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Ma bisexualité m’a libéré de mes chaînes psychiques ⛓️

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À travers ce témoignage intime gay, je vous parle de ma libération personnelle.

Avant d'aborder la phase la plus excitante de mon récit je souhaite vous faire part de l'origine ou plutôt des prémices de ma bisexualité qui a germé en moi depuis ma plus tendre enfance, sans pour autant en avoir conscience, jusqu'à ce que...

Lorsque j'étais enfant dans les années '70-'75, je ne me rappelle plus très bien quel age nous avions, mes camarades de jeux masculins et moi nous retrouvions parfois à fabriquer ou improviser des cabanes ou nous nous cachions et, ou parfois, nous nous montrions nos "quiquettes", ces jeux étaient naïfs mais bien excitants et nous n'avions pas le sentiment de faire quelque chose de "mal" bien que nous sachions intimement que nous devions rester à l'abri des regards condamnable des parents.

Un peu plus tard, nous étions à la quête de tous livres et magazines de "cul" et une fois nous en avions même trouvé un sac plastique entier dans le petit bois en bas de ma rue. Cela nous stimulait et nous donnait un prétexte supplémentaire pour nous esquiver de la maison à la conquête de ces plaisirs nouveaux censurés par la morale de l'époque. Ces escapades donnaient lieu à des séances de branlettes interminables sur le compte des jolies filles qui se révélaient au fils des pages dont les plus excitantes finissaient par ne plus être visibles tant notre sperme avait collé les pages.

Beaucoup plus tard, alors que je devais avoir une vingtaine d'années et avais déjà connu mes premières expériences hétérosexuelles avec beaucoup de joie et de plaisir même si beaucoup de tabous encombraient encore nos esprits d'adolescents, nos ébats avaient l'avantage de préserver la magie et l'excitation de l'instant vécu dans l'immédiateté et la découverte de l'autre, j'allais véritablement vivre sans le savoir un nouveau tournant dans ma sexualité.

Je travaillais alors en 3x8 pour un grand groupe pétrochimique et à la fin de notre quart nous avions hâte de nous rendre au vestiaire ou nous changions de tenue et prenions une douche attendue et méritée. Cette fois là, notre vestiaire était archi comble tant les relèves de quarts étaient nombreuses et les douches toutes occupées, spontanément je décidais de descendre au vestiaire des agents de maîtrise situé juste en dessous au rez-de-chaussée et c'est alors qu'un collègue de mon age voyant l'encombrement ambiant décide de m'emboîter le pas et nous voilà parti avec notre attirail de toilette vers le vestiaire des agents de maîtrise qui était désert, calme et plus propre de surcroît.

Nous avions sélectionné chacun une douche qui fonctionnait au mieux car ce n'était pas systématiquement le cas et nous nous sommes retrouvés chacun d'une part et d'autre de l'allée centrale quasiment l'un en face de l'autre. Sachant que les compartiments de douche ne comportaient pas de portes car ces vestiaires étaient réservés à la gent masculine de l'entreprise cela me permettait de découvrir l'intégralité de son anatomie, un grand brun bien bâti! La discussion dévia rapidement sur le sexe et mon regard sur sa queue, je la vis se mettre à grossir au point d'atteindre sa taille maximum d'érection, quelle belle bite ! m'exclamais-je intérieurement, d'une taille fort appréciable, j'eus rapidement envie de me précipiter dessus pour la toucher, la caresser et la sucer, mais je n'osais franchir le pas de peur de la réaction de mon collègue ce qui donna lieu à une branlette respective chacun dans sa douche. J'ai compris aujourd'hui combien cette situation n'était pas fortuite et que cette pulsion non assouvie allait me hanter pendant de nombreuses années.

La première fois que je me suis décidé à franchir le pas fût quelques années plus tard dans les années '90 alors que j'étais muté dans les environs de Marseille, ce qui me permettait de temps à autre de découvrir les sex-shop de cette ville aux charmes multiples pour celui qui sait les voir et les apprécier. Ce jour-là je me rendis dans un sex-shop "new-génération" louais une cabine et visionnais quelques films biens chauds tout en prenant soin de laisser la porte entre-ouverte. Le pantalon à mi-mollets je m'astiquais généreusement la bite d'une main et me malaxais délicieusement les couilles de l'autre, matant et zappant sur les moments les plus excitant tout en gardant un oeil sur l'entrebâillement de la porte jusqu'au moment où, timidement, un jeune homme visiblement très troublé me demandais s'il pouvait venir s'asseoir à coté de moi, je lui rétorquais que oui et nous voilà assis cote à cote sur ce mini fauteuil, ma bite toujours sortie repris rapidement de la vigueur tellement l'excitation était présente, il me demanda s'il pouvait également sortir la sienne et nous nous mimes à nous branler mutuellement, il me congratulât sur l'aspect de ma queue puis me demanda s'il pouvait me sucer ce que j'autorisait immédiatement. Il prit soin de me revêtir d'un préservatif puis se mit à me sucer un peu maladroitement car c'était pour lui la première fois mais j'y pris un certain plaisir. Je lui rendis ses caresses buccales et avait enfin découvert la sensation que procure le fait d'avoir une queue dans la bouche.

Bien que cette expérience fût menée au terme de l'éjaculation pour tous les deux ce ne fût pas la plus mémorable. Et j'en viens au cour de mon histoire, qui se passe au mois de Juillet 2002, à quelques semaines de mes 39 ans, autant dire qu'il m'a fallu un certain temps avant d'y trouver véritablement du plaisir!

C'était la semaine précédant le 14 Juillet, mon amie m'avait invité avec le consentement du propriétaire à passer le week-end à bord du bateau encore immobilisé à quai pour travaux d'entretien sur lequel elle travaillait durant la saison d'été à Cannes en tant qu'hôtesse cuisinière. Nous avons choisi la plus belle cabine capitonnée de simili-cuir couleur crème avec un grand miroir à la tête du lit, ce qui donna lieu à de multiples péripéties, pas seulement dans la cabine du reste puisqu'elle entreprit de me sucer dans la descente d'escaliers menant aux cabines.

Je remercie du fond du cour cette fille formidable avec laquelle je me suis complètement libéré au niveau de ma sexualité, d'ailleurs cette libération est réciproque puisque c'est ensembles que nous avons franchi le cap de l'amour à deux couples. Je vous raconterais certainement cette étape étonnante ultérieurement.

Mais revenons à ce fameux week-end précédant le 14 Juillet ou plutôt au prolongement de celui-ci.

Quelques temps auparavant j'ai fait la connaissance chez une amie hôtesse de l'air anglaise à la retraite venue s'installer dans notre belle Provence d'un homme charmant d'une cinquantaine d'année qui en paraît quarante tellement il est jeune dans sa tête et surtout prend soin naturellement de lui et de son physique. Nous avons rapidement sympathisé et sommes devenus rapidement complices dans nos discussions et nos taquineries envers notre hôte. Tout en nous prélassant au bord de la piscine nous abordions tous ensembles de multiples sujets de discussion, y compris la sexualité sans pour autant focaliser dessus, mais bien que le sujet de l'homosexualité ou de la bisexualité ne fût pas abordé je sentait bien que quelque chose passait entre Jean et moi sans pour autant le définir pleinement.

Jean habitant tout près de Canne m'avait donné ses coordonnées et me dit que si à l'occasion je passait près de chez lui je ne manque pas de lui rendre une petite visite.

A la fin du week-end je profitais de l'opportunité et demandais à mon amie si elle avait un peu de temps pour me déposer en auto chez Jean, ce qu'elle fît très volontiers mais sans s'éterniser puisqu'elle profitât de l'occasion pour faire les emplettes d'approvisionnement pour le bateau. Elle fît la connaissance de Jean le trouva charmant, nous embrassa, nous souhaita une bonne soirée et nous quitta après avoir bu un rafraîchissement avec nous.

Etant donné que nous n'avions aucun impératif dans le déroulement de notre soirée, nous avons décidé de le prendre cool, et nous voilà partis à pieds vers le bord de mer.

Après un agréable repas en tête à tête sur la terrage ombragée d'un charmant petit restaurant du bord de mer, ou nous ne manquâmes pas de draguer gentiment la serveuse, nous décidâmes une petite promenade sur le port mais étant donné l'heure déjà avancée celui-ci était plutôt dépeuplé nous avons donc rapidement décidé de retourner à la résidence et profiter de la piscine histoire de jouir pleinement de la fraîcheur des magnifiques nuits d'été de la côte d'Azur. Le cadre était absolument superbe, abondamment arboré et décoré de massifs de fleurs multicolores et odorantes mis en valeur de surcroît par un éclairage qui ajoutait la touche finale à ce petit paradis de bord de mer.

Comme nous n'avions ni l'un ni l'autre envie d'aller à l'appartement chercher serviettes et maillots et bien que nous puissions être à tout moment surpris par un quelconque habitant de cette grande résidence, nous ôtions rapidement nos légères tenues d'été pour nous retrouver tous les deux dans le plus simple appareil prêts à plonger aussitôt dans cette onde rafraîchissante.

Nous nous baignâmes avec joie et plaisir tout en discutant de je ne sais plus quoi. Ce que je me rappellerai toujours, c'est que Jean était assis sur la margelle de la piscine les jambes légèrement entrouvertes de façon naturelle, les pieds batifolant à la surface de l'eau alors que j'était encore dans le bassin juste en face à quelques dizaines de centimètres mes yeux ne pouvant se détacher de cette belle queue encore molle il me pris une envie soudaine de la prendre dans la bouche et de la sucer goulûment, ce qui ne manqua pas de me troubler fortement. Bien que Jean s'en rendît compte il ne dit mots et notre baignade prît fin sans aucune forme d'allusion. Après avoir séché à la chaude brise de la nuit nous nous rhabillâmes sommairement et décidâmes de rentrer enfin à son appartement.

La douceur de la nuit ne suffisant pas à rafraîchir l'atmosphère intérieure nous nous retrouvâmes plutôt dévêtus et torses nus, je décidais de dégrafer mon short sous lequel je ne porte jamais de sous-vêtement car j'adore sentir mes belles couilles lisses frotter sur le tissus et ballotter entre mes cuisses.

Nous étions confortablement assis l'un à coté de l'autre tout en sirotant une boisson fraîche lorsque la discussion s'orientât naturellement sur le sexe et mon envie de le sucer reprit rapidement le dessus, et c'est alors que je lui fît part de mon souhait. Bien que ce fût une expérience nouvelle pour lui il acquiesçât et me laissât sortir son membre encore mou que je pris rapidement dans ma bouche tellement j'en avais envie. Sa bite ne tardât pas à grossir rapidement et je me régalais de sentir cette belle et douce colonne de chair sous ma langue, je m'activais de plus en plus et j'étais considérablement excité, je lui malaxais doucement les couilles tout en lui pompant généreusement la queue si bien qu'au bout d'un moment il se mit debout, me prit la tête entre les mains et commençât à me piner la bouche vigoureusement, j'étais en folie et me sentait aussi "salope" que mon amie lorsqu'elle me suce la bite comme une folle.

Terriblement excités tous les deux, nous nous retrouvâmes par la suite en position du 69 pour un jeu de suçage de queues et de couilles et je dois dire que Jean y trouvât également un plaisir certain une fois dépassé ses premières appréhensions.

Notre petit jeu durât quasiment jusqu'au lever du jour sans que nous nous en redîmes compte, puis nous nous sommes endormis sans autre forme de procès.

Lorsque je me réveillais le soleil était déjà haut et Jean allongé nu sur la terrasse profitait pleinement des rayons bronzants de l'astre du jour. Comme si cela n'avait pas suffit toute la nuit j'étais à nouveau excité à la vue de son corps tout bronzé et de son sexe légèrement durci par les rayons brûlants je m'agenouillais sur le matelas et entrepris à nouveau avec envie de pomper avidement cette belle queue.

Il s'avère que j'aime sucer des belles grosses queues avec des gros glands turgescents, malaxer des belles paires de couilles pendantes et épilées, et désormais je n'ai plus d'inquiétude à l'exprimer!

Parfois je me prend à rêver lorsque nous faisons l'amour avec mon amie d'une belle bite et nous en partageons toute la saveur et l'excitation d'autant que nous adorons sucer tous les deux comme des fous !

A suivre !

Ludo

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