La chienne soumise d’Henry 🐕👨‍💼🔥





Je vous raconte mon récit BDSM avec la chienne soumise d’Henry, où tout est domination et plaisir.
Je suis la chienne d’Henry. C’est comme cela qu’il m’appelle depuis que nous avons fait connaissance, il y a quelques mois. Mon vrai prénom est Alison et j’ai dix neuf ans. Je suis rousse et j’ai la peau laiteuse, très blanche mais constellée de tâches de rousseur. Je suis gironde. Ca veut dire, pour ceux qui ne le sauraient pas que, sans être grosse, j’ai des formes avantageuses. Certains diraient  » plantureuses « . Une bonne paire de seins et un cul rebondi sont mes principaux atouts physiques. C’est ce qui a plu tout de suite à Henry. Ca et mes belles boucles rousses.

Henry est anglais d’origine mais je l’ai rencontré à Paris. Il travaillait comme barman dans une boîte que je fréquentais depuis plusieurs années. Un soir où j’avais beaucoup trop bu et où je m’étais endormie sur un sofa de la discothèque, au bout de la nuit, il m’a ramenée à son appartement. C’est un voyage que j’ai entamé avec lui et qui n’est toujours pas terminé aujourd’hui. Il m’a fait découvrir les ressources insoupçonnées de mon corps et je lui en suis reconnaissante, même si ça n’a pas toujours été facile à supporter, surtout au début de notre relation. Deux jours après mon premier passage chez lui, j’emménageai à son domicile, un beau trois pièces dans un immeuble haussmanien des grands boulevards. J’y habite encore à l’heure où je vous écris. Mes parents n’ont rien compris à cette installation impromptue et, d’ailleurs, je ne les ai pas revus depuis lors. Je parle de temps en temps à ma mère, au téléphone, mais elle ne peut pas se douter de l’intense relation que je vis avec cet homme de quarante ans qui pourrait être mon père.

Henry s’est montré très doux le premier soir. Il n’a pas cherché à abuser de moi en rentrant de la boîte. De toute manière, dans l’état qui était le mien, il n’aurait pas pu tirer grand chose de moi. Il m’a gentiment couchée dans le lit de sa chambre d’amis et m’a laissée dormir jusqu’à une heure avancée de l’après-midi. Il faut dire que j’avais vraiment beaucoup bu et que j’étais même incapable d’expliquer où j’habitais. Les camarades de fac avec qui je m’étais rendus à la soirée m’avaient oubliée et j’étais bien seule. Aujourd’hui je sais que le barman n’avait pas agi uniquement par bonté ou par grandeur d’âme, mais sur le moment, il s’est montré très prévenant à mon égard. La gentillesse dont il sait faire preuve à l’occasion n’est pas pour rien dans le fait que je sois encore avec lui maintenant, malgré tout ce qu’il m’a fait subir depuis que je le connais.

Il devait bien être seize heures quand je me suis réveillée. Au début, j’ai eu un peu de mal à me situer. Je me demandais où j’étais car je n’avais pas vu grand chose de l’appartement ou même de ma chambre d’accueil en y arrivant au petit matin. Je me suis levée, les jambes encore un peu molles et la tête lourde. Je me suis aperçue que j’étais presque nue. Il ne me restait que ma culotte et mon soutien-gorge. J’ai tout de suite pensé au pire mais, en cherchant dans ma mémoire, je n’ai rien trouvé qui pouvait me confirmer mes soupçons. Mes vêtements avaient été pliés, comme je l’aurai fait moi-même, sur un petit fauteuil, devant la fenêtre. J’ai fait quelques pas mal assurés vers l’unique porte de la pièce, qui était entrebâillée. Du bout des doigts, j’ai poussé un des battants et j’ai glissé la tête en dehors de la chambre. Henry m’attendait, paisiblement assis sur un canapé, en train de lire, enveloppé dans une robe de chambre légère.

Un plateau était posé sur la table basse, sur lequel se trouvait tout ce qu’il fallait pour un copieux brunch. Henry n’a presque pas parlé mais il m’a invitée à m’asseoir sur un fauteuil pour me restaurer. J’étais si étonnée et j’avais tellement faim que je me suis jetée sur les toasts et le café sans même prendre la peine d’adopter une tenue plus décente. Nous étions au printemps et il faisait déjà assez chaud, ceci explique aussi en partie cela. Bien sûr, j’ai reconnu mon hôte et je me suis vaguement souvenue de quelques détails de la veille. J’étais un peu honteuse d’avoir ainsi été prise en défaut. Je me répandis en excuses un peu puériles qu’Henry balaya d’un revers de la main. L’important était, disait-il, que je me restaure et que je reprenne des forces. J’ai seulement compris un peu plus tard pourquoi il tenait temps à me voir revigorée. De toute manière, j’étais affamée et j’ai vraiment apprécié la charmante attention qu’il m’avait réservée.

Mes parents ont toujours vu en moi une petite fille sérieuse et même un peu timide. Ils me connaissaient bien mal. Depuis que j’avais quitté le domicile familial pour passer le plus clair de mon temps dans le studio qu’ils louaient pour moi dans la capitale, en raison de mes études, j’avais beaucoup changé. Je sortais avec des amis parisiens qui me faisaient découvrir les plaisirs de la vie nocturne, en tout bien tout honneur. Mais j’avais aussi des petits amis, de manière irrégulière. Ca n’allait jamais bien loin car, sexuellement, j’étais encore un peu tendre. Le vieux fond catho inculqué par mon père, officier supérieur dans les troupes de marine et ma mère, femme au foyer effacée, m’empêchait de donner libre cours à mes pulsions pourtant de plus en plus tentatrices. Je n’étais plus vierge, mais c’était assez récent. Un étudiant en médecine de quatrième année m’avait convaincue de lui donner mon pucelage, une nuit d’hiver, après une soirée d’étudiants. Je ne l’avais jamais revu depuis lors. Mon expérience en la matière se bornait donc à cette unique aventure et aux tendres caresses que mes doigts me prodiguaient occasionnellement le soir, quand la tension devenait trop forte, dans le petit lit de mon studio d’étudiante.

J’étais justement dans une de ces périodes ou l’abstinence me pesait particulièrement. C’est sans doute la raison pour laquelle je n’ai pas repoussé Henry quand il s’est montré plus entreprenant à mon égard. Et peut-être aussi parce que je me sentais redevable de ce qu’il avait fait pour moi en m’accueillant chez lui. Il m’a suivie dans la chambre où se trouvaient mes vêtements quand j’ai eu fini de déguster le brunch qu’il avait préparé. Je l’ai senti s’approcher de moi délicatement. Il était si agréable ! Jamais je n’aurai pu soupçonner tout ce qui allait m’arriver en mettant le doigt dans l’engrenage terrible qu’il avait conçu. Quand il a posé ses mains sur mes épaules nues, j’ai aimé la manière dont il l’a fait. Je me suis retournée vers lui et je lui ai donné mes lèvres sans réfléchir. Mon corps réclamait qu’on s’intéresse à lui et Henry tombait parfaitement bien, avec sa sollicitude et ses bonnes manières.

Je m’aperçois que je ne vous ai pratiquement rien dit de lui. Si je devais employer un adjectif pour le qualifier, ce serait  » classe « . Oui, Henry avait de la classe. De l’Anglais bien né, il avait ce raffinement naturel et intemporel. Il était barman, certes, mais dans un établissement très réputé dans le monde de la nuit parisienne. Il avait choisi d’exercer cette profession et était reconnu comme l’un des meilleurs professionnels dans son domaine. On le payait très cher pour assurer son travail et les gérants de boîte se l’arrachaient. C’était, avec un héritage important qu’il devait à un oncle mort sans enfants, ce qui lui permettait de vivre largement à l’aise et de financer ses lubies, dont je n’allais pas tarder à découvrir la nature plus que tendancieuse. Physiquement, c’était un beau mec. Il était chauve et se rasait complètement la tête. Un bouc grisonnant ornait son menton et lui donnait une certaine maturité qui rassurait. Grand, athlétique, il était vraiment craquant et d’ailleurs, nombreuses étaient les minettes qui gravitaient autour de son bar quand il officiait. En plus de ça, il était élégant, mais sans forcer le trait. J’étais heureuse de bénéficier de son attention même s’il était bien plus vieux que moi.

Je le laissai donc fourrer sa langue dans ma bouche de bon cœur. Je n’aurai pu rêver meilleur partenaire, pensais-je alors, pour briser ma solitude et renouveler l’épisode qui m’avait vue perdre mon pucelage. J’étais tentée par une relation avec cet homme que j’imaginais, à juste titre, expérimenté et susceptible de me donner beaucoup de plaisir. Je me suis collée contre son large torse dont la toison dépassait un peu dans l’échancrure de sa robe de chambre. Je me sentais désirée et désirable dans ma lingerie fine de jeune étudiante. Henry me prit dans ses bras puissants et me serra contre lui en me fouillant dans la bouche. Un détail me troubla pendant qu’il frottait la pointe de son muscle contre le mien : il portait un piercing en forme de boule tout au bout de la langue. Ce n’était que le premier d’une longue série.

Je n’en crois ni mes oreilles ni mes yeux. Pendant que ce salopard me tirait, m’enculait profondément et me faisait jouir, la petite chienne était tranquillement installée dans le placard et me regardait me faire mettre par derrière. D’après ce que je viens d’entendre, ce n’est pas la première fois que la cochonne se touche en observant son maître tandis qu’il saute ses conquêtes. Le gars vient de dire qu’elle est toute trempée et je veux bien le croire. Nous avons dû lui donner un spectacle incroyablement excitant tous les deux. Dans sa tenue de soumise, je la trouve moi aussi très troublante. Un sentiment mitigé règne dans mon esprit. D’un côté je suis furieuse d’avoir été jetée en pâture aux regards de la jeune femme, mais d’un autre, je suis émoustillée par la situation nouvelle qui vient de naître lorsque mon amant l’a tirée du placard où elle était cachée. La confusion où je me trouve a atteint son paroxysme quand je l’ai entendu lui donner l’ordre de venir me laver le cul avec sa bouche.

L’homme tire sur la laisse et la fille ne peut pas résister à la traction qui s’exerce sur son cou. D’ailleurs, en a-t-elle seulement envie ? A la voir se dandiner au bout de la longe de cuir, je n’en suis pas du tout certaine. Quand le couple improbable arrive près de moi, celui qui vient de me sauter pose un pied sur le bas de mon dos, juste au-dessus de ma croupe, vers le coccyx. Certainement veut-il s’assurer ainsi que je ne chercherai pas à fuir. Il n’a pas tout à fait tort. Pour l’instant, je suis vraiment incapable de faire un choix, tétanisée par la surprise, un peu inquiète mais aussi excitée bien plus que je ne le voudrai. Mettez-vous à ma place un instant et réfléchissez, surtout vous mesdames, à votre réaction devant une pareille aventure ! L’effet de surprise m’empêche de réagir et lorsque la jeune femme se retrouve derrière moi, il est trop tard. Coincée par son maître, je ne peux qu’accepter de recevoir entre mes fesses la visite indécente de sa bouche.

– Bien ! C’est bien, pousse ton museau à l’intérieur de sa raie, avance tes lèvres et tire la langue. Cette pute a l’air d’accepter de te servir de repas. Tu vas trouver tout ce qu’il faut pour satisfaire ton appétit là-dedans ! Je vais lui relever la croupe pour que tu puisses mieux la goûter.

Il enlève son pied de mon dos et m’enjambe. Des deux mains, il me tient fermement par la taille. Il me soulève et m’oblige à me remettre sur les genoux, dans la position dégradante où il a pris mon cul tout à l’heure. Bizarrement, en me retrouvant à quatre pattes, je me sens plus humiliée maintenant que lorsqu’il me sodomisait. Ses mollets serrent ma taille, par précaution, pour bien m’immobiliser. Pourtant, je n’ai aucune volonté de me révolter.

– Voilà, tu peux y aller bien à fond maintenant. Attends ! Lèche-lui un peu le cul d’abord et aussi l’intérieur des cuisses. Il y a du jus un peu partout. C’est un mélange qui devrait te plaire : un peu de mon foutre et pas mal de sa mouille. Vas-y goûte cette sauce cuisinée spécialement pour toi !

Je crois qu’en fait il dit tout ça plus pour moi que pour elle. Il fait ça pour m’exciter, peut-être en pensant m’humilier. Si c’est son but, il est atteint. Je me sens non seulement trahie par cet homme à qui je me suis donnée sans retenue, mais plus encore, exploitée pour assouvir ses besoins dégueulasses et les perversions d’une petite pute. Je suis presque jalouse de la femme qu’il traîne en laisse et je comprends bien que je suis le véritable dindon de la farce. Pourtant, quand je sens se poser sur mon derrière la langue râpeuse et humide de la fille, je n’ai pas le moindre mouvement de recul. Au contraire, je me surprends à tendre mon cul en arrière pour mieux le lui donner à laper.

– Regarde, cette salope t’offre ses fesses ! Tu ne vas pas la décevoir ? Elle écarte les cuisses pour te laisser prendre tout ce qui s’est écoulé de sa chatte et de son cul. Montre-lui la bonne lécheuse que tu es, vas-y, nettoie-lui l’anus maintenant, pousse ta langue vers son trou de balle ! Comme ça, oui, je t’aide…

Il a dû tirer d’un coup sec sur la lanière de cuir car je sens subitement le visage de la jeune soumise qui se plaque contre la fente qui sépare mes globes jumeaux. Son nez s’immisce dans ma raie, bientôt suivi par sa langue qui me lapait jusqu’à présent en surface. En réaction, je pousse pour me rapprocher encore de sa bouche. Je ne suis plus moi-même et pourtant elle ne m’a encore qu’effleuré l’épiderme.

– Elle réagit bien, non ? J’ai tout de suite vu qu’elle avait ça dans le sang. Elle était déjà sensuelle en dansant sur la piste où je l’ai ramassée. Tu as vu comme elle m’a presque imploré de l’enculer cette grosse chiennasse ? Et avant ça, comme elle m’a bien pompé le dard ? Elle mérite que tu lui nettoies l’arrière-train en profondeur, crois-moi !

Cet obsédé pervers fait tout pour me rappeler sans cesse que la fille nous a observés, qu’elle a assisté à tous les détails de notre partie de baise. Ca doit lui faire du bien. Il pose ses mains sur mes fesses et les écarte assez brutalement. Il veut voir comme sa soumise me lèche le fion. Elle en profite pour pousser encore un peu plus sa bouche entre mes joues de cul. Elle fait passer la pointe de sa langue tout au long du sillon bien dégagé par les manipulations de son maître. Je sens son muscle qui me tartine de jus au passage. J’imagine le sperme de mon amant qui coule sur ses lèvres. Je me plais à penser qu’elle s’en délecte. La vicieuse fait du bruit avec sa bouche. Elle doit le faire exprès ce n’est pas possible autrement. Personne ne mange aussi salement.

– Oui, tu te régales ! Bois, bois mon foutre qui sort du trou. Il est encore tiède. La salope l’a gardé bien au chaud rien que pour toi. Elle n’a pas fini de te le rendre, continue, continue comme ça… Aspire un peu, cherche bien au fond de son gros derrière ! Tu ne dois pas en laisser une goutte. Je vais lui tâter les nichons, pendant ce temps.

Il lâche une de mes fesses mais la fille reste bien coincée dans ma raie malgré tout. Elle paraît bien décidée à aller jusqu’au bout de la toilette intime qu’elle impose à mon petit anus. Si ça se trouve, elle aime vraiment ça ? L’homme passe sa main libre sous mon ventre et la remonte lentement vers ma poitrine. Il effleure mes mamelles l’une après l’autre, fait tourner sa paume tout autour et vient finalement placer ses doigts sur l’un de mes tétons qui pend vers le sol. Il le fait rouler entre deux doigts et tire dessus sans ménagement m’arrachant un petit cri de douleur. Heureusement, il se montre vite plus mesuré. Je pense qu’il ne veut pas m’alerter et risquer de me voir me rebiffer alors que, jusqu’à présent, je fais preuve d’une docilité remarquable qui l’arrange bien.

Si je suis si obéissante et dépourvue de toute réaction négative, c’est parce que la fille qui me fouille le cul s’acquitte de sa tâche d’une manière fort agréable. Fouiller est le terme exact. Elle ne se contente pas de passer la pointe de sa langue superficiellement sur mon cratère anal. Elle l’ouvre et entre à l’intérieur, aussi loin qu’elle le peut. De temps en temps, elle pose ses lèvres dessus et aspire. Je sens le souffle frais de ma bouche, comme issu d’un accessoire d’aspirateur, qui tapisse les parois de mes boyaux, récupérant au passage le sperme maintenant froid qui s’en écoule encore. L’homme veut vraiment qu’elle en prenne jusqu’à la dernière goutte et il le lui fait savoir :

– Je vois que vous êtes raisonnables toutes les deux. Toi, allonge-toi au sol ! Et toi, va t’accroupir au-dessus d’elle. Comme ça, tu pourras bien te vider dans sa gueule.

Il me guide de la main, me force à me lever pour aller me mettre en position au-dessus de sa chienne. Elle est déjà couchée sur le dos et je dois poser les pieds de chaque côté de sa tête. Il appuie sur mes épaules pour me forcer à m’accroupir. Je n’ai pas le choix. Dans un sursaut d’humanité, je plains un peu la fille qui va recevoir sur son beau visage les restes de sperme mais aussi tout ce qu’ils vont entraîner avec eux sous l’effet inévitable de l’attraction terrestre. Mes yeux croisent un instant les siens et j’y lis plus de plaisir que de crainte. Je suis rassurée et mes maigres scrupules s’envolent bien vite. J’abaisse lentement mon entrejambe sur sa bouche.

Toute la semaine se passa ainsi, dans la luxure et le stupre (j’exagère à peine). Henry se montrait insatiable et j’étais heureuse de faire l’amour presque en permanence. Je découvrais avec lui tout ce que mon éducation bourgeoise ne m’avait pas permis d’entrevoir jusque là. J’y trouvais beaucoup de plaisir. Mon amant était inventif et réellement passionné. Il adorait le sexe et savait comment me faire partager sa passion. J’ai essayé d’être une élève modèle et de me montrer à la hauteur de ses exigences, même si je n’y parvenais pas toujours aussi bien que je l’aurai souhaité. Il m’a fallut, par exemple, plus d’une journée pour apprendre à bien le sucer. Heureusement, il était doué d’une patience et de réserves hors du commun. Ce jour là, entre neuf heures, au réveil et vingt-trois heures, je l’ai fait jouir trois fois avec ma bouche, en plus des trois fois où il a inondé ma chatte de son sperme. Nous ne nous arrêtions de baiser que pour manger ou nous laver. Et même là, nous continuions souvent nos jeux érotiques. Evidemment, je ne suis pas allée à la fac durant toutes ces journées.

Les vacances sont arrivées et Henry m’a annoncé qu’il avait pu se libérer pour deux semaines de congés. Il voulait se consacrer entièrement à ma petite personne, disait-il. C’était inespéré pour moi et j’avais l’impression de vivre un vrai conte de fées. Le samedi, nous sommes allés à la campagne, dans une vaste demeure qui faisait partie de son héritage, en Sologne. C’était une maison bourgeoise, un peu à l’écart d’un gros bourg, perdue au fond d’une allée de platanes. Le rêve se poursuivait et, sitôt arrivée, j’étais déjà impatiente de recommencer à baiser avec Henry dans ce cadre idyllique. Nous avons ouvert tous les volets de la demeure les uns après les autres et remis un peu d’ordre dans les pièces qui étaient restées inoccupées durant plusieurs mois. Seule une porte resta désespérément fermée quand je voulus l’ouvrir pour m’occuper de la pièce qui se trouvait derrière. Henry me dit qu’il avait perdu la clef correspondante et qu’il faudrait faire venir le serrurier du village un jour prochain afin qu’il procède à son ouverture. Après quelques heures de ménage, j’étais prête à passer les plus belles vacances de ma vie avec un homme que j’adorais et qui me le rendait bien.

Le soir, nous avons baisé comme jamais. La chambre qu’Henry nous avait attribuée était très grande. Il y avait un lit gigantesque, deux petits fauteuils et une table basse ainsi qu’une méridienne dans un coin. Les vieilles peintures érotiques qui la décoraient lui donnaient un air un peu coquin, tout comme les grands miroirs qui, en face et autour du lit, mais aussi au plafond renvoyaient l’image de nos corps enchevêtrés quand nous faisons l’amour. Henry m’expliqua que son oncle, bisexuel assumé, recevait ses amants et ses maîtresses en ces lieux. C’est du moins ce qu’on racontait dans sa famille. En récupérant la maison à sa succession, il avait trouvé amusant de conserver la décoration de cette pièce, surtout les fameux miroirs qu’il trouvait très excitants. Je n’allais pas le contredire, moi qui me suis surprise à plusieurs reprises en train de nous regarder baiser dans les glaces dès la première nuit.. J’étais troublée de voir mon visage quand j’étais en train de jouir sous les coups de boutoir de mon homme ou lorsque j’observais sa bite bien raide qui coulissait dans ma bouche, entre mes lèvres qui prenaient de l’assurance. En une semaine, j’en avais plus appris en matière de sexe qu’au cours des dix-neuf dernières années. En la matière, rien de tel que la pratique. Les cours intensifs d’Henry commençaient à porter leurs fruits et je me sentais de plus en plus dévergondée.

Le deuxième jour, mon hôte m’annonça que nous aurions de la visite le soir même. Le notaire qui avait en charge la gestion de certains biens transmis par son oncle en son absence devait venir avec son épouse pour aborder quelques points particuliers et partager notre dîner. Henry m’épata une fois de plus en s’occupant entièrement du repas, des courses au marché, que nous fîmes ensemble, jusqu’à la préparation du dessert. J’en aurais été bien incapable moi-même. L’après-midi, quand tout fut enfin prêt, nous nous sommes octroyé deux petites heures de sieste. Je sentais Henry un peu tendu et, pour la première fois depuis notre rencontre, il n’était pas très réceptif à mes avances. Nous nous sommes quand même caressés un peu et j’ai eu un unique petit orgasme sous ses doigts juste avant de m’endormir. Par contre, je n’ai pas réussi à réveiller suffisamment sa queue pour l’amener à jouir. Je mis ça sur le compte de prétendues préoccupations juridiques qui s’envoleraient sitôt le repas avec le notaire expédié et j’en pris raisonnablement mon parti. De toute manière, il valait mieux que je me repose si je voulais apparaître sous mon meilleur jour à nos deux invités.

Peu avant qu’ils n’arrivent, alors que je revenais de la salle de bain où j’avais pris une douche méritée et nécessaire, je trouvai sur le lit de notre chambre une tenue complète qu’Henry avait déposée là à mon intention. Il m’expliqua qu’il souhaitait que je fasse bonne impression devant nos visiteurs. Il avait fait des achats à Paris en mon absence, le jour où j’étais passée à l’université et à mon studio. Avec ce qu’il avait acheté, j’étais entièrement habillée : une petite robe légère et printanière, des chaussures à talons un peu hauts pour moi qui n’avait pas l’habitude, même la lingerie était prévue. Il y avait un petit slip de dentelle rouge coordonné à un ravissant soutien-gorge à balconnets. Cela me changeait de mes sous-vêtements de jeune fille active et un peu fauchée. Tout était parfaitement à ma taille et je me demandai comment il avait fait pour être si précis. Pour couronner le tout, Henry avait choisi des bijoux pour mon cou, mon poignet et mes oreilles. Dans le grand miroir, je me suis trouvée très craquante et j’étais tout à fait sûre de faire un effet bœuf nos hôtes.

Ils sont arrivés vers dix-huit heures et nous avons d’abord pris un apéritif. Le notaire, Jacques, était un bel homme d’une cinquantaine d’années, aux tempes grisonnantes et élégamment vêtu d’un costume griffé. Sa femme, Natalia, était russe d’origine. J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de sa seconde épouse et qu’il avait fait la démarche de la rechercher par l’intermédiaire d’un site de rencontres spécialisé. Cela faisait trois ans qu’elle vivait avec lui en France et elle n’avait aucune peine à communiquer dans un français correct. Elle était bien plus jeune que son mari, au moins d’une vingtaine d’années. C’était ce qu’on appelle communément  » une belle plante « , avec une poitrine aussi imposante que la mienne, mais une silhouette plus grande et plus fine que moi. Je comprenais mieux en la voyant pourquoi Henry avait jugé utile de m’habiller. Mes tenues habituelles auraient fait pâle figure à côté de la robe de soirée qu’elle arborait.

Les hommes ont expédié rapidement les petites affaires pour lesquelles ils étaient en relation entre l’apéritif et le repas. J’en ai profité pour sympathiser avec Natalia qui était d’un abord très agréable puis nous sommes passés à table tous les quatre. Le dîner s’est déroulé d’une manière très conviviale et Henry nous a invité à le suivre dans le petit salon après le dessert, pour prendre un digestif. Là, il nous a servi son meilleur cognac. J’étais déjà un peu ivre mais ça ne m’a pas empêché de boire encore deux verres. Natalia était aussi un peu saoule. C’est sans doute pour cette raison qu’elle a commencé à se laisser tripoter ouvertement par son mari. Elle s’était assise sur ses genoux et il en profitait pour lui toucher de moins en moins discrètement les seins à travers l’échancrure de sa robe. Henry a remarqué que j’observais ses gestes et s’est approché de moi. Il m’a prise par la main et m’a conduite vers le couple. Quand nous avons été près d’eux, il nous a regardées toutes les deux et, s’adressant au notaire, a pris la parole :

– Regardez Jacques, nos femmes ont presque la même poitrine ! Je me demande laquelle en a le plus. Nous devrions comparer. Sortez donc les seins de Natalia de leur prison et je vais en faire de même avec Alison.

Il joignit le geste à la parole et commença à baisser les bretelles de ma robe. Je ne sais si c’était l’effet délétère de l’alcool qui en était la raison ou le fait qu’il m’ait appelée  » sa femme  » pour la première fois, mais j’étais incapable de me défendre ou même simplement d’exprimer mon refus de ce qu’il était en train de faire. Pire, je crois bien que je n’en avais pas envie. Au fond, je lui faisais déjà tellement confiance que je me demandais seulement où il voulait en venir. Je n’allais pas tarder à le savoir. Bientôt, je me suis retrouvée avec le haut de ma robe passé sous ma poitrine, mes globes charnus à découvert, faisant face à ceux de Natalia.

Les deux hommes scrutaient nos seins, l’œil curieux. Puis, je vis Henry approcher la main de ma poitrine et se saisir d’une de mes mamelles. De l’autre, il s’empara d’un nichon de Natalia. Il n’y avait pour le moment nulle sensualité dans ses gestes. C’était froid, presque méthodique. Il soupesait nos boules, en appréciait la lourdeur à la manière d’un technicien qui comparerait deux produits ou d’une ménagère en train de choisir un melon pour son dessert. Du bout du doigt, il testa la fermeté respective de nos seins, le grain de notre peau et les réactions de nos tétons. J’étais plus troublée par son manège que je ne voulais bien le montrer. Natalia, elle, semblait prendre ses manipulations somme toutes un peu dégradantes comme un simple jeu et paraissait même s’en amuser. Elle lâcha un gloussement qui trahissait son amusement, à moins que ce ne fut de la gêne mal contenue. Les attouchements d’Henry durèrent plusieurs dizaines de secondes à la suite desquelles il rendit son verdict :

– C’est bien ce que je pensais, ceux d’Alison sont légèrement plus gros mais un peu moins fermes que ceux de votre femme, Jacques. Ils sont aussi sensiblement plus doux au toucher, sans doute le privilège de l’âge. Par contre, les tétons de Natalia sont vraiment beaucoup plus réactifs. Regardez, il suffit de les effleurer pour qu’ils se dressent. Voilà, un simple frôlement et ils sont déjà presque à l’horizontale. C’est assez extraordinaire ! Touchez-les et vous serez étonné de leur tonicité. Toi aussi Alison, touche les pointes et regarde comme elles bandent vite. On dirait de petits doigts.

Henry avait pris ma main et l’avait dirigée vers l’une des miches de Natalia. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis laissée faire. Il a tenu mon index tendu et l’a fait passer sur la tétine qui n’avait pas vraiment eu le temps de reprendre une position décente après ses caresses. Elle s’est immédiatement tendue à nouveau. Henry faisait tourner mon doigt sur la petite tige, tout autour de l’aréole brunâtre qui lui servait de base. Quand j’ai voulu retirer ma main, un peu gênée par ce qu’il me faisait faire, il est devenu plus ferme et m’en a empêchée. Il a continué encore quelques instants à frotter le téton avec mes doigts. Natalia ne gloussait plus du tout. Elle restait silencieuse, presque sérieuse. Quelque chose était en train de basculer.

Notre invitée était toujours assise sur les genoux de son mari. Celui s’occupait de son autre sein, lui prodiguant les mêmes caresses que celles qu’Henry m’imposait. Mais surtout, il avait posé une main sur les cuisses de sa femme et lui malaxait l’entrejambe nerveusement. C’était certainement la raison pour laquelle la jeune Russe avait cessé de s’amuser. Elle comprenait que les choses n’en resteraient pas là. D’ailleurs, Jacques avait à son tour pris une main de sa femme pour la poser sur ma poitrine. J’ai eu un moment de recul quand ses doigts ont touché pour la première fois l’épiderme sensible de mes loches mais Henry s’était collé derrière moi et m’empêchait de m’éloigner. Jacques fit faire à son épouse les mêmes gestes qu’Henry m’avait dictés tout à l’heure. Son jugement tomba rapidement :

– Cher Henry, je vous trouve bien sévère. Les bouts de votre jeune amis ne sont pas si insensibles que vous voulez bien le dire. Regardez plus attentivement et vous les verrez bander tout à fait honorablement. Certes, ils sont un peu moins longs que ceux de Natalia, mais cela reste correct. Et vous savez tout comme moi que ceci peut se modifier. Un traitement adéquat suffirait pour remédier à ce léger handicap. Rien n’est figé, le corps d’une femme peut évoluer à tout âge. Un peu de  » musculation  » et voilà transformée la plus vulgaire des juments en bête de course. Je vous fais confiance pour tirer le meilleur de votre nouvelle conquête.

Je n’aimais pas trop la manière dont le notaire parlait de moi. Je le trouvais subitement très suffisant et hautain. Pourtant, son discours n’avait pas l’air de troubler Henry, au contraire. Il se pressait de plus en plus dans mon dos et je sentais qu’il commençait à bander contre mon cul. Je ne savais plus très bien où j’en étais d’autant plus que, je le voyais bien, la main qui caressait l’entrejambe de Natalia se faisait de plus en plus active. La femme n’avait toujours pas dit un mot depuis le début de cet épisode. Elle était étonnamment passive. Jusqu’au moment où elle se mit à me caresser ouvertement les seins. Ce n’était plus Jacques qui dirigeait ses gestes maintenant. Elle avait mis ses deux paumes sur mes boules et les faisait rouler. J’étais coincée entre elle et Henry. Il m’était impossible de m’extraire de là. D’ailleurs, mon amant avait posé ses mains sur mes hanches et me maintenait fermement contre lui. Heureusement, j’avais acquis en quelques jours une totale confiance en lui et c’est ce qui m’empêcha de me révolter complètement. Ca et, en plus, le fait que les caresses de Natalia étaient somme toute extrêmement agréables. C’était la première fois qu’une femme me touchait et j’étais gênée de me rendre compte que j’appréciais ses attouchements de plus en plus directs. Un peu honteuse, je fermais cependant les yeux pour ne pas voir franchement les agissements de la femme.

– Votre petite protégée essaye de s’isoler mon cher Henry. En ce moment, une partie d’elle, sa raison, tente de refuser ce qui lui arrive alors que son corps, lui, en redemande. Ce n’est qu’une étape, bientôt elle sera complètement convaincue que Natalia lui veut du bien et vous verrez qu’elle ne pourra plus jouer à l’innocente.

– Il faut dire que votre femme sait y faire. Regardez comme elle lui caresse bien toute la surface de ses grosses miches ! Il n’y a pas à dire, rien ne vaut les mains d’une femme pour masser le buste d’une autre. Vous savez, je crois que vous sous-estimez Alison. Elle sait déjà combien elle a intérêt à se laisser faire. J’ai déjà eu maintes occasions de lui démontrer tout le plaisir que je peux lui apporter et elle n’a pas eu à s’en plaindre jusque là. Au contraire, elle s’est toujours montrée ouverte et prête à apprendre de moi tout ce que je lui ai enseigné. Vous seriez bien étonné si je vous faisais la liste de ses progrès au cours des derniers jours.

Des sentiments partagés s’entrechoquaient dans mon esprit. J’étais presque outrée d’entendre mon Henry s’exprimer de la sorte, d’une manière si explicite, devant des personnes qui m’étaient encore inconnues quelques heures plus tôt. En même temps, il faisait le nécessaire pour que je puisse me sentir honorée par ses propos élogieux. Si vous ajoutez à cela les caresses toujours plus insistantes de Natalia et la bosse qui m’appuyait contre les fesses, vous imaginez bien l’état émotionnel dans lequel je me trouvais à cet instant précis. D’autant plus que les mains d’Henry commençaient à s’agiter autour de mon pubis. Malgré le trouble dans lequel j’avais été jetée, je me surpris à pousser mon cul en arrière pour mieux sentir sa raideur contre moi. Ses doigts massaient mon bas-ventre, demeurant à l’approche de ma motte sans pour le moment s’aventurer plus avant.

Ce n’était pas le cas de Jacques qui ne se cachait plus guère en caressant l’intérieur des cuisses de sa femme. Mieux, il avait remonté sa robe sur son ventre et lui touchait directement le sexe. J’avais baissé les yeux sur cette partie de l’anatomie de la jeune Russe et je ne pouvais pas les détacher du spectacle inédit qui s’offrait à mon regard. La paire de collants blancs légers qu’elle portait sous sa robe était son seul sous-vêtement et, pour couronner le tout, elle était ouverte sur l’avant. Sans culotte, son sexe complètement rasé n’était plus caché que par les doigts de son mari qui ne se gênait pas pour le caresser lentement. Je n’avais jamais vu ce genre de collants de ma vie et je n’en soupçonnais même pas l’existence. Je ne pouvais plus détacher mon regard de la fourche des jambes de Natalia. Elle se rendit compte de l’insistance avec laquelle je l’observais et je crois bien que c’est pour cette raison qu’elle ouvrit le compas de ses jambes plus largement. C’est à ce moment qu’Henry, s’adressant à moi, prit à nouveau la parole :

– Tu vois Alison, Natalia a un beau petit minou tout rasé. Les hommes aiment ça mais c’est aussi très agréable pour les femmes. C’est très doux et excitant. Si tu veux, je te raserai dès demain pour que tu profites toi aussi de ce genre de raffinement. En attendant, je veux que tu sentes comme c’est délicat à toucher. Vas-y, mets ton doigt sur la chatte de cette cochonne. Je la connais bien, elle adore qu’on lui touche le sexe. Jacques n’est pas jaloux, il va te faire de la place. Il faut bien parfaire ton éducation après tout.

Il ne m’avait pas laissé le temps de réagir. Pour être sûr que je ferai ce qu’il désirait, il s’était saisi de ma main et, comme il l’avait fait plus tôt pour que je touche les nichons de Natalia, il posa mon doigt sur sa fente déjà toute mouillé et gonflée. De son côté, il avait glissé son index juste entre le haut de ma cuisse et les lèvres de ma chatte humide.

J’ai eu un petit mouvement de recul quand le bout de mon index s’est posé sur la fente de Natalia. Mais Henry a retenu ma main et l’a obligée à revenir sur le sexe de la femme. En même temps, j’ai vu que celle-ci avançait plus ou moins consciemment son ventre vers mes doigts. Mon amant a maintenu mon index tendu et s’est mis à le faire aller et venir doucement du haut en bas de la vulve de la belle Russe. Jacques, son mari, s’était mis en retrait et me laissait toute la place pour bien toucher sa femme. Elle avait une belle chatte, juteuse à souhait et déjà un peu ouverte par le désir. Le fait qu’elle soit complètement épilée ajoutait beaucoup à la charge érotique qui s’en dégageait. Tout comme le fait, d’ailleurs, qu’elle soit magnifiquement encadrée par le nylon clair de la paire de collants ! Au fur et à mesure que mes attouchements se faisaient plus pressants, plus précis, je voyais apparaître à l’orée de la vulve de petites gouttes de mouille et les lèvres de son minou s’écarter toujours plus. Elle semblait bien excitée par le mouvement de mon doigt sur son entaille. Henry en rajouta en m’excitant avec ses mots crus :

– Tu vois ma chérie, cette vicieuse aime bien quand tu la touches entre les jambes. Elle en redemande. Jacques, vous avez là une femme remarquablement réceptive. Voyez comme elle mouille en sentant le doigt d’Alison qui lui parcourt la fente. C’est une vraie fontaine à jus. Je vous soupçonne de l’avoir choisie en tenant compte de cette caractéristique. Saviez-vous qu’elle s’excitait autant quand une autre femme la caressait ?

– Oui, elle doit être un peu gouine sur les bords. J’ai déjà remarqué qu’il lui arrivait de se retourner sur le passage de certaines jolies filles dans la rue. D’ailleurs, regardez Henry, on dirait bien qu’elle cherche à faire entrer les doigts de votre amie dans son trou. Je sens qu’elle s’agite sur mes genoux. En fait, elle me masse presque la verge avec ses fesses à force de gigoter pour qu’Alison la prenne. Je crois que votre jeune protégée devrait exaucer ses vœux. Sinon, on ne va plus la tenir. C’est le problème avec les Slaves, sous des dehors de glace, elles ont le feu au cul et elles savent ce qu’elles veulent. Il est rare que ces chaudasses arrêtent de réclamer avant d’avoir obtenu gain de cause.

J’étais très étonnée, presque révoltée, par la manière indélicate dont le notaire parlait de son épouse devant nous. Il me connaissait à peine mais ça ne l’empêchait pas de traiter quasiment sa femme de nymphomane et de lesbienne. Natalia, par contre, ne semblait pas plus gênée que cela. Elle recherchait en effet activement le contact avec mon doigt et Henry l’aidait en poussant sur ma main. Déjà, la première phalange de mon index s’était introduite dans son sillon. Mon amant m’encouragea à prendre l’initiative.

– Alison, tu ne peux pas la laisser comme ça ! Regarde dans quel état elle se trouve. Il faut faire quelque chose, branle-la toi-même. Tu es une grande fille maintenant, prends tes responsabilités. Je vais m’occuper de ta petite chatte pendant ce temps si tu veux bien.

Difficile de résister à une telle proposition. J’appréciais tellement les gestes d’Henry sur mon sexe, que j’aurais été bien en peine de me rebeller. En plus, je dois avouer que j’étais de plus en plus excitée par les réactions de la jeune femme. Le fait de savoir qu’elle masturbait son mari avec son cul ajoutait encore au trouble qui m’envahissait. Henry commença à tripoter plus activement ma chatte et je me résolus de bonne grâce à masturber Natalia comme je me le faisais de temps à autre moi-même. Seulement quelques secondes plus tard, j’avais ses lèvres contre les miennes et elle me roulait une pelle avec sa langue, farfouillant partout dans ma bouche.

– Voilà qui est bien ! Henry, votre jeune maîtresse a compris tout le parti qu’elle pouvait tirer des désirs de Natalia. Je crois qu’elle va y trouver son compte si elle sait s’y prendre. Ma salope de femme sait être très vicieuse quand elle le veut. C’est bien parti pour être le cas encore ce soir. Je vais bientôt l’enfiler par derrière. Elle a toujours le cul bien accueillant quand elle si excitée. C’est fou comme son anus est gourmand.

– Je me demande si Alison ne pourrait pas le préparer un peu. Vous voulez bien ? Elle pourrait y mettre ses doigts en attendant que votre queue les remplace ! Alison, s’il te plaît, prend un peu de mouille dans la chatte de Natalia et va en mettre sur sa rosette. Il faut la lubrifier un peu si Jacques veut s’y couler facilement.

Je n’en revenais pas de ce que j’entendais et je me demandais où étaient là-dedans les désirs de la jeune femme. Pourtant, aussitôt après avoir entendu les propos salaces d’Henry, elle se leva un peu et vint se mettre à quatre pattes devant moi. Elle tenait mon bras pour que ma main reste en contact avec sa vulve et mes doigts à l’intérieur de son trou, pendant tout son déplacement. C’est donc qu’elle était pleinement consentante. Je me retrouvai à genoux derrière elle, toujours fouillée de mon côté par les doigts de mon homme qui me faisaient de plus en plus d’effet. Sans vraiment réfléchir à ce que je faisais, je commençai à barbouiller la raie de Natalia avec le liquide glaireux que je ramassais à la source de son sexe. Mes doigts entraient dans sa grotte, récupéraient le maximum de mouille et venaient l’étaler dans les profondeurs de son cul. Elle tirait sur une de ses fesses avec sa main, comme pour me faciliter le travail. Henry était survolté et me caressait la chatte avec toujours plus de conviction :

– Oui Alison, voilà, c’est bien comme ça. Tartine-lui l’anus avec son jus de sexe ! Après ça va rentrer comme dans du beurre. D’ailleurs, j’ai une autre idée du tonnerre, c’est toi qui va la niquer. Tu vas lui fourrer ta double-bite dans la moule et dans le fion. Cette cochonne va avoir ce qu’elle mérite. Ne bouge pas, je reviens ! Jacques, surveillez ces deux gouines !

– Très bonne idée, Henry. Cette chienne de Natalia ne va pas s’en tirer comme ça. Elle veut de la queue ? Elle va en avoir et plutôt deux fois qu’une. Avec ce qu’Alison va lui mettre maintenant, elle en aura pour son compte.

Je m’interrogeais sur le sens réel de leurs paroles, jusqu’au moment où Henry est revenu derrière moi. Il m’a fait lever les genoux l’un après l’autre et a passé des sangles sur mes jambes, jusqu’au sommet de mes cuisses. Il a aussi enserré mon bas-ventre avec une lanière de cuir et c’est seulement là que je me suis rendue compte que pendait entre mes jambes une sorte de prothèse munie de deux fausses bites en plastique noir, montées l’une au-dessus de l’autre. Je comprenais mieux où les deux hommes voulaient en venir. L’une des queues factices, celle du haut se prolongeait vers l’intérieur. C’est ce morceau qu’Henry introduisit dans ma chatte, à la place que ses doigts occupaient peu de temps auparavant. J’étais maintenant doublement équipée comme un homme et cela m’excitait beaucoup plus que je ne l’aurai pensé.

– Voilà, Alison est prête à grimper sur la chienne. Vas-y ma chérie, entre dans ta femelle, c’est tout ce qu’elle attend. Elle veut que tu l’enfiles avec tes grosses bites. Elle veut sentir son mâle dans son ventre. Il faut lui labourer le bide et le cul maintenant. Vas-y pousse !

Henry, toujours derrière moi, appuyait sur mes fesses pour me guider vers Natalia. Il passa une main par devant et prit la première queue, celle du dessous pour la faire entrer dans son sexe. Désireuse de lui faire plaisir, j’ai procédé moi-même à l’introduction du vit plus petit qui devait lui remplir le cul. Mon amant m’incita ensuite à balancer mon bassin d’avant en arrière. Il n’eut pas besoin de le faire bien longtemps. J’ai vite compris en effet qu’à chaque fois que le gode venait buter au fond de Natalia, j’en ressentais le délicieux contrecoup jusqu’aux tréfonds de ma chatte. J’ai limé la Russe ainsi pendant de longues minutes, pour son plus grand plaisir, le mien et celui des deux hommes.

– Oh Henry, vraiment, c’est une perle votre Alison ! Elle m’excite beaucoup. Vous permettez que je lui enfonce ma queue dans la gueule ? J’aimerai tellement qu’elle me pompe le dard avec ses lèvres pulpeuses de jeune nymphette. Ca me changera de la lippe déjà un peu sèche de ma chienne lesbienne.

– Faites donc Jacques, je ne crois pas qu’Alison y verra un inconvénient. Ca m’étonnerait qu’elle puisse refuser. Elle ne prendrait pas le risque qu’on lui retire le joujou qui lui fait tant de bien dans la fente. Si vous lui touchez les tétons en même temps, vous n’aurez aucune peine à obtenir ce que vous attendez d’elle. Je m’en porte garant. Si vous le permettez, je vais de mon côté me faire tailler une bonne pipe par la femelle en rut que vous avez eu la gentillesse d’amener avec vous ce soir. Peut-être même que je vais la laisser me renifler le cul avec son museau et, pourquoi pas, l’autoriser à y fourrer sa grosse langue humide de chienne en chaleur.

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