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Une étudiante lesbienne
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J’ai partagé une expérience coquine lesbienne avec une étudiante lesbienne.
Aujourd’hui je vais vous parler de ma copine Vanessa que je n’avais pas vu depuis pratiquement trois mois. Vanessa est une magnifique jeune femme. Elle a un très joli visage : brune avec des mèches blondes. Les cheveux ondulés, très aérés. Elle a de grands yeux ronds de couleur marron, et une bouche à pipes comme diraient les garçons. Sinon, physiquement, elle n’est pas très grande, elle a une petite poitrine, et des formes bien marquées, malheureusement pas assez mis en valeur dans la vie de tous les jours avec les jeans et les gros pulls qu’elle porte toujours!
Je l’ai rencontré il y a grosso modo un an. Je sortais d’un magasin les bras chargés tout en essayant de passer un coup de téléphone. Je ne l’ai pas vu, elle ne m’a pas entendu, et nous nous sommes rentrées dedans assez violemment. Je savais que tout était de ma faute, alors je me suis immédiatement confondue en excuses – un vrai moulin à paroles 😉 et quand j’ai eu fini, elle m’a regardé et m’a fait un grand sourire, sans rien me dire – j’avais oublié cet important détail, elle est toujours de bonne humeur et je l’ai toujours vu avec un sourire aux lèvres. Puis elle s’est tournée vers ses amies, et toutes ont commencé à parler avec les mains.
J’étais encore plus mal à l’aise car je voulais m’excuser et je ne savais pas si elle m’avait compris ou pas. Alors bêtement, j’ai recommencé à me confondre en excuse en agitant mes mains dans tous les sens pour essayer de me faire comprendre.
Quelques jours plus tard, nous nous sommes recroisées sur le quai du métro. Elle est venue me voir, et nous avons » discuté » : elle a toujours un petit cahier sur lequel elle peut griffonner quelques mots lorsque le dialogue est compliqué, sinon elle lit très bien sur les lèvres. Au final, je me suis rendue compte que nous avions les mêmes horaires de départ, du coup on se voit quasi tous les jours dans la gare, sauf bien entendu pendant les vacances scolaires, car Vanessa est étudiante. Elle a donc fait sa rentrée cette semaine 😉
Très rapidement, nous nous sommes liées d’amitié. Régulièrement, nous allons boire un coup ensemble avant de rentrer chez nous. Nous avons des » discutions » très variées. Nous pouvons parler de tout devant tout le monde, sans que personne ne puisse nous comprendre, c’est très amusant. Nous parlons, entre autre, de nos copains. Dès le début, j’ai compris que sous son apparence de petit ange se cachait une petite diablesse qui a le feu aux fesses.
Elle m’a parlé de ces nombreux petits copains, et on peut dire que malgré ses vingt ans, elle a quelques heures de vol 😉 . Certes elle n’a pas la chance de pouvoir parler, par contre elle a oublié d’être moche, vulgairement on pourrait dire qu’elle est très bonne. Par conséquent, de nombreux mecs de tout âge, la drague, et comme elle le dit : son handicap devient un avantage car pour le mec, aucun risque que sa copine tombe sur un coup de fil venant d’elle – d’ailleurs elle n’a pas de portable.
Il y a une chose que j’adore quand je suis en sa compagnie, c’est qu’elle ne peut pas s’empêcher de me toucher. Elle veut me dire quelque chose, elle me touche la main, elle me parle, elle me touche. J’adore car elle a une façon de poser ses mains sur moi qui me donne à chaque fois des frissons : elle est à la fois douce, rapide et très précise dans ses gestes, c’est très impressionnant. Il suffit de la voir quand elle parle avec ses amis, ses mains bougent à une vitesse. C’est la seule à me faire cet effet.
Un jour, je me suis sentie tellement attirée par elle, que je lui avoué qu’elle me plaisait beaucoup. Je me souviens bien de ce jour, nous étions dans le métro, et on allait se séparer pour rentrer chacune chez soit. Elle m’a alors fait le signe pour me dire qu’elle m’aimait, et quand la porte du métro s’est ouverte, elle m’a prit par la main pour m’entraîner avec elle. Nous nous sommes assises sur un banc de la station, et elle m’a écrit un petit mot sur une feuille. En gros, elle m’a dit qu’elle l’avait ressenti en me touchant, et qu’elle était d’accord pour coucher avec moi.
Je lui ai demandé si elle avait déjà fait l’amour avec une autre fille. Et elle m’a répondu que pour faire plaisir à un copain, elle avait fait l’amour avec sa copine, et qu’elle voulait recommencer avec moi. Le tout toujours en me regardant droit dans les yeux avec un large sourire. Je ne pouvais que céder à la tentation. Ce soir là, fut notre première fois ensemble.
Nous sommes allées dans son studio. Et j’ai passé une nuit magique. Nous avons fait l’amour dans le silence absolu. Elle s’est mise toute nue en trente secondes. Elle a un corps magnifique : comme je l’ai dit, elle a des petits seins tout ronds avec de tous petits tétons, ainsi qu’une paire de fesses bien fermes comme je les aime.
Ensuite elle est venue me déshabiller. Quand elle a vu ma lingerie, elle ne l’a pas enlevé tout de suite. Ses doigts se sont baladés dessus très sensuellement. J’avais l’impression qu’elle n’en avait jamais vue auparavant d’aussi belle. Il faut dire qu’elle ne porte que des sous vêtement bon marché.
Ensuite, elle est passée derrière moi pour me dégrafer mon soutien gorge. Elle me l’a enlevé pour le poser délicatement sur son bureau. Je me laissais faire, c’était si plaisant. Elle était encore dans mon dos quand elle m’a retiré ma culotte avec délicatesse. Elle baladait le bout de ses doigts sur mes reins, mes fesses, mes hanches. J’étais très excitée.
Suite à cela, elle m’a entraîné vers son lit. Elle m’a fait signe de m’allonger. Pendant que je me couchais, elle est partie fouiller dans un placard. Elle est revenu avec deux godes en plastique. J’ai compris qu’elle voulait que j’en choisisse un. J’ai pris le plus gros, elle a prit l’autre. Pour info, je peux vous dire qu’il y a bien d’autres sextoys chez elle 😉
Je n’avais pas envie de me goder tout de suite. Elle était déjà allongée. Elle me regardait en se caressant avec son gode. Je voulais partir à la découverte de son corps. Je me suis couchée sur elle, et j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Ensuite, je suis parti explorer son cou, ses épaules, je suis allée mordillée le lobe de ses oreilles.
Pendant ce temps ces mains caressaient mes fesses et mon dos
Quand je me suis rendue compte que les bouts de ses seins pointaient, je me suis mise à jouer avec eux. Je les ai léché avec le bout de ma langue, je les ai mordillé avec mes dents, je les ai pincé avec deux doigts. Elle n’émettait absolument aucun bruit, mais vu comme elle se tordait dans le lit, je savais que je lui donnais beaucoup de plaisir.
Lorsqu’elle a recommencé à se goder, j’ai voulu lui faire un cunnilingus. Alors je suis descendue lentement jusqu’à son sexe, le temps de lui laisser le temps de s’amuser un peu avec son jouet. Puis je l’ai enlevé, pour le remplacer par ma langue gourmande. J’étais entre ses jambes, et je lui broutais le minou. Pour apprécier, elle appréciait. Elle mouillait énormément, elle avait beaucoup de plaisir. Je la voyais qui se caressait les seins, qui se léchait les doigts. Je savais que c’était le moment de la faire jouir, alors j’ai caressé énergiquement son clito avec mes doigts, et elle a eu un violent orgasme silencieux, moi-même j’étais super excitée.
Je me suis couchée à ses côtés le temps qu’elle reprenne son souffle. A peine quelques secondes en réalité, et elle m’a sauté dessus. Elle était à quatre pattes au dessus de moi et j’avais une vue imprenable sur sa petite chatte dégoulinante de mouille. J’étais tellement attirée par son petit minou, que j’ai été surprise quand j’ai ressenti qu’elle caressait mon clitoris.
Je peux dire qu’à chaque fois que nous couchons ensemble, je ressens un plaisir unique et particulier. Elle a un doigté exceptionnel. J’ai l’impression qu’elle devine le geste idéal à un moment donné – jamais trop vite, jamais trop lentement, jamais trop fort ni trop doux. Elle arrive toujours à me faire grimper aux rideaux très rapidement sans me faire franchir la ligne jaune, pour me faire jouir quand elle le souhaite. C’est ce qu’il s’est passé ce soir là. J’étais dans un état second, mon corps n’était plus que sensations de plaisir. Je sentais qu’elle alternait des caresses avec des pénétrations de ses doigts dans mon orifice. Et puis, elle m’a introduit le gros gode dans mon vagin. Elle l’enfonçait profondément pour le ressortir, et elle recommençait. Elle n’a du le faire plus de dix fois avant que j’explose en hurlant de plaisir.
Quand j’ai repris mes esprits, elle était assise à califourchon sur moi, et elle me regardait en souriant. Je suis rentrée chez moi très tard après une bonne douche. Je me souviens que la nuit a été courte cette fois là.
Comme elle a reprit ses cours, je pense que je vais la revoir assez souvent. J’aurai donc certainement quelques récits avec elle à vous raconter d’ici peu. Un peu comme ceux que je vous ai fait au sujet de mes exhibitions en compagnie d’Isa.
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