Chatte en chaleur

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J’ai vécu une expérience coquine lesbienne avec une chatte en chaleur.

Avec l’été, le beau temps, les filles qui se baladent en tenues sexy, je suis comme une chatte en chaleur qui aimerait se jeter sur toutes ces beautés que je croise à tous les coins de rue! Hier soir en rentrant chez moi, ce fut l’apothéose.

D’abord dans une station de métro, au détour d’un couloir, juste devant un plan de quartier il y avait une bombe. La fille était brune, les cheveux mi-longs, elle portait une robe en latex rouge qui lui moulait le corps et qui s’arrêtait mi-cuisse. Elle portait une paire de botte noire à talons très hauts soit en cuir soit en latex, qui chaussait parfaitement de longues jambes fines. Avec ses chaussures, elle devait mesurer un mètre quatre-vingt facilement. Elle était splendide, ses épaules étaient dénudées et sa peau légèrement bronzée. Elle avait une taille parfaite, et une paire de fesses bien rondes comme je les aime.
Tous les hommes autour de moi, semblaient partager mon point de vue. Ils se retournaient tous sur elle en passant à ses cotés. Arrivée à sa hauteur, j’ai voulu voir son visage, malheureusement je n’y suis pas parvenue, et pourtant je suis restée à coté d’elle quelques instants en faisant semblant de chercher quelque chose! C’est le grand regret que j’ai. Du coup je ne sais pas si elle était belle et jeune ou pas. Si elle avait eu un visage avenant, la chatte en chaleur que je suis aurait sorti ses griffes pour l’aborder, c’est certain. Mais dans l’incertitude, j’ai préféré m’abstenir- je me suis déjà retrouvée dans cette situation avec une fille avec un corps de rêve mais une terre à faire peur, ça casse le charme de la rencontre 😉

Encore sous l’émotion de cette rencontre, j’arrive sur le quai. Une femme mûre attendait le métro. Elle n’était pas très grande, elle portait une petite robe légère et très moulante qui épousait une silhouette mince de jeune fille. En m’approchant d’elle, j’ai tout de suite repéré sa petite poitrine – elle me plaisait déjà.
Le métro est arrivé. Elle est montée et s’est mise juste devant la porte. Je me tenais à la barre juste derrière elle. J’avais une vue plongeante sur son dos nu, je pouvais voir jusqu’au creux de ses reins. J’avais en plus une certitude, elle ne portait pas de soutien gorge – peut-être une vieille cochonne? J’ai même imaginé qu’elle ne portait pas de culotte. Je suis devenue toute excitée quand je me suis rendue compte que sa robe ne tenait qu’avec un nœud noué autour de son cou. Les deux extrémités du nouage pendouillaient juste devant moi. J’ai été prise d’une envie irrésistible de tirer dessus, pour admirer le résultat. Heureusement, j’ai réussi à me maîtriser, mais j’ai eu du mal 😉
Elle est descendue à la même station que moi. Je l’ai suivi à distance respectable pour contempler, entre autre, sa démarche très féminine. C’est aussi là que je me suis aperçue qu’elle ne devait pas porter souvent de soutif car son dos bronzé ne portait aucune trace de soutien gorge. Elle m’excitait encore plus. Je lui aurais bien demandé qu’elle éduque une jeune chatte comme moi.
J’étais entrain de réfléchir à la façon de l’aborder, quand mon regard fut attiré par une blonde aux cheveux longs qui portait une robe bleue ciel et très transparente – genre nuisette. Je me suis retournée sur elle, qu’elle était sexy. Malheureusement, dans le feu de l’action, j’ai perdu la femme que je suivais!

Quelques minutes plus tard, je suis montée dans un autre métro, le signal sonore a retenti, je me tenais à la barre lorsqu’une personne s’est précipitée dans la rame en me bousculant, au moment ou les portes se sont fermées. J’ai cru rêver : la fille en question était une beurette aux seins énormes, serrée dans une robe noire ultra moulante.Visiblement, elle s’était lâchée sur le parfum et le maquillage. Elle n’avait pas hésiter non plus à sortir les bagues serties de grosses perles de sa grand mère – ça sentait le toc à plein nez.
Elle se tenait droite comme si elle avait un ballet dans le cul, elle jetait un coup d’œil méprisant à droite, à gauche vers les personnes qui la regardaient (j’étais à sa gauche). Ce qui choquait le plus chez cette fille, c’est qu’elle avait une cambrure comme celle des gymnastes quand elles saluent les juges. Bref, je n’aimais pas du tout son genre et pourtant si j’avais été un mec je pense que j’aurai voulu « me la faire » 😉
Pendant tout le trajet je la regardais, elle faisait tellement vulgaire qu’elle m’excitait beaucoup. Comme pour la femme précédemment rencontré, j’ai repéré sur le coté de sa robe noire, une fermeture éclaire qu’il suffisait de tirer vers le bas pour qu’elle se retrouve nue devant tout le monde – façon de dire, vu comment elle était serrée 😉 A défaut de la voir dévêtue, je me délectais de son décolletée fort généreux. Ses seins étaient tellement ronds et semblaient si fermes que je suis persuadée qu’ils étaient siliconés. Et quand elle est sortie de la rame, je vous le donne en mille, elle roulait du cul comme les putes à Pigalle: avant de mettre des talons aiguilles, il faut apprendre à marcher avec des talons moins hauts!

En rentrant chez moi, j’étais une chatte en chaleur toute émoustillée, et ce n’était pas fini: ma voisine me téléphone pour m’annoncer qu’elle et son copain allaient rentrer dans la nuit. Je vais bientôt la revoir. Le pire dans tout ça, c’est que tous les jours je croise de belles jeunes filles, des femmes élégantes, ou des poufs qui m’excitent au plus haut point (et parfois de beaux mecs, mais l’été je suis plus sensible aux filles). Je ne suis pas prête de redevenir une petite chatte docile. Pourvu que l’été soit long et chaud.

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