois c’est une femme qui voulait qu’on lui fasse le show. Dans ce cas, on jouait avec elle: on l’invitait à venir nous toucher, et généralement elle ne se privait pas pour nous tripoter les fesses, et parfois même notre poitrine.
Honnêtement, j’ai passé ce jour-là une de mes journées les plus excitantes qui soit. J’adore m’exhiber, vous pourrez le constater à travers mes différentes histoires que je vous raconterai. En plus voir les gens de si prêt payer pour mater (on est repartie avec une fortune), c’était plus que jouissif. Je n’étais plus moi-même, je voulais que ça continue encore des heures. Tous ces gens qui fantasmaient sur nous deux, sur ce qu’on leur montrait, on leur faisait faire pratiquement tout ce qu’on voulait. Je suis certaine que la plupart se sont payer une pute le soir même, ou ont fait la fête à madame en rentrant chez eux ou a l’hôtel. Des hommes nous ont même proposé, discrètement, de nous payer pour passer la nuit avec eux - cette nuit-là nous avons refusé. Les moins chanceux ont du se branler seul dans leur chambre. Mais, les heures passant, la fatigue s’est installée chez Isabelle qui a voulu rentrer à l’hôtel. Je n’ai pas réussi à la convaincre de rester encore un peu. Nous sommes rentrés nous coucher seule pour une fois, en promettant au videur de la boite de revenir le lendemain - il semblait ravi.
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