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Fesses ouvertes pour son plaisir

Venez lire mon histoire sensuelle lesbienne pleine de chaleur.J’avais alors 16 ans, et je passais pour la première fois mon été dans un camp de vacances sportif sous forme de camping ; nous étions supposés être deux par tente, et explorer les environs à vélo, en kayak ou à la marche pour toute une semaine.
Je ne connaissais personne en arrivant là-bas, et lorsque j’arrivais, on me redirigea vers une tente encore inoccupée ; je n’avais aucune envie d’être ici, entourée d’adolescents, et, solitaire et attachée à mes habitudes, j’aurais préféré venir avec une amie de mon choix et non esseulée comme je l’étais. Mais mes parents en avaient décidé autrement, pariant sur une meilleure sociabilité, et j’étais résolue à passer une semaine en pure perte.
Je ne me suis jamais trouvée très jolie, mais je savais que je n’étais pas laide ; j’avais à cette époque les cheveux mi-longs, d’un brun presque noir, retombant sur ses omoplates en lourdes ondulations encombrantes, et une peau hâlée par le soleil de juillet. Petite et mince, j’avais les hanches et la poitrine déjà rondes, des yeux bruns et des tâches de rousseur. Je connaissais ma bisexualité, sans pour autant l’avoir expérimentée : elle était palpable dans mes regards, inchangés sur les hommes ou les femmes, sur mon intérêt pour les hommes et les femmes dans mes analyses, et mon amour pour la beauté d’un corps masculin, comme féminin ; néanmoins j’étais assez pudique et réservée, et bien que l’idée soit admise, je ne tenais absolument pas à ce que cela se sache, et encore moins à aller plus loin dans mes découvertes. Aussi ne m’attendais-je pas non plus à découvrir l’amour ici, sous n’importe quelle forme ; j’étais vierge, et assez fière de l’être.
Violette entra lorsque je déroulais mon sac de couchage pour en couvrir mon matelas à même le sol ; la tente était grande, nous pouvions nous y tenir debout toutes les deux sans mal ; je ne la remarquais pas immédiatement, trop occupée à me débattre avec les fermetures, puis me tournais lorsque son chantant « bonjour ! » me fit sursauter.
Violette, elle, était très belle et sexy, et tout le camp s’en aperçu dans les jours qui suivirent : du haut de ses 17 ans, elle avait un corps courbé et charnu, une taille marquée, des hanches fertiles mais fines, des cuisses longues et bronzées, et une poitrine ronde, lourde et pâle mise en valeur avec ténacité par elle. Ses cheveux courts, coupés au carré, étaient d’un blond vénitien, et ses yeux bleus se démarquaient dans son visage hâlé. Elle m’adressa un sourire aimable, déposa ses affaires à son tour, et s’assit sur son propre matelas, simplement vêtue d’un short et d’un débardeur échancré, à la mode il y a quelques années. Elle riait beaucoup, secouait les cheveux en parlant, et son regard glissait sur moi avec une attention circonspecte, presque reconnaissable. J’étais méfiante et fascinée. Mais nous devînmes assez rapidement amies, le processus étant accéléré pendant ces vacances courtes.
Les tentes étaient disposées en cercles, plusieurs cercles dans le camping, formant les divers groupes ; il s’avéra que nous devînmes le groupe du feu après plusieurs heures de recherche d’un pseudonyme seyant. La plupart des tentes près de nous abritaient des filles, et celle d’à côté, particulièrement, deux adolescentes d’environ 18 ans, exécrables et hautaines, prudes à l’excès, très jolies et très minces toutes les deux, vierges, comme le disait Violette en riant, et nous détestant au premier coup d’œil. Nous avons lutté pendant toute la semaine pour qu’elles ne découvrent rien de nos bavardages nocturnes, puis de…
Le premier soir, c’est Violette qui parla énormément. Je ne faisais pas confiance à cette exubérante et adorable créature qui bougeait beaucoup et qui, après la veillée d’usage, dormait en sous-vêtements, faisait preuve d’impudeur, et parlait dans son sommeil. Elle me raconta, certainement pour me mettre à l’aise, ses déboires amoureux et le divorce de ses parents. Elle n’avait pas l’air d’en être affligée, son père et elle étant en froid depuis quelques temps, elle ne m’en dit pas la raison. Elle me dit que les seuls petits copains – à mon grand étonnement, il y en avait peu – qu’elle avait eut l’avaient soit trompée, soit baisée pour baiser, soit s’étaient avéré pitoyables. Elle disait qu’elle aimait énormément mes cheveux, des cheveux de gitane ; et j’écoutais presque en silence, riant parfois. Vinrent ensuite les premières révélations qui achevèrent de nous rendre intime, à mon grand étonnement :
- De toute façon, Lili, tu es bisexuelle, non ?
Je sursautais, éberluée ; cherchant son regard dans le noir de minuit, j’haussais un sourcil qu’elle devina, et je vis l’éclat de ses dents dans le noir.
- Ca se voit assez. Ton regard. Enfin, je crois. Je crois que je le suis aussi. Ma meilleure amie m’a fait jouir simplement en malaxant mes seins.
J’avais alors les joues en feu, et rit pour reprendre contenance ; elle avait cette impudeur propre aux filles libres, que je ne comprenais pas mais lui enviait. J’acquiesçais sobrement, tout bas ; et elle dit que comme cela, nous pourrions toujours fantasmer sur les autres filles du camp en toute tranquillité. En cela, elle devint ma compagne de tous les instants.
Le matin, le surveillant venait frapper contre la toile pour que nous nous préparions. Elle se levait d’un bond et cherchait dans nos vêtements, décidant soudain que nous partagions tout ; chaque matin, je grognais, et elle me parlait pour me tenir éveillée, le temps de s’habiller. Elle enlevait son soutien-gorge sous mes yeux, enfilait un short et j’avais le loisir, chaque matin, chaque jour, d’observer cette poitrine absolument ravissante. Car c’était sa poitrine qui formait le point triomphal de sa beauté ; j’étais haletante devant les plus beaux seins de la création. Je ne le disais pas ; je n’avais aucune envie de sexe et donc d’essayer avec elle une expérience qui me semblait trop assumée.
Ses seins étaient ronds, un peu lourds, très blancs, dotés de tétons marbrés et sombres, assez petits. Elle enfilait son t-shirt à même ses seins et le tissu frottait cette chair fantasmagorique. Je déglutissais avec difficulté, me levait. Nous allâmes petit déjeuner comme les meilleures amies du monde, elle tenant mon bras, moi perdant de ma réserve étonnée. Ses seins près de mon bras.
Chaque jour, nous faisions du vélo, du trekking, de la marche, du kayak, de la natation, et chaque jour j’étais avec elle. Elle se faisait draguer par des petits gamins encore immatures, elle en riait et les insultait avec moi ; quant à moi, je repoussais tant et si bien les assauts, qu’au deuxième jour les snob d’à côté me traitaient de lesbienne. Je n’en avais cure ; elles-mêmes ne m’attiraient pas.
Le vrai tournant de la semaine démarra le troisième jour, lorsque, au moment des douches, Violette s’engouffra dans la mienne avant que je ne puisse mettre en marche le robinet ; elle était entourloupée dans sa serviette et je poussais un cri de surprise. Elle me voyait nue pour la première fois, et rit gaiement en voyant ma surprise.
- Il n’y a plus de douches et la veillée est dans un quart d’heure. Je suis pleine de boue, laisse moi une place.
Contre toute attente, j’acquiesçais, gorge nouée, et rit avec elle jusqu’à la fin de notre séance nettoyage, tandis qu’elle dansait sous le jet en imitant une animatrice idiote. Elle était superbe, bronzée, et ses seins bougeaient, pointus sous l’eau. Je ne la touchais pas, je ne lui faisais pas d’avance, mais le sentait le cœur de mon désir battre dans mon ventre. Elle passa le pouce le long de mon sein gauche et ricana :
- Je croyais que tu n’avais pas de poitrine ? Tu dis n’importe quoi.
A partir de là, je me déshabillais moi aussi dans la tente, le matin et le soir, sans honte : nous n’avions plus rien à cacher. Je savais sa vie privée, sa vie sexuelle, elle savait mes pudeurs et ma virginité. Nous riions surtout de nos voisines de tente, et malgré nos fréquentations masculines et féminines, nous formions un noyau dur et secret impossible à pénétrer. Elle embrassa un soir un garçon, et se moqua de lui le lendemain. Bizarrement, je n’en étais pas jalouse. Je la sentais, elle. Me regarder.
Puis, le quatrième jour, le jeudi, tout alla très vite.
L’animateur nous avait réveillées très tôt, pour une randonnée qui dura toute la journée. Nous nous tenions la main dans la montagne, ce qui engendra les rires de nos voisines homophobes, et nous avions passé la soirée en messes basses peu honorables. Mais rien d’ambigu. A la veille, la musique techno et la danse nous avais échauffées, mais séparément puisqu’elle avait dansé collé serré avec le garçon nul en baiser, et moi avec un plus grand qui adorait de toute évidence me mettre la main aux fesses. A minuit, nous nous couchions. Comme tout le camp.
Elle se déshabillait, comme d’habitude, et dormait avec sa culotte et un débardeur ; moi, un t-shirt, une culotte et un short, attestant d’une pudeur plus grande que la sienne, de toute évidence. Nos matelas étaient presque collés l’un à l’autre, mais elle poussa le sien vers le mien, chuchotant que nous étions maintenant assez amies pour dormir ensemble. Je riais de sa réplique et acquiesçait. Je m’endormi très vite, petite fille que j’étais.
Je ne sais pas pourquoi je me réveillais, au milieu de la nuit ; je ne sais quelle heure il était, entre une, et trois heures du matin peut-être. J’ouvrais les yeux, et rencontrais le regard ouvert de Violette, installée sur la couette. J’étais sous ladite couette et sourit. je sentais ses seins près de moi, lourds sous son débardeur, et leur forme délicate, leur moiteur peut-être. Je fantasmais sur ses seins, la chair de poule du désir investissant ma peau. Je fermais les yeux de nouveau, affectant un demi sommeil, et ses seins dansèrent dans ma tête. Juvéniles et adultes, si gourmands, attirants…
Je me tournais, lui laissant mon dos, pour échapper à la moiteur qui envahissait mon être. Je l’entendais respirer derrière moi, lentement, lourdement, comme si elle s’était rendormie. La couette, sur mes hanches, ondula légèrement : elle s’approcha promptement, et, d’un seul coup, je sentis ses seins ses chers seins se coller à mon dos, mobiles entre nos deux tissus. Ils s’écrasèrent contre mes omoplates, délicieusement chauds, et, avant même que je ne savoure cette proximité, je sentis ses mains, à elle.
Par-dessus mon t-shirt, sans toucher ma chair, elles se frayèrent un chemin à toute vitesse contre ma propre poitrine, et se mirent à malaxer mes seins lentement, envoûtantes, les massant avec délectation. Je sursautais, abasourdie, le souffle au bord de lèvres, alors que son pouce et son index pinçaient mes tétons lentement, les écrasant, les amadouant entre eux. Elle respirait fort à mon oreille, elle chuchotait des choses que je ne comprenais pas trop, elle disait qu’elle me voulait, elle demandait si c’était bon ; presque aussitôt, la tête légèrement en arrière, étouffée par le désir, j’ondulais contre elle pour en avoir plus ; je sentais ses cuisses, son ventre contre mes fesses, je la sentais contre moi.
Elle me tourna violemment contre elle, repoussant la couette à l’autre bout de la tente, et se plaqua contre moi de force, écrasant encore ses amours de seins contre le mien, séparée de moi par nos deux t-shirts seulement ; elle colla sa bouche à la mienne, fiévreuse, et approfondit immédiatement le baiser en me tenant fermement par les épaules alors que j’esquivais des mouvements saccadés de recul. Elle enfonça sa langue dans ma bouche, la faisant tourner autour de la mienne, aspirant mes lèvres, aspirant ma langue, mordillant ma langue, se pressant contre moi par vagues, et je dis soudain en essayant de me dégager :
-Non ! je ne peux pas…
Elle passa alors au dessus de moi, s’asseyant sur mon ventre, et me plaquant sous elle, me lança un regard lent et adorateur qui à lui seul me fit gémir tout bas ; elle enleva souplement son débardeur et dans la pénombre apparurent ses seins galbés.
Ici je perds la tête. Je me redresse sur mon séant, un cri au bord des lèvres, et je la fais se baisser contre ma bouche, elle s’allonge presque, ses genoux encore sur le sol, et elle me laisse faire, la tête en arrière, tandis que je tête ses seins, je les caresse, je les masse, je les malaxe, je les écrase l’un contre l’autre, je lèche sa peau, je mordille ses mamelons, j’ondule sous elle pour en avoir encore : elle prends ma tête et m’embrasse à nouveau, elle chuchote qu’elle est folle de mon corps, qu’elle le veut, qu’elle va le goûter enfin, et elle mord mes lèvres en tournant sa langue dans ma bouche avec folie, avec fureur ; ses mains agrippent mes hanches, elle se redresse un peu, toujours assise sur moi ; elle arrache mon t-shirt et le bruit de déchirure nous excite, elle se plaque contre mes seins, et les laisse s’embrasser pendant qu’on s’embrasse ; ses mamelons pointus s’enfoncent dans les miens, nos seins s’écrasent les uns les autres, ses mains courent sur moi. Elle descend sur ma gorge avec sa bouche, elle enlève sa culotte en une seconde et se colle à mon ventre, trempée. Elle prend mes seins dans sa bouche, les suce goulûment, en les serrant dans ses paumes, elle mordille mes tétons, alors que je me cambre contre elle et gémis. Elle est obligée de mettre sa main sur ma bouche en riant, en disant qu’on va les réveiller et pendant qu’elle reprend ma poitrine dans ses mains, je prends le coussin et je le mords de toutes mes forces, au bord de la jouissance. Je suis trempée, je sens l’orgasme monter en moi, affreusement puissant, mon premier orgasme, et je la sens lécher mon ventre, mordiller ma peau, faire glisser mon short et ma culotte avec agacement.
Nous voilà nues l’une contre l’autre, j’en suis folle, folle de chaleur, de sursauts, de gémissements et d’excitation, et je caresse ses fesses autant que je le peux, ses reins, j’enfonce sans y prendre garde mes ongles courts dans son dos alors qu’elle lèche la naissance de ma cuisse en haletant. Elle passe ses doigts sur mon clitoris, mon pubis enflé, et je suis obligée de mordre de toutes mes forces le coussin pour ne pas hurler à la mort mon envie d’elle ; alors, d’un seul coup, elle entre deux doigts en moi, comme par curiosité, et les agite dans mon vagin alors que je ne peux m’empêcher de gémir et cambrer violemment les reins, me tortillant sur le matelas, si proche de jouir que j’en ai les larmes aux yeux. Elle me sent venir, peut-être ? Elle enlève presque immédiatement ses doigts, assise sur les genoux entre mes jambes, et l’air moqueur, et je la supplie tout bas d’en finir, les mains agrippées à la couette. Elle se penche, elle embrasse mon pubis, et elle le fait, elle essaye, elle aussi, sans maladresse aucune, avec une dextérité qui me fait hurler intérieurement : elle lèche lentement mes lèvres, les mordille, enfonce sa langue en moi en caressant mes fesses et mes cuisses, et dans les derniers sursauts de l’orgasme je me tends violemment en tenant le matelas de toutes mes forces.
Elle entreprend alors de recommencer, et me doigte délicatement jusqu’à ce que je la fasse tourner sur moi pour profiter de son corps à elle.
Nous ne l’avons plus fait ensuite. Les voisines ont dit qu’elles avaient entendus des bruits douteux, et nous n’en avons plus parlé. Jusqu’au petit matin nous nous sommes fais l’amour mutuellement, et c’est un secret.
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