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Deux soumises enculées ⛓️

J’ai été témoin d’une scène de soumission extrême entre deux soumises enculées.
Ca y est, ce gros salaud me défonce le cul. Ca ne lui a pas suffit de me faire sucer sa bite tout à l'heure, il fallait qu'il m'encule. Qu'est ce qu'il me met cet enfoiré ! J'ai beau m'ouvrir les fesses, j'ai tout de même un peu de mal à le prendre. Il faut qu'il pousse encore, qu'il me perfore la rondelle. Oui, qu'il y aille, c'est maintenant ou jamais ! Pourtant, je lui ai bien préparé la bite, je l'ai sucé comme jamais encore je n'avais sucé un homme. J'ai pris son gland tout au fond de ma gorge, je l'ai trempé dans ma bouche dégoulinante de salive jusqu'à ce qu'il devienne gros et fort. Sans doute trop gros, trop fort ! Ce n'est pas grave, il va bien finir par entrer. Je pousse, comme si je voulais chier. Je sens son nœud qui appuie sur mon anus. Ma couronne anale s'entrouvre, mon cratère s'évase. Il est déjà a moitié passé mais le plus dur reste à faire. Il me tient fermement par les hanches, me tire vers lui. Je prends appui sur mes genoux et je relève ma croupe. Mon trou s'ouvre encore un peu plus. La pointe de sa queue progresse millimètre par millimètre. Voici la base du champignon décalotté. Oh, je me sens écartelée, défoncée ! Encore un effort, un dernier tout petit effort ! Ah... Ah... Le gland est en place et le reste suit beaucoup plus facilement maintenant. C'est bon, toute la colonne de chair passe et me ramone le conduit anal. Son ventre vient buter contre mes fesses, enfin, il est en moi !
Il a failli juter dans ma bouche quand je l'ai pompé. Je suis une bonne suceuse, mes amants ont l'habitude de me le dire. Mais ce soir, je n'avais pas envie de sentir couler dans ma gorge la semence de cet homme inconnu rencontré en discothèque. C'est lui qui m'a draguée mais je ne lui ai pas résisté. Il est séduisant, bien bâti et beau parleur. J'ai tout de suite été séduite et comme cela faisait quelques jours que je n'avais pas baisé, j'ai accepté de l'accompagner chez lui sans me poser trop de questions. Il a compris qu'il avait à faire à une chaudasse en manque. Dès que nous sommes arrivés dans son appartement, je me suis mise à genoux devant lui et j'ai sorti son sexe de son slip pour lui tailler une pipe. Je connais mon point fort et je sais que rares sont les hommes qui résistent à mon coup de langue. Je l'ai sucé pendant quelques minutes en prenant garde de ne pas le faire jouir trop vite parce que ce soir, en sortant, je n'avais qu'une idée en tête : me prendre une bonne bite dans le cul avant le petit jour. Je viens d'atteindre mon objectif et c'est encore meilleur que ce à quoi je m'attendais. Je suis vraiment tombée sur un bon coup cette nuit, un mec bien membré et vigoureux.
C'est moi qui lui ai dit de me fourrer par derrière, que j'avais envie qu'il m'encule, qu'il me bourre le cul. Je me suis mise en position, couchée sur le ventre, puis j'ai lentement relevé et fait rouler mes fesses pour l'exciter. Je sais que j'ai un beau cul et que peu d'hommes peuvent y résister. Je suis une petite aguicheuse qui sait y faire. Ca a marché cette fois-ci encore. Il est venu derrière moi et il m'a soulevée par les hanches pour mettre à sa portée. A genoux derrière-moi, il m'a d'abord bien préparée avec sa langue et ses doigts. Il a eu raison car je ne sais pas comment j'aurai pris son gros morceau sans cela. Je me suis excitée encore plus pendant qu'il me caressait avec sa main et sa bouche. Je me sentais couler entre les cuisses et je pressais mon cul contre son visage.
Il me lime maintenant le fondement régulièrement, sans se précipiter. Il fait preuve d'une grande maîtrise et je vois bien qu'il a l'habitude de ça, que c'est un connaisseur. J'ai de la chance. Son gros manche m'écartèle le ventre, m'ouvre les fesses comme jamais. J'ai du mal à résister à l'envie de me fourrer les doigts dans la chatte. D'ailleurs, pourquoi résisterais-je ? Je tends le bras, le jette littéralement vers ma foune liquide, je me fourre carrément l'index et le majeur dans le trou. Là, je sens contre le dessus de mes doigts le mouvement lancinant de la verge qui me pilonne. C'est bon ! Je fais pivoter ma main pour essayer de toucher la queue de mon enculeur avec la pulpe de mes doigts. Il me traite de salope, de petite chienne quand il remarque que j'essaye de le tripoter de l'intérieur. Ca l'excite à mort, je m'en rends bien compte parce qu'il me sert encore plus les hanches et qu'il fait tourner sa bite dans mon cul en me criant des insanités. Quand il n'en peut plus, il m'envoie tout son sperme bien chaud dans les entrailles. Il me jute dans les boyaux, il me remplit de son foutre gluant. Je jouis aussi et je m'effondre au sol, sur la moquette tachée par mon jus de femme. L'homme reste en moi quelques instants, le temps que sa verge ramollisse. Elle sort peu à peu de mon anus. J'essaye bien de la retenir encore à l'intérieur de mon cul, mais c'est peine perdue, malgré mes efforts et les contractions de mon petit anneau.
Le gars bascule à mes côtés puis se relève un peu trop brutalement à mon goût. J'aurai bien aimé le sentir plus longtemps contre moi, à défaut de le garder en moi. J'ai la flemme de me retourner pour voir ce qu'il fait mais je l'entends. Il se dirige vers le fond de la pièce, ouvre une porte, sans doute celle du placard que j'ai vu en arrivant, à côté de la porte-fenêtre du balcon. Il prend la parole et je crois d'abord qu'il s'adresse à moi :
- Allez, viens, c'est l'heure de ta promenade ! J'espère que tu t'es bien rincée l'œil. Tu as pris ton pied ? Regarde la belle salope que je t'ai ramenée !
Surprise, je tourne la tête. C'est pour m'apercevoir que nous ne sommes pas seuls dans l'appartement. Mon amant tient à la main une sorte de laisse au bout de laquelle se trouve une autre jeune femme, à quatre pattes. Elle ne doit pas avoir plus de vingt ou vingt-cinq ans. C'est une rousse à la peau laiteuse qui porte des sous-vêtements noirs. Enfin, quand je parle de sous-vêtements, ceux-ci sont plus dignes d'une pute que d'une jeune fille de bonne famille. Elle est vêtue, si j'ose dire, d'une sorte de combinaison en latex fendue d'avant en arrière qui laisse apparaître les babines de son sexe et les pointes de ses seins sur lesquelles des piercings ont été effectués. Quand elle s'approche, je vois que son clito a aussi été piercée car un anneau assez gros pend vicieusement de sa vulve. Mais le pire, c'est son visage. Une sorte de muselière a été fixée sur sa tête au moyen de lanières qui lui enserrent le crâne et une boule de cuir obstrue sa bouche, déformant sa figure. Le collier clouté qui lui ceint la base du cou et les cuissardes qu'elle porte complètent ce tableau éloquent. C'est la première fois que je vois dans la réalité une fille " habillée " comme ça. L'homme tire sur sa laisse et l'avance vers moi :
- Profites-en, tu peux sortir de ton placard ! C'est l'heure de ton petit-déjeuner et je t'ai ramené quelque chose de bon, quelque chose que tu aimes. J'ai trouvé cette cochonne en boîte et je l'ai emmenée ici en pensant à toi. Tu vois, je peux aussi être gentil quand je veux. Tu as vu ce que je lui ai mis dans le cul ? J'ai bien fait de modifier ce placard et d'y placer une glace sans tain exprès pour toi. Je vois que tu t'es bien branlée en me regardant l'enculer cette traînée.
Juste avant de parler, il a passé ses doigts sur la chatte de la fille qui a instinctivement écarté ses cuisses. Elle a même levé un de ses genoux pour lui ouvrir le passage, un peu comme un chien mâle qui pisse. Elle le regarde avec des yeux implorants, incapable de parler. Il lui frotte un peu la moule avec deux ou trois doigts, tire sur son anneau clitoridien. Malgré la muselière, j'entends la fille qui gémit.
- Je vais t'enlever ça un moment mais n'en profite pas pour gueuler ! Si je le fais, c'est uniquement parce que je veux que tu prennes ton repas, la bonne crème que tu apprécies. Tu vas le lui lécher le cul. Je veux que tu lui rinces l'anus, que tu la vides de mon sperme encore tiède, jusqu'à la dernière goutte. Si tu es sage, peut-être que je te ferai jouir toi aussi.
Je n'en crois ni mes oreilles ni mes yeux. Pendant que ce salopard me tirait, m'enculait profondément et me faisait jouir, la petite chienne était tranquillement installée dans le placard et me regardait me faire mettre par derrière. D'après ce que je viens d'entendre, ce n'est pas la première fois que la cochonne se touche en observant son maître tandis qu'il saute ses conquêtes. Le gars vient de dire qu'elle est toute trempée et je veux bien le croire. Nous avons dû lui donner un spectacle incroyablement excitant tous les deux. Dans sa tenue de soumise, je la trouve moi aussi très troublante. Un sentiment mitigé règne dans mon esprit. D'un côté je suis furieuse d'avoir été jetée en pâture aux regards de la jeune femme, mais d'un autre, je suis émoustillée par la situation nouvelle qui vient de naître lorsque mon amant l'a tirée du placard où elle était cachée. La confusion où je me trouve a atteint son paroxysme quand je l'ai entendu lui donner l'ordre de venir me laver le cul avec sa bouche.
L'homme tire sur la laisse et la fille ne peut pas résister à la traction qui s'exerce sur son cou. D'ailleurs, en a-t-elle seulement envie ? A la voir se dandiner au bout de la longe de cuir, je n'en suis pas du tout certaine. Quand le couple improbable arrive près de moi, celui qui vient de me sauter pose un pied sur le bas de mon dos, juste au-dessus de ma croupe, vers le coccyx. Certainement veut-il s'assurer ainsi que je ne chercherai pas à fuir. Il n'a pas tout à fait tort. Pour l'instant, je suis vraiment incapable de faire un choix, tétanisée par la surprise, un peu inquiète mais aussi excitée bien plus que je ne le voudrai. Mettez-vous à ma place un instant et réfléchissez, surtout vous mesdames, à votre réaction devant une pareille aventure ! L'effet de surprise m'empêche de réagir et lorsque la jeune femme se retrouve derrière moi, il est trop tard. Coincée par son maître, je ne peux qu'accepter de recevoir entre mes fesses la visite indécente de sa bouche.
- Bien ! C'est bien, pousse ton museau à l'intérieur de sa raie, avance tes lèvres et tire la langue. Cette pute a l'air d'accepter de te servir de repas. Tu vas trouver tout ce qu'il faut pour satisfaire ton appétit là-dedans ! Je vais lui relever la croupe pour que tu puisses mieux la goûter.
Il enlève son pied de mon dos et m'enjambe. Des deux mains, il me tient fermement par la taille. Il me soulève et m'oblige à me remettre sur les genoux, dans la position dégradante où il a pris mon cul tout à l'heure. Bizarrement, en me retrouvant à quatre pattes, je me sens plus humiliée maintenant que lorsqu'il me sodomisait. Ses mollets serrent ma taille, par précaution, pour bien m'immobiliser. Pourtant, je n'ai aucune volonté de me révolter.
- Voilà, tu peux y aller bien à fond maintenant. Attends ! Lèche-lui un peu le cul d'abord et aussi l'intérieur des cuisses. Il y a du jus un peu partout. C'est un mélange qui devrait te plaire : un peu de mon foutre et pas mal de sa mouille. Vas-y goûte cette sauce cuisinée spécialement pour toi !
Je crois qu'en fait il dit tout ça plus pour moi que pour elle. Il fait ça pour m'exciter, peut-être en pensant m'humilier. Si c'est son but, il est atteint. Je me sens non seulement trahie par cet homme à qui je me suis donnée sans retenue, mais plus encore, exploitée pour assouvir ses besoins dégueulasses et les perversions d'une petite pute. Je suis presque jalouse de la femme qu'il traîne en laisse et je comprends bien que je suis le véritable dindon de la farce. Pourtant, quand je sens se poser sur mon derrière la langue râpeuse et humide de la fille, je n'ai pas le moindre mouvement de recul. Au contraire, je me surprends à tendre mon cul en arrière pour mieux le lui donner à laper.
- Regarde, cette salope t'offre ses fesses ! Tu ne vas pas la décevoir ? Elle écarte les cuisses pour te laisser prendre tout ce qui s'est écoulé de sa chatte et de son cul. Montre-lui la bonne lécheuse que tu es, vas-y, nettoie-lui l'anus maintenant, pousse ta langue vers son trou de balle ! Comme ça, oui, je t'aide...
Il a dû tirer d'un coup sec sur la lanière de cuir car je sens subitement le visage de la jeune soumise qui se plaque contre la fente qui sépare mes globes jumeaux. Son nez s'immisce dans ma raie, bientôt suivi par sa langue qui me lapait jusqu'à présent en surface. En réaction, je pousse pour me rapprocher encore de sa bouche. Je ne suis plus moi-même et pourtant elle ne m'a encore qu'effleuré l'épiderme.
- Elle réagit bien, non ? J'ai tout de suite vu qu'elle avait ça dans le sang. Elle était déjà sensuelle en dansant sur la piste où je l'ai ramassée. Tu as vu comme elle m'a presque imploré de l'enculer cette grosse chiennasse ? Et avant ça, comme elle m'a bien pompé le dard ? Elle mérite que tu lui nettoies l'arrière-train en profondeur, crois-moi !
Cet obsédé pervers fait tout pour me rappeler sans cesse que la fille nous a observés, qu'elle a assisté à tous les détails de notre partie de baise. Ca doit lui faire du bien. Il pose ses mains sur mes fesses et les écarte assez brutalement. Il veut voir comme sa soumise me lèche le fion. Elle en profite pour pousser encore un peu plus sa bouche entre mes joues de cul. Elle fait passer la pointe de sa langue tout au long du sillon bien dégagé par les manipulations de son maître. Je sens son muscle qui me tartine de jus au passage. J'imagine le sperme de mon amant qui coule sur ses lèvres. Je me plais à penser qu'elle s'en délecte. La vicieuse fait du bruit avec sa bouche. Elle doit le faire exprès ce n'est pas possible autrement. Personne ne mange aussi salement.
- Oui, tu te régales ! Bois, bois mon foutre qui sort du trou. Il est encore tiède. La salope l'a gardé bien au chaud rien que pour toi. Elle n'a pas fini de te le rendre, continue, continue comme ça... Aspire un peu, cherche bien au fond de son gros derrière ! Tu ne dois pas en laisser une goutte. Je vais lui tâter les nichons, pendant ce temps.
Il lâche une de mes fesses mais la fille reste bien coincée dans ma raie malgré tout. Elle paraît bien décidée à aller jusqu'au bout de la toilette intime qu'elle impose à mon petit anus. Si ça se trouve, elle aime vraiment ça ? L'homme passe sa main libre sous mon ventre et la remonte lentement vers ma poitrine. Il effleure mes mamelles l'une après l'autre, fait tourner sa paume tout autour et vient finalement placer ses doigts sur l'un de mes tétons qui pend vers le sol. Il le fait rouler entre deux doigts et tire dessus sans ménagement m'arrachant un petit cri de douleur. Heureusement, il se montre vite plus mesuré. Je pense qu'il ne veut pas m'alerter et risquer de me voir me rebiffer alors que, jusqu'à présent, je fais preuve d'une docilité remarquable qui l'arrange bien.
Si je suis si obéissante et dépourvue de toute réaction négative, c'est parce que la fille qui me fouille le cul s'acquitte de sa tâche d'une manière fort agréable. Fouiller est le terme exact. Elle ne se contente pas de passer la pointe de sa langue superficiellement sur mon cratère anal. Elle l'ouvre et entre à l'intérieur, aussi loin qu'elle le peut. De temps en temps, elle pose ses lèvres dessus et aspire. Je sens le souffle frais de ma bouche, comme issu d'un accessoire d'aspirateur, qui tapisse les parois de mes boyaux, récupérant au passage le sperme maintenant froid qui s'en écoule encore. L'homme veut vraiment qu'elle en prenne jusqu'à la dernière goutte et il le lui fait savoir :
- Je vois que vous êtes raisonnables toutes les deux. Toi, allonge-toi au sol ! Et toi, va t'accroupir au-dessus d'elle. Comme ça, tu pourras bien te vider dans sa gueule.
Il me guide de la main, me force à me lever pour aller me mettre en position au-dessus de sa chienne. Elle est déjà couchée sur le dos et je dois poser les pieds de chaque côté de sa tête. Il appuie sur mes épaules pour me forcer à m'accroupir. Je n'ai pas le choix. Dans un sursaut d'humanité, je plains un peu la fille qui va recevoir sur son beau visage les restes de sperme mais aussi tout ce qu'ils vont entraîner avec eux sous l'effet inévitable de l'attraction terrestre. Mes yeux croisent un instant les siens et j'y lis plus de plaisir que de crainte. Je suis rassurée et mes maigres scrupules s'envolent bien vite. J'abaisse lentement mon entrejambe sur sa bouche.
L'homme m'oblige à bien descendre sur sa soumise, à frotter toute la fente qui va du haut de mon pubis au creux de mes reins sur son visage. Il m'écarte les cuisses lui-même et, pour la première fois depuis qu'il a sorti la fille du placard, il m'adresse la parole :
- Laisse-toi faire toi, ouvre tes fesses avec tes mains pour qu'elle puisse bien te sucer le cul. Il faut que tu sois bien propre si tu veux que je te défonce encore la rondelle. Ne t'inquiète pas pour elle, elle aime ça. Je l'ai bien dressée et je sais ce qui est bon pour elle. C'est un vidangeoir à foutre cette fille-là ! De toute façon, avec elle c'est donnant-donnant : si elle veut jouir, si elle veut que je la prenne de temps en temps, elle doit se montrer docile. Sans cela, elle doit se contenter de ses doigts. C'est comme ça depuis le début entre nous et elle le sait bien. D'ailleurs, je crois qu'elle n'est capable de jouir que sous la contrainte. Au début, j'ai eu un peu de mal à l'obliger à bouffer des chattes ou à laper des culs mais maintenant c'est fini. Regarde comme elle se délecte du foutre qui coule encore de ton trou ! Ca t'excite, non ?
Si ça m'excite ? Bien sûr ! Et pas qu'un peu. C'est autant physique que psychologique. La jeune chienne est vraiment douée pour me masser le cul avec sa rondelle et, de temps en temps, elle pousse même jusqu'à ma vulve qu'elle lape bruyamment. Si bien que je me retrouve à gémir sans pudeur devant l'homme qui savoure la scène. Après quelques minutes de ce traitement, durant lesquelles il recommence à me torturer les seins, il me fait relever et m'invite à me pencher en avant. Il se place derrière moi et m'écarte à nouveau les fesses avec les larges paumes de ses mains.
- Voila qui est parfait ! Tu es propre comme un sou neuf. La chienne t'a bien nettoyé le fion, il ne reste plus une trace de sperme. Elle était vraiment gourmande ce matin. Je crois qu'elle a bien mérité son susucre, et même une grosse récompense.
Il se dirige vers une commode au fond du salon, ouvre un tiroir et en ressort une fausse bite en plastique munie d'un système de harnais. Je ne vois qu'un usage pour cet engin mais je me trompe. Alors que je pensais qu'il allait me l'enfiler pour que je prenne sa soumise, c'est vers elle qu'il se dirige. Il lui fait lever les pieds l'un après l'autre et remonte les sangles sur ses cuisses, puis sur ses hanches. Il fixe solidement le dispositif à sa taille et, faisant deux pas en arrière, contemple la fille à quatre pattes d'un air ravi :
- Très bien, voici un bon chien bien monté.
Il se tourne vers moi :
- Mets-toi aussi à quatre pattes, Médor va te prendre maintenant ! Il va te fourrer sa grosse pine de clébard dans la chatte.
La fille m'a tellement excitée en me léchant la rondelle que je ne peux que m'exécuter. Je dois jouir et si c'est tout ce qu'on me propose, je m'y plierai volontiers. Après tout, une vraie bite ou cette imitation quasi-parfaite, quelle différence ? Je me mets en place et j'attends, haletante et tout de même légèrement inquiète. Pourtant, rien qu'à l'idée que je vais me faire bourrer par la femme-chien, je sens que je me remets à mouiller. En fait, la lubrification de mon sexe ne s'est jamais vraiment interrompue pendant que la soumise me travaillait les trous avec sa langue et ses lèvres. Elle ne rencontre d'ailleurs guère de difficulté à s'introduire en moi. Je sens qu'elle grimpe presque sur mon dos, comme le ferai un vrai chien en rut. Le bout de plastique raide bat entre mes cuisses, je tends la main et je m'en saisis, pressée de le voir s'introduire dans mon vagin. Je le guide vers mon trou et l'aide à y entrer. Le gland factice me fait du bien en m'écartelant les grandes lèvres. Bientôt, tout le gode est en moi et je soupire.
La soumise se met à me tarauder le con immédiatement. Je sens qu'elle est excitée elle aussi. Je remue la croupe pour la sentir bien à fond. Elle se tient à mes épaules et tire sur ses bras pour mieux me prendre. Je suis remplie. Mais le gars n'en reste pas là. Il se met devant moi et me force à ouvrir la bouche pour que je le suce. Il veut que je le fasse durcir mais dès qu'il est assez gros, il ressort d'entre mes lèvres et va se placer derrière la fille. Dommage, je l'aurai bien pompé encore un peu. Je ne le vois plus. Quand je tourne la tête, c'est le visage de la fille-chien qui me fait face. Je fais la salope et je tire la langue pour la lui mettre contre la bouche. Elle sort la sienne et me lèche le bout. Je n'ai malheureusement pas le cou assez long ni assez souple pour l'embrasser vraiment. Je crois que le mec est en train de lui préparer le cul car elle gémit plus fort depuis qu'il est derrière elle. J'ai la confirmation de cette intuition quand j'entends son maître qui lui parle à nouveau :
- Hum, tu sens comme je te doigte l'anus avec mon doigt ? Tu es déjà bien ouverte, ma bite va entrer là-dedans comme dans du beurre. Je vois que nos petites séances de dilatation portent leurs fruits. Pousse un peu, que je puisse mettre ma queue à la place de mon index ! Voilà, oui, ça entre...
Je sens aussi que la fille se fait plus lourde sur mon dos. A son poids s'ajoute une partie de celui de l'homme qui l'encule. Elle lâche un petit cri quand il se loge complètement au fond de ses fesses. Je me souviens alors du bonheur que j'ai ressenti quelques minutes pus tôt, alors qu'il me sodomisait et j'avoue que je me sens un peu envieuse. Heureusement qu'elle me fait du bien en me limant la chatte. A chaque fois que le ventre du gars tape contre son cul, j'en ressens les soubresauts par ricochet, jusqu'au plus profond de mon être.
Je suis alertée quand une main vient retirer de mon vagin le godemichet qui le remplit si bien. La chienne se recule un instant mais je n'ai pas le temps de réagir. L'effet de surprise est tel que je reste sans voix, lâchant juste une petite plainte de dépit. Cela ne dure guère. Déjà, le nœud de plastique se promène dans la raie de mon derrière et vient débusquer mon oeillet encore souple d'avoir été longuement travaillé par la langue et les doigts de la fille. La tête de la queue passe sur mon trou, tourne un peu, avant de s'y enfoncer brusquement. Me voila à nouveau enculée !
- Une chienne montée par son chien. Oh oui, ce qu'ils sont excitants mes deux toutous ! Et moi je baise le cul de ce clébard ! Tiens, prends-ça et fourre-lui dans la chatte ! Mets-le bien à fond dans son trou !
Il a parlé à la fille. Je me tourne comme je peux et je vois qu'il lui donne un autre gode, encore plus gros que celui qui ceint sa taille. Il est tout rose mais le plus surprenant, ce sont les petites pointes qui couvrent toute la surface du gland. Des sortes de petits picots semi-souples de quelques millimètres de diamètre et d'un bon centimètre de long. Je n'ai encore jamais vu un jouet sexuel de ce type. La chienne s'en saisit prestement et je le vois qui disparaît sous mon ventre. Elle le passe d'abord sur mon pubis. Les pointes me raclent l'épiderme puis les lèvres du sexe. Elle le glisse dan ma fente, elle pousse, il m'ouvre ! Oui, ça y est, il est dans moi. La salope me racle les parois vaginales avec le manche. Elle me lime mais surtout, elle me baratte le con.
- Fourre-la, démonte-lui la chatte !
Il n'a pas besoin de l'encourager. Elle me récure la minette comme elle nettoierait un fond de cuvette avec une brosse à chiotte. Je me sens si vulnérable. En même temps, elle n'arrête pas de me labourer le cul. Je commence à gueuler, ça devient trop fort pour moi. Nous crions toutes les deux et l'homme qui nous soumet se laisse aussi aller. Il halète, il ahane à chaque nouveau coup de pine qu'il nous donne. Je vais jouir, je vais exploser ! Ça y est, ça vient, ça vient fort ! Oh, ah, ouiiiiii, je pars ! Mes genoux me lâchent, je m'écroule au sol, entraînant avec moi mes deux partenaires. Je vis déjà les dernières vagues du plaisir quand l'homme se vide enfin dans le cul de sa soumise. Les corps qui sont sur mon dos s'agitent convulsivement et je sens les deux queues rivées en moi qui tressautent au rythme du bonheur de la chienne qui vient de me prendre.
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