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La petite réunion lingerie

J’ai vécu une aventure coquine lesbienne lors de la petite réunion lingerie.
J'habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant et je vais vous raconter mon récit lesbien. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l'université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j'ai déjà quelques très bonnes amies avec qui je passe beaucoup de mon temps dans des activités diverses et variées (cuisine, sport, promenades ou club de lecture…). Aujourd'hui, Sarah est notre hôtesse et nous sommes six, toutes réunies pour assister à une présentation à domicile de lingerie féminine sexy. C'est une technique de vente très à la mode ici et elle est utilisée pour commercialiser de nombreuses choses. J'ai même entendu que des réunions servaient à vendre des " jouets " sexuels et qu'on les désignait sous le vocable de "réunions Fuckerware" en référence à peine déguisée au célèbre fabricant de vaisselle en plastique inventeur du concept.
Mary, la démonstratrice du jour, nous présente ses produits un à un. Elle n'a que du très beau matériel. Des strings soyeux, des soutiens-gorges satinés, des parures somptueuses s'étalent sous nos yeux plus qu'envieux. Mary propose à Linda, l'une de mes amies, d'essayer une guêpière qui lui fait visiblement de l'effet. Son regard admiratif l'a trahit. C'est un magnifique sous-vêtement de dentelle bleu nuit qu'elle s'empresse d'aller enfiler derrière un paravent disposé là pour abriter nos habillages et déshabillages successifs des regards indiscrets. Quand Linda ressort, nous ne pouvons qu'admirer sa plastique irréprochable. Malgré ses quarante printemps, elle arbore une fière poitrine et un petit cul rebondi qui ne doivent rien à la chirurgie esthétique mais tout à ses séances de gym quotidiennes, très en vogue dans ma Californie d'adoption.
Mary s'avance vers Linda et la complimente pour son physique. Elle la pousse délicatement au centre de notre petite assemblée afin de nous permettre de mieux apprécier la qualité du sous-vêtement. Elle passe délicatement un doigt sur le haut des seins de notre amie, juste sous la fine bande de dentelle qui orne la guêpière, pour en souligner la remarquable élasticité. Elle félicite au passage la belle Linda pour la tonicité de sa poitrine, une lueur d'envie dans le regard. Prenant Sarah à témoin, elle lui demande de tester à son tour la finesse du textile. Celle-ci semble avoir une idée derrière la tête car elle choisit, pour ce faire, de se saisir de la dentelle qui passe juste sur le pli de l'aine de Linda. Elle la pince d'abord entre deux doigts, puis, doucement les fait coulisser tout au long de la fine bande de tissu, comme pour mieux en apprécier la qualité.
- Oui, c'est vraiment très doux. C'est très fin. Réellement incroyable, dit-elle en glissant discrètement sa main vers l'échancrure. En réalité, c'est même presque aussi doux que la peau de cette chère Linda.
Celle-ci semble un peu gênée du compliment mais ne dit mot. Sarah passe maintenant son doigt fureteur sur l'arrière du vêtement, flattant au passage le cul bien ferme de son amie.
- Hum, la gym te réussit Linda ! Tes fesses sont vraiment dures comme du bois. Regardez les filles, comme elles tendent bien la guêpière ! Un vrai cul de jeune fille ! Félicitations ma chère !
Linda, de plus en plus mal à l'aise et ne sachant comment appréhender la situation, se trémousse un peu devant le groupe de femmes. Elle reste interloquée par la tournure inattendue que prennent les évènements. Quand Sarah saisit à pleine main sa fesse droite, elle reste sans voix.
- Venez voir ! Touchez vous aussi la qualité du tissu, vous verrez, c'est fabuleux. Approchez, n'ayez pas peur !
C'est Mary, notre représentante, qui, sentant tout le parti qu'elle pourrait tirer de la situation, vient de nous interpeller de la sorte. Dociles, nous nous approchons toutes de Linda qui paraît presque apeurée à l'idée de sentir nos attouchements sur son corps.
En effet, ce sont maintenant les dix mains de cinq belles femmes mûres qui expérimentent les atouts de la fabuleuse guêpière. Mais pas seulement. Très vite, les mouvements se font bien plus indiscrets. Sous divers prétexte, les doigts curieux s'égarent sur la peau satinée de Linda. Les silences du mannequin de circonstance sont peu à peu troublés, d'abord par un léger souffle qui se fait plus haletant, puis par de vrais petits gémissements.
Il faut dire que Sarah a pris de l'avance sur le groupe. Sa main droite caresse maintenant ouvertement le cul de la belle Linda. Passée entièrement sous la guêpière, elle tire un peu sur le globe droit et commence même à lui fouiller dans la raie. Elle passe par en dessous et vient tester subrepticement l'humidité de la chatte mature. Elle n'est pas déçue de la visite. Elle constate l'émoi grandissant qui ronge notre amie. Tout juste est-elle un peu étonnée de buter à cet endroit sur un autre doigt. C'est le mien qui, succombant à l'ambiance surchauffée de la pièce, explore la vulve largement offerte de Linda. Je lui ouvre les lèvres pour mieux sentir la chaleur de son ventre, joignant à mon index libidineux un majeur non moins vicieux.
Sarah ne recule pas pour autant. Entraînée par la lubricité de mes attouchements et l'attitude passive de Linda, elle introduit également l'un de ses doigts dans la moule béante de la femme. Celle-ci ne retient maintenant plus son désir et écarte vivement les cuisses, toujours debout, pour faciliter l'intromission de nos phalanges dans son sexe détrempé. Les trois doigts la fouillent alors sans retenue, tandis que mon pouce vient se poser sur le clitoris bandé qui n'en demandait pas tant. La pulpe de mon doigt roule sur le bout gonflé du petit membre turgide. Je fais un crochet avec ma main et sens un second doigt de Sarah rejoindre la folle sarabande. Ce sont cinq doigts vicieux qui s'activent à présent sur et dans la moule dégoulinante de sève de Linda.
Plus haut, deux autres " convives " se sont invitées au repas et goûtent les seins tendus à craquer du mannequin improvisé. Leurs bouches ventouses sont collées aux lourds mamelons et en aspirent les tétons, n'hésitant pas à les mordiller à l'occasion. Les deux femmes, tout en suçant les tétines de Linda se masturbent réciproquement la chatte. Elles ont croisé leurs bras et chacune reçoit dans son sexe les hommages appuyés de sa partenaire. Debout, elles sont cambrées au maximum et offrent mutuellement leurs corps épanouis de femmes mûres aux caresses les plus impudiques.
Je sens sur le dos de ma main, toujours affairée dans la chatte baveuse de Linda, la chevelure d'Anny, une autre participante à l'orgie lesbienne. Je jette un rapide regard sous les jambes de Linda et aperçois la bouche vorace de la quadragénaire soudée au cul de cette dernière. La vieille salope est tout bonnement en train de laper la raie de notre victime consentante commune. Elle s'est glissée, non sans mal, entre les mains de Sarah et les miennes et a trouvé sa place, le chemin du petit trou de Linda. Le nez planté dans la raie, elle suce avidement l'œillet plissé, qu'elle pénètre sans forcer du bout de la langue à l'occasion. La vision de cette suceuse de cul ajoute beaucoup à mon excitation. Elle semble douée pour la chose. Il faudra que je lui demande de venir me téter la rondelle un de ces jours. Je crois que j'adorerai sentir sa bouche sur mon trou.
Linda n'est plus que jouissance. Tout son corps exprime le plaisir. Elle ne tient plus debout et doit trouver un appui salutaire sur le sofa de cuir du séjour. Elle nous entraîne toutes à sa suite, sur le meuble, cherchant la meilleure position pour ne pas nous obliger à quitter nos occupations respectives. Elle ne veut pas que nous sortions d'elle. Elle a trop envie de demeurer comblée par nos mains et nos langues. Elle avance péniblement vers le siège, traînant avec elle nos corps enfiévrés, reliée à ses maîtresses par les seins, la chatte ou le cul. Linda finit par se placer à quatre pattes sur le sofa. Ainsi, elle est encore mieux ouverte et peut recevoir nos caresses tout au fond de ses orifices. Nous devons offrir à ce moment là, une vision terriblement excitante. D'ailleurs, nos autres amies sont toutes en train de se fourrer la chatte en nous regardant baiser. On n'entend plus dans le salon que les cris de désir et les gémissements sensuels de lesbiennes en rut.
Les attouchements que nous faisons subir depuis un bon moment maintenant à Linda finissent par l'emporter vers des sommets de jouissance. Son corps n'est plus qu'un immense champ de plaisir. Tour à tour nous jouissons toutes avec elle, entraînées par ses cris indécents de femelle en chaleur. Je m'effondre moi aussi sur le tapis persan. C'est à cet instant là que je découvre Mary, notre démonstratrice-initiatrice, assise tout au fond d'un des fauteuils. Les jambes largement écartées, une main posée sur un gros godemiché de bois planté honteusement dans la vulve, elle tient un appareil photo numérique dans l'autre.
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