Membres en ligne ! Rencontre toi aussi ton plan BDSM et partage nous ton récit ensuite !

  1. Récit érotique
  2. /
  3. Récit BDSM
  4. /
  5. La chienne soumise d’Henry

La chienne soumise d’Henry ‍

La chienne soumise d’Henry ‍

Je vous raconte mon récit BDSM avec la chienne soumise d'Henry, où tout est domination et plaisir.

Je suis la chienne d'Henry. C'est comme cela qu'il m'appelle depuis que nous avons fait connaissance, il y a quelques mois. Mon vrai prénom est Alison et j'ai dix neuf ans. Je suis rousse et j'ai la peau laiteuse, très blanche mais constellée de tâches de rousseur. Je suis gironde. Ca veut dire, pour ceux qui ne le sauraient pas que, sans être grosse, j'ai des formes avantageuses. Certains diraient " plantureuses ". Une bonne paire de seins et un cul rebondi sont mes principaux atouts physiques. C'est ce qui a plu tout de suite à Henry. Ca et mes belles boucles rousses.

Henry est anglais d'origine mais je l'ai rencontré à Paris. Il travaillait comme barman dans une boîte que je fréquentais depuis plusieurs années. Un soir où j'avais beaucoup trop bu et où je m'étais endormie sur un sofa de la discothèque, au bout de la nuit, il m'a ramenée à son appartement. C'est un voyage que j'ai entamé avec lui et qui n'est toujours pas terminé aujourd'hui. Il m'a fait découvrir les ressources insoupçonnées de mon corps et je lui en suis reconnaissante, même si ça n'a pas toujours été facile à supporter, surtout au début de notre relation. Deux jours après mon premier passage chez lui, j'emménageai à son domicile, un beau trois pièces dans un immeuble haussmanien des grands boulevards. J'y habite encore à l'heure où je vous écris. Mes parents n'ont rien compris à cette installation impromptue et, d'ailleurs, je ne les ai pas revus depuis lors. Je parle de temps en temps à ma mère, au téléphone, mais elle ne peut pas se douter de l'intense relation que je vis avec cet homme de quarante ans qui pourrait être mon père.

Henry s'est montré très doux le premier soir. Il n'a pas cherché à abuser de moi en rentrant de la boîte. De toute manière, dans l'état qui était le mien, il n'aurait pas pu tirer grand chose de moi. Il m'a gentiment couchée dans le lit de sa chambre d'amis et m'a laissée dormir jusqu'à une heure avancée de l'après-midi. Il faut dire que j'avais vraiment beaucoup bu et que j'étais même incapable d'expliquer où j'habitais. Les camarades de fac avec qui je m'étais rendus à la soirée m'avaient oubliée et j'étais bien seule. Aujourd'hui je sais que le barman n'avait pas agi uniquement par bonté ou par grandeur d'âme, mais sur le moment, il s'est montré très prévenant à mon égard. La gentillesse dont il sait faire preuve à l'occasion n'est pas pour rien dans le fait que je sois encore avec lui maintenant, malgré tout ce qu'il m'a fait subir depuis que je le connais.

Il devait bien être seize heures quand je me suis réveillée. Au début, j'ai eu un peu de mal à me situer. Je me demandais où j'étais car je n'avais pas vu grand chose de l'appartement ou même de ma chambre d'accueil en y arrivant au petit matin. Je me suis levée, les jambes encore un peu molles et la tête lourde. Je me suis aperçue que j'étais presque nue. Il ne me restait que ma culotte et mon soutien-gorge. J'ai tout de suite pensé au pire mais, en cherchant dans ma mémoire, je n'ai rien trouvé qui pouvait me confirmer mes soupçons. Mes vêtements avaient été pliés, comme je l'aurai fait moi-même, sur un petit fauteuil, devant la fenêtre. J'ai fait quelques pas mal assurés vers l'unique porte de la pièce, qui était entrebâillée. Du bout des doigts, j'ai poussé un des battants et j'ai glissé la tête en dehors de la chambre. Henry m'attendait, paisiblement assis sur un canapé, en train de lire, enveloppé dans une robe de chambre légère.

Un plateau était posé sur la table basse, sur lequel se trouvait tout ce qu'il fallait pour un copieux brunch. Henry n'a presque pas parlé mais il m'a invitée à m'asseoir sur un fauteuil pour me restaurer. J'étais si étonnée et j'avais tellement faim que je me suis jetée sur les toasts et le café sans même prendre la peine d'adopter une tenue plus décente. Nous étions au printemps et il faisait déjà assez chaud, ceci explique aussi en partie cela. Bien sûr, j'ai reconnu mon hôte et je me suis vaguement souvenue de quelques détails de la veille. J'étais un peu honteuse d'avoir ainsi été prise en défaut. Je me répandis en excuses un peu puériles qu'Henry balaya d'un revers de la main. L'important était, disait-il, que je me restaure et que je reprenne des forces. J'ai seulement compris un peu plus tard pourquoi il tenait temps à me voir revigorée. De toute manière, j'étais affamée et j'ai vraiment apprécié la charmante attention qu'il m'avait réservée.

Mes parents ont toujours vu en moi une petite fille sérieuse et même un peu timide. Ils me connaissaient bien mal. Depuis que j'avais quitté le domicile familial pour passer le plus clair de mon temps dans le studio qu'ils louaient pour moi dans la capitale, en raison de mes études, j'avais beaucoup changé. Je sortais avec des amis parisiens qui me faisaient découvrir les plaisirs de la vie nocturne, en tout bien tout honneur. Mais j'avais aussi des petits amis, de manière irrégulière. Ca n'allait jamais bien loin car, sexuellement, j'étais encore un peu tendre. Le vieux fond catho inculqué par mon père, officier supérieur dans les troupes de marine et ma mère, femme au foyer effacée, m'empêchait de donner libre cours à mes pulsions pourtant de plus en plus tentatrices. Je n'étais plus vierge, mais c'était assez récent. Un étudiant en médecine de quatrième année m'avait convaincue de lui donner mon pucelage, une nuit d'hiver, après une soirée d'étudiants. Je ne l'avais jamais revu depuis lors. Mon expérience en la matière se bornait donc à cette unique aventure et aux tendres caresses que mes doigts me prodiguaient occasionnellement le soir, quand la tension devenait trop forte, dans le petit lit de mon studio d'étudiante.

J'étais justement dans une de ces périodes ou l'abstinence me pesait particulièrement. C'est sans doute la raison pour laquelle je n'ai pas repoussé Henry quand il s'est montré plus entreprenant à mon égard. Et peut-être aussi parce que je me sentais redevable de ce qu'il avait fait pour moi en m'accueillant chez lui. Il m'a suivie dans la chambre où se trouvaient mes vêtements quand j'ai eu fini de déguster le brunch qu'il avait préparé. Je l'ai senti s'approcher de moi délicatement. Il était si agréable ! Jamais je n'aurai pu soupçonner tout ce qui allait m'arriver en mettant le doigt dans l'engrenage terrible qu'il avait conçu. Quand il a posé ses mains sur mes épaules nues, j'ai aimé la manière dont il l'a fait. Je me suis retournée vers lui et je lui ai donné mes lèvres sans réfléchir. Mon corps réclamait qu'on s'intéresse à lui et Henry tombait parfaitement bien, avec sa sollicitude et ses bonnes manières.

Je m'aperçois que je ne vous ai pratiquement rien dit de lui. Si je devais employer un adjectif pour le qualifier, ce serait " classe ". Oui, Henry avait de la classe. De l'Anglais bien né, il avait ce raffinement naturel et intemporel. Il était barman, certes, mais dans un établissement très réputé dans le monde de la nuit parisienne. Il avait choisi d'exercer cette profession et était reconnu comme l'un des meilleurs professionnels dans son domaine. On le payait très cher pour assurer son travail et les gérants de boîte se l'arrachaient. C'était, avec un héritage important qu'il devait à un oncle mort sans enfants, ce qui lui permettait de vivre largement à l'aise et de financer ses lubies, dont je n'allais pas tarder à découvrir la nature plus que tendancieuse. Physiquement, c'était un beau mec. Il était chauve et se rasait complètement la tête. Un bouc grisonnant ornait son menton et lui donnait une certaine maturité qui rassurait. Grand, athlétique, il était vraiment craquant et d'ailleurs, nombreuses étaient les minettes qui gravitaient autour de son bar quand il officiait. En plus de ça, il était élégant, mais sans forcer le trait. J'étais heureuse de bénéficier de son attention même s'il était bien plus vieux que moi.

Je le laissai donc fourrer sa langue dans ma bouche de bon cœur. Je n'aurai pu rêver meilleur partenaire, pensais-je alors, pour briser ma solitude et renouveler l'épisode qui m'avait vue perdre mon pucelage. J'étais tentée par une relation avec cet homme que j'imaginais, à juste titre, expérimenté et susceptible de me donner beaucoup de plaisir. Je me suis collée contre son large torse dont la toison dépassait un peu dans l'échancrure de sa robe de chambre. Je me sentais désirée et désirable dans ma lingerie fine de jeune étudiante. Henry me prit dans ses bras puissants et me serra contre lui en me fouillant dans la bouche. Un détail me troubla pendant qu'il frottait la pointe de son muscle contre le mien : il portait un piercing en forme de boule tout au bout de la langue. Ce n'était que le premier d'une longue série.

Je n'en crois ni mes oreilles ni mes yeux. Pendant que ce salopard me tirait, m'enculait profondément et me faisait jouir, la petite chienne était tranquillement installée dans le placard et me regardait me faire mettre par derrière. D'après ce que je viens d'entendre, ce n'est pas la première fois que la cochonne se touche en observant son maître tandis qu'il saute ses conquêtes. Le gars vient de dire qu'elle est toute trempée et je veux bien le croire. Nous avons dû lui donner un spectacle incroyablement excitant tous les deux. Dans sa tenue de soumise, je la trouve moi aussi très troublante. Un sentiment mitigé règne dans mon esprit. D'un côté je suis furieuse d'avoir été jetée en pâture aux regards de la jeune femme, mais d'un autre, je suis émoustillée par la situation nouvelle qui vient de naître lorsque mon amant l'a tirée du placard où elle était cachée. La confusion où je me trouve a atteint son paroxysme quand je l'ai entendu lui donner l'ordre de venir me laver le cul avec sa bouche.

L'homme tire sur la laisse et la fille ne peut pas résister à la traction qui s'exerce sur son cou. D'ailleurs, en a-t-elle seulement envie ? A la voir se dandiner au bout de la longe de cuir, je n'en suis pas du tout certaine. Quand le couple improbable arrive près de moi, celui qui vient de me sauter pose un pied sur le bas de mon dos, juste au-dessus de ma croupe, vers le coccyx. Certainement veut-il s'assurer ainsi que je ne chercherai pas à fuir. Il n'a pas tout à fait tort. Pour l'instant, je suis vraiment incapable de faire un choix, tétanisée par la surprise, un peu inquiète mais aussi excitée bien plus que je ne le voudrai. Mettez-vous à ma place un instant et réfléchissez, surtout vous mesdames, à votre réaction devant une pareille aventure ! L'effet de surprise m'empêche de réagir et lorsque la jeune femme se retrouve derrière moi, il est trop tard. Coincée par son maître, je ne peux qu'accepter de recevoir entre mes fesses la visite indécente de sa bouche.

- Bien ! C'est bien, pousse ton museau à l'intérieur de sa raie, avance tes lèvres et tire la langue. Cette pute a l'air d'accepter de te servir de repas. Tu vas trouver tout ce qu'il faut pour satisfaire ton appétit là-dedans ! Je vais lui relever la croupe pour que tu puisses mieux la goûter.

Il enlève son pied de mon dos et m'enjambe. Des deux mains, il me tient fermement par la taille. Il me soulève et m'oblige à me remettre sur les genoux, dans la position dégradante où il a pris mon cul tout à l'heure. Bizarrement, en me retrouvant à quatre pattes, je me sens plus humiliée maintenant que lorsqu'il me sodomisait. Ses mollets serrent ma taille, par précaution, pour bien m'immobiliser. Pourtant, je n'ai aucune volonté de me révolter.

- Voilà, tu peux y aller bien à fond maintenant. Attends ! Lèche-lui un peu le cul d'abord et aussi l'intérieur des cuisses. Il y a du jus un peu partout. C'est un mélange qui devrait te plaire : un peu de mon foutre et pas mal de sa mouille. Vas-y goûte cette sauce cuisinée spécialement pour toi !

Je crois qu'en fait il dit tout ça plus pour moi que pour elle. Il fait ça pour m'exciter, peut-être en pensant m'humilier. Si c'est son but, il est atteint. Je me sens non seulement trahie par cet homme à qui je me suis donnée sans retenue, mais plus encore, exploitée pour assouvir ses besoins dégueulasses et les perversions d'une petite pute. Je suis presque jalouse de la femme qu'il traîne en laisse et je comprends bien que je suis le véritable dindon de la farce. Pourtant, quand je sens se poser sur mon derrière la langue râpeuse et humide de la fille, je n'ai pas le moindre mouvement de recul. Au contraire, je me surprends à tendre mon cul en arrière pour mieux le lui donner à laper.

- Regarde, cette salope t'offre ses fesses ! Tu ne vas pas la décevoir ? Elle écarte les cuisses pour te laisser prendre tout ce qui s'est écoulé de sa chatte et de son cul. Montre-lui la bonne lécheuse que tu es, vas-y, nettoie-lui l'anus maintenant, pousse ta langue vers son trou de balle ! Comme ça, oui, je t'aide...

Il a dû tirer d'un coup sec sur la lanière de cuir car je sens subitement le visage de la jeune soumise qui se plaque contre la fente qui sépare mes globes jumeaux. Son nez s'immisce dans ma raie, bientôt suivi par sa langue qui me lapait jusqu'à présent en surface. En réaction, je pousse pour me rapprocher encore de sa bouche. Je ne suis plus moi-même et pourtant elle ne m'a encore qu'effleuré l'épiderme.

- Elle réagit bien, non ? J'ai tout de suite vu qu'elle avait ça dans le sang. Elle était déjà sensuelle en dansant sur la piste où je l'ai ramassée. Tu as vu comme elle m'a presque imploré de l'enculer cette grosse chiennasse ? Et avant ça, comme elle m'a bien pompé le dard ? Elle mérite que tu lui nettoies l'arrière-train en profondeur, crois-moi !

Cet obsédé pervers fait tout pour me rappeler sans cesse que la fille nous a observés, qu'elle a assisté à tous les détails de notre partie de baise. Ca doit lui faire du bien. Il pose ses mains sur mes fesses et les écarte assez brutalement. Il veut voir comme sa soumise me lèche le fion. Elle en profite pour pousser encore un peu plus sa bouche entre mes joues de cul. Elle fait passer la pointe de sa langue tout au long du sillon bien dégagé par les manipulations de son maître. Je sens son muscle qui me tartine de jus au passage. J'imagine le sperme de mon amant qui coule sur ses lèvres. Je me plais à penser qu'elle s'en délecte. La vicieuse fait du bruit avec sa bouche. Elle doit le faire exprès ce n'est pas possible autrement. Personne ne mange aussi salement.

- Oui, tu te régales ! Bois, bois mon foutre qui sort du trou. Il est encore tiède. La salope l'a gardé bien au chaud rien que pour toi. Elle n'a pas fini de te le rendre, continue, continue comme ça... Aspire un peu, cherche bien au fond de son gros derrière ! Tu ne dois pas en laisser une goutte. Je vais lui tâter les nichons, pendant ce temps.

Il lâche une de mes fesses mais la fille reste bien coincée dans ma raie malgré tout. Elle paraît bien décidée à aller jusqu'au bout de la toilette intime qu'elle impose à mon petit anus. Si ça se trouve, elle aime vraiment ça ? L'homme passe sa main libre sous mon ventre et la remonte lentement vers ma poitrine. Il effleure mes mamelles l'une après l'autre, fait tourner sa paume tout autour et vient finalement placer ses doigts sur l'un de mes tétons qui pend vers le sol. Il le fait rouler entre deux doigts et tire dessus sans ménagement m'arrachant un petit cri de douleur. Heureusement, il se montre vite plus mesuré. Je pense qu'il ne veut pas m'alerter et risquer de me voir me rebiffer alors que, jusqu'à présent, je fais preuve d'une docilité remarquable qui l'arrange bien.

Si je suis si obéissante et dépourvue de toute réaction négative, c'est parce que la fille qui me fouille le cul s'acquitte de sa tâche d'une manière fort agréable. Fouiller est le terme exact. Elle ne se contente pas de passer la pointe de sa langue superficiellement sur mon cratère anal. Elle l'ouvre et entre à l'intérieur, aussi loin qu'elle le peut. De temps en temps, elle pose ses lèvres dessus et aspire. Je sens le souffle frais de ma bouche, comme issu d'un accessoire d'aspirateur, qui tapisse les parois de mes boyaux, récupérant au passage le sperme maintenant froid qui s'en écoule encore. L'homme veut vraiment qu'elle en prenne jusqu'à la dernière goutte et il le lui fait savoir :

- Je vois que vous êtes raisonnables toutes les deux. Toi, allonge-toi au sol ! Et toi, va t'accroupir au-dessus d'elle. Comme ça, tu pourras bien te vider dans sa gueule.

Il me guide de la main, me force à me lever pour aller me mettre en position au-dessus de sa chienne. Elle est déjà couchée sur le dos et je dois poser les pieds de chaque côté de sa tête. Il appuie sur mes épaules pour me forcer à m'accroupir. Je n'ai pas le choix. Dans un sursaut d'humanité, je plains un peu la fille qui va recevoir sur son beau visage les restes de sperme mais aussi tout ce qu'ils vont entraîner avec eux sous l'effet inévitable de l'attraction terrestre. Mes yeux croisent un instant les siens et j'y lis plus de plaisir que de crainte. Je suis rassurée et mes maigres scrupules s'envolent bien vite. J'abaisse lentement mon entrejambe sur sa bouche.

Toute la semaine se passa ainsi, dans la luxure et le stupre (j'exagère à peine). Henry se montrait insatiable et j'étais heureuse de faire l'amour presque en permanence. Je découvrais avec lui tout ce que mon éducation bourgeoise ne m'avait pas permis d'entrevoir jusque là. J'y trouvais beaucoup de plaisir. Mon amant était inventif et réellement passionné. Il adorait le sexe et savait comment me faire partager sa passion. J'ai essayé d'être une élève modèle et de me montrer à la hauteur de ses exigences, même si je n'y parvenais pas toujours aussi bien que je l'aurai souhaité. Il m'a fallut, par exemple, plus d'une journée pour apprendre à bien le sucer. Heureusement, il était doué d'une patience et de réserves hors du commun. Ce jour là, entre neuf heures, au réveil et vingt-trois heures, je l'ai fait jouir trois fois avec ma bouche, en plus des trois fois où il a inondé ma chatte de son sperme. Nous ne nous arrêtions de baiser que pour manger ou nous laver. Et même là, nous continuions souvent nos jeux érotiques. Evidemment, je ne suis pas allée à la fac durant toutes ces journées.

Les vacances sont arrivées et Henry m'a annoncé qu'il avait pu se libérer pour deux semaines de congés. Il voulait se consacrer entièrement à ma petite personne, disait-il. C'était inespéré pour moi et j'avais l'impression de vivre un vrai conte de fées. Le samedi, nous sommes allés à la campagne, dans une vaste demeure qui faisait partie de son héritage, en Sologne. C'était une maison bourgeoise, un peu à l'écart d'un gros bourg, perdue au fond d'une allée de platanes. Le rêve se poursuivait et, sitôt arrivée, j'étais déjà impatiente de recommencer à baiser avec Henry dans ce cadre idyllique. Nous avons ouvert tous les volets de la demeure les uns après les autres et remis un peu d'ordre dans les pièces qui étaient restées inoccupées durant plusieurs mois. Seule une porte resta désespérément fermée quand je voulus l'ouvrir pour m'occuper de la pièce qui se trouvait derrière. Henry me dit qu'il avait perdu la clef correspondante et qu'il faudrait faire venir le serrurier du village un jour prochain afin qu'il procède à son ouverture. Après quelques heures de ménage, j'étais prête à passer les plus belles vacances de ma vie avec un homme que j'adorais et qui me le rendait bien.

Le soir, nous avons baisé comme jamais. La chambre qu'Henry nous avait attribuée était très grande. Il y avait un lit gigantesque, deux petits fauteuils et une table basse ainsi qu'une méridienne dans un coin. Les vieilles peintures érotiques qui la décoraient lui donnaient un air un peu coquin, tout comme les grands miroirs qui, en face et autour du lit, mais aussi au plafond renvoyaient l'image de nos corps enchevêtrés quand nous faisons l'amour. Henry m'expliqua que son oncle, bisexuel assumé, recevait ses amants et ses maîtresses en ces lieux. C'est du moins ce qu'on racontait dans sa famille. En récupérant la maison à sa succession, il avait trouvé amusant de conserver la décoration de cette pièce, surtout les fameux miroirs qu'il trouvait très excitants. Je n'allais pas le contredire, moi qui me suis surprise à plusieurs reprises en train de nous regarder baiser dans les glaces dès la première nuit.. J'étais troublée de voir mon visage quand j'étais en train de jouir sous les coups de boutoir de mon homme ou lorsque j'observais sa bite bien raide qui coulissait dans ma bouche, entre mes lèvres qui prenaient de l'assurance. En une semaine, j'en avais plus appris en matière de sexe qu'au cours des dix-neuf dernières années. En la matière, rien de tel que la pratique. Les cours intensifs d'Henry commençaient à porter leurs fruits et je me sentais de plus en plus dévergondée.

Le deuxième jour, mon hôte m'annonça que nous aurions de la visite le soir même. Le notaire qui avait en charge la gestion de certains biens transmis par son oncle en son absence devait venir avec son épouse pour aborder quelques points particuliers et partager notre dîner. Henry m'épata une fois de plus en s'occupant entièrement du repas, des courses au marché, que nous fîmes ensemble, jusqu'à la préparation du dessert. J'en aurais été bien incapable moi-même. L'après-midi, quand tout fut enfin prêt, nous nous sommes octroyé deux petites heures de sieste. Je sentais Henry un peu tendu et, pour la première fois depuis notre rencontre, il n'était pas très réceptif à mes avances. Nous nous sommes quand même caressés un peu et j'ai eu un unique petit orgasme sous ses doigts juste avant de m'endormir. Par contre, je n'ai pas réussi à réveiller suffisamment sa queue pour l'amener à jouir. Je mis ça sur le compte de prétendues préoccupations juridiques qui s'envoleraient sitôt le repas avec le notaire expédié et j'en pris raisonnablement mon parti. De toute manière, il valait mieux que je me repose si je voulais apparaître sous mon meilleur jour à nos deux invités.

Peu avant qu'ils n'arrivent, alors que je revenais de la salle de bain où j'avais pris une douche méritée et nécessaire, je trouvai sur le lit de notre chambre une tenue complète qu'Henry avait déposée là à mon intention. Il m'expliqua qu'il souhaitait que je fasse bonne impression devant nos visiteurs. Il avait fait des achats à Paris en mon absence, le jour où j'étais passée à l'université et à mon studio. Avec ce qu'il avait acheté, j'étais entièrement habillée : une petite robe légère et printanière, des chaussures à talons un peu hauts pour moi qui n'avait pas l'habitude, même la lingerie était prévue. Il y avait un petit slip de dentelle rouge coordonné à un ravissant soutien-gorge à balconnets. Cela me changeait de mes sous-vêtements de jeune fille active et un peu fauchée. Tout était parfaitement à ma taille et je me demandai comment il avait fait pour être si précis. Pour couronner le tout, Henry avait choisi des bijoux pour mon cou, mon poignet et mes oreilles. Dans le grand miroir, je me suis trouvée très craquante et j'étais tout à fait sûre de faire un effet bœuf nos hôtes.

Ils sont arrivés vers dix-huit heures et nous avons d'abord pris un apéritif. Le notaire, Jacques, était un bel homme d'une cinquantaine d'années, aux tempes grisonnantes et élégamment vêtu d'un costume griffé. Sa femme, Natalia, était russe d'origine. J'ai appris plus tard qu'il s'agissait de sa seconde épouse et qu'il avait fait la démarche de la rechercher par l'intermédiaire d'un site de rencontres spécialisé. Cela faisait trois ans qu'elle vivait avec lui en France et elle n'avait aucune peine à communiquer dans un français correct. Elle était bien plus jeune que son mari, au moins d'une vingtaine d'années. C'était ce qu'on appelle communément " une belle plante ", avec une poitrine aussi imposante que la mienne, mais une silhouette plus grande et plus fine que moi. Je comprenais mieux en la voyant pourquoi Henry avait jugé utile de m'habiller. Mes tenues habituelles auraient fait pâle figure à côté de la robe de soirée qu'elle arborait.

Les hommes ont expédié rapidement les petites affaires pour lesquelles ils étaient en relation entre l'apéritif et le repas. J'en ai profité pour sympathiser avec Natalia qui était d'un abord très agréable puis nous sommes passés à table tous les quatre. Le dîner s'est déroulé d'une manière très conviviale et Henry nous a invité à le suivre dans le petit salon après le dessert, pour prendre un digestif. Là, il nous a servi son meilleur cognac. J'étais déjà un peu ivre mais ça ne m'a pas empêché de boire encore deux verres. Natalia était aussi un peu saoule. C'est sans doute pour cette raison qu'elle a commencé à se laisser tripoter ouvertement par son mari. Elle s'était assise sur ses genoux et il en profitait pour lui toucher de moins en moins discrètement les seins à travers l'échancrure de sa robe. Henry a remarqué que j'observais ses gestes et s'est approché de moi. Il m'a prise par la main et m'a conduite vers le couple. Quand nous avons été près d'eux, il nous a regardées toutes les deux et, s'adressant au notaire, a pris la parole :

- Regardez Jacques, nos femmes ont presque la même poitrine ! Je me demande laquelle en a le plus. Nous devrions comparer. Sortez donc les seins de Natalia de leur prison et je vais en faire de même avec Alison.

Il joignit le geste à la parole et commença à baisser les bretelles de ma robe. Je ne sais si c'était l'effet délétère de l'alcool qui en était la raison ou le fait qu'il m'ait appelée " sa femme " pour la première fois, mais j'étais incapable de me défendre ou même simplement d'exprimer mon refus de ce qu'il était en train de faire. Pire, je crois bien que je n'en avais pas envie. Au fond, je lui faisais déjà tellement confiance que je me demandais seulement où il voulait en venir. Je n'allais pas tarder à le savoir. Bientôt, je me suis retrouvée avec le haut de ma robe passé sous ma poitrine, mes globes charnus à découvert, faisant face à ceux de Natalia.

Les deux hommes scrutaient nos seins, l'œil curieux. Puis, je vis Henry approcher la main de ma poitrine et se saisir d'une de mes mamelles. De l'autre, il s'empara d'un nichon de Natalia. Il n'y avait pour le moment nulle sensualité dans ses gestes. C'était froid, presque méthodique. Il soupesait nos boules, en appréciait la lourdeur à la manière d'un technicien qui comparerait deux produits ou d'une ménagère en train de choisir un melon pour son dessert. Du bout du doigt, il testa la fermeté respective de nos seins, le grain de notre peau et les réactions de nos tétons. J'étais plus troublée par son manège que je ne voulais bien le montrer. Natalia, elle, semblait prendre ses manipulations somme toutes un peu dégradantes comme un simple jeu et paraissait même s'en amuser. Elle lâcha un gloussement qui trahissait son amusement, à moins que ce ne fut de la gêne mal contenue. Les attouchements d'Henry durèrent plusieurs dizaines de secondes à la suite desquelles il rendit son verdict :

- C'est bien ce que je pensais, ceux d'Alison sont légèrement plus gros mais un peu moins fermes que ceux de votre femme, Jacques. Ils sont aussi sensiblement plus doux au toucher, sans doute le privilège de l'âge. Par contre, les tétons de Natalia sont vraiment beaucoup plus réactifs. Regardez, il suffit de les effleurer pour qu'ils se dressent. Voilà, un simple frôlement et ils sont déjà presque à l'horizontale. C'est assez extraordinaire ! Touchez-les et vous serez étonné de leur tonicité. Toi aussi Alison, touche les pointes et regarde comme elles bandent vite. On dirait de petits doigts.

Henry avait pris ma main et l'avait dirigée vers l'une des miches de Natalia. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis laissée faire. Il a tenu mon index tendu et l'a fait passer sur la tétine qui n'avait pas vraiment eu le temps de reprendre une position décente après ses caresses. Elle s'est immédiatement tendue à nouveau. Henry faisait tourner mon doigt sur la petite tige, tout autour de l'aréole brunâtre qui lui servait de base. Quand j'ai voulu retirer ma main, un peu gênée par ce qu'il me faisait faire, il est devenu plus ferme et m'en a empêchée. Il a continué encore quelques instants à frotter le téton avec mes doigts. Natalia ne gloussait plus du tout. Elle restait silencieuse, presque sérieuse. Quelque chose était en train de basculer.

Notre invitée était toujours assise sur les genoux de son mari. Celui s'occupait de son autre sein, lui prodiguant les mêmes caresses que celles qu'Henry m'imposait. Mais surtout, il avait posé une main sur les cuisses de sa femme et lui malaxait l'entrejambe nerveusement. C'était certainement la raison pour laquelle la jeune Russe avait cessé de s'amuser. Elle comprenait que les choses n'en resteraient pas là. D'ailleurs, Jacques avait à son tour pris une main de sa femme pour la poser sur ma poitrine. J'ai eu un moment de recul quand ses doigts ont touché pour la première fois l'épiderme sensible de mes loches mais Henry s'était collé derrière moi et m'empêchait de m'éloigner. Jacques fit faire à son épouse les mêmes gestes qu'Henry m'avait dictés tout à l'heure. Son jugement tomba rapidement :

- Cher Henry, je vous trouve bien sévère. Les bouts de votre jeune amis ne sont pas si insensibles que vous voulez bien le dire. Regardez plus attentivement et vous les verrez bander tout à fait honorablement. Certes, ils sont un peu moins longs que ceux de Natalia, mais cela reste correct. Et vous savez tout comme moi que ceci peut se modifier. Un traitement adéquat suffirait pour remédier à ce léger handicap. Rien n'est figé, le corps d'une femme peut évoluer à tout âge. Un peu de " musculation " et voilà transformée la plus vulgaire des juments en bête de course. Je vous fais confiance pour tirer le meilleur de votre nouvelle conquête.

Je n'aimais pas trop la manière dont le notaire parlait de moi. Je le trouvais subitement très suffisant et hautain. Pourtant, son discours n'avait pas l'air de troubler Henry, au contraire. Il se pressait de plus en plus dans mon dos et je sentais qu'il commençait à bander contre mon cul. Je ne savais plus très bien où j'en étais d'autant plus que, je le voyais bien, la main qui caressait l'entrejambe de Natalia se faisait de plus en plus active. La femme n'avait toujours pas dit un mot depuis le début de cet épisode. Elle était étonnamment passive. Jusqu'au moment où elle se mit à me caresser ouvertement les seins. Ce n'était plus Jacques qui dirigeait ses gestes maintenant. Elle avait mis ses deux paumes sur mes boules et les faisait rouler. J'étais coincée entre elle et Henry. Il m'était impossible de m'extraire de là. D'ailleurs, mon amant avait posé ses mains sur mes hanches et me maintenait fermement contre lui. Heureusement, j'avais acquis en quelques jours une totale confiance en lui et c'est ce qui m'empêcha de me révolter complètement. Ca et, en plus, le fait que les caresses de Natalia étaient somme toute extrêmement agréables. C'était la première fois qu'une femme me touchait et j'étais gênée de me rendre compte que j'appréciais ses attouchements de plus en plus directs. Un peu honteuse, je fermais cependant les yeux pour ne pas voir franchement les agissements de la femme.

- Votre petite protégée essaye de s'isoler mon cher Henry. En ce moment, une partie d'elle, sa raison, tente de refuser ce qui lui arrive alors que son corps, lui, en redemande. Ce n'est qu'une étape, bientôt elle sera complètement convaincue que Natalia lui veut du bien et vous verrez qu'elle ne pourra plus jouer à l'innocente.

- Il faut dire que votre femme sait y faire. Regardez comme elle lui caresse bien toute la surface de ses grosses miches ! Il n'y a pas à dire, rien ne vaut les mains d'une femme pour masser le buste d'une autre. Vous savez, je crois que vous sous-estimez Alison. Elle sait déjà combien elle a intérêt à se laisser faire. J'ai déjà eu maintes occasions de lui démontrer tout le plaisir que je peux lui apporter et elle n'a pas eu à s'en plaindre jusque là. Au contraire, elle s'est toujours montrée ouverte et prête à apprendre de moi tout ce que je lui ai enseigné. Vous seriez bien étonné si je vous faisais la liste de ses progrès au cours des derniers jours.

Des sentiments partagés s'entrechoquaient dans mon esprit. J'étais presque outrée d'entendre mon Henry s'exprimer de la sorte, d'une manière si explicite, devant des personnes qui m'étaient encore inconnues quelques heures plus tôt. En même temps, il faisait le nécessaire pour que je puisse me sentir honorée par ses propos élogieux. Si vous ajoutez à cela les caresses toujours plus insistantes de Natalia et la bosse qui m'appuyait contre les fesses, vous imaginez bien l'état émotionnel dans lequel je me trouvais à cet instant précis. D'autant plus que les mains d'Henry commençaient à s'agiter autour de mon pubis. Malgré le trouble dans lequel j'avais été jetée, je me surpris à pousser mon cul en arrière pour mieux sentir sa raideur contre moi. Ses doigts massaient mon bas-ventre, demeurant à l'approche de ma motte sans pour le moment s'aventurer plus avant.

Ce n'était pas le cas de Jacques qui ne se cachait plus guère en caressant l'intérieur des cuisses de sa femme. Mieux, il avait remonté sa robe sur son ventre et lui touchait directement le sexe. J'avais baissé les yeux sur cette partie de l'anatomie de la jeune Russe et je ne pouvais pas les détacher du spectacle inédit qui s'offrait à mon regard. La paire de collants blancs légers qu'elle portait sous sa robe était son seul sous-vêtement et, pour couronner le tout, elle était ouverte sur l'avant. Sans culotte, son sexe complètement rasé n'était plus caché que par les doigts de son mari qui ne se gênait pas pour le caresser lentement. Je n'avais jamais vu ce genre de collants de ma vie et je n'en soupçonnais même pas l'existence. Je ne pouvais plus détacher mon regard de la fourche des jambes de Natalia. Elle se rendit compte de l'insistance avec laquelle je l'observais et je crois bien que c'est pour cette raison qu'elle ouvrit le compas de ses jambes plus largement. C'est à ce moment qu'Henry, s'adressant à moi, prit à nouveau la parole :

- Tu vois Alison, Natalia a un beau petit minou tout rasé. Les hommes aiment ça mais c'est aussi très agréable pour les femmes. C'est très doux et excitant. Si tu veux, je te raserai dès demain pour que tu profites toi aussi de ce genre de raffinement. En attendant, je veux que tu sentes comme c'est délicat à toucher. Vas-y, mets ton doigt sur la chatte de cette cochonne. Je la connais bien, elle adore qu'on lui touche le sexe. Jacques n'est pas jaloux, il va te faire de la place. Il faut bien parfaire ton éducation après tout.

Il ne m'avait pas laissé le temps de réagir. Pour être sûr que je ferai ce qu'il désirait, il s'était saisi de ma main et, comme il l'avait fait plus tôt pour que je touche les nichons de Natalia, il posa mon doigt sur sa fente déjà toute mouillé et gonflée. De son côté, il avait glissé son index juste entre le haut de ma cuisse et les lèvres de ma chatte humide.

J'ai eu un petit mouvement de recul quand le bout de mon index s'est posé sur la fente de Natalia. Mais Henry a retenu ma main et l'a obligée à revenir sur le sexe de la femme. En même temps, j'ai vu que celle-ci avançait plus ou moins consciemment son ventre vers mes doigts. Mon amant a maintenu mon index tendu et s'est mis à le faire aller et venir doucement du haut en bas de la vulve de la belle Russe. Jacques, son mari, s'était mis en retrait et me laissait toute la place pour bien toucher sa femme. Elle avait une belle chatte, juteuse à souhait et déjà un peu ouverte par le désir. Le fait qu'elle soit complètement épilée ajoutait beaucoup à la charge érotique qui s'en dégageait. Tout comme le fait, d'ailleurs, qu'elle soit magnifiquement encadrée par le nylon clair de la paire de collants ! Au fur et à mesure que mes attouchements se faisaient plus pressants, plus précis, je voyais apparaître à l'orée de la vulve de petites gouttes de mouille et les lèvres de son minou s'écarter toujours plus. Elle semblait bien excitée par le mouvement de mon doigt sur son entaille. Henry en rajouta en m'excitant avec ses mots crus :

- Tu vois ma chérie, cette vicieuse aime bien quand tu la touches entre les jambes. Elle en redemande. Jacques, vous avez là une femme remarquablement réceptive. Voyez comme elle mouille en sentant le doigt d'Alison qui lui parcourt la fente. C'est une vraie fontaine à jus. Je vous soupçonne de l'avoir choisie en tenant compte de cette caractéristique. Saviez-vous qu'elle s'excitait autant quand une autre femme la caressait ?

- Oui, elle doit être un peu gouine sur les bords. J'ai déjà remarqué qu'il lui arrivait de se retourner sur le passage de certaines jolies filles dans la rue. D'ailleurs, regardez Henry, on dirait bien qu'elle cherche à faire entrer les doigts de votre amie dans son trou. Je sens qu'elle s'agite sur mes genoux. En fait, elle me masse presque la verge avec ses fesses à force de gigoter pour qu'Alison la prenne. Je crois que votre jeune protégée devrait exaucer ses vœux. Sinon, on ne va plus la tenir. C'est le problème avec les Slaves, sous des dehors de glace, elles ont le feu au cul et elles savent ce qu'elles veulent. Il est rare que ces chaudasses arrêtent de réclamer avant d'avoir obtenu gain de cause.

J'étais très étonnée, presque révoltée, par la manière indélicate dont le notaire parlait de son épouse devant nous. Il me connaissait à peine mais ça ne l'empêchait pas de traiter quasiment sa femme de nymphomane et de lesbienne. Natalia, par contre, ne semblait pas plus gênée que cela. Elle recherchait en effet activement le contact avec mon doigt et Henry l'aidait en poussant sur ma main. Déjà, la première phalange de mon index s'était introduite dans son sillon. Mon amant m'encouragea à prendre l'initiative.

- Alison, tu ne peux pas la laisser comme ça ! Regarde dans quel état elle se trouve. Il faut faire quelque chose, branle-la toi-même. Tu es une grande fille maintenant, prends tes responsabilités. Je vais m'occuper de ta petite chatte pendant ce temps si tu veux bien.

Difficile de résister à une telle proposition. J'appréciais tellement les gestes d'Henry sur mon sexe, que j'aurais été bien en peine de me rebeller. En plus, je dois avouer que j'étais de plus en plus excitée par les réactions de la jeune femme. Le fait de savoir qu'elle masturbait son mari avec son cul ajoutait encore au trouble qui m'envahissait. Henry commença à tripoter plus activement ma chatte et je me résolus de bonne grâce à masturber Natalia comme je me le faisais de temps à autre moi-même. Seulement quelques secondes plus tard, j'avais ses lèvres contre les miennes et elle me roulait une pelle avec sa langue, farfouillant partout dans ma bouche.

- Voilà qui est bien ! Henry, votre jeune maîtresse a compris tout le parti qu'elle pouvait tirer des désirs de Natalia. Je crois qu'elle va y trouver son compte si elle sait s'y prendre. Ma salope de femme sait être très vicieuse quand elle le veut. C'est bien parti pour être le cas encore ce soir. Je vais bientôt l'enfiler par derrière. Elle a toujours le cul bien accueillant quand elle si excitée. C'est fou comme son anus est gourmand.

- Je me demande si Alison ne pourrait pas le préparer un peu. Vous voulez bien ? Elle pourrait y mettre ses doigts en attendant que votre queue les remplace ! Alison, s'il te plaît, prend un peu de mouille dans la chatte de Natalia et va en mettre sur sa rosette. Il faut la lubrifier un peu si Jacques veut s'y couler facilement.

Je n'en revenais pas de ce que j'entendais et je me demandais où étaient là-dedans les désirs de la jeune femme. Pourtant, aussitôt après avoir entendu les propos salaces d'Henry, elle se leva un peu et vint se mettre à quatre pattes devant moi. Elle tenait mon bras pour que ma main reste en contact avec sa vulve et mes doigts à l'intérieur de son trou, pendant tout son déplacement. C'est donc qu'elle était pleinement consentante. Je me retrouvai à genoux derrière elle, toujours fouillée de mon côté par les doigts de mon homme qui me faisaient de plus en plus d'effet. Sans vraiment réfléchir à ce que je faisais, je commençai à barbouiller la raie de Natalia avec le liquide glaireux que je ramassais à la source de son sexe. Mes doigts entraient dans sa grotte, récupéraient le maximum de mouille et venaient l'étaler dans les profondeurs de son cul. Elle tirait sur une de ses fesses avec sa main, comme pour me faciliter le travail. Henry était survolté et me caressait la chatte avec toujours plus de conviction :

- Oui Alison, voilà, c'est bien comme ça. Tartine-lui l'anus avec son jus de sexe ! Après ça va rentrer comme dans du beurre. D'ailleurs, j'ai une autre idée du tonnerre, c'est toi qui va la niquer. Tu vas lui fourrer ta double-bite dans la moule et dans le fion. Cette cochonne va avoir ce qu'elle mérite. Ne bouge pas, je reviens ! Jacques, surveillez ces deux gouines !

- Très bonne idée, Henry. Cette chienne de Natalia ne va pas s'en tirer comme ça. Elle veut de la queue ? Elle va en avoir et plutôt deux fois qu'une. Avec ce qu'Alison va lui mettre maintenant, elle en aura pour son compte.

Je m'interrogeais sur le sens réel de leurs paroles, jusqu'au moment où Henry est revenu derrière moi. Il m'a fait lever les genoux l'un après l'autre et a passé des sangles sur mes jambes, jusqu'au sommet de mes cuisses. Il a aussi enserré mon bas-ventre avec une lanière de cuir et c'est seulement là que je me suis rendue compte que pendait entre mes jambes une sorte de prothèse munie de deux fausses bites en plastique noir, montées l'une au-dessus de l'autre. Je comprenais mieux où les deux hommes voulaient en venir. L'une des queues factices, celle du haut se prolongeait vers l'intérieur. C'est ce morceau qu'Henry introduisit dans ma chatte, à la place que ses doigts occupaient peu de temps auparavant. J'étais maintenant doublement équipée comme un homme et cela m'excitait beaucoup plus que je ne l'aurai pensé.

- Voilà, Alison est prête à grimper sur la chienne. Vas-y ma chérie, entre dans ta femelle, c'est tout ce qu'elle attend. Elle veut que tu l'enfiles avec tes grosses bites. Elle veut sentir son mâle dans son ventre. Il faut lui labourer le bide et le cul maintenant. Vas-y pousse !

Henry, toujours derrière moi, appuyait sur mes fesses pour me guider vers Natalia. Il passa une main par devant et prit la première queue, celle du dessous pour la faire entrer dans son sexe. Désireuse de lui faire plaisir, j'ai procédé moi-même à l'introduction du vit plus petit qui devait lui remplir le cul. Mon amant m'incita ensuite à balancer mon bassin d'avant en arrière. Il n'eut pas besoin de le faire bien longtemps. J'ai vite compris en effet qu'à chaque fois que le gode venait buter au fond de Natalia, j'en ressentais le délicieux contrecoup jusqu'aux tréfonds de ma chatte. J'ai limé la Russe ainsi pendant de longues minutes, pour son plus grand plaisir, le mien et celui des deux hommes.

- Oh Henry, vraiment, c'est une perle votre Alison ! Elle m'excite beaucoup. Vous permettez que je lui enfonce ma queue dans la gueule ? J'aimerai tellement qu'elle me pompe le dard avec ses lèvres pulpeuses de jeune nymphette. Ca me changera de la lippe déjà un peu sèche de ma chienne lesbienne.

- Faites donc Jacques, je ne crois pas qu'Alison y verra un inconvénient. Ca m'étonnerait qu'elle puisse refuser. Elle ne prendrait pas le risque qu'on lui retire le joujou qui lui fait tant de bien dans la fente. Si vous lui touchez les tétons en même temps, vous n'aurez aucune peine à obtenir ce que vous attendez d'elle. Je m'en porte garant. Si vous le permettez, je vais de mon côté me faire tailler une bonne pipe par la femelle en rut que vous avez eu la gentillesse d'amener avec vous ce soir. Peut-être même que je vais la laisser me renifler le cul avec son museau et, pourquoi pas, l'autoriser à y fourrer sa grosse langue humide de chienne en chaleur. Tout se passa exactement comme Henry et Jacques l'avaient prévu. Je continuais à limer les deux trous accueillants de Natalia avec mon gode. Pendant ce temps, le notaire est venu se mettre devant moi, enjambant le corps agité de sa femme. Il était grand et je n'ai pas eu à me pencher beaucoup pour happer avec mes lèvres la belle bite bien raide qu'il me tendait. J'ai ouvert ma bouche en grand et je me suis appliquée à bien le sucer, comme Henry me l'avait appris au cours des jours qui avaient suivi notre rencontre. J'étais contente d'avoir pu bénéficier de ses leçons et, ainsi, de me sentir moins perdue quand Jacques s'est introduit dans ma bouche. Il n'était pas aussi bien membré que mon homme. Sa bite était moins longue et un peu moins forte que celle d'Henry. Elle était presque à l'aise dans ma gueule. Je pouvais en profiter pour mieux le sucer encore et, surtout, j'avais un peu plus de place pour faire bouger ma langue agréablement sur son gland. Je fus particulièrement fière des éloges qu'il prononça sur ma manière de faire :

- Vous l'avez bien dressée Henry, cette petite coquine est une suceuse de première. Pour une débutante, elle s'en tire presque aussi bien qu'une professionnelle. Elle me touche le bout du nœud avec la pointe de sa langue d'une manière fort agréable. Et ses lèvres sont si douces et pulpeuses sur mon chibre ! Rien à voir avec la détestable habitude qu'a ma chienne habituelle de laisser parfois traîner ses sales dents sur ma bite. D'ailleurs, elle mérite que je lui claque le cul rien que pour cette raison.

La main de Jacques venait de s'abattre, devant moi, sur les fesses de la Russe. Il recommença ce geste dix ou douze fois, jusqu'à ce que le cul blanc de Natalia soit devenu tout rouge. Là, il me fit comprendre que je pouvais moi aussi fesser la femme que je baisais doublement. Je n'étais pas très bien placée pour le faire facilement, mais je me laissai tout de même tentée par la chose. Il faut dire que les gémissements de ma partenaire et la façon dont elle tortillait le cul à chaque volée me procuraient des sensations très fortes dans le ventre. La partie du gode qui y était plongée était bien prête de me faire jouir. Henry m'encouragea à son tour :

- Oui Alison, claque-lui le valseur à cette chienne ignoble ! Regarde comme elle aime que tu la maltraites ! Elle ne peut pas jouir sans cela, c'est pour ça que Jacques l'amène ici à chacune de mes visites dans la région. Deux hommes ne sont pas de trop pour la soumettre. Quand je lui ai parlé de toi, il a tout de suite pensé que son caniche apprécierait de se faire mettre par tes belles queues. Bourre-la bien à fond maintenant ! Elle ne pourra plus se retenir bien longtemps à ce rythme. Imagine que tu es son gros mâle et que tu lui grimpes dessus pour la finir. Baise-la et encule-la sauvagement, c'est le moment de l'achever ! Et toi, la chienne, suce-moi mieux que ça, sinon...

Henry avait pris les cheveux mi-longs de la femme en main et tirait dessus assez durement pour qu'elle n'ait aucune envie de lui résister. Il tirait son museau vers son ventre et lui enfonçait sa longue tige bien profondément dans la gueule, étouffant les gémissements de plaisir qu'elle tentait d'exhaler malgré tout. Je n'en revenais pas de ce que j'étais en train de vivre. J'étais à peine révoltée d'apprendre qu'Henry, l'homme que je trouvais si charmant et prévenant, n'avait pas hésité à raconter à son ami tous les détails les plus scabreux de notre relation. En fait, j'étais trop excitée pour m'en formaliser à cet instant. Tout comme, d'ailleurs, du fait que les deux hommes se partageait fréquemment les charmes de Natalia. Non, ce qui m'intriguait le plus, c'était le plaisir que semblait ressentir la jeune femme à être maltraitée et quasiment humiliée de la sorte. J'étais prête à croire Henry quand il disait que Natalia ne trouvait son bonheur que dans la soumission. Ce qui me troublait aussi beaucoup c'est que je ressentais moi-même du plaisir à me montrer cruelle envers elle. Cela était totalement nouveau pour moi et c'est, je crois, la prise de conscience de ce phénomène qui m'amena finalement à l'orgasme.

Quand il se rendit compte que je jouissais, Jacques ne me laissa pas me relâcher. Il prit ma tête dans ses mains et le tint serrée contre lui, tandis qu'il crachait son foutre dans ma bouche. Je hoquetais, j'avais du mal à garder tout son sperme dans moi. J'en avalai un peu mais la plus grande part s'écoula à la commissure de mes lèvres, dégoulinant sur mon cou et sur mes seins. Quelques gouttes tombèrent sur le cul rougi de Natalia, s'immisçant dans sa raie, vers les plis de son petit trou encore complètement obstrué par le gode anal. Je ne tenais plus debout que par les bites réelles ou factices qui telles des chevilles qui tiennent un meuble me liaient à mes partenaires sexuels. Quand Henry se vida lui aussi dans la gueule de la chienne qui prenait son pied, nous sommes demeurés tous les quatre quelques secondes sans réaction. Les genoux de Natalia plièrent enfin sous le poids de Jacques qui se relâchait. Elle s'affala au sol, bientôt rejointe par nous trois. Pendant qu'elle descendait, les deux godes que je venais de lui fourrer bien à fond sortirent de ses orifices en chuintant, un filet de mouille s'étirait de sa chatte béante jusqu'au gland souillé du plus long des deux manches.

Le reste de la soirée s'est passé d'une manière un peu plus classique, comme si les deux hommes ne voulaient pas m'en donner trop en même temps. Peut-être estimaient-ils que les nouveautés de cette première partie de soirée étaient suffisantes et qu'il ne valait mieux pas me braquer. Si c'était cela, ils se trompaient lourdement. En retrouvant mes esprits, je repensais à ce que je venais de vivre et rien que cette évocation me remit en selle pour le reste de la nuit. Je m'étais découvert non seulement des talents de dominatrice, mais aussi un penchant lesbien jusque là totalement étranger à mes pulsions. C'est pourquoi je suis revenue vers Natalia un peu plus tard. Ca n'a pas échappé à Henry qui, je crois, n'y a pas été insensible. Aujourd'hui je sais combien de nombreux hommes apprécient de voir des femmes faire l'amour entre elles, bien sûr, mais à ce moment, qui me paraît déjà si lointain, ce n'était pas du tout le cas.

Finalement, je me suis retrouvée allongée sous la femme du notaire. Elle m'a léchée la chatte en glissant sa tête entre mes jambes et j'en ai fait de même de mon côté. C'était la toute première fois que je suçais une vulve et je me suis délectée de son jus acide. J'apprenais vite, Jacques avait raison. Il me suffisait de calquer mes gestes sur ceux, bien plus expérimentés de Natalia. J'aimais beaucoup lui passer ma langue dans la fente et la pousser le plus loin possible dans son trou, comme elle me le faisait. J'ai aspiré ses lèvres, pénétré sa grotte, sucé son gros clitoris tendu. De temps en temps, je m'enhardissais et je rentrais un ou deux doigts dans son orifice vaginal que je limais fébrilement. Elle avait compris qu'il fallait s'occuper de mon petit bouton si elle voulait me faire jouir avec sa bouche. Ca ne l'empêchait pas de me fourrer la langue dans la raie du cul quand l'envie lui en prenait. C'est là que j'ai appris à aimer cette caresse, la plus impudique qui soit. Tous ces attouchements ne passaient évidemment pas inaperçus aux yeux des deux hommes qui, la bite à la main, ne se privaient pas de faire des commentaires osés.

- Regardez Jacques, cette fois-ci Alison est bien partie pour finir gouine ! Elle bouge son cul pour chercher la langue de Natalia qui la fouille. Ca me donne une idée, je vais rapporter quelque chose pour votre femme et ma jeune amie. Je crois qu'elles vont apprécier.

- Si c'est ce à quoi je pense moi aussi, il n'y a aucun doute là-dessus Henry. Ces deux lesbiennes vont adorer. Vous êtes décidément un sacré pervers mon ami.

Henry revint après s'être absenté une poignée de secondes. Perdue entre les cuisses de la Russe, je ne voyais pas bien ce qu'il faisait. Mais j'eus rapidement la réponse à mes interrogations. J'entendis d'abord un bruit, une sorte de ronflement discret, bientôt suivi d'un autre du même type. Puis, je sentis sur mon anus des vibrations assez intenses qui se déplaçaient circulairement tout autour de mon trou. Bientôt, le vibro entra dans mon cul et, au-dessus de mon visage, le même modèle pénétra l'œillet de ma compagne.

Quand les deux engins furent bien en place, je vis s'approcher de mes yeux la bite toute dure d'Henry. Mon amant se glissa dans la chatte ouverte de Natalia, à la place de ma langue et de mes doigts. Entre mes cuisses, le va-et-vient lancinant du membre turgide de Jacques remplaça les caresses délicieuses de sa femme dans mon sexe. Prise pour la première fois par mes deux trous, j'ai dû me contenter, avant d'exploser dans un orgasme dévastateur, de sucer le clito de ma lesbienne et de brouter les couilles d'Henry qui battaient sur mon visage.

Quand, tard dans la nuit, Jacques et Natalia sont rentrés chez eux, épuisés, je me suis couchée avec Henry. Je ne lui en voulais pas pour la soirée qu'il venait de me faire passer. Bien au contraire. Depuis que je le connaissais, j'avais découvert tant de choses nouvelles et que je n'imaginais même pas en matière de sexe que je ne pouvais que lui en être reconnaissante. En plus, j'y trouvais à chaque fois énormément de plaisir. Je lui étais redevable de ce plaisir et je me demandais ce qu'il pourrait bien encore inventer pour m'attacher à lui, ce qu'il pourrait apporter au développement de ma libido. J'étais très fatiguée en me couchant mais je n'ai trouvé le repos que longtemps après m'être mise au lit. Henry s'était endormi rapidement, lui. Il était moins secoué que moi par ce que nous avions vécu en baisant avec nos invités. Sans doute, je le comprenais bien, cela était-il moins nouveau pour lui que pour moi.

J'avais, en vrac, fait l'amour avec un autre homme, une femme. Je l'avais léchée, sucée, sodomisée pendant qu'on la traitait de chienne. Et le pire, c'est que ça m'avait terriblement excitée et fait jouir. Quand je repensais au fait que j'étais encore pucelle il y a seulement quelques mois, je mesurais mieux combien Henry avait réussi à me placer entièrement sous sa coupe. Je me rendais compte qu'il pouvait me faire faire ce qu'il voulait, qu'il savait comment manœuvrer pour obtenir de moi ce qu'il désirait vraiment. Cette idée me faisait, je dois l'avouer, un peu peur. Je n'avais aucune idée de là où il me mènerait la prochaine fois. Pourtant, j'étais toujours aussi amoureuse de lui et je savais déjà que là où il voudrait que j'aille j'irai sans me poser trop de questions. Il voulait manifestement mon bien et, tant que mon corps s'y retrouvait, je n'avais aucune raison valable de ne pas accepter de le suivre. Le week-end qui arrivait m'apporta la confirmation que je ne pouvais décidément pas lui résister.

Le lendemain de cette nuit de folie, Henry ne parla que très peu de ce qui s'était passé entre nous, le notaire et sa femme. Tout au plus me fit-il remarquer que j'avais été formidable la veille et que nos invités avaient apprécié que je me montre coopérative. Toujours cette manière bien à lui de me complimenter et de me brosser dans le sens du poil. Seulement dupe à moitié, je me délectais cependant de ses louanges. Il savait me parler et jouer de son ascendant à merveille. Tranquillement, en habile manipulateur, il m'amena à le remercier pour le cadeau merveilleux qu'il m'avait fait en m'ouvrant de nouveaux horizons.

C'est à la fin du petit déjeuner qu'il m'annonça la grande nouvelle du jour. Il avait prévu de longue date l'organisation d'une réception pour le samedi suivant. Il ne restait que quelques jours avant cette date et je commençais à paniquer. Je n'avais rien de la ménagère modèle et je ne me voyais pas accueillir en maîtresse de maison un groupe d'inconnus. Heureusement, il me confia que tout avait été réglé depuis longtemps et que du personnel viendrait s'occuper du nécessaire. Je n'aurai qu'à profiter de ma journée et me laisser vivre. Il y aurait une vingtaine d'invités, choisis parmi les notables du canton. Une cuisinière s'occuperait du repas et des filles du bourg voisin s'acquitteraient de toutes les autres tâches domestiques et du service. Je n'avais rien d'autre à faire que de me préparer à recevoir nos visiteurs dans les meilleures conditions.

Bizarrement, pendant les deux jours qui ont précédé ce samedi, nous n'avons pas fait l'amour. C'était la première fois que nous passions plus d'une journée sans baiser. Henry était préoccupé, je le voyais bien, par l'imminence de la fin de semaine. J'ai essayé de l'approcher une fois, au lit, mais sans réel succès. Je décidai de le laisser tranquille en attendant que la fameuse soirée soit passée, certaine qu'il se remettrait bien vite alors et se montrerait à nouveau aussi fougueux qu'auparavant. Je n'étais pas plus inquiète que ça car il avait malgré tout eu de nombreux gestes tendres à mon égard au cours de la journée.

Quand l'après-midi du samedi est arrivé, la tension était montée d'un cran dans la demeure bourgeoise. Les employés venus en extra pour l'occasion s'affairaient dans la cuisine et la salle de réception. Henry était partout, courant dans tous les sens pour mettre la dernière main à l'organisation. Il s'était réservé la préparation des cocktails, derrière le bar. C'était son rayon après tout. Il avait aussi apporté un soin particulier au choix méticuleux des vins et alcools qui égayeraient le repas. J'étais un peu délaissée mais je comprenais bien l'importance que cette soirée revêtait aux yeux de mon homme. Je fus rapidement consolée quand il monta avec moi dans le dressing où se trouvait une magnifique robe de soirée qu'il avait fait faire spécialement. Je l'ai enfilée quelques dizaines de minutes avant que les premiers invités n'arrivent et je me suis trouvée magnifique, resplendissante. La tension de la journée était presque entièrement retombée et j'étais prête à accueillir nos visiteurs. Henry me regardait en souriant, visiblement très amoureux et conquis par mes atours.

Ils sont arrivés presque tous ensemble, ponctuels, vers dix-huit heures. Je ne vais pas vous détailler qui était présent, ce serait fastidieux. Sachez seulement que tout le monde était venu en couple, hormis, vous vous en doutez, le prêtre de la paroisse. Jacques et Natalia étaient là aussi. Ils m'ont embrassée tous les deux, sur la bouche. J'ai été troublée par le baiser en public de la jeune femme qui ne paraissait nullement gênée. Tous les invités se sont montrés très gentils avec moi en arrivant. Henry me présentait à chacun comme si j'étais sa femme. Nous avons pris un apéritif avant de nous diriger vers la grande salle ou un buffet avait été préparé dans l'après-midi par nos employées occasionnelles. Une grande table avait été dressée pour permettre aux gens de s'asseoir, même s'ils préféraient pour la plupart demeurer debout. Henry m'amenait avec lui, d'un petit groupe à l'autre pour discuter avec chacun quelques instants. Il était vraiment à l'aise et semblait déjà très bien connaître tout le monde. J'étais impressionnée par son aisance et la manière qu'il avait de me mettre en valeur quand il parlait de moi. Les invités, hommes et femmes, paraissaient tous sous son charme également.

Après le dessert, quelqu'un a proposé de jouer, " comme dans l'ancien temps ", à des jeux de groupe. Nous avons bandé les yeux d'un d'entre nous qui, dans le noir, a dû essayer d'attraper un autre invité. A chaque fois qu'il y parvenait, celui-ci prenait sa place comme chasseur. C'était amusant et après quelques minutes, je me suis retrouvée à mon tour avec le foulard sur le visage, capturée par monsieur le curé. On m'a fait tourner sur moi-même quelques fois avant de me relâcher au milieu du cercle des convives. J'ai mis quelques minutes avant de finalement réussir à attraper une femme un peu grassouillette, peut-être l'épouse du maire. J'ai voulu alors ôter le bandeau qui m'aveuglait, mais des mains se sont emparées de moi et m'en ont empêchée. Je me demandais ce qui se passait, si les règles du jeux avaient changé, si nous allions jouer à autre chose.

Subitement, d'autres mains se saisirent de moi par les bras, puis par les jambes. On me porta pour m'amener je ne sais où. J'étais un peu rassurée par les rires joyeux des femmes qui s'élevaient autour de moi. Sans doute me préparait-on quelque tour amusant, en manière de baptême pour mon intégration à la communauté villageoise. Je ne croyais pas être si près de la réalité. Il me semblait que nous gravissions les marches d'un escalier pour monter à l'étage. J'ai entendu une porte qui grinçait. Un peu plus loin, on m'a déposée au sol, debout. Il faisait sombre dans la pièce dans laquelle nous étions, car la lumière du jour ne parvenait plus à traverser, même faiblement l'étoffe épaisse du foulard.

Les mains qui m'avaient emportée s'affairaient maintenant sur moi. Je sentais qu'on me touchait et je commençais à m'inquiéter un peu. Quelqu'un se saisit de mes poignets et tira sur mes bras pour les écarter. Une autre personne ouvrit ma robe dans le dos tandis qu'on me retirait mes bijoux. Je me rendis compte rapidement qu'on me déshabillait. Les évènements prenaient une tournure moins ludique et nettement plus orientée sexuellement. J'avais tout de même du mal à me faire à l'idée que toutes ces personnes étaient venues chez nous dans cette optique. Mais je me souvenais du plaisir intense que j'avais ressenti l'autre soir avec Jacques et Natalia. Quoi qu'un peu intimidée, j'étais prête à me laisser faire pour voir où tout cela me mènerait. J'étais persuadée qu'Henry savait ce qu'il faisait et je mettais en lui toute ma confiance. Bientôt, je me suis retrouvée complètement nue. Tout autour de moi, j'avais maintenant acquis la conviction que seules des femmes étaient présentes.

Je sentais leurs corps qui bruissaient autour de moi, les chuchotements qu'elles échangeaient, sans pouvoir comprendre réellement ce qu'elles disaient. Elles m'ont laissée ainsi, nue et seule pendant quelques minutes, toujours incapable de voir quoi que ce soit, dans l'attente de ce qui allait se passer ensuite. C'était un peu comme si elles avaient décidé de faire monter la tension dans mon esprit. Et c'est effectivement ce qui se passait. Je ne savais plus très bien où j'en étais ni ce qu'il allait advenir de moi. Je me doutais bien que nous n'étions plus uniquement dans le registre du jeu. Quelque chose d'autre se tramait qui serait certainement plus tourné vers la satisfaction des désirs de ces dames, peut-être des miens. Dans mon cerveau se mêlaient l'espoir de passer une bonne soirée et la crainte naissante liée à l'état d'isolement dans lequel elles me maintenaient volontairement.

Quand elles ont vu que je commençais à m'impatienter, elles sont revenues vers moi. Je sentais leurs mains qui reprenaient possession de mon corps. Je pensais qu'elles commenceraient à me tripoter, à me caresser pour profiter de moi. Mais elles n'en firent rien, si ce n'est furtivement, au passage. En fait, elles avaient entrepris de me rhabiller. Pourtant, ce n'était pas les vêtements que je portais auparavant qu'elles m'enfilaient. L'une d'elle avait levé mon pied pour le faire entrer dans ce qui ressemblait à un collant. Elle le déroula sur mes mollets, mes genoux, puis mes cuisses. Mais elle ne s'arrêta pas là. Le nylon glissa ensuite sur mes fesses et le bas de mon dos, puis remonta jusqu'a mes épaules. Une autre femme se saisit de mes bras et les passa dans des manches. Je compris à ce moment qu'il s'agissait d'une combinaison de nylon qui me recouvrait entièrement le corps, du bout des pieds jusqu'au cou et aux poignets. Juste après, on me fit passer d'autres vêtements que je ne réussis pas à identifier précisément. Des bijoux (Un collier ? Des bracelets ?) furent encore fixés à mon cou, à mes poignets et à mes chevilles. Enfin, on me fit enfiler une paire de chaussures dont je compris après les quelques pas qu'on me fit faire qu'elles étaient très hautes et instables.

Je suis restée immobile, ne sachant ce qu'on attendait de moi. Des mains se sont à nouveau faufilées sur ma peau et m'ont caressée brièvement partout. Il y en avait au moins trois ou quatre paires. Des gloussements amusés emplissaient tout le volume de la pièce. Le calme est revenu peu à peu et j'ai attendu jusqu'à ce que je sente une traction assez forte qui s'exerçait sur mon cou par l'intermédiaire du collier qu'on m'avait passé. Quelqu'un d'autre appuyait aussi fermement sur le haut de ma croupe, comme pour m'intimer l'ordre de m'agenouiller. Je n'étais pas prête à obéir aussi facilement à ce genre d'injonction sans aucune explication. Aussi, je suis restée solidement campée sur mes deux jambes. La tension sur mon cou s'est alors faite plus forte et j'ai dû plier, tandis que des mains puissantes me poussaient dans le dos. Je me suis retrouvée à quatre pattes malgré moi, contrainte et forcée. La crainte grandissait dans mon esprit au fur et à mesure que le temps passait. C'était une mise en condition qu'on m'imposait.

Quand j'ai été dans la position que les femmes qui m'entouraient souhaitaient que j'adopte, j'ai entendu des murmures de contentement autour de moi. La porte s'est ouverte à nouveau et des pas lourds et nombreux se sont fait entendre. On m'a forcée à faire quelques mètres, sur les genoux et les mains. J'ai entendu ensuite des cliquetis métalliques énigmatiques, 'autres pas, des portes qu'on ouvrait et qu'on refermait, puis à nouveau plus rien pendant quelques secondes. A travers mon bandeau, il faisait toujours aussi sombre. Une personne, homme ou femme, je ne saurais le dire, s'est approché de moi. J'étais haletante et un peu perdue. Le traitement qu'on me faisait subir depuis maintenant plusieurs dizaines de minutes commençait à porter ses fruits. J'avais presque peur. Cela ne fit qu'empirer quand je sentis que, derrière ma tête, des doigts inconnus dénouaient le foulard qui occultait jusque là mon regard. La tension montait et les battements de mon cœur s'accéléraient. Au moment même ou le bandeau tomba, une musique lugubre au volume très fort émergea d'un haut-parleur. Un percussionniste jouait un rythme lent sur un tambour. J'étais dans le noir complet. Il n'y avait pas la moindre étincelle de lumière dans l'endroit où je me trouvais. Pourtant, je sentais que je bougeais. Je tournais sur une sorte de plateau. Mis à part la musique, lancinante, je n'entendais pas le plus petit bruit. Le rythme du tambour se fit plus rapide, de plus en plus rapide. Après quelques secondes, il cessa complètement et une mélodie électronique, un air de trance bien connu, prit le relais. A la fin de l'intro, la lumière jaillit enfin, éblouissante.

J'étais face à un miroir ou plutôt à un mur de miroirs. Il n'y avait personne d'autre que moi dans la pièce. Je tournais effectivement sur un plateau, comme je le soupçonnais. Au-dessus de moi, un groupe de sports puissants m'éclairait intensément, moi et moi seule. J'étais nimbée de lumière et je pouvais me voir dans les miroirs qui se succédaient devant mes yeux pendant que je pivotais. J'étais vêtue comme une écolière modèle, un peu de celles qu'on voit sur les sites porno japonais : chemisier blanc immaculé, jupe écossaise et souliers vernis. On avait aussi pris mes cheveux pour les séparer en deux magnifiques couettes qui pendaient de part et d'autre de mon cou. Après un tour complet et l'effet de surprise passé, j'ai voulu me relever. C'est là que je me suis rendue compte qu'on m'avait solidement fixée au plateau tournant à l'aide de chaînes attachées aux bracelets métalliques qui m'enserraient les poignets et les chevilles. De plus, une laisse pendait devant moi, fixée au collier de cuir qui me serrait le cou. A ce moment précis, je me suis sentie complètement désemparée et impuissante.

Plus je tirais sur mes chaînes, plus les fermetures m'entaillaient les chairs. J'ai dû me résigner à accepter ma situation sans me révolter, du moins extérieurement. Par contre, je bouillais intérieurement et la peur laissait peu à peu place à de la rage. Quand une porte s'est entrouverte dans le mur de miroir, après une dizaine de tours de manège, mon cœur s'est à nouveau mis à battre à tout rompre. Une ombre est apparue et s'est avancée vers moi. Lorsqu'elle est arrivée en pleine lumière, à seulement un ou deux mètres de distance de mon plateau, j'ai pu la détailler à loisirs.

C'était une silhouette au sexe indéterminé. Au vu de la taille de son propriétaire, j'imaginai cependant qu'il s'agissait d'un homme. Je ne voyais pas son visage qui était masqué par l'une de ces grandes cagoules blanches, comme en portent les pénitents de certaines processions en Espagne ou les membres du Ku Klux Klan aux Etats-Unis. Il portait aussi une tunique claire, ornée d'une grande croix de templier me semblait-il. Je peux vous dire qu'à cet instant, je n'en menais pas large. D'autant plus que le personnage mystérieux tenait à la main un objet qui ressemblait fort à un martinet, muni de multiples lanières de cuir. La rage qui m'habitait encore quelques secondes plus tôt s'était définitivement envolée pour céder la place à une peur revenue dix fois plus forte qu'avant.

L'homme s'arrêta devant moi quelques instants, comme s'il voulait que je mesure toute la portée de son accoutrement. Il devait savoir parfaitement ce qu'il faisait et l'effet terrible qu'avait eu son intrusion inopinée sur mon esprit. Il paraissait me toiser de haut. Puis, il s'avança encore, se pencha pour ramasser le bout de la laisse qui traînait devant moi. Il tira un peu dessus, sans me ménager. Je devais tendre le cou en avant au maximum pour ne pas avoir mal. Ca m'obligeait également à creuser le dos et je sentais que mes reins se cambraient, me forçant à relever le cul bien malgré moi. Il fit quelques pas à mes côtés pendant que je tournais. C'est là que je compris que nous étions l'objet d'un spectacle qui devait se dérouler à l'attention d'un public averti, bien caché derrière des glaces sans tain. Alors seulement me revint en mémoire la porte fermée à clef qu'Henry n'avait pas pu ou voulu ouvrir le jour de notre arrivée dans la maison.

L'homme encagoulé fixa l'extrémité de la laisse à un crochet disposé au bout du plateau. Tout avait été calculé pour que je ne puisse pas abandonner la position outrageante qu'il m'avait fait adopter en tirant sur la longe. Celle-ci était tendue à l'extrême et mon cul était de ce fait impudiquement rehaussé. Le chevalier pénitent vint se placer derrière moi. En tournant la tête sur ma gauche, je pouvais me voir de profil, dans ma position indécente. Les spectateurs cachés derrière les miroirs devaient me trouver formidablement excitante dans ma tenue d'écolière soumise. L'homme se saisit de ma jupe à carreaux et la releva sur mes reins, faisant apparaître aux yeux de tous les courbes pleines de mes fesses rebondies. Dès que mon cul fut bien dégagé, il leva son bras droit, dans la main duquel se trouvait son martinet.

Les lanières retombèrent lourdement sur mes fesses mais je sentais bien que le bourreau avait retenu le coup. Son bras avait freiné au dernier moment la violence de la frappe. Les bouts de cuir s'étaient écrasés sur mon cul sans m'occasionner la douleur à laquelle je m'attendais pourtant. L'homme releva la main et recommença à me lacérer les fesses à plusieurs reprises. Si, à la fin, son geste était moins retenu, cela demeurait cependant tout à fait supportable. Après quelques fois, j'ai compris qu'il s'agissait vraisemblablement d'une mise en scène destinée à satisfaire le public qui nous observait en cachette, derrière les miroirs sans tain. Cela devait également participer à la poursuite de ma mise en condition, telle qu'elle avait été amorcée par les femmes qui m'avaient préparée pour la soirée. J'étais tout de même inquiète car, complètement prisonnière de mes liens, je restais à la merci du flagellant.

Celui-ci s'est interrompu au bout de quelques minutes de ce traitement tout au long desquelles le martinet s'est abattu à un rythme lent sur mon cul. Il ne s'est jamais laissé emporter par son désir de me frapper plus fort, plus vite. Après cela, il est monté sur mon dos en m'enjambant. Il s'est assis au creux de mes reins et a pris mes couettes en main. Il tirait dessus pour m'obliger à relever la tête, malgré la laisse qui, elle, me contraignait à l'abaisser. J'étais tiraillée désagréablement par les deux tensions contraires qui s'exerçaient sur ma nuque. Il a ouvert mon chemisier et mes gros seins sont apparus, pendant de manière obscène sous mon buste. Il en caressa les bouts un moment, assez délicatement, puis il se mit brusquement à tirer dessus sans ménagement avec une main. L'autre me tirait toujours sur les cheveux. C'est là que je me suis aperçue que je ne portais pas de soutien-gorge et que mes mamelles étaient à l'air libre. La combinaison de nylon qu'on m'avait enfilée était munie d'ouvertures au niveau des nichons qui permettaient d'en laisser les bouts à l'extérieur, sans la moindre protection. Mon maître se décida à lâcher mes tétons, mais c'était pour mieux les flageller à leur tour. Il lança les lanières de son martinet à l'attaque, toujours assez raisonnablement cependant. Après quelques coups bien sentis, il se saisit de son engin à l'envers et vint forcer le passage de mes lèvres avec le manche. Avant de l'engouffrer dans ma bouche, je constatai qu'y était sculptée la reproduction parfaite d'un phallus bien monté, des couilles jusqu'au gland qui vint se loger dans ma gueule sans douceur excessive. Le pénitent fit aller et venir à de nombreuses reprises le manche de bois entre mes lèvres. Je mouillais de la bouche et ma salive coulait sur la tige factice qui me déformait les joues.

Ensuite, il se tourna dans l'autre sens et s'intéressa à nouveau à mon cul. Quelques coups supplémentaires s'abattirent sur mes globes charnus, un peu plus fort qu'auparavant cette fois-ci. Il finit par me claquer les fesses avec le plat de sa main. Pour la première fois j'ai eu vraiment mal ce soir-là. Comme pour contrebalancer les effets de la douleur, il se décida à me passer le manche du martinet sur le derrière. Il le fit coulisser dans ma raie, sans appuyer trop fort. C'est là que j'ai compris que mon cul était également exposé et que ma combinaison était ouverte à l'entrejambe, sans doute un peu comme celle que portait Natalia le soir où j'avais baisé avec elle, Jacques et Henry. Bizarrement le souvenir de cette nuit et la pensée que j'étais habillée à mon tour comme une salope me troubla. A moins que ce ne fut l'effet des attouchements dispensés par l'homme cagoulé. Toujours est-il que je commençais à ressentir un afflux de mouille bien involontaire à l'orée de mon sexe. Le manche impudique du martinet se faufila jusqu'à ma vulve, par derrière. Il n'entra pas en moi, se contentant de limer grossièrement l'abricot juteux. Malgré moi, je tortillais du cul, comme pour quémander une caresse plus directe. Le dominateur ne me l'accorda pas. Il se contenta de se retourner pour me faire à nouveau téter le nœud de bois, maculé d'un peu de mon jus. Puis il se retira de mon dos et disparut dans l'ombre de la pièce, comme il était venu.

Je suis restée seule pendant quelques secondes, à me demander ce qu'on allait bien pouvoir encore me faire. Une autre musique, une sorte de comptine enfantine, a alors retentit dans le noir. Une porte s'est ouverte dans le mur de glaces et une femme déguisée en petite fille modèle est arrivée, une sucette à la main. Elle a manipulé un mécanisme à côté du plateau tournant sur lequel je me trouvais puis elle a pris ma laisse et m'a entraînée derrière elle pour faire le tour de la pièce. Le plateau était monté sur roulettes. J'étais comme une chienne promenée par sa jeune maîtresse. Devant moi, je voyais sa jupe plissée qui virevoltait, suffisamment courte pour ne pas me cacher son petit minou totalement glabre. Elle m'a baladée ainsi pendant trois ou quatre tours de la pièce puis elle s'est arrêtée et est venue se poser à côté de moi. Elle s'est mise à me caresser le dos et la nuque, toujours comme si j'étais son toutou. Elle était douce mais, bientôt, ses gestes se sont fait plus équivoques. Elle passait sa main sous mon ventre et remontait vers mes seins. Elle m'a retiré mon chemisier et enlevé ma jupe. Je n'étais plus vêtue que de ma combinaison trouée. Pendant un bon moment, elle m'a frotté les nichons et caressé un peu la chatte. Je m'excitais toujours plus et j'aurai donné beaucoup pour qu'elle entre ses petits doigts dans mon trou, ne serait-ce qu'un instant.

La femme/fille s'est redressée sans m'offrir ce plaisir. Elle et venue se coller devant moi, au sol, les jambes bien écartées. Elle s'est approchée de mon visage, en glissant ses fesses sur le parquet. Elle a pris le bout de la laisse qui traînait à ses côtés et a tiré dessus pour amener ma tête entre ses cuisses. Je ne pouvais pas résister, coincée comme je l'étais. Sa jupe était remontée sur son ventre et j'avais juste sous mon nez le spectacle de sa minette baveuse à souhait. Elle tira une dernière fois sur la longe pour que mes lèvres viennent se coller à son sexe. Appuyée sur ses avants-bras, elle m'offrait son con à lécher. J'étais suffisamment excitée pour ne pas refuser et, de toute manière, même si j'avais voulu, je n'aurai pas pu résister, elle exerçait un contrôle total sur ma position grâce à la laisse qu'elle ne lâchait pas. Je lui ai donc sucé la vulve pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'elle jouisse sous les assauts de ma langue. Pendant ce temps, elle me tripotait les bouts des seins avec ses pieds. Ma chatte dégoulinait de plus en plus et j'enrageais de ne pouvoir me toucher, entravée par mes chaînes.

Quand elle a eu joui, la femme écolière est partie. J'ai à nouveau dû attendre avant qu'un autre personnage n'apparaisse, nettement plus inquiétant celui-ci. En fait, on me faisait jouer de petites saynètes destinées à émoustiller le public anonyme qui m'espionnait, j'en étais sûre maintenant. Actrice involontaire de ces sketchs sexuels, j'étais l'objet de toute leur attention.

Une nouvelle femme se dirigeait vers moi, moins rassurante que la petite fille modèle de tout à l'heure. Entièrement vêtue de latex, elle portait une cagoule qui ne laissait apparaître que ses yeux et sa bouche. Mais surtout, elle arborait un magnifique phallus en plastique, dressé presque à la verticale. De hautes cuissardes vernies complétaient le tableau. Ce n'est que lorsqu'elle est sortie complètement de l'ombre pour se retrouver dans le cercle de lumière formé par les spots que j'ai remarqué qu'elle était accompagnée.

Elle tirait derrière elle un homme tenu en laisse, à quatre pattes tout comme moi. Quand il émergea à son tour en pleine lumière, j'ai pu l'observer à loisir. Il était vêtu, si j'ose dire, comme moi. Une combinaison de nylon l'enveloppait des pieds au cou. Elle comportait aussi des ouvertures car je pouvais voir sa bite qui pendait entre ses jambes. Il bandait à moitié, la queue ni molle ni raide. Ses couilles se balançaient à chaque pas qu'il faisait sur les genoux. Ses tétons aussi étaient à l'air libre. Je ne pouvais pas voir son cul mais j'imaginais bien qu'il était fendu également. Son visage était caché par un masque sommaire, une sorte de loup de carnaval. Pourtant, je suis très physionomiste et j'avais parfaitement reconnu le prêtre de la paroisse, celui-là même qui faisait partie des invités de la soirée.

Après avoir marqué un temps d'arrêt, la femme au chien s'est penchée pour attacher son animal humain à l'un des anneaux de mon plateau. Il s'est aussitôt recroquevillé au sol, comme un bon clébard qui se respecte. Je le voyais qui tirait la langue pour se lécher le ventre ou tenter de s'attraper la bite. La femme s'est approchée de moi et, me tirant par les couettes, a présenté sa queue artificielle devant ma bouche. Comme le manche du martinet un peu plus tôt, j'ai dû sucer le gode un bon moment.

Pendant que je suçais le bout du godemichet, la femme en latex a tiré sur la laisse de son homme-chien. C'était le signal qu'il attendait pour se redresser. Il est parti, toujours à quatre pattes, se placer derrière mon cul. J'étais sur la défensive, ne sachant à quoi m'attendre de sa part. Rapidement, j'ai senti son souffle sur mes fesses. Il passa sa truffe dans ma raie plusieurs fois. Bientôt, il pointa sa langue et me parcourut le sillon avec le bout, me lapant de plus en plus intimement par l'ouverture du collant, du creux des reins jusqu'à la source de mon sexe, ne négligeant pas mon petit trou sombre. Inutile d'ajouter que j'étais trempée et que le gars se délectait de ma mouille qui venait couler entre mes cuisses. Cette fois-ci, j'étais bien partie pour ne plus pouvoir m'arrêter. L'accumulation des scènes érotiques qu'on me faisait subir depuis tout à l'heure portait ses fruits et j'étais toujours plus excitée. Le travail de la bouche du chien humain dans ma fente ne faisait qu'accroître le désir qui me chauffait déjà le ventre.

La femme a compris qu'il était temps d'en tirer parti. Elle a lancé un ordre court au curé, que je n'ai pas bien entendu, et donné une impulsion à la longe qui la reliait à lui. L'homme a tout de suite réagi. J'ai senti à regret qu'il lâchait mon cul avec ses lèvres et sa langue. Mais aussitôt après, il a posé ses mains sur mes épaules et est grimpé sur mon dos. Sa tête était déjà presque à côté de mes oreilles. Plus bas, son gros gland butait contre l'ouverture de ma vulve, cherchant le trou accueillant qui s'y cachait. Il ne fut pas long à s'y introduire, bientôt suivi par le manche dilaté et veineux. Le prêtre était bien membré et me remplissait complètement la chatte. Il se mit immédiatement à aller et venir dans la gaine chaude et humide de mon vagin. La situation semblait l'exciter à mort et je me demandais si on ne l'avait pas préparé avant qu'il ne me rejoigne, peut-être de la même manière qu'on avait assuré mon propre échauffement.

Ensuite, ma maîtresse est sortie de ma bouche et a lâché mes couettes. De toute manière, l'homme me limait si bien et si vigoureusement la foune que j'étais devenue incapable de bien sucer le gode qu'elle me fourrait dans la gueule. Elle disparut de mon champ de vision, mais en tournant la tête je pouvais suivre son chemin sur les miroirs qui m'entouraient. Elle est allée se mettre derrière son chien. Avec sa main gantée, elle lui tâtait les bourses par en dessous, entre ses cuisses. De l'autre main, elle lui tapa sur le cul, avant de se faire plus douce. Elle passa ses mains sur les fesses gainées de nylon puis entreprit, me semblait-il, de lui doigter la rondelle. En tous cas, elle lui fouillait dans la raie. Je la vis enfin approcher le bout de son gode de la croupe mafflue du curé. Je sentis ce dernier se raidir quand elle s'introduisit dans son cul. L'homme qui me bourrait sauvagement le sexe était en train de se faire enculer par sa maîtresse, sous les yeux des spectateurs qui devaient ne plus pouvoir retenir leur plaisir. La femme le pistonna de longues minutes pendant qu'il se faisait de plus en plus lourd sur mon dos, ses pattes posées sur mes épaules. Finalement, vaincu, il fut pris de tressaillements annonciateurs de sa jouissance. Il lâcha une quantité impressionnante de foutre dans mes entrailles, déclenchant en moi un orgasme salvateur qui me conduisit au sol. Nous étions tous les deux allongés l'un sur l'autre.

Notre dominatrice ne nous laissa pas beaucoup de répit. Quelques secondes à peine après que nous ayons pris notre plaisir, elle se trouvait à nouveau devant nous, debout et tirant sur nos laisses respectives. Elle avait juste pris le temps de me détacher enfin des liens qui me maintenaient fixée au plateau. J'étais libre ou presque. Elle nous intima l'ordre de la suivre, toujours à quatre pattes. Nous sortîmes du rond de lumière et les portes de miroirs s'ouvrirent automatiquement devant nous pour nous laisser passer. Il régnait une certaine pénombre à l'intérieur de la pièce où nous avons pénétré tous les trois. Dans l'air flottait l'odeur du vice, mélange de sperme, de sueur et de mouille. Tous les invités de la soirée semblaient réunis en ces lieux et, à entendre les sons qui s'échappaient de leurs bouches, ils étaient occupés à évacuer les désirs qui étaient nés de l'observation du spectacle dont j'avais été bien involontairement le clou. Partout ce n'était que gémissements, râles de plaisir et petits cris de bonheur. Mes yeux s'habituaient à la faible luminosité de l'endroit et je saisissais toute l'ampleur de ce qui s'y déroulait. Des femmes se faisaient mettre par deux hommes à la fois, le maire du village suçait une queue en se faisant bouffer le cul par sa femme. Jacques enculait la vieille directrice d'école qui mangeait la chatte de Natalia. C'était une vraie partouze comme je n'en avais jamais vue auparavant.

La femme qui me tenait toujours en laisse m'a placée au milieu de la pièce. Aussitôt, deux autres femmes sont venues s'occuper de moi. Leurs mains passaient partout sur mon corps, me doigtaient la chatte malgré le sperme du curé qui s'écoulait encore du trou. L'une d'elles m'a léché le cul avant d'y enfiler ses doigts. J'étais prise des deux côtés par deux lesbiennes vicieuses et c'était bon. J'ai voulu leur rendre leurs caresses mais un homme m'en a empêchée. C'était le receveur principal de la poste. Il, a pris ma tête dans ses mains serrées comme un étau et m'a forcée à ouvrir la bouche pour lui pomper la bite. Il ne bourrait les lèvres sans vergogne, comme s'il baisait un trou quelconque. Malgré sa brutalité, je me trouvais très excitée, sans doute par les attouchements des femmes qui me fouillaient les orifices habilement. C'était peut-être leur manière à elle de me remercier pour avoir jouer mon rôle à merveille un peu avant.

Durant tout le reste de la soirée, j'ai été enfilée plusieurs fois. Chaque nouveau partenaire prenait cependant soin de me maintenir dans un certain état de soumission qu'au final je trouvais assez agréable. Comme j'ai beaucoup joui tout au long de la nuit, je n'en ai tenu rigueur à personne. Même pas à Henry qui m'avait intégrée à ses jeux pervers et qui s'était contenté de me regarder me faire baiser et servir de vidangeoir à ses nombreux amis, trop occupé qu'il était à profiter des faveurs gracieusement et généreusement dispensées par la fille cadette du premier magistrat.

Il s'est rattrapé le lendemain en me baisant comme jamais encore. Nous n'avons pas parlé de ce qui s'était passé la veille. Henry avait bien compris que j'y avais trouvé beaucoup de plaisir malgré (ou grâce à ?) l'aspect novateur que tout cela revêtait pour moi. La fin de nos courtes vacances à la campagne s'est déroulée tout à fait normalement et j'ai retrouvé l'amant doux et attentionné qu'il savait être. Il était toujours aussi amoureux de moi et c'était réciproque.

De retour à Paris, nous avons repris notre vie commune. Je ne pourrais plus le quitter aujourd'hui. De temps à autre, j'accepte de me soumettre totalement à ses désirs. Il n'est pas purement sadique mais aime bien pimenter notre vie sexuelle par de petits jeux de domination au cours desquels, je dois l'avouer, je trouve de plus en plus de joie à participer. A la maison, certains jours, il décide dès notre réveil que je serais sa chienne jusqu'au coucher. Il me traite exactement comme il le ferait d'un caniche. Je dois passer toute la journée comme un quadrupède, lui apporter son journal ou ses pantoufles entre mes dents, manger dans une écuelle le repas qu'il m'a spécialement préparé. Il a même aménagé un recoin sur sa terrasse pour que je puisse y faire mes besoins accroupie. Tout cela a pour unique but de l'exciter et il ne se gêne pas pour m'enfiler à tout bout de champs ou pour m'obliger à le sucer. Mardi dernier, j'ai même dû lui laver le cul avec ma langue. Ce n'est pas grave, j'aime lui faire plaisir et il me le rend bien. Quand il me déboîte le cul avec sa grosse pine, j'oublie toutes les avanies qu'il me fait subir.

Ce soir, nous sortons dans une boîte semi-clandestine de la capitale. Henry m'a déjà prévenue que, là-bas, je serai la chienne de tout le monde. Il y aura des gens influents sur lesquels il compte pour je ne sais quelle affaire. Il m'a fait promettre de demeurer docile et j'ai cru comprendre qu'il attachait beaucoup d'importance à mon comportement. Je l'aime tant que je suis prête à accepter n'importe quoi pour lui faire plaisir. Au bout du compte, je finis toujours par y trouver mon compte et je crois bien qu'au fil du temps je deviens réellement masochiste. Il va falloir qu'Henry se montre plus sévère à mon égard s'il veut continuer à me faire mouiller avec ses jeux pervers.

Voir un autre article sur le thème Récit BDSM : Les copines de ma petite-amie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *