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Mes amis routiers

J’ai vécu une expérience coquine lesbienne avec mes amis routiers.
Samedi dernier, Isa est venue me proposer de l’accompagner sur Nantes pour récupérer des tableaux qu’elle a acheté sur un site très connu. Elle voulait que nous en profitions pour passer une nuit de passion dans un petit hôtel romantique. Je n’avais effectivement rien de particulier à faire, et l’hôtel qu’elle avait déjà réservé me tentait beaucoup - aucune raison de lui refuser ce petit plaisir.
J’ai rapidement fait un petit sac - j’avais des consignes strictes pour voyager léger - et nous sommes parties. Sur l’autoroute, il n’y avait pas trop de circulation à l’exception de poids lourds ce qui a fini par donner des idées à Isa : s’exhiber pour nos amis routiers. Et devinez qui a dû s’y coller ? Moi évidemment, puisqu’elle conduisait.
Pour arriver à nos fins, j’ai relevé ma jupe et j’ai allongé le plus possible mon siège. Une fois que je fus prête, Isa s’est mise à la recherche d’un routier. Une fois repéré, elle a foncé sur lui afin de pouvoir rouler à la hauteur de son camion pour qu’il puisse nous voir facilement.
Pour notre premier candidat, nous n’étions pas encore au niveau de la cabine qu’elle avait déjà commencé à me caresser mon sexe à travers ma petite culotte. Une fois que le chauffeur a repéré notre petit manège, il ne perdait plus une miette de ce que nous faisions.
En réalité, c’était un peu plus qu’une exhibition en voiture car je me suis quand même retrouvée avec des doigts dans la chatte, le clito tout gonflé et ultra sensible à force d’être masturbé, mes seins à l’air pour me les caresser et les tétons qui pointaient quand Isa jouaient avec eux.
Finalement, notre délire était assez agréable - je me suis beaucoup amusée. On a recommencé nos petits jeux érotiques avec d’autres routiers, avec le même résultat : beaucoup de plaisir.
Les kilomètres défilaient, et le voyant rouge de la jauge d’essence s’est allumé. Nous avons fait une halte forcée pour refaire le plein. Avant de sortir de la voiture pour aller remplir notre réservoir, Isa m’a suggéré de me dévêtir entièrement. Pas de soucis, je suis sortie de la voiture en même temps qu’elle, mais j’ai pris la direction les toilettes de la station service. Je m’y suis enfermée, et j’ai tout enlevé avant de remettre mon long manteau. Je suis revenue voir Isa, et je lui ai demandé de vérifier si ma nouvelle tenue lui convenait. Elle a furtivement glissé sa main sous le manteau, et visiblement elle était ravie. Nous avons attendu dehors la fin du remplissage du réservoir. Au moment d’aller payer je lui ai proposé de se mettre à poil aussi, pendant que j’allais régler. Nous sommes parties chacune de notre côté. Dix minutes plus tard, nous étions prêtes à repartir. Avant de remonter dans la voiture, nous avons retiré nos manteaux à l’extérieur - je ne vous dis pas la tête des gens qui nous ont vu.
Nous nous sommes immédiatement remises à la chasse au routier. Nous n’avons pas attendu longtemps avant d’apercevoir au loin un camion. Mais malheureusement, au moment de nous porter à son niveau, le gars est parti sur une aire de repos. Isa, après un coup de volant mémorable, l’a suivi. Nous sommes allées nous garés à ses côtés.
- Vas y, vas le rejoindre dans sa cabine !
- Tu es folle !
Je l’ai regardé droit dans les yeux, et j’ai fini par faire ce qu’elle m’a demandé. Je suis sortie de la voiture. Je portais que mes bottes à talons hauts. Je me suis dirigées vers la porte du camion et j’ai tapé dessus pour l’appelé. Visiblement, le mec ne m’avait pas vu arriver car il a été plus que très surpris en voyant une fille nue devant lui
- Ca te dit une petite turlute ? gratuite bien sur, je suis en manque de bite.
- Vas y montes !
Le mec s’est installé confortablement sur son fauteuil après avoir fait tomber son pantalon et son caleçon. Je me suis trouvée une toute petite place entre ses jambes et le tableau de bord du camion pour pouvoir le sucer tranquillement. A genoux, j’ai pris dans ma main son sexe qui ne bandait pas encore et j’ai commencé à le branler. Rapidement, son sexe s’est durci entre mes doigts. Entre temps Isa nous avait rejoint, elle se tenait à l’extérieur, elle portait son manteau qu’elle n’avait pas boutonné, et me tendait une capote parfumé pour que je couvre la bite du routier. Je l’ai prise et je l’ai déployé sur le sexe en érection du chauffeur, et je me suis mise à le sucer doucement pour commencer.
Pendant que j’avalais son gros membre, je regardais ma copine Isa en me disant qu’elle salope cette fille. En effet elle adore prendre son pied en me voyant faire l’amour avec d’autres personnes, et à chaque fois je réalise ses désirs.
Le gars aimait beaucoup ce que je lui faisais. Il me tenait fermement la tête pour m’imposer des mouvements de haut en bas sur son sexe. Il m’obligeait aussi à avaler entièrement son gros pieu. J’étais la grosse pute à ses yeux, et j’adore ça. Du coup, plus il me demandait des choses hards, et plus j’avais plaisir à lui faire.
A un moment le mec a voulu que j’arrête - il devait être très excité. Il m’a demandé de me redresser - il voulait jouer avec mes seins. Je me suis alors assise sur le tableau de bord du camion. Ses mains se sont emparées de mes petits nichons qu’il s’est mis à caresser tout doucement. Pendant ce temps je me masturbais lentement. Mes tétons sont très vites devenus hyper sensibles, il s’en est rendu compte et il me les a sucé - Mon dieu que c’était bon. Je sentais qu’il jouait alternativement avec eux aussi bien avec sa langue que ses lèvres. Je commençais à hurler mon plaisir dans la cabine.
C’est Isa qui nous a interrompu, elle m’a demandé de m’asseoir sur le siège du routier. Le gars m’a alors chevauché debout pour que je le pompe. Il me défonçait à coup de butoir la gorge, je savais qu’il n’allait pas tenir très longtemps comme ça. Par contre, je n’ai pas vu, mais Isa est venue se joindre à nous en se glissant entre mes cuisses afin de me lécher la chatte et le clito. Le mec a fini par éjaculer dans la capote, son sexe était au plus profond de ma bouche. Il s’est alors écroulé à côté de moi pour s’occuper de ma poitrine pendant qu’Isa finissait tranquillement de me lécher le minou. Le plaisir est remonté à toute vitesse en moi, et j’ai fini par hurler dans le camion en ayant mon orgasme - je ne pouvais plus rien contrôler.
Le temps de reprendre mes esprits, et nous avons laissé repartir notre routier avec pleins de nouveaux souvenirs et d’histoires à raconter à ses collègues. Le reste de la route a été beaucoup plus calme. Nous sommes arrivées un peu tard à l’hôtel, et comme prévu, nous avons passé une nuit passionnée entre filles.
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