Ras la touffe

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Voici un moment érotique lesbien intitulé Ras la touffe.

Hier soir, en arrivant sur le quai de la ligne 12 du métro, j’ai aperçu assez loin devant moi, deux filles, que je voyais de dos et qui se tenaient par la taille. L’une était normalement habillée, alors que l’autre avait un style bien particulier : elle avait de longs cheveux blonds, elle portait un pull beige qui s’arrêtait à ras la touffe, et elle était chaussée de petites bottines. Ces jambes étaient nues et visiblement elle ne portait pas de jupe, même très courte.

Je me suis approchée d’elles. Celle qui était normalement vêtue, devait avoir vingt ans environ, elle se baladait avec un appareil photo à la main, et elle photographiait assez régulièrement sa copine qui prenait des poses assez vulgaires.

Mais en m’approchant encore un peu plus d’elles, je me suis rendue compte, que la fille à moitié nue, était en réalité une femme mûre d’une cinquantaine d’année. En tout cas, de loin elle passait facilement pour une minette, avec de belles jambes lisses et fines, une taille de guêpe et de beaux cheveux, par contre son visage la trahissait malgré ses grosses lunettes de soleil qui lui cachaient une bonne partie de sa figure. Je me suis donc dis qu’il devait s’agir de deux touristes : la fille avec sa mère qui ressemblait plus à une pute d’ailleurs - probablement des filles de l’est.

Le métro est arrivé, et comme j’étais juste à coté d’elles, nous sommes montés dans la même rame. Par curiosité, j’ai continué à les regarder, et bien m’en a pris. Il y avait un peu de monde, mais sans plus. Elles étaient debout et elles se tenaient à la barre centrale, collée l’une à l’autre. La vieille qui était face à moi, cachait en partie l’autre jeune femme. La vieille salope n’arrêtait pas de se dandiner joyeusement du cul. Je me demandais vraiment ce qu’elle avait, jusqu’au moment ou j’ai aperçu la main de la minette qui lui caresserait les fesses. Autant dire que tous mes sens étaient en éveil. Elles ne pouvaient pas être mère et fille, ou bien elles avaient de drôles de relations !

Pendant les cinq à dix minutes du trajet, elles n’ont pas arrêté. Heureusement, elles ont eu la bonne idée de descendre à la même station que moi. Je les ai laissé me précéder. La fille au pull à ras la touffe a commencé à monter les escaliers, toute seule, pendant que l’autre la photographiait. Je suis restée en retrait pour les observer. J’ai pas mis bien longtemps à voir leur petit jeux. La femme d’age mûre ne portait pas de petite culotte. Toutes les quatre ou cinq marches, elle s’arrêtait pour se baisser ou relevé l’arrière de son pull, et l’autre qui était restée en bas la photographiait.

La vieille se faisait une petite exhibition dans le métro. Ca me plaisait énormément même si je la trouvais un peu trop discrète. Avant qu’elle n’arrive en haut des escaliers, je l’ai rejoins sur les marches pour voir ce qu’elle allait faire avec quelqu’un qui était derrière elle car jusqu’à présent il faut bien le dire, les gens avaient plutôt emprunté l’escalator !

Je m’en doutais un peu, elle s’est dégonflée tant que je suis restée derrière elle ! petite joueuse me suis-je dis ! Cela ne m’a pas empêché de les attendre en haut pour voir où elles allaient. Il a fallu que je poirote environ cinq minutes le temps que la plus jeune rejoigne son amie, et qu’elles regardent les photos qu’elles venaient de faire. Au moins j’ai réussi à comprendre qu’elles étaient satisfaites surtout celle qui se baladait cul nu.

Après cela, elles ont pris la direction de la ligne 14, comme moi 😉 J’ai donc continué à les suivre. Comme dans l’autre métro, elles se sont installées à la barre pour recommencer leur petit manège très excitant finalement. Quand je les ai vu s’installer, j’ai choisi mon poste d’observation en conséquence : une vue directe sur le cul de la femme mûre. Comme souvent dans cette situation, j’ai l’impression d’être la seule à regarder. Les autres voyageurs regardent tous leurs chaussures ou leur revue, moi je profite du spectacle. La plus jeune prenait à pleine main une fesse de sa copine, et elle lui caressait, puis elle faisait la même chose avec l’autre, le tout en se regardant droit dans les yeux contrairement à tout à l’heure. Elles semblaient y prendre beaucoup de plaisir, comme moi.

Nouveau coup de chance, elles sont descendues au même endroit que moi pour reprendre le même RER. Cette fois-ci il y avait énormément de monde, on était tous tassé. Je n’ai pas pu résisté au besoin de m’approcher de mes deux exhibitionnistes. J’étais persuadée qu’elles allaient continuer leur petit numéro. Tant bien que mal, j’ai réussi à me retrouver juste à côté de la vieille, sa copine était derrière elle.

Décidemment, elles aimaient ça se caresser le cul, une fois encore elles ont remis ça. Je trouvais qu’elles manquaient de courage, alors je me suis un peu mêlée à leur petit jeu. Ma main qui était déjà quasi en contact avec la mamie, a prit la direction de son pull. Je l’ai soulevé légèrement, juste pour y glisser ma main dessous pour la coller à son cul. Tout en faisant cela, je la regardais, mais elle ne bougeait pas, comme si elle ne s’était pas rendue compte que quelqu’un d’autre la tripotait.

Moi j’ai pris ça pour un encouragement à continuer, alors je lui ai réellement ploté les fesses à pleine main. Elle a alors tourné sa tête vers moi, je lui ai fait un petit sourire, qu’elle m’a rendu. Son petit cul était tout mignon, bien ferme et un peu froid. Sa copine, m’avait laissé la place entièrement libre. Par moment, elle me regardait, et dans son regard je pouvais lire un encouragement à continuer.

Je me suis alors mise à explorer la raie de ses fesses. Cet endroit de tous les interdits m’a toujours fasciné. Je le caressais de haut en bas, lentement, en prenant soin de m’attarder de temps en temps sur sa petite rondelle. Elle aimait ça la vieille, car elle faisait son possible pour écarter ses jambes pour que je puisse mieux la caresser. J’ai même fini par tenter d’y introduire mon index. Il y est entré sans grande difficulté. Je l’ai doigté ainsi jusqu’au premier arrêt du train. Avant que les premières personnes qui souhaitaient descendre ne nous bousculent je me suis retirée de son anus.

Pendant l’arrêt, les deux femmes se sont échangées des mots à l’oreille, mais je n’entendais rien, et juste avant que le RER ne reparte, la vielle s’est tournée, elle m’a regardé puis son regard s’est porté vers le sol. Je l’ai suivi, pour constater que la minette avait relevé légèrement le pull pour lui caresser le sexe. J’ai compris qu’elle voulait que je la prenne en main.

J’ai commencé par explorer du bout des doigts l’entrejambe de la dame. Elle avait une légère toison au dessus de sa chatte, le reste de son minou était parfaitement lisse. Mes doigts lui caressaient son clitoris déjà bien excité, et sans prévenir, je la pénétrais avec plusieurs doigts. A l’expression de son visage, j’imaginais bien le plaisir qu’elle ressentait. Pour l’exciter encore plus je me suis léchée mes doigts pleins de sa mouille. Je ne m’en étais pas rendu compte mais l’autre fille me caressait mon cul pendant que je m’occupais de son amie - décidément elle ne sais faire que ça.

Peu de temps avant l’arrivée au second arrêt du RER, la femme que je continuais de masturber, a soudainement fermer les yeux, serrer très fort les dents et baisser la tête. Je sentais tout son corps qui vibrait, elle venait d’avoir un orgasme très intense, mais elle avait réussi à se contenir pour ne pas exprimer tout le plaisir qui l’avait envahi. A priori personne n’avait remarqué notre petit jeu - c’est bien dommage, j’étais chaude comme la braise, et le premier qui me draguait aurait pu me conduire dans son lit !

Elle est descendue à cet arrêt en me laissant toute seule. Beaucoup de gens sont descendus, j’ai donc réussi à aller m’asseoir sur une banquette. J’ai téléphoné à Isa, ma complice, pour lui raconter mon voyage. Elle était ravie pour moi.

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