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Mains baladeuses sur mes fesses ️
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Je vais vous raconter mon récit lesbien érotique avec des mains baladeuses sur mes fesses.
Tout le monde se plaint des grèves… sauf moi – il y a tellement de choses coquines à faire.
Pour profiter pleinement de ces journées spéciales, il faut la tenue vestimentaire qui va bien :
Petite robe légère pour les mains baladeuses de ces messieurs
bottes à talons très hauts sur mes bas pour avoir une jolie cambrure mais surtout pour que mes petites fesses soient au niveau de la plupart des attributs virils de la gente masculine que je compte croiser.
Cerise sur le gâteau, un petit string ouvert après avoir enfilé mon rosebud préféré.
Comme je m’y attendais, il y avait pas mal de monde dans mon RER. J’ai quand même réussi à me frayer un chemin, non sans difficulté, jusqu’à la barre centrale que tout le monde tente de saisir. En fille chiante, j’ai cherché mes proies, ce qui a fait râler quelques personnes. Le RER venait juste de quitter le quai et j’avais déjà repéré une cible.
J’ai commencé par jeter mon dévolu sur le postérieur d’un jeune homme qui était juste devant moi. J’ai commencé par lui poser une main sur sa fesse droite de façon non équivoque. Sa réaction n’a pas été longue à attendre : il s’est retourné d’un coup vers moi avec un air méchant, mais en me voyant, son visage s’est immédiatement adouci. Il a repris sa position originelle, et j’ai continué de lui caresser, à pleines mains, son petit derrière.
A l’arrêt suivant, j’ai eu envie de changement. Cette fois-ci je me suis bien calée contre le mec qui était derrière moi. Je sentais bien son membre dans la raie de mes fesses. Le monsieur, n’ayant pas essayé de se dégager – comme ça arrive parfois – je me suis frottée discrètement, mais intensément contre lui. Mon petit plaisir c’est lorsque je sens le sexe se gonfler tout doucement jusqu’à ce qu’il soit très à l’étroit dans le pantalon. Tout se passait bien au début, le monsieur se laissait faire et je sentais bien son sexe grossir petit à petit. Et puis d’un coup je me suis retrouvée à me frotter sur une grosse bite bien dure. Il s’est alors détaché de moi. J’ai quand même réussi à glisser vite fait ma main pour le remercier, mais je n’ai pas insisté j’avais l’impression qu’il était très gêné. Dommage, c’était bien quand même.
Je n’ai pas attendu bien longtemps le mec suivant. Je suppose même que je gars qui m’a mis les mains aux fesses attendaient son tour, ou bien qu’il surveillait mon petit manège – peu importe à vrai dire. Il m’a mis les mains aux fesses comme si j’étais sa copine. Il me les malaxait joyeusement et je ne m’en plaignais absolument pas. Et puis il est tombé sur mon rosebud. Probablement intrigué par cet étrange objet dur, il s’est arrêté net de me peloter le cul. Après quelques secondes d’hésitation, j’ai commencé à ressentir au travers de ma robe le bout de ses doigts faire le tour de mon bijou anal. Probablement rassuré, le gars m’a alors discrètement soulevé l’arrière de ma jupe pour aller jouer directement avec mon rosebud. C’était très excitant, il alternait les moments où il le faisait tourner dans mon petit anus, et ceux ou il me l’enfonçait légèrement. C’était franchement génial, mais malheureusement à un moment il a eu l’idée saugrenue de vouloir me l’enlever. Je fus alors obligée de me tourner pour l’obliger à lâcher mon bijou. Tout en le regardant fixement dans les yeux, j’ai réussi à me le remettre dans mon anus juste avant qu’il ne tombe. Il savait bien ce que je faisais, et je crois que ça l’excitait beaucoup…
Dans la foulée, le train a freiné un peu brutalement pour s’arrêter en gare, et le monsieur s’est rapproché de moi dans le mouvement. Il s’est alors retrouvé collé à moi, et je sentais sa main se balader sur le haut de mes cuisses. Je n’ai pas mis longtemps à comprendre qu’il voulait glisser sa main sous ma robe – je n’ai rien fait pour l’empêcher d’y arriver. Une fois sa main en position, il s’est légèrement décalé par rapport à moi afin de pouvoir me toucher plus facilement. Pendant tout le temps qui a suivi, je l’ai fixé droit dans les yeux. Il faisait de même, ce qui me permettait de lire dans ses yeux toutes ses réactions notamment
- la surprise, quand il s’est rendu compte que j’avais un string ouvert,
- l’envie de me posséder, lorsque du bout des doigts il a constaté que je mouillais comme une folle et que je l’encourageais à me doigter.
Dans ma tête ce fut une explosion orgasmique, l’idée de me faire prendre comme ça au beau milieu de tous ces gens par un parfait inconnu – assez mignon en plus – m’a énormément excité. En plus, à chaque fois qu’il effleurait ma peau, je ressentais des petites vagues de plaisir qui naissaient au point de contact et qui se propageaient dans tout le reste de mon corps. C’était très intense et très intérieur – une très bonne expérience bien meilleur que celle que j’ai eu récemment avec le jeune beur et sa copine.
J’aurai bien continué encore avec cette personne, mais il est descendu avant moi. Comme je ne m’y attendais pas, je n’ai même pas eu le temps de prendre son numéro – mon gros regret de la journée. Pour le reste du trajet, je me suis trouvée une petite place dans un coin – j’étais calmée. Le soir, je me suis sentie de nouveau d’attaque, le seul gros problème, c’est que comme il était tard, la plupart des gens étaient déjà partis. Du coup il n’y avait pas assez de monde dans le wagon pour refaire comme le matin !
Même pas capable de me faire une journée de grève digne de ce nom !
En arrivant chez moi, divine surprise, ma voisine sortait de chez elle pour aller travailler. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui parler de toutes les mains baladeuses qui avait touché mes petites fesses ce matin – je savais qu’elle serait jalouse. Plus je lui parlais, et plus je voyais que non seulement elle buvait mon récit, mais en plus elle était toute troublée. Alors quand j’ai eu fini, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller l’embrasser. Elle en avait autant envie que moi 😉
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