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Parties de jambes en l’air au bureau
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Je vous raconte un récit lesbien érotique lors de parties de jambes en l’air au bureau.
Ce week-end mon patron m’a demandé de venir travailler. Du coup, Samedi, je me suis retrouvée toute seule dans le grand open space qui me sert de bureau. C’était vraiment triste. Je devais envoyer et recevoir aussi bien des mails que des coups de téléphone. Le tout entrecoupé par de longues périodes d’attente.
Dimanche, rebelote, je suis retournée au bureau encore plus tôt que la veille ! Je me suis encore retrouvée seule devant mon ordinateur. Mais vers midi, quelques lumières ont commencé à s’allumer dans d’autres bureaux.
Aux alentours de 16h00, j’ai eu un gros pic de stress lorsque j’ai commencé à recevoir un grand nombre de mails m’indiquant des problèmes. Environ une heure plus tard, tout était revenu dans l’ordre et je pouvais me détendre en buvant tranquillement une tisane, bien confortablement assise dans ma chaise.
Mais tout à coup, sans que je ne m’y attende et que je l’entende, quelqu’un est arrivé derrière moi, et m’a posé ses mains sur mes yeux.
- Tu es toute seule ?
Très surprise, je me suis retournée quasi instantanément. C’était Claire, la fille au piercing sur la langue
- Tu m’as fait peur ! Que fais tu là
- Je bosse comme toi ! Tu ne savais pas ? D’ailleurs j’ai fini, c’est pour ça que je suis venue te voir.
- Non, je l’ignorais …
Je me suis levée, et nous avons discuté quelques temps. Mais j’ai très vite compris qu’elle avait quelque chose en tête à la façon dont elle me regardait, mais elle n’osait rien faire. Donc, juste histoire de savoir si je me faisais des idées ou pas, je lui ai rappelé que nous avions décidé de sortir un soir ensemble, et que j’attendais encore notre soirée.
J’avais vu juste car elle s’est alors approchée de moi, et aussi soudainement qu’elle m’avait rejoint, elle m’a soulevé pour m’asseoir sur mon bureau, et elle a commencé à m’embrasser divinement bien. J’avais déjà oublié où j’étais.
- Je vais me faire pardonner de t’avoir fait attendre.
- Bien…
Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase, qu’elle m’a obligé à me coucher sur mon bureau, j’avais les jambes pendantes. Encore une fois surprise par mon amie, je me suis laissée faire. Elle se tenait debout face à moi, et elle venait d’écarter en grand mes jambes. Je regardais derrière elle à travers la baie vitrée qui donnait sur la cour centrale de l’immeuble, si des gens nous regardaient – je n’en voyais pas, mais j’espérais de tout cœur me tromper.
Elle a ensuite retiré très délicatement mon joli shorty blanc, puis elle a glissé ses deux mains sous mon chemisier en se couchant sur moi, pour les faire remonter jusqu’à mes seins qu’elle a aussitôt commencé à caresser. Pour l’aider, j’ai déboutonné mon haut aussi vite que j’ai pu. Elle a ainsi longuement joué avec ma petite poitrine très sensible.
Puis doucement, elle est descendue jusqu’à mon entre jambe, où une belle chatte toute excitée attendait ses petits coups de langue percée. Elle a commencé par me lécher de bas en haut très lentement pendant que je continuais à jouer avec mes tétons. Ensuite, elle a écarté mes grosses lèvres pour mieux jouer avec mon clito. Entre temps j’avais posé mes jambes sur ses épaules pour qu’elle me bouffe la chatte plus facilement. C’était vraiment extraordinaire le contact de son piercing relativement froid sur une zone aussi sensible que le clitoris.
J’avais complètement oublié que j’étais au bureau, mais j’ai vite été ramené à la réalité quand le téléphone s’est mis à sonner.
- Il faut que je décroche
Je me suis vite remise sur le ventre pour attraper le combiné qui était derrière moi. Cette salope de Claire en a profité pour me coucher une fois de plus sur le bureau. Je ne pouvais rien dire, j’avais un problème à gérer au téléphone. C’était alors très facile pour elle de m’obliger à écarter mes jambes pour avoir accès à mon cul. Je ne la voyais plus, bien sur, mais tout en discutant avec mon correspondant, j’imaginais ce qu’elle faisait : elle s’est agenouillée, elle a ouvert mes fesses, et j’ai senti sa langue et son piercing se balader sur la raie de mes fesses. Que du bonheur – j’avais de plus en plus de difficulté à tenir la conversation.
Faire l’amour au téléphone, me rappelait ma jeunesse, et toutes les bêtises que j’ai pu faire à cette période. J’étais encore plus excitée, surtout qu’entre temps, Claire avait commencé à doigter ma chatte tout en pénétrant mon anus du bout de sa petite langue. Je n’en pouvais plus, je voulais raccroché ce satané téléphone.
Heureusement, la personne avec qui je tentais de dialoguer, a fini par trouver assez rapidement une solution à son problème dont je me moquais comme de ma première culotte. Quand Claire a compris que la communication était finie elle a accentué ses caresses sur mon sexe. Du coup, je n’avais même plus la force de raccrocher mon combiné car je sentais monter à toute vitesse une vague de plaisir dans tout mon corps. Et effectivement, en quelques secondes j’ai eu un orgasme très fort. C’était super, mais bizarrement je restais un peu sur ma faim sans trop savoir pourquoi !
Comme elle devait rentrer, pour aller chercher son fils chez ses parents, je l’ai accompagner jusqu’au hall de notre bâtiment, après avoir demandé aux gens de la sécurité de lui appeler un taxi. Une fois en bas, en attendant la voiture, j’ai eu une soudaine envie de l’embrasser. J’en avais tellement envie que ma main est partie lui caresser ses fesses en même temps que je lui roulais une pelle. J’ai eu de la chance, le taxi a mi un peu de temps à venir.
Après ce court intermède sexuel, il fallait que je retourne bosser car ma journée n’était pas encore finie. En reprenant la direction des ascenseurs, je me suis retrouvée nez à nez avec un des types de la sécurité qui semblait m’attendre.
- Alors ma p’tite dame, on prend du bon temps
J’ai fait la fille un peu étonnée, alors il m’a montré les caméras de surveillance
- Vous savez rien ne nous échappe ! en plus en faisant ma ronde, je vous ai vu avec votre copine tout à l’heure
- Vous avez aimé ?
- Ca ne vous dit pas de passer un bon moment dans mon bureau ?
J’ai pas trop réfléchit, et je l’ai suivi. En arrivant dans leur petite pièce derrière la réception, je me suis rendue compte qu’en réalité il ne serait pas tout seul : un petit jeune et un vieux bonhomme jouaient aux cartes.
- Bonjour messieurs !
- Tiens, la gouine. Elle est où ta copine me demanda le vieux.
- Partie, je suis toute seule ! Ca te pose un problème le gros !
J’avais envie de me faire prendre, alors il fallait qu’on aille vite avant que ma conscience me dise d’arrêter mes bêtises. J’ai donc balancé tout ce qu’il y avait sur leur table et je me suis assise dessus après avoir enlevé vite fait ma culotte et après avoir relevé ma robe.
- Qui est le premier ? et je me suis couchée
Le mec qui m’avait abordé, s’est alors dévoué en baissant le premier son pantalon, et en me pénétrant un peu violemment. Le salop y allait de bon cœur, tant mieux j’étais super excitée. Les deux autres se branlaient à coté de moi.
- Approchez les gars, je vais m’occuper de vous aussi
Deux bites, se sont alors approchées de mon visage. A tour de rôle j’en suçais une pendant que je branlais l’autre. J’avais aucune notion du temps, tellement j’étais concentrée. Le premier type a fini par éjaculer dans la capote, et il a laissé sa place au plus jeune d’entre eux.
Le gars était grand et très fin. Pour pouvoir me prendre, il m’a relevé les jambes sur son torse. Du coup, il me pénétrait profondément en me faisant mal, je l’invectivais de continuer tellement c’était bon. Il a même réussi à me faire jouir, pendant que j’avalais les bites de ses deux collègues. On peut dire que j’étais très excitée. Heureusement, pour lui que j’ai eu rapidement un orgasme, car le petit gars n’était pas très endurant. Il a éjaculé dans sa capote en s’écroulant sur moi.
Le plus vieux des trois types c’est alors présenté face à moi.
- Tu aimes la bite toi, SALOPE !
Comme le précédent, il m’a relevé les jambes… sur mon ventre pour avoir mieux accès à mon petit trou. Je le regardais faire. J’aurais aimé qu’il y aille un peu plus fort pour me sodomiser, mais je ne vous dis pas ce qu’il m’a mis dans le fion par la suite!
Bref, je me suis bien amusée avec les trois types. Eux même, ont particulièrement apprécié ma petite chatte chaude, humide et très accueillante. Avant de partir, je suis quand même allée voir si tout était ok pour le boulot, et heureusement pour moi, j’ai pu rentré tout de suite car j’étais épuisée. Gentiment, un des trois gars de la sécurité m’a commandé un taxi pour rentrer chez moi. Une heure plus tard j’étais dans mon appartement sous une douche bien chaude, juste avant d’aller me coucher.
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