Membres en ligne ! Rencontre toi aussi ta coquine et partage nous ton récit ensuite !
- Récit érotique
- /
- Histoire cochonne
- /
- La prostituée
La prostituée

Et pour finir, voici une confession cochonne avec une prostituée.
Vendredi midi, je suis allée me promener, avec mes collègues de bureau, du côté de Pigalle. L’un d’entre eux, est photographe amateur, et il recherche, pour un concours, des personnages originaux comme des prostituées, des travestis,… que l’on trouve assez facilement dans ce quartier.
En y allant, nous sommes passés devant des sortes de bars où des hôtesses plus ou moins jeunes, mais assez court vêtues, attendaient le client, assises sur une chaise les jambes croisées avec leur plus beau sourire. Comme le disaient mes collègues il faut quand même avoir sacrement faim pour aller avec elles.
Après les bars à hôtesses, nous nous sommes retrouvés dans un coin où il y avait pleins de sex-shops. Franchement, je ne sais pas pour vous, mais moi ça ne me donne pas du tout envie d’entrer quand on voit la devanture de la boutique glauque, avec de longs rideaux unis et tout sales
Enfin nous sommes arrivés sur le boulevard de Clichy. On avait beau être à midi, il y avait déjà des putes qui se baladaient. Certaines étaient très vulgaires, d’autres plus classes, disons moins provocantes que les autres. Nous avons aussi croisé quelques travestis / transsexuelles, difficile à dire, souvent accompagné d’un beau mec. Aucunes d’entre elles, n’étaient vraiment sexy, je me ne demande bien pourquoi ces hommes paient pour coucher avec elles !
Et surtout, il y a ces commerces où des filles, probablement d’anciennes prostituées, abordent les gens qui passent sur le trottoir pour les faire entrer dans leur établissement, pour boire un verre avec une fille très gentille, qui est prête à passer un agréable moment avec son client. Et à chaque fois qu’on est passé devant un tel établissement, une fille nous a abordé malgré ma présence.
Au final, Georges, en as eu assez
- Tu crois qu’on a envie de se taper une pute qui a ta gueule quand on peut s’offrir d’une petite bombe comme elle
Il me pointait du doigt !
- Et puis regardes un peu son cul, c’est quand même autre chose !
A ce moment là, il me met une main aux fesses, bien comme il faut. Et en me regardant, il rajoute
- Tu sais que tu m’excites toi. L’autre, là, elle m’a énervé. Viens on va aller dans la petite rue, tu vas me tailler une pipe pour me calmer.
Il m’a alors attrapé par la taille, ou plus exactement, il m’a remis les mains aux fesses. Le salop profitait bien de la situation. On est partie dans la petite ruelle, et au cas où la fille nous suive, nous nous sommes cachés derrière une camionnette en stationnement, et nous y sommes restés cinq minutes avant de rejoindre les autres.
Avec son air satisfait, et histoire que la rabatteuse entende bien, Georges a fait remarqué assez fort à nos deux collègues, que j’étais un très bon coup. Les gens qui passaient dans la rue ont commencé à me regarder de travers 😉
En tout cas, je ne sais pas si c’était du à cette petite blague ou pas, mais plus aucune fille ne nous a proposé de rentrer dans son établissement. Par contre, cette petite balade, a réveillé en moi, une courte période de ma jeunesse, pendant laquelle, régulièrement je trouvais très excitant d’être une prostituée.
En quittant mon travail, vendredi soir, j’étais si tiraillée intérieurement entre je dois arrêter mes bêtises et je referais bien une passe ou deux pour le délire, que je me suis retrouvée à errer dans ce quartier chaud de Paris sans trop savoir comment. Finalement grâce à un homme, assez beau garçon, qui en me voyant seule est venu me demander mes tarifs, j’ai eu ma réponse. Contrairement à il y a quelques années, cette scène ne m’a pas excité du tout. Je l’ai gentiment envoyé voir ailleurs, et je suis rentrée chez moi.
Voir un autre article sur le thème Histoire cochonne : Rencontre sexy dans le RER
