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À 4 dans une chambre d’hôtel
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Voici un moment érotique lesbien à 4 dans une chambre d’hôtel.
Je reviens à mon séjour en Bulgarie. Je ne vous ai pas encore tout raconté.
Comme je vous l’ai déjà expliqué dans les précédents récits, je suis allée là-bas avec ma copine Isa dont la mère, enseignante, habite toujours le pays. Trop heureuse qu’une étrangère vienne chez elle, elle a souhaité me faire découvrir la région où elle habite. C’est pour cette raison que nous nous sommes retrouvées à faire une excursion de deux jours avec trois classes de son école et quelques enseignantes.
A part les villages traversés qui datent d’un autre temps, il n’y avait pas grand-chose à dire. Du moins jusqu’à la visite d’un musée d’ » histoire naturelle « . Pendant la visite, je suis tombée par hasard sur la directrice de l’école qui s’amusait comme une adolescente avec une des institutrices – je n’avais rien remarqué jusqu’à présent et pourtant j’ai l’œil normalement pour ce genre de chose!
A chaque fois qu’elles se croyaient seules, les deux femmes en profitaient pour se tripoter joyeusement : une petite main aux fesses par ici, un petit bisou par là. Je ne les lâchais plus, je n’avais rien de mieux à faire puisque de toute façon je ne comprenais rien aux explications en Bulgare !
Evidemment, elles ont fini par se rendre compte que je les avais surprises, mais cela ne semblait pas les déranger le moins du monde car elles continuaient de faire leurs petites affaires en me regardant.
A la fin de la visite, trop contente de ma découverte je suis allée informer Isa de ce que j’avais vu. C’est là que j’ai appris que tout le monde le savait ! Non seulement elles batifolent ensemble depuis des années, mais en plus ceux sont deux grandes dévoreuses d’hommes. Au moment de la visite, la directrice couchait avec le maire du village alors que sa copine se tapait le médecin du patelin d’a coté !
Les salopes …
Et toute la journée, les deux femmes n’ont pas arrêté de se montrer en public main dans la main la plupart du temps. J’étais relativement excitée de les voir faire, et même si elles ne sont pas vraiment mon genre de femme, j’avais de plus en plus envie qu’elles me broutent le minou 😉 Ca devenait même obsédant lorsqu’elles se tripotaient et que l’une d’elle se retournait vers moi pour me faire un petit signe ou un clin d’œil !
En fin d’après midi, le car nous a emmené à l’hôtel. Je partageais une chambre double avec ma copine – un grand lit aurait suffit, mais la maman d’Isa ignore tout de notre relation. A peine la porte refermée, Isa est partie sous la douche. Je lui ai laissé à peine cinq minutes avant d’aller la rejoindre, je ne tenais plus : J’étais chaude comme la braise, et ce n’est pas l’eau quasi brûlante qu’elle faisait couler qui allait me refroidir.
Je me suis collée à elle : mes seins contre les siens, nos langues se sont mélangées, nos mains ont exploré longuement les endroits les plus sensibles de notre corps. Nous avons fait l’amour. Seules au monde, nous n’avons même pas entendu les gamins qui criaient dans les couloirs et qui mettaient un bazar pas possible dans tout l’hôtel dixit Marianna (la maman d’Isa) quand une heure plus tard nous l’avons rejoint au restaurant pour le dîner !
La salle du restaurant était relativement grande. Les institutrices étaient assises toutes ensembles à une table qui se trouvait dans un coin de la pièce face à la porte d’entrée. Les enfants se sont répartis sur toutes les autres tables. Comme Isa et moi nous n’étions pas prévues initialement, on nous a proposé de nous asseoir à une table avec des enfants !
Tous les gamins ont mangé rapidement car à partir de 21h00 et jusqu’à 23h00, c’était discothèque et que par conséquent, tous ces jeunes gens devaient se préparer pour la soirée. Du coup, nous nous sommes rapidement retrouvées toutes seules.
20h30 : Tous les enfants étaient dans leurs chambres pour se changer. Les institutrices finissaient tranquillement de manger
20h45 : Après le départ de toutes leurs collègues, la directrice et son amie sont venues à notre table.
Isa qui les connait depuis qu’elle est toute petite a commencé à discuter avec elles. Je me suis contentée de les regarder. Ce qui était troublant, c’est que ces deux femmes n’arrêtaient pas de me jeter régulièrement un coup d’œil attendrissant tout en discutant, par curiosité ?
Regardes la française !
Quand elles ont vu que je faisais la même chose, elles se sont remises à se tripoter sous la table devant moi. C’était donc une raison encore plus valable de les mater – je trouvais ça excitant.
J’ai fini par poser définitivement mon regard sur les cuisses de ma voisine que son amie caressait sans discontinuer ! J’avais super envie d’en faire autant !
Au moment ou les enfants ont commencé à refaire leur apparition dans la salle, j’ai vu la main de ma voisine venir se poser délicatement sur la mienne. Surprise, j’ai levé les yeux vers elle. J’ai eu l’impression qu’elle sondait ma réaction. Mais je n’ai pas eu le temps de me poser trop de questions car la directrice s’est alors adressée à Isa : elle voulait savoir si nous étions partantes pour passer la soirée dans un endroit plus tranquille.
L’allusion était claire. Isa aussi avait compris le message à 100% même si je n’étais pas certaine qu’elle se soit rendue compte de ce que les deux femmes faisaient depuis qu’elles s’étaient invitées à notre table. Nous avons accepté, et nous nous sommes levées au moment ou le gros de la troupe revenait.
Les deux femmes ont pris les choses en main en partant rapidement devant nous. Nous les avons suivi. Elles ont tout d’abord emprunté le grand couloir en direction des escaliers qui nous emmenaient aux chambres (il n’y avait pas d’ascenseur !). Nous avons monté un étage, puis un second. Elles ont ensuite pris la direction du couloir qui dessert les chambres. Le temps de les rejoindre, l’une des femme avait déjà ouvert la porte pendant que l’autre nous invitait à entrer. Nous les avons suivi à l’intérieur. Nous nous sommes enfermées à double tour.
Nous avons deux heures devant nous, a alors déclaré la directrice
Le temps qu’Isa me traduise, l’autre femme s’est approchée de moi, et elle a commencé à me prendre dans ses bras. J’ai juste eu le temps de voir la directrice prendre ma copine par la main pour l’entraîner de l’autre coté de la chambre.
La fille a commencé à me déshabiller très sensuellement – c’était génial. Quand elle a constaté que je ne portais pas de petite culotte, elle a semblé très surprise. Le fait que je sois aussi toute lisse lui plaisait tout autant. Quand je me suis retrouvée nue devant elle, elle a commencé à me faire un petit strip, mais j’ai voulu m’occuper d’elle personnellement. Je lui ai enlevé son haut. Elle portait dessous un joli soutif noir en dentelle que je me suis empressée de retirer. Pendant quelques instant je me suis attardée sur ses gros seins en lui léchant les tétons tout en les lui caressant. Elle a beaucoup aimé.
J’ai ensuite eu envie de découvrir sa grosse chatte, alors j’ai commencé à lui déboutonner son jean moulant. Il a fallu que je m’y emploie un peu pour l’enlever, mais j’y suis arrivée avec son aide. Elle portait une petite culotte noire. A peine le temps de me rendre compte que malgré son age, elle avait un superbe corps que je me suis mise à sentir sa chatte à travers le petit bout de tissus qui la cachait – j’adore faire ça. Je savais qu’elle mouillait déjà. La miss a fini par retirer elle-même sa culotte pour me dévoiler sa jolie petite toison brune finement taillée et parfaitement entretenue.
Je me suis relevée, nous nous sommes touchées lentement et très sensuellement pendant quelques instants. Puis elle m’a emmené sur son lit. Isa faisait déjà un cunni à la directrice qui se tordait déjà de plaisir sur son couchage.
Visiblement, ma partenaire savait ce qu’elle voulait. Elle m’a fait comprendre qu’elle voulait que je m’assoie sur le lit. Elle m’a alors rejoint en enfourchant ses jambes entre les miennes : sa foufoune contre ma chatte toute lisse, nous nous sommes frottées ainsi de longues minutes. Le plaisir était total. En plus elle n’arrêtait pas de se caresser ses gros seins ce qui m’excitait encore plus. J’ai fini par jouir, mais pas elle.
J’ai repris les choses en main en me jetant sur sa chatte poilue – depuis le temps que je voulais faire ça – et je lui ai brouté le minou tout en me masturbant. Que c’était bon !
Son clito était tout gonflé et très sensible, j’en abusais avec parcimonie pour faire monter son plaisir très haut, mais pas trop 😉
Elle a fini par jouir à son tour en poussant un long et puissant cri qui m’a surpris !
Nous avons alors été rejoint par la directrice et Isa. Je ne vous dis pas : une vraie partouze à 4 filles pendant une bonne partie de la nuit. Nous nous sommes caressées, léchées, doigtées. Je ne pourrai pas vous dire comment les choses se sont passées effectivement car on changeait sans arrêt de position. J’ai eu plusieurs orgasmes comme les autres filles d’ailleurs !
Pour vous dire. Nous sommes retournées dans notre chambre à 03h00 passé ! Le réveil au matin a été très dur ! Mais pas autant que pour nos deux partenaires d’un soir qui ont fait une entrée très remarquée dans la salle du restaurant pour prendre le petit-déj avec prêt de 45 minutes de retard – en Bulgarie, ils ne semblent pas connaître le mot ponctualité – Une entrée très remarquée dans le sens ou toutes les collègues allaient de leur petit commentaire sur ce qu’elles avaient du faire pendant la nuit 😉
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